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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

 

 n° 209 du 10 août 2009

 
 Et de QUATRE !

 Et oui, mardi 11 août, cela fera quatre ans que le n° 01 de Collec'Hebdo a été mis en ligne.
Au cours de ceux ci les collections presses se sont multipliées, jusqu'à un point où il fut difficile de les suivres toutes. Il est loin aujourd'hui cet âge d'or. Ces derniers mois ces collections se sont raréfiées, au point de ressembler à nos rivières par périodes de sécheresse. Ne survivent que quelques irréductibles dont certaines tournent en rond.
Heureusement qu'il nous reste encore quelques espoirs du côté de l'Espagne car je ne suis pas certain de la pérénité de CH43 dans sa forme actuelle. L'avenir nous le dira.

Bonne lecture et bonnes vacances à tous.

 

 Quatre des sorties presse des deux dernières semaines

BMW 518 de 1982

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 66

Réduite par Universal Hobbies cette 518 fait plus jouet que véritable miniature. Cela est du principalement à sa gravure et à sa décoration assez grossières. Le tout appuyé par des roues aux jantes quelconques.  Pourtant lignes et volumes sont corrects, mais le ressenti n’y est pas. La calandre est malgré tout de bonne facture avec ses quatre phares et des clignotants bien colorés. Les roues avant sont en position tournées et fixes. L’arrière reçoit de beaux feux colorés et une double sortie d’échappement. L’habitacle est occupé par deux figurines très petites. Le mobilier est bien dessiné. Le soubassement est gravé. Nous sommes très loin de la qualité offerte par le Defender du n° 65.

 
 

CITROËN 2cv AK 350

Eligor – collection 2cv Citroën, n° 150 
 
Réduite pour Eligor cette fourgonnette semble refléter une synthèse des équipages lancés dans le raid Paris-Kaboul-Paris et non un véhicule particulier. Ceci étant,  il faut bien reconnaître que le modèle est assez réussi dans sa gravure et le traitement des pièces rapportées, assez fines, à l’exception, magistrale du manche à balai simulant l’antenne de radio. Assez lourde, cette 2cv est encore une fois dépourvue de vitres aux portières latérales et arrière. Cela devait faciliter la ventilation de l’habitacle !!! Habitacle au mobilier limité aux deux sièges alors que la planche de bord n’est même pas esquissée. Le soubassement est lisse et dépourvu de toute identité du réducteur. 
 
 

SEAT 1500 de 1964

Ixo – collection Route bleue, n° 38 
 

Réduite par Ixo cette Seat 1500 première génération, appelle toute une série de mots : trucage, manipulation, illusionnisme, etc. Je laisse le soin à chacun de trouver le verbe qui lui convient le mieux. Pourquoi une telle attaque ? A laquelle je ne vous ai pas habitués. Parce qu’Ixo a réutilisé tel quel le moule qui lui a servi notamment à produire le taxi 1500 deuxième génération avec double phare de part à autre de la vaste calandre à l’avant et double filet de chrome sur les flancs. Et que sur cette version il n’y a que des optiques uniques et des filets de chrome simples. Et alors, me direz-vous ? Et alors ? Outre le fait que ce modèle a été lui aussi nourri à l’Ixo+ et s’apparente davantage à un modèle au 1/40° qu’au 1/43°, le dessin du haut des ailes avant au-dessus des optiques n’a pas été modifié et est trop large car il ne plonge donc pas assez vite vers l’intérieur et l’arrête du capot moteur s’en trouve trop étroite. Et je ne parle pas du dessin de la calandre ! Et sur les côtés le large chrome peint dissimule en fait les deux fines baguettes en relief qui n’ont pas été retravaillées. Pour le reste, la présentation  est honnête dans une livrée vert très foncé, presque noir. Les roues sont bien dessinées. L’arrière reçoit ces feux métalliques que j’abhorre de plus en plus, même si ils sont bien colorés comme ici. L’habitacle au mobilier bordeaux reprend celui du taxi alors que le soubassement est peu détaillé. 

 
 

TALBOT Samba GL de 1982

Ixo – collection Simca, n° 65

Réduite par Ixo cette Samba GL n’est pas sans nous rappeler sa cousine espagnole jaune acide proposée dans la collection Nuestros queridos coches años 80, n° 22, présentée dans ces colonnes il y a deux ans déjà (cf. CH43 n° 104 du 06 août 2007). Reprenant le même moule, mais avec une peinture plus fine, Ixo nous propose un meilleur perçu de sa Samba qu’il a déjà décliné dans cette collection Simca en versions Rallye (n°19 – CH43 n° 113 du 08 octobre 2007) et Sympa (n° 50 – CH43 n° 177 du 29 décembre 2008). Les lignes et volumes de l’original se reconnaissent facilement. L’avant, tout comme l’ensemble extérieur de la voiture, est fort réussi avec pas mal de pièces rapportées bien colorées. La peinture est assez mince et ne cache pas trop le relief de la carrosserie qui bénéficie de baguettes de protection noires. Je m’arrêterai une fois de plus sur le traitement des roues pour signaler, qu’à l’inverse du modèle espagnol, celui-ci n’a pas  les caches moyeux noirs siglés Talbot. Les monogrammes sont à leurs places alors qu’à l’arrière les feux sont correctement colorés L’intérieur gris souris est bien dessiné et complété par une planche de bord réaliste. Le soubassement est peu détaillé. 

 
 
 

 n° 208 du 03 août 2009

 

Comme on pouvait le craindre depuis quelques semaines, la production presse s’est bougrement ralentie en cette fin juillet et aucune des rares sorties la semaine dernière ne figure dans ce numéro 208. Ce sera pour moi l’occasion de souffler un peu et de vous présenter plus après trois nouvelles australiennes. Mais aussi de parler de ce qui nous attend dès la rentrée avec l’arrivée d’une nouvelle collection qui va faire grand bruit, tant elle était espérée par nombre de collectionneurs et attendue par certains d’entre eux. Ce n’est plus qu’un secret de polichinelle tant les sources d’informations sont diverses et le propos identique.

Alors mettons à profit le calme des sorties presse pour faire un peu de place dans nos vitrines et rangements respectifs car il en faudra plus que d’habitude et les « transformeurs » vont pouvoir s’en donner à cœur joie.


Bonnes vacances à tous.
 
 

 Trois du commerce traditionnel

FORD XR GT Falcon de 1967

Classic Carlectables – réf. 43565

Réduite pour Classic Carlectables, un réducteur australien que je découvre avec ce modèle, cette Ford Falcon continue la saga des modèles des antipodes. Bénéficiant des gravures très nettes et d’une robe gris métallisée très fine et agrémentée d’une décoration voyante, ce modèle reproduit correctement les lignes et volumes de l’original. Si à l’avant les essuie-glaces sont ordinaires, je me dois de souligner le gros travail réalisé dans le rendu de la calandre très bien ciselée et noircie, d’un réalisme de bonne facture. De plus elle surplombe un très beau pare-chocs et le tout est complété par de belles optiques. Le profil découvre des roues aux jantes bien moulées et dépourvues d’enjoliveurs. A noter que les roues avant sont orientables. Les poignées de portières sont des pièces rapportées chromées. L’arrière est réussi avec son panneau de coffre en creux et ses feux originaux bien reproduits. Logos et monogrammes sont présents et correctement placés. Le mobilier noir de l’habitable est complété par une planche de bord en imitation faux bois et un volant sport réaliste. Le soubassement mérite d’être regardé dans le détail, même s’il n’est pas aussi travaillé que sur une production siglée Trax. La transmission et les ponts sont pourtant reproduits en 3D.

 

HOLDEN HJ Sandman pick-up de 1974 
Classic Carlectables – réf. 43578

Réduit pour Classic Carlectables, ce pick-up vient compléter les représentants de la production Holden. Lignes et volumes sont bien reproduits dans cette livrée voyante vert acide et sont soutenus par une gravure bien dessinée. L’avant accueille des essuie-glaces rapportés métallisés alors que l’ensemble calandre et pare-chocs au dessin correct. La calandre gagnerait à être noircie. Les optiques et clignotants sont rapportés et colorés. Le profil met en évidence des rétroviseurs métallisés rapportés et de jolies jantes alliage pour les roues. Roues avant orientables. A noter sur ce modèle la présence de trois ouïes d’évacuation d’air sur les ailes avant. Le plateau peut être recouvert d’une bâche amovible alors que le panneau arrière est basculant. L’arrière est fortement chargé côté décoration et reçoit de très jolis feux colorés. A noter que la face intérieure des panneaux latéraux est elle aussi finement décorée. L’habitacle est soigné avec un beau tableau de bord et des sièges dont le dos est argenté, même s’il et peu visible. Le soubassement mérite d’être regardé dans le détail, avec la transmission et les ponts reproduits en 3D.

 
 

HOLDEN HX Sandman pick-up de 1976

Classic Carlectables – réf. 43524

Réduit pour Classic Carlectables, ce pick-up est le frère cadet du précédent. Lignes et volumes sont bien reproduits dans cette livrée voyante rouge orangé et sont soutenus par une gravure bien dessinée. A l’inverse de son aîné, ce pick-up reçoit un entourage de pare-brise noir alors que l’avant accueille des essuie-glaces rapportés également noirs alors que l’ensemble calandre et pare-chocs au dessin correct. Si la calandre gagnerait elle aussi à être noircie. Toutefois, sont dessin diffère car elle comporte des barres verticales. Les optiques et clignotants sont rapportés et colorés. Le profil met en évidence des rétroviseurs métallisés rapportés et de jolies jantes alliage pour les roues. Roues avant orientables. Par contre, pas d’ ouïes d’évacuation d’air sur les ailes avant. Le plateau peut être recouvert d’une bâche amovible alors que le panneau arrière est basculant. L’arrière est fortement chargé côté décoration et reçoit de très jolis feux colorés. A noter que la face intérieure des panneaux latéraux est elle aussi finement décorée. L’habitacle est soigné avec un beau tableau de bord et des sièges dont le dos est argenté, même s’il et peu visible. Le soubassement mérite d’être regardé dans le détail, avec la transmission et les ponts reproduits en 3D.

 
 
 

 n° 207 du 27 juillet 2009

 

 Trois des sorties presse de la semaine dernière

LAND-ROVER Defender de 2007

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 65

Réduit par Universal Hobbies, ce Defender fait partie des réussites de ce réducteur. Alors profitons-en et ne boudons pas notre plaisir de contempler un modèle réussi, tant en ce qui concerne le respect des lignes et volumes de l’original que dans le traitement de sa décoration aux couleurs des Carabinieri italiens. Outre une peinture très fine, l’ensemble jouit d’une gravure soignée où tous les détails semblent présents, y compris le monogramme sur les bavettes arrière. Les différents feux sont colorés et les marchepieds très fins sont au rendez-vous. L’intérieur est lui aussi soigné et propose une version six passagers au mobilier gris souris bien visible au travers des baies latérales et de pavillon.  Le soubassement est bien gravé et tente de reproduire les transmissions en 3D. La miniature roule bien.

 

MERCEDES 170H de 1938 (W28)

Ixo – collection Mercedes, n° 50 (et dernier)
 

Réduite par Ixo, cette 170 H surprend par le choix de son coloris. Lignes et volumes sont  corrects et sont soutenus par une gravure que la peinture, assez fine, laisse découvrir par endroits. L’avant reçoit bien les trois optiques de la vraie et l’étoile à trois branches sans cercle autour. Pour une fois, les phares sont presque horizontaux et sans strabisme. Stricte deux portes, les portières sont bien dessinées et précédées des ouïes latérales et des boîtiers des flèches de direction. Es roues sont de bon diamètre.  L’arrière, faisant penser à celui d’une 4cv Renault reçoit nombre d’ouverture de refroidissement du moteur et moult feux rouge.  L’intérieur est simple et un peu coloré avec des contreportes grises. Par contre il n’y a pas d’espace de rangement derrière la banquette arrière. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

 
 

SIMCA Rallye 1 de 1974

Ixo – collection Simca, n° 64

Réduite par Ixo, cette Rallye 1, reprend pour la énième fois le moule – retravaillé – de la berline apparue dans la collection des Voitures d’antan. Je ne reviendrai donc pas sur les défauts inhérents à ce moule, même si des modifications en ont modifié l’aspect général.  L’ensemble est pourtant fidèle à la voiture utilisée par Claude Brasseur au sein du Stars Racing Team, notamment en ce qui concerne le choix et l’emplacement des stickers. Ainsi l’avant ne possède pas de fausse calandre et reçoit une grille d’aération du circuit d’huile. Les roues sont de bonne facture alors qu’à l’arrière un immense pot de détente court sous le pare-chocs. L’habitacle, tout noir, a fait l’objet d’un soin particulier car outre la planche de bord à l’allure sportive, les sièges à haut dossier et l’arceau-cage de sécurité, il faut regarder à l’arrière où la banquette a laissé la place à un range casques ! Le soubassement est peu travaillé mais la miniature roule bien.

 
 

 Trois du commerce traditionnel

FACEL-VEGA VF2c de 1954

Neo – réf .  NEO 43407

Réduit par NEO  ce cabriolet reproduit un des rares convertibles produits par Facel-Vega dotés du premier pare-brise panoramique de la production française. Lignes et volumes sont  honnêtes et sa robe bleue d’assez bel effet. Cependant je trouve que, comme pour le modèle à pare-brise classique, leur traitement est trop rectiligne et manque de rondeurs, notamment sur l’avant et j’émettrais une réserve sur la présence effective de butoirs sur le pare-chocs avant sur les vrais. Ceci étant, ce modèle jouit d’une présentation soignée avec une calandre réaliste et des ensembles latéraux acceptables malgré l’absence d’optiques jaunes.  Les essuie-glaces sont très fins et s’appuient sur un pare-brise bien traité et réalisé, même si son encadrement manque un peu de discrétion. Latéralement, ce sont les roues – très réussies- qui accaparent le regard alors que de très fines antennes trônent sur les ailes arrière. Rétro latéral superflu. L’arrière reçoit des feux réalistes à la forme très particulière et les sorties d’échappement simulées dans les butoirs du pare-chocs. Les monogrammes sont chromés tout comme les rares autres pièces rapportées. Jolie capote en position repliée, permettant de découvrir un habitacle jaune/vert avec une planche de bord en faux bois et un pédalier bien reproduit. Volant et cadrans complètent l’ensemble. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature ne roule pas. 

 

FACEL-VEGA Facellia F2 de fin 1960

Neo – réf. NEO 43414 (série limitée 300 ex) 

Réduite par Neo cette Facellia F2 vient épauler la version F3 de 1962 à optiques Megalux proposée en son temps par Solido dans une livrée noire (1). Puisque je parle de cette dernière elle va me servir de comparaison pour le traitement des lignes et volumes de la nouvelle venue. Lesquels volumes et lignes ne diffèrent que de peu par rapport à la Solido. Un peu plus courte mais aussi large. L’avant présente des optiques mal alignées verticalement, notamment celles de gauche alors que la courbure de l’arrête du capot est moins prononcée que sur la Solido, mais me paraît plus fidèle. Le profil aurait pu mettre en évidence la pureté de la ligne de ce modèle  mais celle-ci est gâchée par l’absence de courbure des ailes avant, un pare-brise trop haut et une capote en position non intégralement repliée.  Malgré des montants très fins le pare-brise est doté de pare-soleil. Le dessin des poignées de portières fait dater le modèle de la fin de l’année 1960 puisqu’au printemps 1961 des poignées horizontales ont fait leur apparition. Les roues sont honnêtes. A l’arrière le coffre s’orne d’un monogramme « chromé » très fragile au-dessus du jonc qui surplombe l’immatriculation et deux feux circulaires dont on se demande ce qu’ils font ici ? En effet, les deux feux de reculs, blancs, sont apparus en même temps que les poignées horizontales. L’habitacle sable bénéficie d’un bon traitement avec une jolie planche de bord bien détaillée et accompagnée d’un volant tulipe à deux branches et une console centrale avec leviers chromés. Beau pédalier suspendu. Toutefois des voix de propriétaires de Facellia se sont déjà fait entendre pour signaler la non-conformité de cette présentation, tout comme la présence de ceintures de sécurité entre les sièges. Si le dessin de la capote repliée est plaisant, sa forme et son volume ne correspondent pas à la vraie. Le soubassement est lisse et la miniature ne roule pas. Perso, je l’aime bien.

(1) Cette F3 fut également reproduite par Provence moulage. 
 
 

RELIANT Scimitar SE6b de 1980

Neo – réf. NEO 43746 

Réduit par Neo, ce break de chasse reproduit de belle façon les lignes, volumes et coloris de l’original mais demanderait à être moins écrasé sur ses roues. La finesse de la gravure et des nombreuses pièces métallisées rapportées ainsi que celle des grains de la peinture métallisée, contribuent à la réussite du modèle malgré une prou très rectiligne.  Le dessin des jantes est réaliste. L’arrière, typique de ce modèle, est bien reproduit avec sa vaste lunette et ses longs feux bien colorés. Gravure du logo au-dessus du pare-chocs sous lequel pointent deux belles sorties d’échappement. Le toit ouvrant toilé optionnel, en position ouvert, permet de découvrir un habitacle bien travaillé mais uniformément noir. Dommage ! Le soubassement est lisse et la miniature ne roule pas.

 
 

Rencontre avec M. Bernard Peres, patron d’Ixo

 

Sur le chemin de ses vacances, M. Bernard Peres, s’est arrêté en Bresse. L’occasion de se rencontrer, de visiter mon sous-marin et de discuter autour d’une bonne table. Ah qu’il m’a été agréable de bavarder à bâtons rompus avec cet homme affable et ouvert, moi le petit amasseur de miniatures. D’accord me direz-vous, mais question scoop, quelles annonces?
Ben, c’est que c’est encore top secret. Aussi je ne dirais rien.
Si, deux choses toutefois : que la bordelaise a pris la mer et qu’un jour, peut-être, nous pourrions voir une Ixo boutique avec tous les ouvrants… si l’on est bien casse-pieds pour l’obtenir. Une américaine des années 50-60 de préférence.  Les propositions sont à faire dans l’arrière salle sur FA.  C’est tout ce que je suis non autorisé à vous dire.


Merci Bernard pour cet instant « magique » et bonnes vacances !

 
 

 n° 206 du 20 juillet 2009

 

 Deux des rares sorties presse des deux dernières semaines

MERCEDES 170Va de 1950

Ixo – collection Mercedes, n° 49

Réduite par Ixo, cette 170Va n’est pas tout à fait une inconnue pour les collectionneurs presse puisqu’elle nous fut déjà proposée sous une livrée bicolore dans la collection des taxis du monde (n° 09 – Berlin). Aussi retrouvons nous le même moule mais avec une finition différente. Lignes et volumes sont fort corrects dans cette livrée prune. L’avant possède une calandre verticale que je trouve plus réaliste que sur l’autre version. Par contre, les clignotants dont ce modèle est affublé sur les ailes avant sont de trop. D’accord le modèle exposé au musée en est doté, mais ils ne sont pas d’époque, puisque même le modèle 170Vb sorti en mai 1952 en est encore dépourvu. Et pour cause, ils possèdent tout deux des flèches de direction visibles au niveau des portières avant. Il en va de même pour le rétroviseur extérieur. Le profil met en évidence une nouvelle approximation avec une charnière de portière inférieure – inutilement - « chromée » alors que la supérieure est couleur caisse, ainsi qu’un «jonc « chromé » sur deux côtés de la vitre des portières avant. En réalité il s’agissait d’un jonc chromé faisant partie du petit déflecteur qui ornait lesdites portières pour limiter les remous, vitres baissées. Or ledit déflecteur n’est pas présent sur la miniature. L’arrière laisse deviner un coffre de malle qui permet de dater le modèle reproduit comme étant fabriqué à partir de 1950. L’habitacle au mobilier noir est peu visible. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

 

PEUGEOT 203 cabriolet de 1953

Ixo – collection Route bleue, n° 37 

Ce cabriolet 203 réduit par Ixo s’avère de facture honnête mais devrait rappeler des souvenirs à ceux que se sont lancés dans la collection des modèles presse car il leur fut proposé dans une livrée bordeaux sous le n° 19 de la collection des Voitures d’antan, il y a près de cinq ans déjà. Peu de différences avec celui-ci. Lignes, volumes et coloris sont acceptables et la finition nous ramène à des temps immémoriaux, tout en restant elle aussi à un niveau supportable. Pourtant le niveau de la gravure date mais l’ensemble reste très plaisant. Peut être à cause du modèle proposé. Si la calandre fait chargée et gagnerait à être noircie entre les barres chromées, l’arrière me paraît plus réussi malgré ses feux métalliques, feux que je ne critiquerais pas cette fois-ci car je les trouve réussis. L’habitacle est sommaire et occupé par un conducteur quelque peu à l’étroit. Le soubassement est lisse et la miniature roule bien.

 

Zone sud – sortie du CITROËN type HY – fourgon le Bastard de 1962

Eligor – collection type H Citroën, n° 10

(cf. n° 193 du 20 avril 2009 de CH43) 
 

 Deux modèles de la collection du type H Citroën
(par abonnement)

CITROËN type H fourgon Mokalux de 1951

Eligor – collection Type H Citroën, n° 16

Réduit pour Eligor ce nouveau type H au groin surprenant (dû au dessinateur Géo Ham) reprend le moule du n° 02 qui était proposé avec les côtés ouverts. Ici des panneaux – avec l’inscription Mokalux » ont été collés dessus.  Le traitement de l’avant est fidèle au dessein de l’auteur : déroutant. Pourtant le dessin est respecté et les courbes réalistes.  Un effort a été apporté dans le traitement des demi-vitres latérales même si le trait de séparation est toujours trop en arrière, il devrait se trouver quasiment au milieu de la fenêtre. Le profil appelle une interrogation, sur la présence de grosses moulures superflues à la base du pavillon, et une remarque sur le dessin des boîtiers de flèche de direction des deux côtés (très discret côté gauche) .  A l’arrière il y a, pour une fois, surabondance de points rouge. En effet, sur le vrai il n’y avait – selon la réglementation alors en vigueur qu’un seul feu rouge (et stop) tout en haut et un catadioptre en bas et à gauche. Et c’était tout ! Pas de catadioptre à droite (encore moins de feu rouge).  Par contre, le panneau arrière était lui aussi décoré, avec, sur le hayon relevable l’inscription Mokalux et sur les portillons inférieurs Votre café. A noter que s’agissant d’une reprise de moule que la portière latérale est coulissante et le hayon relevable avec son système de blocage en position relevé. L’habitacle et le soubassement sont standards et la miniature roule bien.

 

CITROËN type HY plateau de 1963

Eligor – collection Type H Citroën, n° 17 

Réduit pour Eligor, ce type HY plateau, nous est familier pour nous avoir déjà été proposé sous une livrée quasi identique avec une échelle dépliable et relevable (n°03). Toutefois, il existent quelques différences dans le traitement de ce moule. Outre une robe légèrement plus sombre et matte les vitres sont (mal) partagées pour donner l’illusion des demi-vitres de l’original. Les jantes ne sont pas de la même couleur et les clignotants avant ont disparu, tout comme d’ailleurs, les feux arrière en relief au profit de simples cercles de couleurs. Seule la lunette arrière derrière le conducteur est vitrée alors que les portillons sont toujours ouvrants. Le plateau est encombré de rouleaux de câbles du plus bel effet et autres torillons. Je regrette pour ma part que les deux plateaux ne soient pas rattachés au même centre. Pour le reste, c’est le standard maison : habitacle, soubassement et roulage. De quoi constituer le début du parc du centre local.

 
 

 Encore un modèle australien

FORD EX Falcon GL Ute de 1982

Trax – réf. TR71

Réduit par Trax, ce pick-up Falcon bénéficie du soin particulier apporté par ce réducteur dans la réalisation de ses miniatures. Ainsi, une fois encore, lignes et volumes sont bien reproduits dans une livrée caramel très agréable à l’œil.  La finition est elle aussi de très bon niveau avec une gravure très fine et des pièces rapportées bien ajustées et colorées pour celles devant l’être. Si le tour du propriétaire ne laisse place à aucune critique sérieuse il sera toutefois l’occasion de quelques observations. La première sera plus une interrogation : pourquoi le capot moteur est-il une pièce rapportée fixe ? La deuxième concernera le plateau, fort bien restitué et qui reçoit un cache amovible, manquant à nombre de ses confrères. La troisième et dernière concerne l’habitacle qui propose une banquette pouvant accueillir trois personnes. Je veux bien que ce modèle soit doté d’une boîte de vitesses automatique, mais où se trouve son levier de commandes ? Le soubassement est très travaillé et la miniature roule bien.

 

 Addendum

Retour sur la SIMCA Marly Ambulance présentée dans le n° 204
Voici les photos du modèle de série
 
 

 n° 205 du 13 juillet 2009

 

 Spécial récompense

 
Pourquoi ce numéro spécial, consacré à un seul modèle ?
Parce que depuis le premier numéro de CH43 aucun de tous ceux présentés n'a atteint le degré de finition de celui-ci. En effet, il est le seul, parmi tous les modèles récents achetés à un prix raisonnable, à offrir une telle finition. Il méritait bien une telle mise en valeur.
 

 

 

 

Le 25 août 2005, dans un des tout premiers articles de CH43 (1)  je m’ouvrais déjà – c’est le cas de le dire – sur mon intérêt des ouvrants sur nos chères miniatures en me plaignant de leur quasi disparition dans la production actuelle.

J’ai pourtant le souvenir gravé de m’être fait acheté la première Solido à portières ouvrantes, le coupé Lancia Flaminia dans une boutique de La Rochelle, sous des arcades, lors de sa sortie, mon frère héritant du minicar Estafette CIJ de l’Hostellerie du cheval blanc. Quel plaisir alors de soulever le capot de nos miniatures pour y découvrir l’ébauche du moteur et le coffre pour y découvrir quelques bagages. Puis ce fut le tour des vitres descendantes et des toits ouvrant coulissants. Que penser de la Maserati Mistral de Solido avec un des premier moteurs en 3D dans son puits ?  Polytoys et Mebetoys s’étaient fait une spécialité de la multiplication des ouvrants. Alors qu’aujourd’hui, à part les modèles promotionnels allemands offrant le capot moteur ouvrant, rares sont les modèles proposés avec des parties articulées.

Je sais, vous répondrez qu’il y a les coupés-cabriolets au système de fermeture fonctionnelle inaugurée par Norev avec le 206 CC. Mais ça ne va pas bien loin.

 

Aussi lorsque qu’un forumeur m’a fait découvrir les Holden HQ Premier produites par Trax (Aus) je suis tombé sous le charme tout de suite, tout en regrettant immédiatement que ce réducteur ne soit pas aller jusqu’au bout de ce qu’il était possible de faire. En effet, sur tous les modèles proposés jusqu’à présent, les portières arrière, pourtant rapportées, demeuraient fixes.

 

Mais lorsque les premières photos de sa Ford XB Falcon GT sont sorties je n’ai pas fait tilt tout de suite. Je n’ai réalisé qu’à un énième visionnage que celle-ci offrait enfin ce que j’attendais depuis très longtemps : l’ouverture fonctionnelle et réaliste de tous ses ouvrants. En fait, il ne lui manque plus qu’une direction commandée par le volant. Certainement le prochain objectif de ce réducteur. Tout au moins le défit que je lui suggère.

 

En attendant, place aux photos de celle, qui sous des lignes banales, cache un trésor de savoir-faire pour un prix des plus raisonnables, vu les prestations offertes, et se hisse, la première, au sommet de ma grille d’évaluation.

 

Bravo Trax ! J’en redemande !

 

 

 

(1) http://collechebdo.over-blog.com/article-750092.html

 

FORD XB Falcon Sedan de 1974

Trax – réf.TO06

Réduite par Trax, cette XB Falcon, au premier abord, ne paye pas de mine et, dans une vitrine, n’a rien pour attirer le regard du collectionneur lambda. Pourtant l’amateur averti ne devrait pas résister devant elle car, comme chez nombre de nos compagnes, c’est sa beauté intérieure qui en fait tout le charme et la rend quasi irrésistible. Mais par quel bout commencer ? Ben, comme d’hab’. Par le tour du propriétaire. Je ne me prononcerai pas sur l’esthétique du modèle, très tourmentée  et sa livrée lie de vin. Cependant lignes et volumes sont au rendez-vous sous une décoration des plus dans le ton de l’époque. Ceci dit c’est une production à influence britannique… Comme sur toutes les productions récentes de ce réducteur les pièces rapportées sont fines et correctement colorées. Seuls, pourtant , les essuie-glaces sont encore rustiques. L’avant est fort détaillé avec même les goupilles de sécurité représentées sur le capot. Capot que l’on peut soulever. On découvre alors que le puits est occupé par l’ensemble moteur reproduit en trois dimensions, y compris le faisceau d’allumage. Le profil – peu gracile – est quelconque mais accueille des roues aux jantes bien dessinées et aux pneus portant un fin liseré rouge. Très sport ! Le bouchon d’essence et les poignées de portières sont rapportés. C’est l’occasion pour moi de préciser que tous les chromes sont présents et reproduits sous la forme de « chromes » rapportés ou peints selon leur emplacement. Je reviendrai plus tard sur les portières. L’arrière reçoit, comme les profils, un gros sticker indiquant le modèle et des feux bien colorés surmontant deux sorties d’échappement ovales. A noter que sur ce modèle le coffre se soulève, laissant apercevoir le vaste coffre avec ses passages de roues et… l’étrange cheminement de la goulotte de remplissage du réservoir bien envahissant. Jusqu’à présent, ceci était un peu le lot commun des Holden HQ me répondrez-vous. C’est exact, mais c’est maintenant que la différence va se faire. Pour cela ouvrons les portières…

 

Et là, surprise agréable, il est possible d’ouvrir les quatre portières, indépendamment les unes des autres. Toutes ont une contre porte travaillée avec vitre semi-baissée et accoudoir « chromé » rapporté. A l’avant la planche de bord avec faux bois est très réaliste, tout comme le volant et la console centrale. Les sièges blanc sont bien moulés et le ciel de pavillon est présent avec son plafonnier central. De plus les ceintures de sécurité sont bien présentes tant à l’avant qu’à l’arrière où elles traînent sur la banquette. Il y avait longtemps que l’on ne nous avait pas proposé un tel degré de finition. Et ce n’est pas fini. Si l’on retourne la voiture, nous découvrons une reproduction de toute la mécanique et des trains roulants en trois dimensions et constitués de fines pièces rapportées. Par contre, la suspension a été sacrifiée à l’ensemble. Une vraie merveille d’assemblage malgré tout. Et ce pour moins de 31 euros !!! Alors vous comprendrez aisément, que vu le rapport qualité/prix que se dégage de ce modèle, il se voit attribuer – pour la première fois – la note maximale de ma grille.

 

Bravo Trax !!!
 
 
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