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n° 224 du 23 novembre 2009
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La fête est (déjà) gâchée
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Nous n'en sommes seulement qu’au 4ème numéro et déjà la course à l’échalote commence. Et
oui, amis collectionneurs qui souhaitez vous procurer le camion d’autrefois sorti ce matin, il vous faudra certainement courir les pressiers pour trouver le vôtre. Ce matin, le mien n’en
avait reçu qu’un seul et unique exemplaire, celui qui se trouve sous vos yeux.
Pourtant, il avait vendu rapidement les cinq exemplaires du numéro 3 qu’il avait reçus. Ce matin il en avait d’ailleurs deux autres en réassortiment. Chose très rarissime en ce qui concerne une édition Altaya.
Alors pourquoi une telle pénurie si brutale ?
_ Le succès des abonnements, plus nombreux que prévus à la suite du découpage de la diffusion
presse ?
_ Le fait d’avoir dû élargir celle-ci à la quasi-totalité du pays ?
_ La réduction du nombre d’exemplaires produits ?
Ou la combinaison des trois.
J’espère en tout cas que ce n’est pas encore une simple question de diffusion car nombre de
collectionneurs ne souhaitent – ou ne peuvent – s’abonner à cette collection. Moi le premier, pour pouvoir parler de chaque modèle dès sa parution. Alors, si l’amateur de camions lambda
ne peut pas assouvir sa passion dès le numéro 4, ne soyons pas étonnés si les ventes des numéros suivants soient en baisse et que le désintérêt pour cette collection le gagne.
Cette situation est fort préjudiciable pour tous les maillons de la chaîne, du fabricant au
collectionneur. Souhaitons qu’elle se corrige rapidement.
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L’art de rater un
modèle
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Y aurait-il aujourd’hui un concours de ratage de modèles ouvert aux réducteurs de nos chères
miniatures ? Presse ou autres. Je me pose de plus en plus souvent la question. Entre A … qui nous propose des Aronde trop étroites
d’environ 3 mm, B … qui oublie certains détails ou en laisse d’autres disparus pour le millésime présenté ou encore C… qui joue avec le
diamètre des roues, voire D… qui inverse les arrières des modèles. Nous n’avons que l’embarra du choix.
Il serait temps qu’ils se reprennent et comprennent que quel que soit le prix de vente final de leur
production, celui-ci représente un investissement pour celui qui l’achète. Et qu’à ce titre le client est en droit d’avoir un produit correctement fini.
Le dernier exemple en date est celui d’Universal Hobbies qui signe une Alfa-Roméo GTV6 d’assez bonne
facture en ce qui concerne la reproduction de la carrosserie, mais complètement gâchée par la présence de roues de « tracteurs » surdimensionnées. Roues qui lui donnent une
garde au sol de 4x4 alors que celle-ci devrait être du genre surbaissée.
Comprenne qui pourra une telle façon de faire.
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Modèles presse de la semaine
dernière
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ALFA ROMEO GTV6 de 1980
Universal
Hobbies – collection James Bond, n° 73
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Badgé
Universal Hobbies ce coupé GTV6 pourrait ravir le collectionneur s’il n’était affublé et desservi par des « roues de tracteurs » surdimensionnées, dénaturant la perception que
l’on devrait avoir de ce modèle. C’est d’autant plus regrettable que ce n’est pas la première fois que ce réducteur prend une telle liberté avec la réalité. Il est grand temps qu’il se
ressaisisse et comprenne qu’un collectionneur – même de modèle presse – est un client comme un autre et qu’à ce titre il a droit à un produit conforme. Ceci étant, le reste de la voiture
n’appelle pas de critique particulière. Lignes, volumes et coloris sont fort acceptables et jouissent d’une finition honnête avec une gravure moyenne mais juste. L’absence de chromes sur
ce modèle est compensée par de fins traits de peinture noire. Si à l’avant les optiques et clignotants sont correctement colorés, à l’arrière les blocs de feux ne comportent pas le blanc
de ceux de recul. Aucun logo, monogramme ou écusson n’orne ce modèle. L’intérieur tabac reçoit un mobilier bien gravé et est occupé par un conducteur. Le soubassement est un peu
détaillé.
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CITROËN U55-60 de 1964
Ixo
– collection Camions d’autrefois, n° 04
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Badgé
Ixo, ce Type 55 ravira l’heureux collectionneur qui sera parvenu à se le procurer. (Lire par ailleurs). Lignes, volumes et coloris, contribuent au succès de ce modèle dont la finition est
des plus soignées au regard du prix d’achat. Le dessin particulier de l’entourage de la calandre est bien rendu, mais il est regrettable que
les phares soient blancs. Les veilleuses, feux de gabarit et clignotants sont simplement en relief et peints. Seuls les feux de gabarit à l’arrière des ailes avant sont en plastique
rapporté et colorés. Le pare-brise en deux éléments est correct. Le profil commence à mettre en évidence le soin apporté à la partie bétaillère du camion. Il sera facile aux spécialiste
du cutter d’en proposer une version avec les portes latérales ouvertes ou les abattants arrière abaissés. Jolies roues. A l’arrière, les feux sont aussi en relief et peints. A signaler
que lesdits abattants ne sont pas constitués par une pièce rapportée très travaillée, mais bien une surépaisseur de la partie arrière. La cabine, peu profonde est aussi spartiate que
celle du vrai mais accueille la banquette trois places, le grand volant et le levier de vitesses au plancher. Le tableau de bord est présent. Le châssis est du même genre que celui des
modèles précédents.
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FIAT Ritmo Abarth de 1978
Ixo
– collection Rallye de Monte-Carlo, n° 93
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Badgée
Ixo, cette Ritmo fait partie des voitures aux lignes « taillées à la serpe » très en vogue au cours des années 1970. Si les lignes et volumes sont bien reproduits il semblerait
que l’ensemble soit quand même un peu généreux pour du « vrai » 1/43° si on place ce modèle à côté d’une Cougar (version économique de Solido). Est-ce la générosité des
élargisseurs d’ailes qui est à l’origine de cette vérification ? Car cela ne m’avait pas interpelé lors de l’analyse des versions civiles à 5 portes, tant de la Seat Ritmo, proposée
en n° 08 dans la collection espagnole « Nuestros queridos coches años 80 », que de la Fiat Ritmo dans collection Chères voitures d'antan, n°
81. Ici il s’agit d’une version 3 portes. Ceci étant sa décoration est soignée et les coloris fidèles. Et, ce qui ne gâche rien, aucun
sponsor loi Evin n’étant présent, il ne semble pas y avoir de défaillance parmi ceux présents sur la voiture. Seules manquent les bavettes d’où un curieux décroché au bas des passages de
roues arrière. L’avant reçoit quatre optiques additionnelles de dimensions correctes ainsi que des essuie-glaces et une grille de capot noir. Les roues sont d’un bon dessin, de même que
les « poignées » de portières très caractéristiques de ce modèle. A l’arrière les feux ne sont que rouge et la lunette arrière
dépourvue de la grille de dégivrage des versions à 5 portes. Curieuse double sortie d’échappement non creusée. L’habitacle mérite que s’y attarde un peu avec un arceau cage à la structure
complexe, deux sièges baquets avec harnais peints et présence d’une roue de secours à l’arrière. Le soubassement n’est pas détaillé mais reçoit une ligne d’échappement
rectiligne !
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Modèles du commerce
traditionnel
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DODGE Monaco de 1974
Minichamps
– réf. 400144770
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Badgée
Minichamps, cette Monaco en impose par ses dimensions généreuses et sa livrée bleu métallisé au grain très fin. Lignes et volumes sont bien
rendus et jouissent d’une finition de bon niveau.A l’avant, la calandre est sobre et encadrée de quatre optiques de bon diamètre au-dessus du pare-chocs bien dimensionné. Les
essuie-glaces sont dans leur puits. Le profil reçoit les feux de gabarit et quelques chromes reproduits sous forme de peinture alu. Les roues
sont correctes. L’arrière séduit grâce à ses feux au dessin travaillé et par le pare-chocs aux lignes tourmentées. L’habitacle, bleu lui aussi, met en évidence ses deux larges banquettes
à la gravure détaillée. Beau tableau de bord. Le soubassement très bien détaillé mérite que l’on retourne la voiture pour profiter du travail réalisé pour reproduire en 3 D les deux
trains roulants et les lignes d’échappement.
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FORD Escort Mk II 1300 Ghia 3 portes de
1976
Troféu
– réf. 1002 S
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Badgée
Troféu, cette Escort MkII 3 portes séduit par la finesse de sa gravure et de sa finition soignée. Lignes et volumes sont corrects, de même que sa robe bleu clair métallisé et son faux
toit vinyle. Toutefois je trouve que l’arrête du capot moteur est trop rectiligne. Belle calandre finement gravée et optiques de bonnes dimensions ornent l’avant alors que de très fins
essuie-glaces noirs se trouvent à la base du pare-brise. Le profil très linéaire de la vraie se retrouve bien restitué et arbore de fins joncs chromés ou peints. L’écusson Ghia est bien
présent sur les ailes avant avec l’identification de la cylindrée du moteur. Par contre le bouchon du réservoir n’est que dessiné sur l’aile arrière gauche. Les roues sont bien dessinées
et de bon diamètre. L’arrière est tout aussi soigné avec de jolis feux rapportés et bien colorés. Les monogrammes sont sur le coffre. Le mobilier, chocolat, de l’habitacle est bien gravé.
Le soubassement est peu détaillé.
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LANCIA Ardea 800 fourgonnette de 1948
Starline models – réf. ???
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Badgée
Starline models, cette Ardea séduit l’œil dans sa livrée aux couleurs de Gelati Motta. Lignes et volumes sont au rendez-vous et bénéficient d’une finition simple mais soignée. A l’avant,
les optiques, de bonne dimension, encadrent une calandre très finement gravée. Essuie-glaces et rétroviseurs extérieurs sont en plastique noir alors que les jolies roues ajourées sont
dotées d’enjoliveurs frappés du monogramme Lancia. L’arrière, très simple, lui aussi, reçoit des feux peints mais aussi et surtout une belle sortie d’échappement bien creusée et
métallique. L’habitacle, gris, permet de découvrir une cloison derrière les sièges, cloison qui ne monte pas jusqu’au plafond, et un poste de
conduite à droite. Le soubassement est un peu détaillé, notamment avec sa ligne d’échappement alu.
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