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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

 

 n° 139
du 07 avril 2008

   

Comme je l’écrivais en ouverture du n° 126 du 07 janvier dernier, le nombre des sorties presse intéressantes se raréfie de plus en plus. Cette semaine est en la première représentation avec seulement deux modèles : une énième 2cv et un cabriolet Mercedes. Pour compléter vous trouverez également le vieux Renault sortit la semaine dernière. D’où régime minceur pour Collec’Hebdo 43, régime qui risque de 

perdurer quelques mois encore jusqu’à la sortie de la collection dédiée au Citroën H à la rentrée de Septembre et, qui sait, de celle dédiée aux Vaillante pour la nouvelle année. Mais alors attention au prix demandé. Espérons que les éditeurs sauront se montrer raisonnables et éviter une inflation galopante. A surveiller de près.

   

Trois des sorties presse de la semaine

 
   

CITROËN 2cv Dolly de 1986
Universal Hobbies – collection Passion Citroën, n° 95

 
 
 

Réduite par Universal Hobbies, cette 2cv Dolly est fort plaisante à l’œil dans sa robe crème et prune. Elle est aussi plus réussie que sa cousine signée Norev de la collection 2cv (n° 10). Toutefois lignes et volumes sont quasi parfaits car l’arrière manque d’inclinaison. Cependant il faut noter la présence d’un bel ensemble calandre pare-chocs avant très fin et la présence de phares au regard apparemment correct. De profil, outre l’arrière trop vertical, il est possible de constater le dessin approximatif des filets de peinture, tant sur le

 capot que sur les portières arrière où l’arrondi est anguleux. Ceci n’enlève rien au charme de ce modèle. L’arrière accueille des feux correctement colorés et les monogrammes propres à ce modèle. L’intérieur gris foncé ne laisse que deviner son mobilier. Le soubassement est bien gravé et la miniature roule bien; mais à l’inverse de la Norev, celle-ci est dépourvue de suspension. 


 
 
   

MERCEDES 500SL de 1989
Ixo – collection Mercedes, n° 18

 
 
 
 
 

Réduit par Ixo, ce cabriolet peut séduire par sa robe gris métallisé assez réussie mais il n’accroche pas le regard comme il le devrait. Cela en raison d’une ligne des plus approximatives alors que les volumes sont au rendez-vous. La faute à quoi ? Principalement à un profil trop agité qui ne s’élève pas assez au niveau du passage de roue avant, ce qui se répercutera au niveau de la portière par un haut da caisse trop bas et une incurvation inutile qui arrondira exagérément l’aile arrière. Alors que le profil de la vraie est quasi rectiligne. De plus le pare-brise manque d’inclinaison vers l’arrière et le capot moteur de galbé transversal.

 A l’inverse la calandre aurait gagné à être plus plate.  Le dessin des roues est un peu flou. A l’arrière les feux sont correctement colorés et sculptés. Serrure, monogramme et étoile chromée sont en place. L’habitacle nous confirme qu’il s’agit d’un modèle à boîte automatique par son pédalier. Le souci du détail va même jusqu’aux ancrages des ceintures de sécurité et le dessin de l’arceau replié. Les rétroviseurs latéraux sont bien de dimensions différentes. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 

 
 
   

RENAULT KZ7
Ixo – collection Camionnettes d’antan, n° 79 

 
 
 
 
 

Le fourgon KZ7 proposé par Ixo ne nous est pas inconnu puisqu’il a déjà été proposé par deux fois dans la collection Michelin. S’il nous restitue correctement les lignes et volumes de l’original sa livrée déçoit. Tout d’abord par son épaisseur qui atténue certains détails. Puis par l’absence d’éléments visibles sur les versions antérieures. En premier lieu, celle du losange Renault au sommet de la calandre. En deuxième, celle des monogrammes Renault sur le haut des volets du capot moteur. Et enfin, des indications obligatoires relatives aux poids et dimensions du véhicule.  

 Ceci, sans parler des inscriptions assez fantaisistes relatives à la société Le bon sel.  Cela fait que cette miniature donne plus l’impression d’un jouet que d’une pièce de collection.  Si l’avant peut encore porter à critique avec la mention Lyon sur l’aile gauche, l’arrière n’appelle aucune remarque particulière, de même que l’habitacle des plus rustiques. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.

 

 
 
   
 

n° 138
du 31 mars 2008

   

Diorama de la Route bleu, n° 06

Je n'ai pu résister devant ce nouveau diorama comprenant, outre une panhard Dyna Z de 1955 dont vous trouverez l'analyse dans ce numéro, une petite scénette  de terrasse de café avec une table surmontée de son parasol et accompagnée de deux chaises. L'une est occupée par un client auquel s'adresse une serveuse. Serveuse qui n'est autre que Marcelle, l'auto-stopeuse du premier diorama.

  Comme je viens de l'écrire, je n'ai pas pu résister très longtemps avant d'exploser ce diorama pour m'emparer de ses différents composants et créer une historiette que vous trouverez dans quelques jours sur http://blog.ifrance.com/fcfretrovision2 . Aussi je ne suis plus en mesure de vous le présenter tel qu'il était à l'origine. Vous voudrez bien m'en excuser.

   
   
 

Trois modèles de la presse espagnole

 

OPEL Manta GT/E de 1988 – Ixo
collection Nuestros queridos coches años 80, n° 11

 
   
   

Réduit par Ixo, ce coupé Manta GT/E accroche l’œil par sa robe jaune citron, un peu trop épaisse. Lignes et volumes sont correctement interprétés. Cette caisse sobre est bien rendue avec ses rares détails peints en noir. L’avant est réussi, ainsi que l’ensemble de son  

pourtour. Les roues sont bien dessinées et les différents monogrammes à leurs places. Les feux arrière sont bien colorés. L’intérieur noir est honnêtement présenté. Le soubassement et gravé et la miniature roule bien.

   
   

SIMCA 1200TI de 1975 – Ixo
collection Nuestros campeones de Rallyes, n° 40
 

 

Réduite par Ixo, cette 1200TI, séduit l’œil par a décoration originale et trompeuse. Originale car elle associe un toit noir mat - censé reproduire celui en vinyle de la vraie – à une robe colorée accueillant les stickers des sponsors du concurrent. Trompeuse, car si les lignes et volumes paraissent respectés il existe malgré tout  certaines lacunes. En effet, nous nous trouvons face au moule ayant servi à la première vague des Simca 1100/1200 des collections française et espagnole qui se caractérisait par l’oubli des ensembles veilleuses-clignotants à l’avant. Oubli corrigé sur ce modèle. Toutefois s’agissant cette fois-ci d’une TI il faudrait que tous les détails propres à cette version soient bien au rendez-vous. Hélas, ce n’est pas le cas. Commençons par le haut et descendons. Si l’arrière reçoit bien le déflecteur au-dessus de la lunette du hayon, celui-ci est encore celui des premières 1100/1200 avec petite lunette et pli transversal.

 Les évacuations d’air des panneaux de custode – trop généreuses, sont dissimulées sous la décoration. Les passages de roues n’ont pas leur jonc chromé et le bas de caisse ne reçoit pas la large bande caractéristique. De plus l’avant est dépourvu du déflecteur courant sous le pare-chocs. Sinon, l’avant a bien aujourd’hui ses veilleuses-clignotants sous la calandre qui accueille les optiques additionnelles. Les roues sont fidèles. L’intérieur noir accueille, outre le mobilier habituel un arceau cage de protection. Et pour terminer sur le toit pour parler du soubassement qui mérite que l’on retourne la voiture : une belle hérésie avec l’empreinte d’un moteur longitudinal avec arbre de transmission vers les roues arrière alors que la 1100/1200 fut la première traction avant de Simca. Honte à Ixo ! Cela n’empêche pas la miniature de rouler. 

   
   

VW coupé Scirocco de 1978 – Ixo
collection Nuestros queridos coches años 80, n° 52
 

 
 

Réduite par Ixo, c’est une version phase II du premier coupé Scirocco qui nous est proposée dans une robe stricte bleu nuit. Lignes et volumes sont présents, mis en valeurs par de rares, mais fins, traits de chrome.  L’unique essuie-glace est présent à la base du pare-brise alors que la calandre, ornée de quatre optiques, déborde sur les côtésgrâce aux clignotants.  

Les boucliers avant et arrière sont fidèles, de même que les feux arrière, surmontés des monogrammes. Les roues, dépourvues de tout enjoliveur, sont bien dessinées. L’intérieur, noir, est correctement reproduit. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.

   
   
Une du commerce traditionnel 

 

RENAULT Koleos de 2008 – Norev – réf. 77 11 424 716

 
 

Réduit par Norev, le Koleos  est restitué de manière convaincante malgré une robe métallisée aux grains trop gros que la photo met en évidence. Lignes, volumes et coloris sont donc respectés. Toutefois il existe un jour peu discret à l’avant juste au dessus du bouclier. De profil les roues permettent de voir les disques de frein.  Le traitement des surfaces vitrées et de leurs encadrements manque de précision

  car un jour existe au niveau des vitres de custode. De plus les surfaces noires paraissent exagérées. L’arrière, trapu, accueille de beaux feus au dessin tourmenté, mais aucun ouvrant comme c’était le cas sur le Citroën C-Crosser ou le Peugeot 4007. L’intérieur, bien que noir, laisse devenir un mobilier de bonne facture. Le soubassement est bien, détaillé et la miniature roule bien.

   
   
Deux des sorties presse de la semaine   

PANHARD Dyna Z de 1955 – Ixo
Collection la Route bleue, n° 6

 

Réduite par Ixo, cette Dyna Z nous est familière pour avoir été proposée dans la collection des chères voitures d’antan, sous le n° 43.  Nous retrouvons donc une assez belle réduction de l’originale avec des lignes, volumes et coloris respectés. Toutefois des pare-chocs trop proéminents viennent abimer l’ensemble.  Deux éléments permettent de dater la vraie. La présence de déflecteurs sur les portières avant qui apparaissent pour l’AM 1955 et la sortie centrale de l’échappement à l’arrière qui passera à gauche fin juin 1955.  

 Sinon,  l’avant est assez réussi avec ses trois optiques dont l’antibrouillard central. Dommage que les clignotants avant doivent être repeints en blanc. Les roues sont honnêtes et l’arrière dispose bien de l’ensemble d’éclairage original de la vraie. L’intérieur, blanc cassé pour une fois, montre bien les deux banquettes pouvant acueillir chacune trois passagers et l’impressionnante colonne de direction propre à ce modèle. Le soubassement est peu gravé mais la miniature roule bien.

   
   

SIMCA Rallye 3 de 1978
Ixo – collection Simca, n° 31

 

Réduite par Ixo, cette Rallye III fait appel au moule archi connu de la 1000 et facilement identifiable à l’extrême étroitesse des panneaux de custode qui déséquilibre le profil de ce modèle. Ainsi lignes et volumes sont juste acceptables d’autant qu’ils sont recouverts d’une robe blanche toujours aussi épaisse que les autres modèles de ce réducteur. Ce qui nuit à la vision des appendices sprtifs autour des passages de roues. Roues au dessin fidèle et accueillant des pneumatiques de taillé généreuse en rapport avec les montes de la vraie. L’avant est correct malgré des optiques simplistes. 

 C’est l’arrière qui paraît le mieux réussi avec un joli déflecteur exubérant et surplombant deux blocs de feux correctement colorés, le pare-chocs noir et un échappement plus vrai que nature. L’intérieur noir révèle peu son mobilier. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. Un modèle que l’on devrait placer à reculons dans une vitrine – comme par inadvertance. 

 
   

n° 137
du 24 mars 2008
   

Depuis la nouvelle version utilisée pour la mise en page de ce blog, il ne m'est plus possible d'en fusionner les cellules. Aussi ce numéro aura-t-il une présentation particulière dans l'attente de corrections éventuelles. Merci de ne pas m'en tenir rigueur.

 
   

Deux modèles boutique à moins de 30 euros 

 

FORD Cortina MKIII 1600L - Vanguards Corgi - réf. 10303 

 

 Réduite par Vanguards-Corgi, cette Cortina MKIII est une énième reproduction de ce modèle emblématique de la production britannique. Lignes, volumes et coloris se retrouvent dans cette miniature à la présentation toujours aussi « naïve » qui fait le charme de la production ce réducteur. Finesse de la gravure et des rares pièces rapportées – ici les essuie-glaces quasi invisibles, soin du détail avec une calandre noircie et la présence du logo sur les ailes avant.

Dommage que les roues soient équipées de pneus trop gros. L’arrière dépouillé arbore bien tous les monogrammes et des feux biens mais pâlement colorés. Le pavillon noir mat donne l’illusion du vinyle. L’intérieur, entièrement noir, laisse deviner un mobilier à la gravure correcte. Le soubassement reproduit sommairement le mode de propulsion de la voiture qui roule bien.

   
   

LANCIA Flaminia coupé – Starline models – réf. 517126

 

 Réduit pour Starline models, ce coupé nous restitue très correctement les lignes tendues et les volumes de l’original, dans une livrée blanc cassée très réaliste.  De plus, la finition est à la hauteur. Tout est réussi sur cette miniature même si j’aurais préféré des clignotants avant moins orangés, voire blancs. Notons la présence de tous les monogrammes et logos bien à leurs places, tant à l’avant qu’à l’arrière ou sur les flancs. Il y a même l’empreinte du compas

pour l’entrebâillement des vitres arrière !  Les roues possèdent des enjoliveurs correctement chromés. L’arrière reçoit des feux bien colorés malgré leur taille réduite. L’intérieur est soigné avec de jolis sièges rouge sang, des contreportes bicolores et une planche de bord bien détaillée. Le soubassement est un peu détaillé et la miniature roule bien. 

   
   

Test pour la collection des Voitures de Michel Vaillant

 

Enfin les voitures de la célèbre bande dessinée due au crayon de Jean Graton qui suscita de nombreuses vocations parmi les jeunes des années 1960. Toute une époque ! Qui n’a pas essayé de dessiner des voitures ? Après une première tentative sans suite, voici qu’Altaya tente de relever le défi avec son comparse de ses premières collections auto, Ixo me semble-t-il. Accompagné d’au moins une figurine, chaque modèle sera proposé au prix de 16,99 euros. Prix qui semble devenir un nouveau standard pour Altaya.

 Pour ce prix, assez élevé, un effort devrait être accompli dans la qualité et le nombre defigurines. Toutefois, tout comme les collections issues des bandes dessinées comme Tintin ou Spirou, cette collection ne sera pas suivie dans ces colonnes. Peut être un modèle par-ci, par-là. A moins que …


   

VAILLANTE Le Mans de 1961 – Ixo – test de la collection Michel Vaillant, n° 1

 

Présenté sur un socle où un personnage en métal, représentant un commissaire de course agitant le drapeau à damier, le modèle proposé en n° 1, est une Vaillante Le Mans de 1961. Ce modèle se révèle être de très bonne facture en reproduisant très fidèlement les lignes toutes en courbes que les planches de BD laissaient supposer.
La voiture est plaisante à regarder avec ses teintes pastel et sa décoration très sobre.

 De plus elle bénéficie de roues fils  très agréables à l’œil ainsi que quatre sorties d’échappement et un bouchon de réservoir chromés. L’habitacle dépouillé à l’extrême accueille cependant deux jolis sièges baquets et un pilote fort réussi. Le soubassement est lisse et la miniature roule bien.

   
   
Cinq des nouveautés presse de la semaine  

CHEVROLET Bel Air cabriolet de 1957 – Univerval Hobbies – collection James Bond, n° 33

 
 

Réduit par Universal hobbies ce cabriolet Bel Air se révèle de bonne facture en respectant lignes, volumes et coloris du vrai. Dommage qu’il soit dépourvu de toute figurine. L’avant possède un ensemble calandre pare-chocs très chargé, reflet de l’original mais sans l’écusson tricolore Chevrolet en son centre. Le tout surmonté d’un peu discret monogramme Chevrolet souligné d’un gigantesque V évasé. Le profil est correct avec les trois chevrons dorés sur les ailes avant et e cartouche de couleur différente sur les ailes arrière et affichant

 monogramme et écusson également dorés. L’arrière est lui aussi correct même si le monogramme y est aussi peu discret. L’habitacle bi colore est très soigné avec, outre les pare-soleils et rétroviseur intérieur, la boîte à gants ouverte avec un révolver à l’intérieur et une mallette noire posée sur la banquette arrière. Pour les besoins des photos j’y ai adjoint les occupants de la Mercedes 600 de la même collection. Le soubassement et joliment gravé et à la miniature roule bien. 

   
   

CITROËN C1 3 portes de 2005 – Norev – collection Passion Citroën, n° 94

 
 

Réduite par Norev, cette C1 nous séduit d’entrée de jeux par ses rondeurs qui correspondent bien à celles de la vraie. L’avant accueille un immense pantographe à la base du pare-brise pour l’essuyer. Les optiques complexes sont correctement implantées et surplombe la moue de l’ensemble calandre – bouclier avant. Le profil trapu repose sur des roues aux jantes bien dessinées et fidèles, rejetées à ses

 extrémités. Le noir lui va si bien, surtout à l’arrière,  que l’on en oublierait sa robe rouge. Les monogrammes sont présents ainsi que les feux de part et d’autre de la lunette arrière. L’intérieur noir ne favorise pas la vision de son mobilier et l’on devine plus qu’on ne le voit, le tableau de bord avec son satellite pour le compte-tours. Le soubassement est jusque gravé et la miniature roule bien. 

   
   
CITROËN concept-car C Buggy de 2006 – Norev – collection Concept-cars, n° 29   

Réduit par Norev, ce concept-car C-Buggy nous est finement restitué tant dans ses lignes et volumes, qu’en ses coloris et finition.  Tout y est rondeurs : de la carrosserie aux formes intérieures en passant par les sièges baquets pourvus d’harnais de sécurité. L’avant accueille des ensembles optiques au dessin complexe, à la gravure soignée et encadrant une calandre joliment grillagée. Le profil ajouré laisse deviner l’habitacle alors que les jantes alu très travaillées comportent bien les célèbres chevrons en leur centre ; Par contre les disques de

freins sont absents tout comme les marchepieds chromés. A l’arrière, si les feux latéraux ont bien une touche de rouge cachée derrière les dessins qu’ils reçoivent, le troisième feu stop placé entre les arceaux demande un coup de peinture. L’habitacle bénéficie d’un soin particulier avec tapis de sol avec extincteur et poignées de maintien sur les côtés et sur le dessus de la planche de bord. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

   
   

MERCEDES 150 Sport Roadster de 1935 – collection Mercedes, n° 17

 

Réduit par Ixo, ce roadster nous restitue d’honnête manière les lignes, volumes et coloris de l’original et insolite modèle. L’avant est bien doté de ses trois optiques et est surmonté d’une très fine étoile à l’envie baladeuse. Le pare-brise à deux éléments souffre d’essuie-glaces simplement gravés. Le profil met en évidence le poste de conduite très avancé de ce modèle avec ses petites portières dépourvues de poignées extérieures. Notons la présence de chaque côté d’une roue de secours bien  arrimée. Roues d’ailleurs toutes pourvues

d’enjoliveurs peints. L’arrière pointu met en évidence les nombreuses ouïes d’aération du compartiment moteur malgré une gravure peu lisible. Dommage que les deux plaques d’immatriculation rétro éclairée n’aient pas été reproduites en blanc. L’habitacle affiche une multitude de cadrans et présente une véritable barre de marine en guise de volant.  Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.

 
   

PEUGEOT 305 SR de 1977 – Norev – collection Peugeot, n° 55

 

Réduite par Norev cette 305 SR nous est familière pour nous avoir été proposée il y a déjà plusieurs mois dans une livrée bleu métallisé dans la collection des Voitures françaises (n ° 16) dans une finition encore moins soignée que celle-ci. En effet, si les lignes, volumes et coloris sont bien au rendez-vous, cette réduction souffre d’une finition d’un autre âge, d’ailleurs datée de 1998 sur son soubassement : essuie-glaces simplement gravés sur la pare-brise, roues en plastique

d’une étroitesse exagérée et au dessin approximatif, absence de contreportes dans l’habitacle et pour terminer, la baguette de protection latérale simplement reproduite par un trait noir interrompu à tort au niveau du passage de roue arrière. A son crédit, toutefois, l’entourage correctement peint des surfaces vitrées, des poignées de portières ainsi que des feux correctement colorés. C’est très peu ! Le soubassement n’est pas du tout détaillé et la miniature roule bien.

   
   

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n° 136
du 17 mars 2008

   

Réparation d'un oubli

ACL Rodéo 4 de 1971 – Universal Hobbies – collection Mythique R4, n° 04
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Réduite par Universal Hobbies, cette Rodéo 4 de 1971 Coursière est en fait le n° 4 de cette collection, négligé lors de sa sortie. Elle vient compléter agréablement les deux versions déjà en ma possession, L’Evasion rouge de 1971 signée Universal Hobbies, et la Quatre Saisons verte de 1972 signé Norev (version boutique). Cette dernière est reconnaissable à l’absence de charnières apparentes sur les portières latérales et l’intégration de l’immatriculation arrière dans le panneau rabattable. La Coursière se distingue de l’Evasion, outre part la couleur orange de sa carrosserie, par la présence des arceaux de maintient de la toile qui recouvre les deux sièges et le plateau. De plus, cette réduction est tout aussi plaisante à l’œil parce qu’elle restitue de très belle façon la vraie, tant dans le respect de ses lignes - droites - et volumes – simples – que de ses coloris très fidèles. Elle bénéficie de la même finition très soignée où rien ne semble grâce à une gravure fine et à la présence de plusieurs pièces rapportées. De plus l’intérieur reçoit un traitement de même facture avec la représentation de l’ossature tubulaire des sièges. Seule la planche de bord est tristounette. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.

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Cinq des sorties presse de la semaine

Diorama de la Route bleue, n° 5 – Le dépannage lors de l’étape Briare – Cosnes sur Loire
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Scène très sympathique qui met en situation un mécanicien observant le moteur V8 d’une Simca Trianon 1957 avec, fait à signaler, le capot levé. Une caisse à outils ouverte complète le tableau. Scène qu’il m’a été facile de détourner avec quelques accessoires supplémentaires.
L'analyse de la Trianon se trouve en fin de numéro.
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CITROËN DS21 Pallas de 1966 produite à Slough – Universal Hobbies – collection DS, n° 56
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Réduite par Universal Hobbies cette DS21 Pallas qui nous est proposée reprend un moule qui, n’ayant fait l’objet d’aucune retouche, est loin d’être des plus fidèles. Aussi je me contenterais de reprendre deux des principaux griefs qui lui ont déjà été faits : une hauteur trop faible du pare-brise et un traitement de la chute de l’arrière trop brutale et inclinée. Toutefois, dans une vitrine, ce modèle peut encore faire illusion avec sa robe bordeaux métallisé. Aussi, c’est sur sa spécificité britannique que je vais m’étendre car voici une DS avec conduite à droite. Or Universal Hobbies n’est pas allé jusqu’au bout puisque la vitre traditionnellement ouverte côté conducteur – c'est-à-dire à gauche – n’a pas suivi à droite. De plus la position au repos des essuie-glaces n’a pas été respectée. A droite aussi. Par contre le support de l’immatriculation avant est présent, de même que les feux arrière ronds. De plus les panneaux de custode sont alu et le coffre supporte des chevrons dorés au-dessus de ce qui est censé représenter la serrure du coffre. Le monogramme DS21 est doré lui aussi. Dommage que les enjoliveurs de roues exagèrent toujours leurs formes. Le traitement de l’intérieur de cette miniature est malheureusement noir mais l’on voit bien le poste de conduite à droite. La planche de bord et le volant monobranche y sont correctement reproduits. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.

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PEUGEOT 301 fourgonnette (1932) – Ixo – collection Camionnette d’antan, n° 78
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Réduite par Ixo, cette fourgonnette ne nous est pas totalement inconnue puisqu’il s’agit du même modèle – débarrassé des panneaux publicitaires latéraux – que celui de la collection Michelin, n° 33. Nous retrouvons donc les mêmes erreurs d’interprétation même s’il nous donne une assez jolie représentation de l’original. Toutefois ses lignes et volumes ne sont toujours pas concluant. En effet, c’est de face que l’on se rend compte d’une certaine interprétation avec une calandre trop large et manquant de hauteur. Cela se répercute sur le traitement des profils où la ligne de caisse est trop basse, le panneau de portière situé sous celle-ci paraissant carré et non rectangulaire. L’écusson Peugeot qui orne la calandre – qui devrait être noircie - n’est pas peint. Le haut du pare-brise est trop arrondi. Le reste de la fourgonnette est de facture honnête avec une décoration assez sobre au graphisme d’époque. Notons avec plaisir que la roue de secours, côté droit a été avancée, ce qui permet l’ouverture de la portière. Ce qui n’était pas le cas sur la Michelin. Ma remarque d’alors y serait-elle pour quelque chose ? L’arrière est sobre et possède toujours au bas de l’aile droite la plaque métallique « Peugeot 301 » ? Bravo Ixo. A l’intérieur le tableau de bord a par contre perdu ses cadrans. Le soubassement est peu détaillé avec une sortie d’échappement assez jolie. La miniature roule bien.  
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RENAULT 4cv Ghia Jolly de 1961 – Eligor – collection 4cv, n° 7  
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Réduite pour Eligor, cette 4cv Jolly sort des sentiers archi battus de cette collection. Si les lignes et volumes sont corrects, son coloris – pourtant réaliste – surprend. L’avant est correctement reproduit, tout comme le profil et l’arrière. Les ouïes de refroidissemeny sur les ailes arrière ne sont que dessinées mais les tubes chromés faisant fonction de pare-chocs – avec leur forme particulière -  et autres poignées de maintien sont présents. Notons toutefois l’absence de clignotants sur cette réduction. Certains clichés laisseraient supposer leur présence au niveau du sommet du dossier de la banquette arrière. Les roues accueillent les grands enjoliveurs propres à Ghia. L’habitacle est bien coiffé d’un dais et accueille un mobilier censé être en osier. Il serait complet si le pédalier n’avait pas été oublié. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 

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SIMCA Aronde Camionnette de 1954 – Ixo – collection Simca, n° 30
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Réduite par Ixo cette Aronde Camionnette se révèle des plus intéressantes pour le collectionneur lambda car elle vient combler un vide et va rejoindre les Intendante de 1957 et 1960 sorties en résine. Lignes, volumes et coloris sont au rendez-vous. De plus cette camionnette est vierge de toute publicité. L’avant est réussi, tout d’ailleurs que le reste de la miniature, avec sa large ouverture surmontée par l’écusson à l’hirondelle stylisée et correctement reproduite. Les clignotants débordent bien sur les côtés. Le profil accueille des roues aux enjoliveurs correctement dépourvus de rouge en leur centre et la petite plaque dimensionnelle. L’arrière est surmonté d’une bâche ouverte sur un plateau rainuré et qui peut se retirer facilement. Notez que la signalisation arrière de ce modèle se limitait à deux feux qui assumaient les trois fonctions obligataires de l’époque : feux, freins et clignotants. L’habitacle à l’instrumentation et au mobilier des plus réduits met en évidence une banquette marron. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.  

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SIMCA Trianon de 1957 – Ixo – collection Route bleue, n° 5 
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Réduite par Ixo, cette Trianon reprend un moule bien connu puisqu’il servi notamment à l’Ariane 4 dont nous retrouvons – à tort – les roues ajourées à la place de jantes pleines à quatre crevés. Volumes et lignes sont acceptables, ainsi que le coloris. Soulignons tout de suite l’effort consenti pour nous livrer une voiture au capot levé révélant le glouton V8 qu’il renferme. Ceci étant, cette réduction qui bénéficier cette Trianon de chromes que la vraie ne possédaient pas au niveau des surfaces vitrées. Dommage qu’elle n’ait reçu les phares de la collection Simca et que l’arrière soit dépourvu des catadioptres carrés placés au-dessus des crosses du pare-chocs. Lequel est encore dépourvu du monogramme Vedette. L’intérieur noir et blanc reproduit correctement son mobilier. Le soubassement n’est pas détaillé et la miniature roule mal.

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n° 135
du 10 mars 2008

   

Quatre des sorties presse de la semaine

CITROËN Jumper phase II de 2002 – Universal Hobbies – collection Passion Citroën, n° 93
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Réduit par Universal Hobbies, ce fourgon Jumper se révèle être de très bonne facture et bénéficier d’une finition soignée, digne d’une version boutique. Lignes, volumes et coloris sont au rendez vous et aucun détail ne semble manquer. L’avant arbore un beau bouclier noir surmonté d’optiques fidèles encadrant la calandre aux chevrons. Vaste pare-brise permettant de voir un poste de conduite très détaillé, en noir avec mobilier gris foncé. Les profils accueillent les monogrammes et répétiteurs de clignotants alors que les miroirs des rétroviseurs latéraux sont en deux parties. Les plis des flancs sont réalistes ainsi que la découpe de la portière coulissante dont le rail est même peint couleur alu. De plus les roues sont hyperréalistes. L’arrière est tout aussi soigné avec monogrammes, feux verticaux et 3ème feux stop bien présents, sans oublier les catadioptres dans les retours du bouclier. Le pavillon est lui aussi très réaliste à l’instar du soubassement très travaillé et qui mérite que l’on retourne la miniature qui roule bien.

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MERCEDES 350SL de 1971 – Ixo – collection Mercedes, n° 16
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Quelque soit l’angle sous lequel je regarde la réduction produite par Ixo les proportions proposées me choquent. Et pour une fois ce n’est pas le réducteur qui est en cause mais bien le véhicule qui a servi de modèle. Garde au sol importante, roues de grand diamètre, ligne de caisse très basse mais haute surface vitrée, court, le cabriolet 305 SL est responsable de cette sensation. Et les roues de la miniature y contribuent aussi. Ceci dit il s’agit d’un modèle intéressant et facilement transformable en vrai cabriolet après dépose du hard-top. Lignes et volumes reflètent donc ceux du vrai avec une belle calandre encadrée d’optiques soignées et surplombant un pare-chocs bien dessiné intégrant des antibrouillards. Le profil est déroutant avec ses (trop) grosses roues et une vitre de custode qui remonte trop vers l’arrière. Arrière complet arborant des feux nervurés. L’intérieur  « cuir » beige est du plus bel effet et présente une planche de bord bien remplie. Le soubassement est très moulé et la miniature roule bien. Et comme la miniature n’est pas responsable de ses proportions.

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MERCEDES 600 de 1965 – Universal Hobbies – collection James Bond, n° 32
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Autant le dire tout de suite, je suis très déçu par cette réduction signée Universal hobbies tant les lignes et volumes de cette 600 ont été diversement interprétés. On ne dirait pas que c’est le même réducteur qui a produit le Jumper de la collection Passion Citroën. Les dimensions imposantes de l’originale sont peut être au rendez-vous mais un avant trop haut, réduisant d’autant le pare-brise et le galbe des flancs pas assez prononcé et remontant les poignées de portières, abîment l’ensemble, d’autant qu’un semblant de jonc chromé court sur toute la longueur de la voiture là où un simple pli de tôle existe sur la vraie. Une complicité semble s’être ingéniée avec le dessin approximatif des passages de roues, pour parachever cet effet. Ajoutons au tableau une étoile de calandre trop haut perchée, un pare-chocs avant trop rectilignes, des enjoliveurs de roues non peints, des découpes de portières arrière fantaisistes et différents D et G. Seul l’arrière sauve la mise avec l’aide de l’habitacle noir qui accueille des appuie-têtes arrière rapportés et deux figurines. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

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PEUGEOT Expert phase II de 2004 – Norev – collection Peugeot, n° 54
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Réduit par Norev, cet Expert nous restitue correctement les lignes et volumes de l’original mais est desservi par sa robe noire qui dissimule tous ses détails. Seule sa décoration d’opérette très discrète l’égaye un peu. A l’avant le museau accueillant le lion de Peugeot paraît quelque peu empâté mais est cerné par toutes les optiques du vrai, y compris dans le bouclier. Le profil ne révèle rien de sa composition sinon les répétiteurs des clignotants et le débordement des feux arrière verticaux. Les roues sont correctes. L’arrière est dépourvu des trois monogrammes de l’original. Seuls l’immatriculation et le troisième feu stop complètent les feux arrière correctement colorés. L’habitacle totalement noir lui aussi reçoit une planche de bord fidèle avec le levier de vitesse à la bonne place. Par contre je trouve que les trois sièges sont bien exigus et laissant trop d’espace avec les parois. Le soubassement n’est gravé qu’au niveau des trains roulants. La miniature roule bien.

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