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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

 

 n° 224 du 23 novembre 2009

 

La fête est (déjà) gâchée

Nous n'en sommes seulement qu’au 4ème numéro et déjà la course à l’échalote commence. Et oui, amis collectionneurs qui souhaitez vous procurer le camion d’autrefois sorti ce matin, il vous faudra certainement courir les pressiers pour trouver le vôtre. Ce matin, le mien n’en avait reçu qu’un seul et unique exemplaire, celui qui se trouve sous vos yeux.

Pourtant, il avait vendu rapidement les cinq exemplaires du numéro 3 qu’il avait  reçus. Ce matin il en avait d’ailleurs deux autres en réassortiment. Chose très rarissime en ce qui concerne une édition Altaya.

Alors pourquoi une telle pénurie si brutale ?

_ Le succès des abonnements, plus nombreux que prévus à la suite du découpage de la diffusion presse ?

_ Le fait d’avoir dû élargir celle-ci à la quasi-totalité du pays ?

_ La réduction du nombre d’exemplaires produits ?

Ou la combinaison des trois.

 

J’espère en tout cas que ce n’est pas encore une simple question de diffusion car nombre de collectionneurs ne souhaitent – ou ne peuvent – s’abonner à cette collection. Moi le premier, pour pouvoir parler de chaque modèle dès sa parution. Alors, si l’amateur de camions lambda ne peut pas assouvir sa passion dès le numéro 4, ne soyons pas étonnés si les ventes des numéros suivants soient en baisse et que le désintérêt pour cette collection le gagne.

 

Cette situation est fort préjudiciable pour tous les maillons de la chaîne, du fabricant au collectionneur. Souhaitons qu’elle se corrige rapidement.

 

L’art de rater un modèle

Y aurait-il aujourd’hui un concours de ratage de modèles ouvert aux réducteurs de nos chères miniatures ? Presse ou autres. Je me pose de plus en plus souvent la question.  Entre A … qui nous propose des Aronde trop étroites d’environ 3 mm, B … qui oublie certains détails  ou en laisse d’autres disparus pour le millésime présenté ou encore C… qui joue avec le diamètre des roues, voire D… qui inverse les arrières des modèles. Nous n’avons que l’embarra du choix.

Il serait temps qu’ils se reprennent et comprennent que quel que soit le prix de vente final de leur production, celui-ci représente un investissement pour celui qui l’achète. Et qu’à ce titre le client est en droit d’avoir un produit correctement fini.

Le dernier exemple en date est celui d’Universal Hobbies qui signe une Alfa-Roméo GTV6 d’assez bonne facture en ce qui concerne la reproduction de la carrosserie, mais complètement gâchée par la présence de roues de « tracteurs » surdimensionnées. Roues qui lui donnent une garde au sol de 4x4 alors que celle-ci devrait être du genre surbaissée.
Comprenne qui pourra une telle façon de faire.

 
 

 Modèles presse de la semaine dernière

ALFA ROMEO GTV6 de 1980

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 73

Badgé Universal Hobbies ce coupé GTV6 pourrait ravir le collectionneur s’il n’était affublé et desservi par des « roues de tracteurs » surdimensionnées, dénaturant la perception que l’on devrait avoir de ce modèle. C’est d’autant plus regrettable que ce n’est pas la première fois que ce réducteur prend une telle liberté avec la réalité. Il est grand temps qu’il se ressaisisse et comprenne qu’un collectionneur – même de modèle presse – est un client comme un autre et qu’à ce titre il a droit à un produit conforme. Ceci étant, le reste de la voiture n’appelle pas de critique particulière. Lignes, volumes et coloris sont fort acceptables et jouissent d’une finition honnête avec une gravure moyenne mais juste. L’absence de chromes sur ce modèle est compensée par de fins traits de peinture noire. Si à l’avant les optiques et clignotants sont correctement colorés, à l’arrière les blocs de feux ne comportent pas le blanc de ceux de recul. Aucun logo, monogramme ou écusson n’orne ce modèle. L’intérieur tabac reçoit un mobilier bien gravé et est occupé par un conducteur. Le soubassement est un peu détaillé. 

 
 

CITROËN U55-60 de 1964

Ixo – collection Camions d’autrefois, n° 04 
 

Badgé Ixo, ce Type 55 ravira l’heureux collectionneur qui sera parvenu à se le procurer. (Lire par ailleurs). Lignes, volumes et coloris, contribuent au succès de ce modèle dont la finition est des plus soignées au regard du prix d’achat.  Le dessin particulier de l’entourage de la calandre est bien rendu, mais il est regrettable que les phares soient blancs. Les veilleuses, feux de gabarit et clignotants sont simplement en relief et peints. Seuls les feux de gabarit à l’arrière des ailes avant sont en plastique rapporté et colorés. Le pare-brise en deux éléments est correct. Le profil commence à mettre en évidence le soin apporté à la partie bétaillère du camion. Il sera facile aux spécialiste du cutter d’en proposer une version avec les portes latérales ouvertes ou les abattants arrière abaissés. Jolies roues. A l’arrière, les feux sont aussi en relief et peints. A signaler que lesdits abattants ne sont pas constitués par une pièce rapportée très travaillée, mais bien une surépaisseur de la partie arrière. La cabine, peu profonde est aussi spartiate que celle du vrai mais accueille la banquette trois places, le grand volant et le levier de vitesses au plancher. Le tableau de bord est présent. Le châssis est du même genre que celui des modèles précédents. 

 

FIAT Ritmo Abarth de 1978

Ixo – collection Rallye de Monte-Carlo, n° 93
 

Badgée Ixo, cette Ritmo fait partie des voitures aux lignes « taillées à la serpe » très en vogue au cours des années 1970. Si les lignes et volumes sont bien reproduits il semblerait que l’ensemble soit quand même un peu généreux pour du « vrai » 1/43° si on place ce modèle à côté d’une Cougar (version économique de Solido). Est-ce la générosité des élargisseurs d’ailes qui est à l’origine de cette vérification ? Car cela ne m’avait pas interpelé lors de l’analyse des versions civiles à 5 portes, tant de la Seat Ritmo, proposée en n° 08 dans la collection espagnole « Nuestros queridos coches años 80 »,  que de la Fiat Ritmo dans collection Chères voitures d'antan, n° 81. Ici il s’agit d’une version 3 portes. Ceci étant  sa décoration est soignée et les coloris fidèles. Et, ce qui ne gâche rien, aucun sponsor loi Evin n’étant présent, il ne semble pas y avoir de défaillance parmi ceux présents sur la voiture. Seules manquent les bavettes d’où un curieux décroché au bas des passages de roues arrière. L’avant reçoit quatre optiques additionnelles de dimensions correctes ainsi que des essuie-glaces et une grille de capot noir. Les roues sont d’un bon dessin, de même que les « poignées » de portières très caractéristiques de ce modèle.  A l’arrière les feux ne sont que rouge et la lunette arrière dépourvue de la grille de dégivrage des versions à 5 portes. Curieuse double sortie d’échappement non creusée. L’habitacle mérite que s’y attarde un peu avec un arceau cage à la structure complexe, deux sièges baquets avec harnais peints et présence d’une roue de secours à l’arrière. Le soubassement n’est pas détaillé mais reçoit une ligne d’échappement rectiligne !

 

 Modèles du commerce traditionnel

DODGE Monaco de 1974

Minichamps – réf. 400144770 
 

Badgée Minichamps, cette Monaco  en impose par ses dimensions généreuses et sa livrée bleu métallisé au grain très fin. Lignes et volumes sont bien rendus et jouissent d’une finition de bon niveau.A l’avant, la calandre est sobre et encadrée de quatre optiques de bon diamètre au-dessus du pare-chocs bien dimensionné. Les essuie-glaces sont dans leur puits.  Le profil reçoit les feux de gabarit et quelques chromes reproduits sous forme de peinture alu. Les roues sont correctes. L’arrière séduit grâce à ses feux au dessin travaillé et par le pare-chocs aux lignes tourmentées. L’habitacle, bleu lui aussi, met en évidence ses deux larges banquettes à la gravure détaillée. Beau tableau de bord. Le soubassement très bien détaillé mérite que l’on retourne la voiture pour profiter du travail réalisé pour reproduire en 3 D les deux trains roulants et les lignes d’échappement. 

 
 

FORD Escort Mk II 1300 Ghia 3 portes de 1976

Troféu – réf. 1002 S 
 

Badgée Troféu, cette Escort MkII 3 portes séduit par la finesse de sa gravure et de sa finition soignée. Lignes et volumes sont corrects, de même que sa robe bleu clair métallisé et son faux toit vinyle. Toutefois je trouve que l’arrête du capot moteur est trop rectiligne. Belle calandre finement gravée et optiques de bonnes dimensions ornent l’avant alors que de très fins essuie-glaces noirs se trouvent à la base du pare-brise. Le profil très linéaire de la vraie se retrouve bien restitué et arbore de fins joncs chromés ou peints. L’écusson Ghia est bien présent sur les ailes avant avec l’identification de la cylindrée du moteur. Par contre le bouchon du réservoir n’est que dessiné sur l’aile arrière gauche. Les roues sont bien dessinées et de bon diamètre. L’arrière est tout aussi soigné avec de jolis feux rapportés et bien colorés. Les monogrammes sont sur le coffre. Le mobilier, chocolat, de l’habitacle est bien gravé. Le soubassement est peu détaillé.

 

LANCIA Ardea 800 fourgonnette de 1948

Starline models – réf. ???

 

Badgée Starline models, cette Ardea séduit l’œil dans sa livrée aux couleurs de Gelati Motta. Lignes et volumes sont au rendez-vous et bénéficient d’une finition simple mais soignée. A l’avant, les optiques, de bonne dimension, encadrent une calandre très finement gravée. Essuie-glaces et rétroviseurs extérieurs sont en plastique noir alors que les jolies roues ajourées sont dotées d’enjoliveurs frappés du monogramme Lancia. L’arrière, très simple, lui aussi, reçoit des feux peints mais aussi et surtout une belle sortie d’échappement bien creusée et métallique. L’habitacle, gris,  permet de découvrir une cloison derrière les sièges, cloison qui ne monte pas jusqu’au plafond, et un poste de conduite à droite. Le soubassement est un peu détaillé, notamment avec sa ligne d’échappement alu. 

 
 

 n° 223 du 16 novembre 2009 - page 1/3

 

 Page spéciale

Aronde 1300 Elysée de 1957

 

Depuis les versions proposées en leurs temps par Dinky-Toys France et Norev, aucune véritable reproduction industrielle n’avait été faite de la berline Aronde 1300 à ligne Océane produite par Simca pour les AM 1956 à 1958. Quelques réducteurs nous l’ont proposé en résine, tels Millesime et Starter (1). Mais, à ma connaissance tout au moins, personne en métal. C’est aujourd’hui chose faite après la diffusion jeudi matin, 12 novembre, de la version proposée par Ixo sous le n° 70 de la collection Simca. 

Ce modèle revêt une importance particulière pour moi puisqu’il est la reproduction du modèle sur lequel j’ai appris à conduire aux côtés de mon père au tout début des années 1960.

 

 

_(1) A ce sujet je ne désespère pas pouvoir vous présenter très prochainement les deux kits Starter en cours de finition.
 

SIMCA Aronde Elysée de 1957

Ixo – collection Simca, n° 70

 Après le coupé 2 portes dit Grand-Large (n° 14 de la collection Route bleue) et sa version (série limitée avant l’heure) Rue de la Paix (n° 01 de la collection Simca) voici enfin la berline 4 portes dans sa finition Elysée. Badgée Ixo, cette Elysée propose des lignes et volumes corrects et bénéficie d’une gravure et d’une finition soignées. L’avant aurait été des plus réussis avec ses moustaches en A débordant sur les côtés si le monogramme Aronde apparu pour l’AM 1957 avait été placé sous le capot – en non sur celui-ci. Les optiques reçoivent des visières couleur caisse et les essuie-glaces occupent la position d’arrêt caractéristique à cette voiture. Les roues reçoivent les enjoliveurs au centre rouge encore frappé du S de Simca que Studebaker fera disparaître sur les modèles suivants. A noter que les jantes grises semblent avoir été un compromis entre les jantes crème et les jantes couleur carrosserie. Un bémol toutefois en signalant la reprise incongrue d’un détail provenant du cabriolet Grand-Large. Le petit relief en forme de croissant à la base des déflecteurs des portières arrière, vestige du chrome figurant bien sur le coupé, mais pas sur la berline. Puisqu’on est à parler portières, leur encadrement des vitres a disparu. Si le côté gauche arbore bien la serrure sur la portière conducteur, n’en cherchez pas côté droit. Il n’y en avait encore pas à l’époque. Par contre vous y trouverez le monogramme Elysée sur l’aile avant. S’agissant du modèle Elysée, il y a bien sur celui-ci les baguettes chromées courant sur les ailes avant et arrière mais celles-ci n’ont pas reçu du peinture alu. L’arrière reçoit des feux bien dessinés mais métalliques et sur lesquels il faudra colorer les catadioptres ronds. L’habitacle bicolore révèle un mobilier bien dessiné avec notamment à l’avant les dossiers séparés et inclinables de la nouvelle « banquette 3D ». Le soubassement est un peu détaillé.

 
 

n° 223 du 16 novembre 2009 - page 2/3

 
Modèle(s) presse de la semaine dernière

CHRYSLER Airflow de 1936

Ixo – collection Route bleue, n° 45

Badgée Ixo, cette Airflow n’est autre que la reprise du modèle proposé en n° 49 dans la collection des Voitures classiques. Elle nous propose des lignes et volumes fort bien reproduits.. L’ensemble du tour extérieur n’appelle aucune remarque particulière  tant les détails sont bien à leurs places, sauf… Et oui, sauf les serrures de portières qui ont été omises. Peccadilles quand on voit la finesse des pièces rapportées chromées, calandre, grilles latérales, pare-brise et marchepieds. L’intérieur, Cuisse de nymphe, permet devoir le mobilier très classique de l’époque et une belle planche de bord. Les contreportes reçoivent des poignées peintes. Le soubassement est détaillé. Ce modèle ne se différencie de l’autre que par son immatriculation et la présence d’un conducteur à son bord. 

 
 Modèle(s) du commerce traditionnel

SIMCA 8 1100 de 1939

Norev – réf. 570801 

 

Badgée Norev cette Simca 8 1100 pourrait tromper facilement un amateur non éclairé qui la confondrait très aisément avec la Fiat Balilla 1100 présentée dans le n° 187 de CH43 du 09 mars 2009. Et pour cause, cette Simca 8 n’ est que le clone français de cette dernière. Lignes, volumes et coloris sont très reproduits et bénéficient d’une gravure nette et profonde. L’avant reçoit une belle calandre arborant l’écusson Simca en son sommet et le trou pour la manivelle à sa base. Les optiques sont convergentes et les essuie-glaces implantés au-dessus du pare-brise. Le profil met bien en évidence les portières à ouverture antagoniste sans pied milieu. Les roues sont simples mais réalistes car très étroites. Les enjoliveurs reçoivent en leur centre l’écusson Simca, y compris sur le cache roue de secours à l’arrière. Arrière des plus simplifiés et qui ne reçoit que le cache roue de secours, le bouchon de réservoir et la plaque d’immatriculation sur l’aile gauche. Dommage que le feu le catadioptre, fixé sur la plaque, ne soit pas peint. L’intérieur marron clair  laisse découvrir le mobilier simple de l’époque et le volant à trois branches. La planche de bord est gravée, tout comme le soubassement. 

 

MATRA M530  LX de 1973

Solido – réf. 432151 

 

Badgée Solido cette M530 rappellera de bons souvenirs aux adeptes du modèle, notamment s’ils ont eu entre leurs mains la version de Donky-Toys  (réf. 1403) avec ses phares relevables, son capot avant basculant, ses portières ouvrantes et ses deux éléments de toit amovibles. Permettez un petit moment de nostalgie devant cette réalisation de 1967 qui, mise à côté de la Solido, soutient très bien la comparaison. Pourtant cette Solido propose des lignes, volumes et coloris fidèles dans une finition un peu plus poussée que celle à laquelle la marque nous a habitués depuis ses origines.  Je n’en veux pour preuves que le bon dessin des ensembles veilleuses-clignotants à l’avant, la présence du logo Matra et les différents traits de peinture alu représentant les chromes. Roues bien dessinées et travaillées. L’arrière arbore un beau panneau gris avec des feux en reliefs. A  l’intérieur le mobilier est bien sculpté et présente aussi un cache moteur gris. Le soubassement est gravé avec ses deux sorties d’échappement alu creuses. 

 
 

n° 223 du 16 novembre 2009 - page 3/3

 

Modèle(s) presse provenant de collections étrangères

FIAT 500 Jully

Universal Hobbies – collection italienne 500 Story, n° 14

Badgée Universal Hobbies, cette 500 de plage  reprend les codes de la 600 Jully que les collectionneurs presse connaissent depuis longtemps pour avoir été le n° 42 de la collection Taxis du monde (Capri) et réalisée par Ixo.  Lignes, volumes, coloris et présentation sont au rendez-vous-même si les différentes barres de maintien et de renfort sont de gros diamètre. Il s’agit d’un des tout premiers modèles reconnaissable à ses ouïes d’aération sous les phares et les clignotants sur les côtés. L’ensemble est plaisant et restitue assez bien l’idée de farniente.  L’habitacle est soigné avec une bonne reproduction des commandes. Le soubassement est bien moulé, notamment à l’arrière. 

 

SEAT 124 L de 1969

Ixo  – collection espagnole Seat, n° 01 
 

Bien que non badgée, cette Seat 124 est d’origine Ixo. Lignes, volumes, coloris et présentation sont réussis. L’ensemble est très réaliste et bénéficie d’une gravure qui concoure à cette réussite. L’avant reçoit une calandre bien ouvragée et encadrée par des optiques de bon diamètre alors que les clignotants, en relief, ne sont que peints en blanc. Essuie-glaces corrects. Les roues sont bien dessinées et les profils reçoivent de fins traits alu pour représenter les rares chromes qui habillent ce modèle. A l’arrière les sont en plastique, bien colorés et rapportés. Les monogrammes sont présents à droite de l’immatriculation. L’habitacle a fait l’objet d’un soin particulier puisqu’au noir du plancher et de la plage arrière s’ajoutent l’ocre des sièges et des contreportes, mais aussi le marron du faux bois pour la planche de bord. Le tout est bien gravé, tout comme le dessous de la voiture. 

 

SEAT 850

Norev – test (non concluant) pour une collection espagnole  Coches de una generacion
 

Badgée Norev, cette Seat 850 nous proposent une belle reproduction des lignes, volumes et présentation de la vraie dans une livrée crème. La finition est simple mais correcte avec la fausse calandre sur l’avant, avec le logo Seat en son centre. Pour ne pas être choqué par l’entourage noir des vitres latérales il faut les regarder bien perpendiculairement. Les roues sont correctes. Les feux arrières sont bien ronds mais uniquement rouges. Les petites grilles d’aération du moteur sont juste dessinées. Le pavillon et les portières arborent une publicité pour le parti de l’Union du Centre Démocrate espagnol. L’habitacle reçoit un mobilier noir correct alors que le soubassement est légèrement gravé avec un pot de détente et une sortie d’échappement chromée.

 
 

 n° 222 du 09 novembre 2009

 page 1/2
 
 

ERRATUM

 

Complément de l’analyse de la Renault 4 GTL aux couleurs de Touring Secours publiée en page 2 du n° 221 de CH43

 

La lecture du fascicule met en évidence l’aménagement intérieur de cette voiture car une photo montre qu’à l’avant il n’y a que le siège du conducteur. Celui du passager a été enlevé et remplacé par un petit caisson. J’ai donc repris la miniature et ai constaté qu’il en était – en partie – de même sur la miniature. D’où la modification suivante de la partie de l’analyse relative à l’habitacle :

 

« Par contre, le mobilier de l’habitacle est entièrement noir et peu visible de ce fait. Toutefois, si l’on fait l’effort de regarder à l’intérieur on découvre qu’il n’y a qu’un siège, celui du conducteur. Tout le reste est disponible pour recevoir le matériel embarqué pour assurer les dépannages. »

 

 Trois des sorties presse de la semaine dernière

ALPINE A110 1800 – rallye du Bandama 1974

Eligor – collection Alpine et Renault sportives, n° 59 

Badgée Eligor, cette alpine A110 reprend un moule bien connu aux élargisseurs d’aile bien généreux et dans lesquels les voies avant et arrière paraissent bien perdues. Ceci étant la voiture est proposée en version « salie » avec des traces de projection de terre rouge d’assez bel effet. Je laisserai le soin aux spécialistes du monde des rallyes de se prononcer sur l’exactitude de sa décoration mais il me semble cependant qu’il manque au moins un sticker sur la capot moteur arrière et qu’il devrait y avoir une publicité à la place des rectangles blancs sur la pavillon. N’y a-t-il pas parmi les lecteurs de ce blog un parlementaire – sénateur ou député – pour déposer un amendement à la loi Evin afin que nos – vos – ses – chères miniatures puissent arborer une décoration complète et fidèle aux modèles de l’époque ? A l’avant six optiques et deux clignotants colorés (à droite orange, à gauche jaune). A l’arrière jolis feux en plastique bien colorés et d’immenses bavettes encadrant la sortie d’échappement non creusée. L’habitacle entièrement noir comporte l’arceau cage en plus des deux sièges baquets. Le soubassement est gravé.

 

Mc LAREN F1 GTR de 1998

Ixo – collection Monstres sacrés de l’endurance, n° 78 
 

Badgée Ixo cette F1 GTR séduit par sa décoration très colorée et très complète. Lignes et volumes sont corrects et bénéficient d’une gravure assez fine et d’une finition fort acceptable que l’on aimerait retrouver plus souvent. Beau bossage des bulles des optiques avant alors qu’à l’arrière les feux, ronds et en plastique, sont bien colorés. Honnêtes roues à rayons jaune orangé. Les stickers semblent tous présents et placés correctement. Belles sorties d’échappement chromées et bien creuses. L’habitacle révèle la position centrale du pilote avec une console latérale pleine de boutons. Le soubassement est plat. 
N-B: Ne cherchez pas sur les photos l'antenne qui se trouve sur le toit, elle n'a pas voulu être photographiée. Elle a disparu en cours de manipulation.

 

UNIC ZU Izoard de 1958

Ixo – collection Camions d’autrefois, n° 03

Badgé Ixo ce nouvel ZU Izoard reprend le moule de celui qui fut proposé lors du test dans une livrée grise et jaune. A ce sujet, que n’avais-je écrit dans mon analyse du 01 juin 2009 (CH43 n° 199) ? Je cite : « Devant le succès remporté par les trois premiers modèles je suggère à Ixo, lors du lancement de la collection, de nous les proposer dans des présentations différentes car je crains un désintérêt de la part de ceux qui ont eu la chance de se les procurer lors du test pour un acheter un énième identique. ». Je ne sais s’il m’a suivi ou si la décision était déjà prise avant. Toujours est-il que ce nouveau camion est aux couleurs d’une entreprise d’aliments pour bétail en version bâchée. Cet Unic au 1/43ème jouit d’une finition des plus honorables. Du nanan pour les yeux ! Superbe ! Lignes et volumes sont bien présents sous une livrée toujours trop brillante à mon goût. Ce camion fait trop neuf ! Un comble pour un routier. D’autant que je ne suis pas certain que les véhicules neufs de cette époque aient eu des peintures aussi brillantes que celles de nos jours. Ceci étant écrit, nous nous trouvons en présence d’un modèle très réussi. Il suffit pour s’en convaincre d’examiner en détails l’ensemble capot-cabine dont la gravure est fidèle, avec ses phares colorés juste comme il faut. La cabine peu profonde offre cependant trois places face à une planche de bord des plus sommaires mais ou  trône un tableau de bord complet surplombant un pédalier bien travaillé. Le châssis est lui aussi travaillé. 

 
 

 Trois du commerce traditionnel

CHAUSSON AP52 de1958

Norev – réf. 530021 

Badgé Norev, cet autocar crème et rouge va combler nombre de vieux gamins qui ont joué jadis (ou naguère - ça leur paraîtra moins loin) avec leur Chausson Dinky-Toys. Il faut reconnaître à ce dernier qu’en raison de son échelle il était plus adapté à leurs mains d’enfant que celui-ci. Comme pour les Saviem, Norev a fait un bel effort de présentation, même si je trouve archi battues les couleurs retenues, certainement pour les raisons évoquées plus avant. Lignes, volumes et finition sont de bons niveaux. Cette version autocar, viendra se garer à côté de la version autobus proposée par Ixo qui a eu le mérite d’assurer l’intérim jusqu’à son arrivée car elle souffre d’une section trop carrée alors que celle du Norev est bien proportionnée. L’avant est une réussite avec son pare-brise en quatre éléments, ses essuie-glaces très fins et ses deux rétroviseurs extérieurs tout petits. Les quatre optiques sont – une fois encore - désespérément blanches. Combien de fois faudra-t-il répéter aux réducteur que très longtemps les véhicules immatriculés en France ont eu des phares à ampoules jaunes qui coloraient les paraboles. Les clignotants, feux de gabarit et feux arrière sont rapportés et en plastique coloré. Les roues sont bien gravées et les écussons Chausson sur les quatre faces. Une Vitre est marquée Issue de secours sur chaque coté et çà l’arrière où se trouve l’échelle (repliée) donnant accès à la vaste galerie de toit. A noter que Norev a même reproduit les marchepieds au niveau des portes. L’habitacle reçoit 45 places passagers dont les deux inversées sur les passages de roues arrière et les deux bacs à bagages courant sous le pavillon. Le coffrage du moteur occupe bien l’avant à côté d’un poste de conduite très réaliste. Le soubassement est travaillé. Un beau modèle. 

 

FORD Abeille de 1954

Solido – réf. 14310000

Badgée Solido cette Ford Abeille arrive quelques semaines avant sa cadette, la Simca Abeille que nous proposera Ixo dans la collection Simca. Nous retrouvons ici le moule de la Vedette que Solido nous a proposé dernièrement (cf. le n° 219 de CH43 du 19 octobre dernier). Cette Abeille séduit une fois encore par le bon respect des lignes et volumes de l’original. A noter sur le modèle reçu que la peinture a du mal à rester au niveau de la gravure, laissant apparaître l’apprêt gris. Malgré cela, ce réducteur fait montre de son savoir faire mais avec une finition légère comme le traitement simpliste des essuie-glaces ou l’imposant écusson à l’extrémité du capot. Phares principaux blancs et de brouillard orangés, alors que les phares auraient gagné à avoir leur centre jaune pour simuler les ampoules à cabochon jaune alors en vigueur. Les pare-chocs sont à l’endroit. Les grosses roues donnent une garde au sol trop généreuse. Tout comme l’est l’épaisseur du jonc chromé qui court sur les flancs de la voiture. L’arrière est correct avec l’immatriculation placée sur l’abattant inférieur, mais il y a trop de feux. Il ne devrait y avoir que le feu rouge gauche sur le support de la plaque d’immatriculation et le catadioptre gauche sur l’aile arrière. Et rien côté droit.  Sortie d’échappement en queue de baleine. L’habitacle reçoit un mobilier gris avec une planche de bord gravée, tout comme les contreportes. Notez que les deux petits sièges séparés de l’avant ont été remplacés par une banquette et qu’à l’inverse, c’est normal qu’il n’y ait pas de tablette derrière la banquette arrière. Le soubassement est un peu détaillé. Personnellement, je lui préfère le moule de l’Ixo au pare-brise plus juste. 

 

RENAULT Scenic III de 2009

Schuco – réf. 450734100 
 

Comme pour le Grand Scenic III, c’est Schuco qui badge le Scénic III 5 places. Et non plus Norev. Il n’y a que l’étiquette qui change car vu les méthodes modernes employées il est quasi impossible aujourd’hui de savoir à l’œil qui a conçu et/ou réalisé quoi. Lignes, volumes et coloris sont fidèles à l’original. Même le dessin tourmenté des optiques avant est soigné et les clignotants incorporés colorés. Poignées de portières et losanges sont rapportés et chromés alors que le monogramme Scenic n’est qu’un autocollant sur le hayon arrière. Les roues bien dessinées laissent voir les disques de freins avec leurs étriers. C’est une version à pavillon métallique qui est proposée. A l’inverse du Grand-Scenic III ici les essuie-glaces sont finement reproduits en plastique noir à la base du pare-brise. Par contre, et comme pour le Grand-Sceni III Schuco a fait l’impasse sur la reproduction du rétroviseur intérieur. ! Et si l’on retourne la voiture il est permis de découvrir un ciel de pavillon entièrement lisse là où d’habitude nous trouvons les pare-soleils et l’éclairage intérieur ! Quel est ce nouvel impasse dans lequel il ne faudrait pas que les réducteurs s’engouffrent. Encore une économie de faite sur le dos du collectionneur ! Pourquoi ? Alors que le mobilier contenu dans l’habitacle est bien gravé et reproduit dans une teinte anthracite qui recouvre même le ciel de pavillon. Le soubassement est gravé.  

 
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