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n° 335 de février 2012 - page 2/3
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Modèles presse française
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Semaine du 23 au 29 janvier
2012
FACEL-VEGA Excellence de
1960
Ixo/Altaya – collection Voitures françaises d’autrefois, n° 01
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Ça y est, une nouvelle collection dédiée aux marques disparues et modèles prestigieux
démarre. Et pourtant, pendant quatre numéros, les lecteurs fidèles de CH43 devront se contenter de relecture puisque les quatre premiers numéros de cette collections seront la reprise
purement et simplement des quatre modèles proposés lors du test réalisé au printemps 2011et dont j’ai rendu compte dans le n° 304 du 06 juin 2011.
Je commencerai donc, par le n° 01 qui est cette Facel-Vega Excellence, jusqu’ici
reproduite au 1/43ème que par des artisans comme le Provence Moulage d’alors. Et pour commencer, je dirai que je n’ai plus d’oreille du côté d’Ixo car nous avons toujours
affaire à une « Excellance » (sic) avec un a, car la
gravure du soubassement n’a pas fait l’objet de rectification malgré le signalement de cette erreur orthographique, lors de la sortie du test.
Ixo
a donc reproduit la première version de l’Excellence, reconnaissable à son pare-brise panoramique.
Sachant que le modèle utilisé pour la prise de ses côtes était noir, pourquoi l’avoir reproduit, immatriculation comprise, dans cette livrée bleue ? Ceci dit, les lignes et volumes
sont correctement reproduits, dans une livrée bleue assez proche du bleu du coupé Simca 8 sport, quoique un poil moins foncé. Modèle carrossé lui aussi chez Facel Métallon. Et là où Ixo a
fait preuve d’imagination c’est dans la représentation des vitrages latéraux. Je m’explique. Suivant sous quel angle vous regardez la voiture, vous n’en avez pas la même approche. Ainsi de
trois-quarts avant droit vous vous trouvez en présence d’une berline quatre portes. Mais de trois-quarts avant gauche, vous vous croyez en présence d’un coach à quatre portes, du fait de
vitres entièrement descendues. L’explication réside dans le fait que sur la vraie, les encadrements des vitres étaient solidaires de celles-ci et s’effaçaient avec elles.
L’avant est honnêtement reproduit avec la prise d’air sur le bossage du capot, l’écusson au-dessus de l’élément central de la calandre, lequel est encadré par les deux autres. Sous ceux-ci
court le monogramme de la marque. Les quatre optiques verticales sont présentes, elles devraient avoir des ampoules jaunes. Et ceci devra s’appliquer à tous les modèles de cette collection.
Cependant, les optiques supérieures devraient avoir un diamètre légèrement plus grand que celui des optiques inférieures. Le dessin du pare-chocs est fidèle. Le dessin des jantes est
acceptable. Les retours des pare-chocs sont bien réalisés. Par contre, je ferais bien l’impasse sur la reproduction du chrome vertical épousant le pli sur les portières arrière, qui
l’alourdit. Celui courant sur les ailes arrière ne me gène pas.
C’est pour cela que je les ai effacés sur l’un des deux modèles achetés, afin de montrer la différence. A l’arrière, l’antenne radio trône à la base de la lunette, encadrée par les deux
trappes à carburants. Le couvercle du coffre reçoit lui aussi, le monogramme de la marque, de part et d’autre de sa serrure. Laquelle est surmontée que de l’écusson Facel-Vega. Il n’y a pas
le monogramme Excellence juste au-dessus. Par contre, le large bandeau chromé demandera un peu de rouge pour les catadioptres alors que le pare-chocs demandera une touche de noir pour les
sorties d’échappement qu’il contient. A l’intérieur, le mobilier est rouge sang et composé d’une fausse banquette avant et d’une banquette arrière. Le tunnel de passage est présent. Les
accessoires des contreportes sont soulignés d’un trait alu. La planche de bord est dotée de ses nombreux cadrans. Le soubassement n’est pas détaillé. L’original en photos
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VOLKSWAGEN New Beetle de
1998
Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Classiques de l’automobile, n° 52
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Lorsque
je l’ai aperçue dans son emballage, cette New Beetle signée Ixo, m’en a rappelé tout de suite une autre. D’accord, vous me direz que rien ne ressemble à une New Beetle qu’une autre New
Beetle, et vous aurez raison. Ce que je veux seulement exprimer, c’est que même avec les méthodes modernes de réduction il est encore possible de trouver des différences, notamment au
niveau des accessoires (roues, rétroviseurs, notamment) et du traitement des pièces rapportées. Et dans le cas présent, il y a trop de
similitudes avec la New Beetle proposée en son temps par Vitesse (y compris dans le traitement de son soubassement) pour ne pas faire se rapprochement. Celui du recours au même
moule. Ceci étant, le résultat est de bonne facture avec un bon rendu des lignes et volumes courbes de l’original. Dans une livrée bleu
métallisé que je n’aurais pas choisie pour ce modèle. L’absence de chrome sur la carrosserie a bien été respectée. Le pare-brise est souligné
par les deux essuie-glaces, rapportés en plastique noir. Le capot moteur s’orne de l’écusson VW alors que l’immatriculation de la voiture est
des plus simplistes. Les optiques sont de formes correctes, rapportées en plastique correctement coloré. Celles situées dans la prise d’air ne sont que gravées. Le dessin des jantes est
réaliste. Le couvercle du coffre reçoit le troisième feu stop qui surplombe l’écusson VW, lui-même placé au dessus de l’immatriculation. Si la forme des feux arrière est bonne leur partage
entre orange et rouge est trop incliné. Il devrait être quasi horizontal. Autre défaut, le feu droit placé à la base du bouclier devrait être
blanc car il s’agit du feu de recul. Celui de gauche, restant rouge pour représenter le feu de brouillard. A noter que sur ce modèle la lunette arrière est dépourvue de grille de
désembuage. A l’intérieur, si le mobilier est bien gravé et détaillé, il est entièrement noir, ce qui ne facilite pas son examen. Le soubassement est détaillé et reçoit un pot d’échappement
chromé à deux sorties. L’original en photos
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Semaine du 30 janvier au 05
février 2012
ASTON-MARTIN BR9 (Silverstone
2006)
Equipage Philipp Peter/Karl Wendinger
Ixo/Altaya-
collection Passion de la vitesse, n° 10
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Y
aurait comme une erreur que je me tromperais pas. Qui en est responsable ? Toujours est-il que le modèle reproduit la livrée de la DBR9 n° 33 engagée à Silverstone en 2006, et non à
Dijon. Ce qui est confirmé par Ixo lui-même pour l’avoir référencée comme telle sous le n° GTM045. Ceci étant, cela n’enlève rien à la qualité de la présentation de ce modèle, mais il
fallait rendre à César ce qui n’appartenait pas à Jules. Une fois encore, lignes et volumes de l’original sont au rendez-vous et la livrée bleue aux couleurs de Red Bull en fait toute son
originalité. Dès l’instant que l’on admet la correction apportée à la définition de l’original cette représentation affiche correctement les
nombreux stickers des multiples sponsors de cette voiture. Stickers correctement placés et dimensionnés. Le dessin des jantes laisse découvrir
les disques de frein avec leurs étriers. Les optiques avant et les feux arrière sont bien dessinés, rapportés en plastique, et correctement colorés. L’imposant aileron arrière n’a pour
pendant que le large extracteur d’air. Le mobilier succinct de l’habitacle est bien détaillé et est protégé par un arceau-cage. Le soubassement est à fond plat. La vraie en photos
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CITROËN 2cv Spot
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Navré, mais mon pressier n'est pas parvenu à réamorcer la pompe. Il n'a pu obtenir de son
diffuseur cette 2cv Spot avec sa remorque. Je ne pourrai donc pas vous la présenter ici.
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LRS Tancarville de 1958
Ixo/Altaya
– collection Camions d’autrefois, n° 53
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Cela devient une habitude dans cette collection. Voici une nouvelle reprise d’une cabine et d’une caisson déjà vus séparément. Mais bon, l’ensemble est plaisant. Cette fois ci, Ixo nous
propose le « fainéant » de Renault sous le label LRS Tancarville dont la cabine ne diffère du précédant que par le cartouche situé sous le pare-brise, dissimulant le bouchon de
remplissage du radiateur, alors apparent et doté d’ailes stylisées lorsque ce camion était vendu sous la marque Renault. Signée
Ixo, cette nouvelle représentation est toujours aussi convaincante. Lignes et volumes sont réalistes. Par contre, il est dommage que les phares soient restés blancs. Ils auraient gagnés à
être jaunes, tout comme les clignotants en quartier d’orange présents sur les ailes seront à colorer en orange pour plus de réalisme. Fins essuie-glaces et rétroviseurs aux bras originaux
complètent le tableau. La moue de la fausse calandre est toujours bien rendue. Les roues de type artillerie sont bien dessinées. L’arrière affiche les indications réglementaires. Mais
surtout, l’arrière affiche une très belle publicité d’époque. La cabine, avec sa banquette trois places et son poste de conduite est vierge de tout coffre moteur puisque celui-ci est censé
être placé juste derrière celle-ci en position couché entre les bras du châssis. Lequel châssis est standard. A noter, côté droit les deux commandes extérieures rapportées et la
présence d’une barre de maintien devant la banquette des passagers, dans la cabine.
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Semaine du 06 au 12 février 2012
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Panhard Dyna Z Grand Standing de
1958
Ixo/Altaya – collection Voitures françaises d’autrefois, n° 02
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Ça y est, cette nouvelle collection est en train de se mettre en place avec ce deuxième modèle.
Dommage cependant qu’Ixo n’ait pas fait l’effort de nous proposer une variante dans les teintes par rapport au modèle du test car nous le retrouvons ici in extenso, immatriculation
comprise. Toutefois, je remarque une toute petite nuance en ce qui concerne le soubassement qui est moins brillant que celui du test. Ce qui n’a aucune importance en soit mais permet de
les distinguer. Pour ma part, j’ai un autre moyen de les reconnaître car sur le modèle acheté ce matin la peinture bleue qui recouvre le haut du dossier de la banquette avant déborde sur
la partie inférieure blanche. Ce qui n’était pas le cas sur le modèle du test. En est-il de même sur d’autres exemplaires ? Ceci étant, cette Dyna Z Grand Standing rappelle celle qui nous fut proposée en n° 05 de la collection des Classiques
de l’automobile, dont la décoration latérale avait été reproduite trop haut. Dénaturant ainsi le modèle original. Heureusement, le tir a été corrigé et la bicolorisation de ce modèle est
correcte. Elle rappelle celle proposée sous la marque Nostalgie (réf. 023). Les lignes, volumes et coloris sont réalistes et bénéficient d’une finition de bon aloi. A l’avant, les trois
phares (y compris l’unique phare antibrouillard en position centrale) donnent l’impression de contenir une ampoule jaune. Les feux arrière à la forme particulière et tout en plastique,
sont constitués par des pièces rapportées en plastique correctement colorées. Les monogrammes sont présents à l’avant et à l’arrière. Les roues ont un dessin assez simplifié. Le
rétroviseur latéral est un accessoire non encore obligatoire à l’époque. Le toit reçoit une antenne radio assez grossière. L’aménagement intérieur reprend les couleurs de la carrosserie
pour ses contreportes et ses deux larges banquettes. A noter la belle reproduction de l’imposant coffrage de la colonne de direction qui supportait les principales commandes de la
voiture. Le soubassement est un peu détaillé avec un beau pot de détente alu relié à… rien.
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SKODA Fabia S2000 (Rallye de Monte-Carlo
2011)
Equipage Freddy Loix – Frédéric Miclotte
Ixo/Altata – collection Passion du rallye, n° 46
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Il
y avait longtemps que je n’avais pas craqué pour une Fabiade rallye. Si je vous présente aujourd’hui celle qui parvint à se hisser sur la deuxième marche du podium, au terme de l’édition
2011 du célèbre rallye de Monte-Carlo, c’est parce que d’aucuns en ont vanté l’originalité du moule. En effet, cette Fabia S2000 se
distingue, outre sa nouvelle calandre, par ses passages de roues très élargis. Ixo nous restitue d’assez belle manière les lignes, volumes et livrée de la vraie avec un bon respect des
différents stickers décorant cette voiture. Outre la calandre rapportée, ornée de l’écusson Skoda, la proue reçoit deux blocs optiques bien dessinés et le crochet de remorquage peint en
rouge. Le dessin des jantes est correct, tout comme l’emplacement et la taille des différents stickers des sponsors. Dommage que cela n’ait pas été poursuivi jusqu’à la reproduction des
petits « guichets » sur les vitrages en plexi des portières avant. A l’arrière, la lunette est coiffée d’un petit aileron. Les feux sont rapportés, en plastique, et bien
colorés. A noter que le bouclier est traversé par une sortie d’échappement chromée, côté gauche, et un crochet de remorquage rouge, côté
droit. Le pavillon supporte la trappe d’aération et deux antennes radio, alors que le boitier GPS n’est que dessiné à gauche du numéro de course. L’habitacle est protégé par un
arceau-cage complexe autour des deux sièges baquets avec harnais. L’extincteur et une roue de secours complètent l’équipement. Le soubassement est à fond plat.
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TALBOT Samba LS de
1982
Ixo/Hachette/AutoPlus
– collection Classiques de l’automobile, n° 53
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J’ai
bien écrit LS (et non GL comme sur le fascicule d’accompagnement ou le socle de la voiture) et je m’en explique. Si l’on se réfère aux caractéristiques des différentes versions, l’absence
de plaques de protection latérales et d’essuie-glace sur la lunette arrière, correspond à la finition LS. Pourtant il y a des appuie-têtes sur les dossiers des sièges avant, non de série
sur cette finition. Livrés en option ? Comme quoi, Ixo s’est une nouvelle fois mélangé les pinceaux puisque l’on retrouve bien l’indication Samba GL à la base de la lunette arrière,
ce qui fait un peu désordre alors que pour une fois nous pouvions nous trouver en présence d’un modèle bas de gamme, rarement représenté en miniatures. Pourtant le choix de cette
finition, sans protection latérale, permet de disposer d’un modèle différent des deux reproductions de la Samba berline connues jusqu’à ce jour et
proposées par Ixo. Je veux parler de la Samba GL jaune acide proposée dans la collection Nuestros queridos coches años 80, n° 22, (cf. CH43 n° 104 du 06 août 2007). Et de sa cousine
française, proposée dans une livrée rouge dans la collection Simca, n° 65, (cf. CH43 n° 209 du 10 août 2009). N’oublions pas que nous avons aussi eu droit dans cette même collection à
deux autres Samba, la Rallye (n°19 – CH43 n° 113 du 08 octobre 2007) et la Sympa (n° 50 – CH43 n° 177 du 29 décembre 2008).
Aujourd’hui
nous retrouvons la berline dans une livrée gris métallisé rappelant fortement la Sympa, mais sans les filets et les jantes jaunes. Nous retrouvons donc les lignes et volumes de l’original
qui se reconnaissent facilement. L’avant, tout comme l’ensemble extérieur de la voiture, est fort réussi avec nombre de pièces rapportées bien colorées. La peinture est assez mince et ne
cache pas le relief de la carrosserie qui est dépourvue de baguettes de protection noires. Ce qui fait tout l’intérêt de ce modèle, pour les raisons évoquées plus avant. Je m’arrêterai sur le traitement des roues pour signaler, qu’à l’image du modèle espagnol, les caches moyeux noirs sont à nouveau siglés Talbot. Ce qui
n’était pas le cas de la Samba de la collection Simca. Les monogrammes sont à leurs places alors qu’à l’arrière les feux sont correctement colorés. Toutefois, j’eu préféré trouver écrit
Samba LS et non Samba GL sous la lunette arrière. L’intérieur, entièrement noir, est bien dessiné et complété par une planche de bord réaliste. Le soubassement est peu détaillé.
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Semaine du 13 au 19 février
21012
Si je ne suis pas parvenu à obtenir la 2cv6 Spot avec sa remorque, mon insistance a
tout de même permis à mon pressier de rétablir la livraison de la nouvelle collection dédiée aux 2cv transformées. Il a reçu ce matin deux exemplaires du n° 12, dont celui-ci.
CITROËN 2cv6 austrialienne
Eligor/Hachette/AutoPlus
– collection 2cv Citroën, n° 12
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Cette nouvelle proposition de la célèbre 2cv présente un intérêt particulier pour les accessoires livrés avec : planche de surf, palmes, etc. mais aussi et surtout pour être un modèle
à conduite à droite. Dommage que l’intérêt s’arrête là car le fascicule d’accompagnement ne contient aucune photo du modèle reproduit !?! Outre les défauts habituels du moule de la
2cv6 à la garde au sol excessive, j’ajouterai cette fois ci l’absence des barres de liaison entre les deux côtés de la carrosserie. L’habillage des contreportes est peu visible, mais
pourtant là. Il y a aussi ce volant trop grand et trop horizontal. Pour le reste, chacun se fera une opinion sur la décoration de la voiture et sa peinture matte. Pour ma part je trouve que les feux arrière et l’habillage du panneau arrière sont assez soignés. L’habillage des sièges est original alors que le
soubassement est standard.
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CITROËN type 23 de 1949
Ixo/Altaya - collection Camions d'autrefois, n° 54
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Je n'avais pas l'intention d'en parler ici, mais pour répondre à la question: Pourquoi ? Que l'on m'a
posée par mail, le modèle proposé n'a pas, à mes yeux, sa place dans cette collection. De part ses dimensions, il aurait eu sa place dans celle des Camionnetes d'antan.
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