Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Recherche

Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

 n° 162
du 15 septembre 2008

   

 Quatre des sorties

presse de la semaine

ALPINE coupé sport A108 de 1959

Eligor – collection Alpine et Renault sportives, n° 29 
 

 Réduit par Eligor ce coupé  nous est très correctement restitué tant au niveau de ses lignes, volumes ou coloris. L’ensemble se révèle plaisant à regarder tant ses courbes sont réalistes et reflètent bien l’image de l’original. Sa coque dépouillée reçoit les rares éléments de décoration comme le monogramme Alpine à l’avant et les optiques additionnelles. Ne cherchez pas les clignotants.

 Le profil met en valeur les roues d’honnête facture et de diamètre acceptable. L’arrière est bien reproduit avec le monogramme Alpine repris dans la prise d’air. L’habitacle accueille un volant bois. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

 

   
   

RENAULT 4cv (R1062) de 1953
Eligor – collection 4cv, n° 20
 

 

 Réduit par Eligor ce taxi 4cv est fort séduisant dans sa livrée bicolore  même s’il reprend le moule que nous connaissons déjà et dont aucun défaut n’a été corrigé. Je n’y reviendrai donc pas. Par contre je m’élèverais une fois de plus sur le non respect des dimensions des roues ou des pneus qui ici sont trop généreux. Notons la présence de tous les accessoires transformant la 4cv en taxi : taximètre, galerie de toit avec plaques lumineuses « taxi », les lanternes chromées et la fameuse séparation intérieure.

 Dommage que les phares soient encore une fois blancs et que les rares chromes courants sur la carrosserie soient reproduits de manière si large. Le soubassement est sobrement gravé et la miniature roule bien.



 

   
   

RENAULT 4cv    

Ixo – collection la Route bleue, n° 17 
 

 Réduite par Ixo, voici la seconde génération de la 4cv dont nous connaissons le moule depuis la collection dédiée aux taxis du monde et dont les défauts sont toujours là, notamment l’absence du champignon éclairant l’immatriculation arrière. Malgré tout encore une assez bonne 4cv dans cette livrée noire qui aurait gagné à avoir ses sabots chromés de protection des ailes arrières ou encore les bavettes aux ailes avant.

 Sur cette réduction les roues sont acceptables. L’intérieur très simple accueille un mobilier coloré. Le soubassement est gravé et la miniature roule avec difficulté.



 

   
   

RENAULT 7 TL de 1979
Universal Hobbies – collection Renault, n° 70
 

 

Réduite par Universal Hobbies, cette R7 ne fait pas doublons avec la Siete d’Ixo produite pour les collections espagnoles d’Altaya. Si cette dernière s’avère trop large il semblerait qu’à l’inverse elle ait la bonne longueur (proche des 9 cm) alors qu’il manquerait 5 mm à cette 7 si j’en crois les 3.89 m annoncés pour la véritable R7. Même la R5 de Norev serait trop large ! Ceci dit et malgré sa petitesse, cette R7 est plaisante dans cette livrée vert métallisé tout en nous proposant des lignes et volumes qui paraissent corrects. Et ce qui ne gâte rien, avec une finesse de gravure qu’il convient de saluer.  L’avant est très réaliste, tout comme d’ailleurs, le reste de la voiture. Les roues sont réussies.

 Toutefois le profil met en évidence un léger manque de hauteur de la partie située sous la ligne de caisse, ce qui écrase la voiture et se répercute sur la perception de l’arrière qui serait vraiment réussi sans l’arrondi exagéré du bas de la lunette arrière. Par contre, la représentation des baguettes latérales de protection manque de finesse. L’habitacle très coloré met en valeur son mobilier. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien. 




 

   
   

Trois provenant du

commerce traditionnel

ALFA ROMEO Alfa 33 de 1983
PEGO – réf. PG1002

 

 Réduite par Pego, cette alfa 33 se révèle être une version 1.3 de par sa présentation. Lignes, volumes et coloris en font un modèle très bien présenté, doté en plus, d’une gravure très marquée. Dommage, une fois encore, que les roues soient d’un diamètre trop généreux. D’autant qu’elles contribuent à une garde au sol optimiste. Sinon, le tour de la voiture et son intérieur n’appelle pas d’autre remarque particulière.

 Grande finesse de l’avant et des détails de carrosserie.  Pièces rapportées correctes. L’habitacle coloré met en évidence un mobilier bien détaillé, notamment les contreportes et la planche de bord. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.


 

   
   

AUTOBIANCHI Bianchina Quattroposti de 1962
Edison Giocattoli – réf. 801021

 

Réduite par Grani & Partners spa, cette Bianchina s’avère séduisante malgré ses roues au diamètre trop important. Remarque devenant de plus en plus récurrente ces derniers temps. En effet, outre ce gros point de détail les lignes, volumes et coloris sont très honnêtes et la finition fort correcte par rapport au prix (10 euros). Ce d’autant que le nombre des pièces rapportées n’est pas négligeable et leur facture des plus correctes.

 L’avant me parait plus abouti que l’arrière où les grilles d’aération auraient gagné à être peintes. L’intérieur, bien coloré laisse voir le petit mobilier qui l’occupe et une planche de bord détaillée. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.


 

   
   

JAGUAR MK VII de 1950
NEO – réf. 43140

 

 Réduite par Néo, cette Mk VII ravi l’œil par la qualité de sa finition. Outre le respect des lignes, volumes et coloris dans cette livrée verte, très britannique, c’est surtout la finesse des nombreux « vrais » chromes qui courent sur sa carrosserie qui en fait le charme. De plus essuie-glaces et antenne radio – très fragile – participent à cette présentation. Le tour de la voiture comme son intérieur n’appellent pas de remarque particulière. La gravure profonde donne l’illusion de parties ouvrantes. Notez le petit plus avec les déflecteurs entrebâillés !

 L’examen des détails de l’habitacle mériterait de démonter la miniature. Dommage toutefois que pour un modèle de cette qualité la réalisation des feux arrière ait fait appel à des pièces métalliques peintes – tout comme un modèle presse. Ce sera mon principal grief alors que le soubassement reproduit sommairement le châssis sur lequel la caisse a été fixée et que la miniature roule mal. Ce n’est pas ici un défaut car sa place est plutôt dans une vitrine.
 

   
   

 n° 161
du 08 septembre 2008

   

Quatre des sorties 

presse de la semaine

CHEVROLET Nova de 1974

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 43

 

Encore un modèle original proposé par Universal Hobbies dans cette collection. Si l’aspect insipide qui s’en dégage n’est que le reflet des lignes, volumes et coloris de l’original cette réduction souffre toutefois d’une garde au sol trop importante causée par un manque d’épaisseur de la carrosserie sous la ligne de caisse. En effet le bas de caisse est trop haut et le bas des portières manque d’altitude. Le traitement du bloc pare-chocs, optiques, calandre manque de finesse.

 Tout comme la gravure du reste de la voiture ou des pièces rapportées. Les roues reflètent l’aspect rustique mais robuste de la voiture. La sirène et les clignotants de toit sont des plus simplistes. L’intérieur accueille deux policiers. Le soubassement est gravé  et la miniature roule bien. 



 

   
   

MERCEDES 260D Pullman de 1936
Ixo – collection Mercedes, n° 28

 

Réduite par Ixo cette 260D Pullman  surprend par sa robe bicolore qui lui sied très bien et la fait ressembler à un taxi – qui a du servir de base à la miniature. Lignes et volumes sont bien au rendez-vous car l’original n’était pas aussi imposant que les photos du fascicule le laisseraient supposer.  Belle calandre et optiques soignées aux supports symétriques. Ne manquent que les optiques additionnelles au dessus du pare-chocs. Le profil met en évidence quelques pièces rapportées comme les boîtiers des flèches de direction, les rétroviseurs et les roues de secours. Les roues possèdent des enjoliveurs arborant la célèbre étoile en leur centre.

 L’arrière vertical est prolongé par un porte-bagages et reçoit des feux profilés mais seulement métalliques. A quand le retour à des feux en plastique teinté ? L’intérieur, où seuls la planche de bord et le volant sont colorés, est bien équipé de la séparation derrière la banquette du chauffeur. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 






 

   
   

OPEL concept-car Trixx de 2004

Norev – collection Concept-cars, n° 3 
 

Réduit par Norev ce concept-car est bien restitué dans les détails de ses lignes, volumes et coloris. Comme d’ailleurs beaucoup de modèles de cette collection qui touche à sa fin car le Trixx semble en être l’avant dernier. Le tour du véhicule n’appelle aucune remarque particulière si ce n’est le grain épais de sa peinture. En fait c’est l’ameublement de l’habitacle qui mérite que s’attarde sur lui.

 La disposition et la forme des différents sièges surprend au premier abord mais se justifie par la modularité attendue de ce véhicule. Sa reproduction est des plus honnêtes et est bien colorée. De même que l’instrumentation et la planche de bord. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 
 

   
   

SIMCA 1000 (AM 1962)

Ixo – collection Simca, n° 42 
 

Réduite par Ixo, cette première mouture de la 1000 nous revient à partir d’un moule retravaillé. Cela se remarque tout de suite à niveau des gouttières de toit, notamment. Lignes et volumes sont corrects et présentés dans une jolie robe rouge des premiers modèles. De face un nouveau pare-chocs remplace celui connu sur les productions antérieures mais il y a une erreur dans le dessin de ses butoirs car dans la réalité le pare-chocs les traversait aux 2/3 de leur hauteur et non en leur milieu. Ceci vaut aussi pour le pare-chocs arrière. Par contre, il convient de signaler que le pare-brise est bien traité avec son joint caoutchouc noir et son entourage chromé. Les phares et la fausse calandre sont acceptables et le monogramme Simca bien à sa place. De profil, dommage que les larges encadrements des fenêtres, qui n’étaient que peints sur la 1000, soient reproduits avec un jonc chromé qui n’existait pas.

 Cependant il y a malgré tout une amélioration par rapport au moule ancien avec de jolies poignées de portières et un  bouchon de réservoir avec son petit trait de chrome. D’assez jolies roues complètent l’ensemble mais les enjoliveurs ne devraient pas recouvrir toute la jante. Bien aussi, le monogramme Simca 1000 sur l’aile arrière droite. Pour sa part, l’arrière est lui aussi, bien réussi à mon avis avec toutefois une petite modification à apporter sur le motif qui cache l’éclairage de la plaque d’immatriculation où SIMCA est écrit sur un fond noir et non rouge. Il manque les catadioptres rectangulaires au centre des feux arrière. L’intérieur est bien reproduit mais pour une carrosserie rouge, le mobilier devrait être corail ou rouille (enfin très proche de l’orange). Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 
 

   
   
 

 n° 160
du 01 septembre 2008

   

 Quatre des sorties

presse de la semaine 
   

ALPINE A364 F3 de 1972
Eligor – collection Alpine et Renault sportives, n° 2
 

 

Réduite par Eligor, cette petite monoplace surprend par ses volumes importants, bien que fidèles, au regard de ce qui se fait aujourd’hui.  Elle jouit d’une décoration très réaliste malgré un rouge plus lie de vin au lieu que sang de bœuf. Les suspensions et la ligne d’échappement, chromées, attirent l’œil au détriment des autres détails comme les écailles d’aération du capot moteur ou du feu rouge arrière.

 Les roues sont assez fines et bien dessinées. Le poste de pilotage ne propose pas le levier de vitesses comme Ixo l’a fait sur la MS120 de la collection Simca. Le soubassement ne présente aucun intérêt mais la miniature roule bien.



   

 
   
 CITROËN H
Ixo – collection Camionnettes d’antan, n° 89
 

 Allez encore un H direz vous ! Et vous avez raison. Mais un nouvel H qui présente la particularité d’être doté d’un pare-brise d’un seul tenant. Sans séparation au milieu. D’où un aspect hybride causé par le maintien de l’ancienne calandre aux longs chevrons alors que l’on aurait dû y trouver les nouveaux, bien plus courts, plus épais et en relief. Un véritable galimatias dont seul Ixo a le secret. D’autant que les deux petites prises d’air sont représentées de part à autre de la base de la calandre.  Mais comme sur les versions antérieures les clignotants sont absents – représentés par de simple points de peinture alu – tout comme la poignée de la porte coulissante – même pas représentée par un trait de peinture.

 Et pour compléter mes propos, l’arrivée du pare-brise en une seule pièce correspondait avec celle de la lunette arrière carrée, alors que nous avons encore affaire à l’étroit ovale. Et que dire de l’absence du marquage des vitres coulissantes ? Seule la décoration peut sauver ce modèle aux feux arrière toujours aussi fantaisistes.  Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.




  

   
   

CITROËN H plateau
Ixo – collection Route bleue, n° 16

 

Réduit par Ixo, ce H plateau bâché nous est familier car nous l’avons connu en version miroitier ( n° 62 des Camionnettes d’antan). Pourtant en le regardant de près l’on s’apercevra vite de quelque modification opportune comme la disparition de la séparation incongrue du pare-brise qui existait sur le miroitier. Par contre les essuie-glaces sont toujours gravés  sur celui-ci. Les clignotants avant sont présents, mais les chevrons ne sont toujours pas les bons. On aurait dû trouver les nouveaux, bien plus courts et plus larges et en relief. L’aménagement miroitier a laissé la place à une bâche relevée qui permettra à certains de faire dépasser le chargement. Et comme supposé en son temps les creux découverts aux quatre angles du plateau encrent celle-ci. Le soubassement est bien détaillé et la miniature roule bien.

 

Un mot n’est pas coutume pour le vélo Solex qui l’accompagne. Il faut saluer l’effort réalisé par Ixo de nous fournir un tel cycle à l’échelle bien qu’il soit d’aspect assez rudimentaire et sur lequel un trait de peinture noire permettra de réduire l’immense phare surmontant la roue avant.

http://pagesperso-orange.fr/cyclo60/solex3800-fr.html 





  


   
   

RENAULT 4cv de 1961
Eligor – collection 4cv Renault, n° 19

 

Réduite par Eligor, cette 4cv Affaires reprend le moule passe-partout que nous connaissons depuis longtemps et dont les défauts ont été maintes fois détaillés. Aussi c’est sur la présentation du modèle que portera son examen. A commencer par une garde au sol des plus optimistes. Suivie de l’absence des clignotants avant, car ce ne sont pas deux points argentés qui suffiront à les représenter alors que l’avertisseur sonore extérieur est, lui, bien en place.

 Et que vient faire cette marque noire sur le pare-chocs ? Alors qu’il ne s’agit du guide de conduite sur la chaine de montage. Pour le reste la finition reste légère mais correcte, y compris pour l’intérieur quelconque. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien malgré des roues aux axes abîmés. 


 

   
   
   

 Quatre du

 commerce traditionnel
 

NSU Prinz-II de 1958   

Norev – réf. 831003
 

Réduite par Norev, la Prinz I annoncée sur le boîtage, se révèle être en fait une Prinz II en raison de sa présentation bicolore et la présence de chromes absents sur la Prinz I. Ceci dit, lignes, volumes et coloris sont fidèles. Toutefois cette remarque sera tempérée par la légèreté de la finition relative à certains détails, notamment sur l’avant de la voiture. N’oublions pas qu’il s’agit d’un modèle vendu en boutiques, non d’un modèle presse. Et à ce titre je regrette l’absence de « vraies » prises d’air de part et autre du V évasé, seulement reproduites en tampographie.

 De même, les clignotants avant seulement gravés dans la pièce rapportée au sommet des ailes et non peints. Pour moi le rétroviseur latéral est mal placé. Il devrait être sur l’aile et non sur la portière. Par contre le rendu des vitres coulissantes est bien fait. Dommage que les principaux chromes ne soient reproduits que par un trait de peinture. Heureusement que l’habitacle, lui aussi bicolore, rachète l’extérieur par la finesse de sa gravure  et la présence de nombre de détails. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 

   
   

SEAT 1400
Norev – réf. 740090

 

Réduite par Norev cette Seat 1400 C aurait plutôt du s’appeler Fiat 1500 en raison de son immatriculation italienne. Mais bon, suffira d’y remédier soi-même. Lignes, volumes et coloris sont bien au rendez-vous. Et en plus, la gravure est fine et la finition soignée.  L’avant séduit par le traitement réussi de l’immense calandre et du jonc chromé qui court tout autour. Bravo.

 Le profil tendu respecte bien la sobriété de l’original. Les roues sont correctes. Dommage qu’à l’arrière les immenses feux ne soient que rouge. L’intérieur, lui aussi bicolore, bénéficie d’un mobilier bien détaillé. Le soubassement est gravé et bénéficie d’une ligne d’échappement chromée. La miniature roule bien. 
 

   
   

TALBOT SUNBEAM LOTUS  RAC1982
Ixo – réf. RAC 092
 

 

Encore une direz-vous ? Et oui, et il m’en manque au moins encore une autre, la RAC 038 arborant le n° 8 dans sa robe bleu clair . C’est bien connu, quand on aime on ne compte pas. Et là, cette nouvelle Talbot Sunbeam Lotus est toujours aussi séduisante que ses sœurs avec un bon rendu des lignes, volumes et décoration de la vraie. Je ne reviendrai donc pas sur sa calandre et la batterie d’optiques additionnelles qui déborde à l’avant. Ni sur belles jantes et la présence de bavettes. Voire de la triple sortie d’échappement à l’arrière.

 L’habitacle est toujours occupé par les deux sièges baquets avec leurs harnais peints, l’extincteur ou l’arceau-cage. En plus les accessoires du réservoir d’essence y sont chromés. Et si l’on prend le temps de regarder la planche de bord on y découvre une belle batterie d’interrupteurs.  Le soubassement est un peu détaillé et la miniature roule bien. 

 

   
   

WARTBURG 353 de 1985
Ist – réf. IST014
 

 

 Réduite par Ist, cette 353 attire le collectionneur mais si ses formes, volumes et coloris sont corrects, la réalisation des optiques principales fait plus penser jouets des années 1980 qu’objet pour collectionneurs. Ceci dit le reste de la voiture et fort acceptable, notamment les roues très réalistes ou la quasi absence de chromes.

 Toutefois il sera nécessaire de noircir ceux qui entourent les clignotants avant ou les feux arrière pour être dans le bon millésime. Notez la présence d’un feu de brouillard et de bavettes à l’arrière. L’intérieur bicolore montre un mobilier très vertical. La planche de bord est bien gravée. Le soubassement est peu détaillé mais la voiture roule bien.

   
   
 

 n° 159
du 25 août 2008

   

Six des sorties 

 presse de la semaine

FORD Thunderbird 1964
Universal Hobbies – collection James Bond, n° 4
 

 

Cette T-Bird, réduite par Universal Hobbies nous propose des lignes et volumes assez séduisants mais manquant de précision à mes yeux. De profil  le capot moteur ne fuit pas assez vers l’avant et de ce fait son extrémité est trop courbée alors qu’à l’arrière, c’est l’inverse qui se produit en raison, aussi, d’une trop grande horizontalité de la ligne de caisse. Ceci dit la face avant est correcte malgré un bombé transversal du capot trop marqué. Si les monogrammes sont présents à l’avant et sur les flancs, il est absent entre les feux arrière qui sont dépourvus de toute décoration en leurs centres.

 De même il manque la trappe à carburant sur l’aile arrière gauche.  Par contre les roues sont honnêtes ainsi que les rares pièces rapportées métallisées.  L’habitacle banal accueille deux personnages de trop petite taille pour être à l’échelle. Et pour ceux qui seraient tentés d’en faire une version découverte, ils devront recourir à la Dremel car ici la capote – en métal – fait partie intégrale de la carrosserie. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien. 


 

   
   

MATRA Bagheera  (AM 1975)
Ixo – collection Simca, n° 41
 

 

Réduite par Ixo, cette Bagheera se révèle être une "Série I" facilement reconnaissable à ses jantes à perforations circulaires. Ce n’est rien de le dire mais je suis bluffé par cette Bagheera . Déjà que la S dans sa livrée bleu métallisé était réussie. Là Ixo s’est vraiment dépassé, surtout avec son intérieur bicolore. Vraiment magnifique – digne d’une version boutique. Et comme il s’agit d’une version presse je dis « Chapeau bas » Messieurs !  Toutefois, il subsiste quelques petites erreurs de détail comme le non respect de l’altitude des feux dans le bouclier ou l’absence de séparation des prises d’air sur le capot.

 Ceci étant précisé, nous nous trouvons en présence d’un modèle fort bien réussi dans le respect des lignes et volumes de l’original et bénéficiant d’une très bonne finition. De plus il jouit d’une robe nacrée des plus seyantes. Le tour du véhicule n’appelle pas d’autre critique si ce n’est peut être la position trop horizontale du support du rétroviseur extérieur. De son côté l’intérieur est lui aussi assez bien présenté avec un mobilier à la sellerie bicolore et une séparation vitrée entre l’habitacle et le compartiment moteur. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 

   
   

MERCEDES 230 SL  de 1963
Ixo – collection Mercedes, n° 27

 

Réduit par Ixo, ce cabriolet 230 SL nous restitue honnêtement les lignes, volumes et coloris de l’original mais souffre d’une garde au sol trop faible. En effet, sur la vraie le prolongement virtuel du jonc chromé supérieur qui court sur les flancs devrait être tangent au sommet des disques rouges des enjoliveurs, ce qui est loin d’être le cas. De plus, à quoi rime cette zone inférieure orangée sur les optiques avant, sachant que les clignotants orange sont tout en haut. Ceci dit, le reste est très acceptable et se laisse regarder avec plaisir.

Calandre honnête, prise d’air à la base du pare-brise bien présente. . Les roues sont correctes tout comme le dessin des chromes à l’arrière. Mais c’est l’habitacle qui, une fois encore, retiendra l’attention par le soin apporté au traitement des détails. Moquette grise, sièges noirs, console marron. Planche de bord rouge. Et le miroir de courtoisie présent sur le pare-soleil passager.  Retournons la voiture et découvrons un soubassement bien gravé. La miniature roule bien

   
   

RENAULT R10 Major de 1969
Universal Hobbies – collection Renault, n° 69

 

Et dire qu’il aura fallu l’attendre près d’une année. Presque l’équivalent de certains délais de livraison d’alors pour certains modèles à succès. Et pour quoi ? Un modèle qui surprend par ses immenses roues - Tiens cela me rappelle une certaine Alpine A108 (n° 52 de cette même collection Renault). – et une ligne de caisse très (trop) bombée. S’il est vrai que côté finition un effort certain a été accompli malgré le prix modique du modèle (9,90 euros rappelons-le), je me pose certaines interrogations quant au respect de ses dimensions. En effet cette R10 paraît très étroite à l’œil. Après vérification, cela s’avère exact. Ainsi, si l’on peut considérer sa longueur comme correcte, l’écart constaté pouvant être mis sur le compte de la profondeur des pare-chocs avant et arrière il en va différemment pour sa largeur où, d’après mes mesures, il manquerait environ 3 mm.

 Dommage. De ce fait les autres remarques seront secondaires comme la pose improvisée des optiques avant qui ne sont pas horizontales sur l’exemplaire en ma possession. Ou la décoration simpliste des feux arrière. Notez, à l’inverse, la décoration de l’habitacle qui donne l’illusion de sièges en skaï havane. Et j’ai gardé le meilleur pour la fin. Si vous retournez votre R10 vous découvrirez que vous avez – semble-t-il - entre les mains un véhicule à transmission classique et non un tout arrière comme vous le pensiez au départ. Qu’est-ce qui c’est passé ? Tout simplement que celui qui a réalisé ce soubassement l'a placé dans le mauvais sens: l'avant est à l'arrière et l'arrière à l'avant (voir où se trouve la roue de secours.) Reste cependant le problème de la ligne d'échappement qui n'est plus du bon côté. C'est vraiment du chinois. Cela n’empêche pas la miniature de rouler correctement. 

N-B - Certains me trouverons peut être trop sévère mais au regard de ma nouvelle grille de notation je ne me vois pas lui accorder plus. 

   
   

RENAULT (Teilhol) Rodéo 5 de 1982
Universal Hobbies – collection Mythique R4, n° 9 duo
 

 

Réduite par Universal Hobbies cette Rodéo 5 est, dans cette livrée vert olive et en version entièrement ouverte, encore plus réussie que la version fermée dans sa livrée orange. Et ce, grâce à un très grand respect des lignes, volumes et coloris, mais aussi au rendu des textures des matériaux. Une vraie réussite que cette miniature bénéficiant en plus d’une gravure quasi parfaite. Avec toutefois un regret : la présence de ces surépaisseurs au niveau des axes des roues peu réalistes. Sinon rien ne semble manquer sur ce modèle à la finition extérieure et intérieure très poussée.

 Alors qu’ à l’extérieur même les vis de fixation des éléments de carrosserie sont reproduits, c’est à l’intérieur le dessin du tissus des sièges et la planche de bord très complète qui retiendront l’attention. Le soubassement est gravé et comporte une ligne d’échappement alu rapportée. La miniature roule bien. N’étant pas desservie par le problème des baies plastifiées de la version fermée, cette version ouverte accède à une très bonne note. 


 

   
   

WEBASTO concept-car Welcome 2 (Salon de francfort 2003)
Norev – collection Concept-cars, n° 38

 

Réduit par Norev, le concept-car Welcome 2 est fidèlement restitué dans ses lignes, volumes et coloris. Cependant il semblerait, d’après les illustrations trouvées sur au grand nombre de sites et dans le fascicule d’accompagnement, que cette seconde version de la Welcome reprenait des jantes très proches de la première version, sinon les mêmes. Alors pourquoi l’avoir affublé de jantes de 908 RC ?

 Le tour de la voiture ne révèle rien de particulier. Toutefois les feux rouges latéraux sont désespérément blancs. L’habitacle est très clair avec un mobilier donnant l’illusion d’alcantara et bien sculpté. Le soubassement est gravé surtout au niveau du train arrière. La miniature roule bien. 

 

   
   
   

Quatre Simca des 

 collections espagnoles

SIMCA 1000 S
Ixo – collection Nuestros campeones de rallyes, n° 44
 

 

Réduite par Ixo, cette 1000 S est, elle aussi, issue du moule qui a servi à toutes les versions antérieures, avec les défauts que l’on connaît et un coloris vert acide réaliste. Passant sur le problème du dessin du profil arrière je m’intéresserai à la présentation de cette voiture. Faute de document couleurs je suppose les coloris exacts. Il faut bien reconnaître que cette collection espagnole bénéficie d’une finition plus poussée que certaines collections françaises. Ainsi la présence, sous forme de dessins, des attaches de capot à l’avant et à l’arrière, ainsi que d’une batterie d’optiques supplémentaires posée sur un pare-chocs au dessin inédit.

 Par contre les clignotants ne sont que peints. Beaux essuie-glaces. De jolies jantes en croix agrémentent les profils bicolores. L’arrière  accueille des feux où la partie inférieure est en deux parties – comme sur la vraie – ce qui n’est pas le cas dans la collection Simca. Joli pot de détente sous le pare-chocs. L’intérieur, entièrement noir, est pourtant correctement reproduit et contient un arceau-cage.  Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien.


  

   
   

MATRA-SIMCA Bagheera S
Ixo – collection Nuestros queridos coches de años 80, n° 58
 

 

Cette version espagnole réduite par Ixo de la Bagheera S est identique en tout point à la version française si ce n’est ses coloris différents pour sa carrosserie et l’intérieur. Aussi sera-t-on une nouvelle fois séduits par le respect des lignes et volumes de l’original, et ce, dans une livrée rouge très authentique. Cette réduction fait partie des réussites de ce réducteur. Le tour du propriétaire permet de se rendre compte d’une finition soignée avec de rares pièces rapportées noires (essuie-glaces et rétroviseurs extérieurs.

 L’ensemble de la voiture est finement détaillé avec un bouclier avant intégrant les ensembles veilleuses-clignotants et surmonté de son monogramme noir, de jolies roues alliage optionnelles, tout comme son toit ouvrant toilé du plus bel effet et d’un bandeau arrière correctement coloré. A noter aussi à l’intérieur la présence de la cloison vitrée derrière la rangée des trois sièges d’égale hauteur.  Intérieur au mobilier entièrement noir. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 

   
   

TALBOT Samba Rallye
Ixo – collection Nuestros campeones de rallyes, n° 26
 

 

Si  cette nouvelle Samba, réduite par Ixo,  reprend le moule qui a servi aux différentes versions déjà connues, elle s’en distingue par une présentation assez différente. Aussi, si elle demeure réussie, son aspect général fait sérieux. Aussi ne reviendrai-je pas sur la ligne de la miniature mais m’attarderai sur sa présentation poussée. Outre les couleurs du team Talbot notons la présence, du moins dessinée de clavettes de fixation du capot moteur, de l’immatriculation temporaire de la voiture et de la batterie d’optiques additionnelles bien réparties et de formes correctes. Le profil accueille de fort jolies jantes ajourées avec disques de frein, malheureusement solidaires de celles-ci et sans étriers. 

 De plus les vitres de portières sont en place avec leur volet coulissant. Les différents stickers sont présents, y compris sur la vitre arrière gauche. L’arrière est honnêtement traité avec des feux de bonne facture. Le hayon a lui aussi ses clavettes de fixation. L’intérieur est réaliste avec l’illusion de la tôle nue, ses deux sièges baquets, sa roue de secours, son arceau-cage et l’extincteur aux pieds du copilote. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. Un très beau modèle comme j'aimerais en trouver plus souvent.

 

   
   

TALBOT Tagora
Ixo – collection Nuestros queridos coches de años 80, n° 56

 

Réduite par Ixo cette Tagora GLS se distingue de la version française par sa robe blanche et un intérieur sombre. Nous la retrouvons donc affublée de roues optionnelles de SX. Elle est malgré tout assez réussie et reproduit correctement les lignes droites et les volumes parallélépipédiques de la vraie. L’avant est correctement traité et bénéficie d’essuie-glaces assez fins ainsi que d’un ensemble calandre, optiques et bouclier des plus corrects. Le profil met en évidence une garde au sol trop généreuse mais est correctement restitué avec notamment la courbure du jonc chromé qui borde le montant de custode pour reproduire la cassure au niveau du joint de tôle. Pourquoi avoir ajouter un L aux monogrammes situés entre le passage des roues et les portières.

 Dommage qu’Ixo ait eu l’idée saugrenue de faire courir un trait noir le long du pli de caisse car ce trait est complètement superflu. L’arrière est lui aussi très fouillé avec une lunette arrière à la grille de désembuage hyperfine, les monogrammes de la vraie et des feux arrière très réussis, ainsi que la sortie d’échappement. L’intérieur bénéficie d’une présentation soignée avec une planche de bord et  les sièges avant noir alors que la moquette, les contreportes et la banquette arrière sont marron. CE qui est très curieux. Cela n’enlève rien à la gravure correcte de ce mobilier. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 

 

   
   
 

 n° 158
du 18 août 2008

   

Sept des sorties presse de la

 première quinzaine  d'août

CITROËN Tub Ambulance de 1939
Ixo – collection Camionnettes d’antan, n° 88

 

 Réduit par Ixo, ce TUB n’est pas un inconnu pour nous car il nous a été proposé dans au moins trois versions différentes ( fourgon fermé, n° 10 de la collection Michelin – cf. CH43 n° 43 du 29 mai 2006 – et fourgon ouvert aux couleurs de Primistère, n° 42 de la collection Camionnettes d’antan – cf. CH43 n° 63 du 23 octobre 2006, mais aussi en fourgon « vitré », n° 64 de la collection Camionnettes d’antan aux couleurs des biscuits Brun – cf. CH43 n° 108 du 03 septembre 2007). Aujourd’hui il s’agit de la version ambulance utilisée par l’armée française lors de la seconde guerre mondiale.  Autant le dire tout de suite, ce modèle pose quelques interrogations ? Et la première, pourquoi ce toit blanc ? Car j’ai souvenir que lors de mon service national en 1972 les ambulances Renault étaient encore entièrement kaki avec le carré blanc et croix rouge.

 La deuxième, pourquoi encore une fois cette absence de découpe sur les côtés et ces simples dessins pour les représenter ? Enfin, pourquoi des chromes sur un modèle qui en était entièrement dépourvu ? Et pour clore ce chapitre : alors qu’il est très difficile de voir à l’intérieur, pourquoi y avoir fait figuré deux bas flancs que l’on aperçoit en l’éclairant ou en le démontant ?. Notons l’absence du pic de secours sur le flanc gauche du véhicule et la présence – dès plus incongrue ici – du cadenas sur les portières arrière. Le poste de conduite est cependant toujours aussi soigné bien que très sommaire. Le soubassement est travaillé et la miniature roule bien. Allez c’est encore les vacances.

 

 
   

CITROËN 11BL coupé de 1938
Universal Hobbies – collection Saga des Tractions, n° 77
 

 

Réduit par Universal Hobbies, ce coupé 11BL, se révèle assez convainquant dans le rendu de ses lignes et volumes. Je n’en dirais pas autant du choix de son coloris au bleu trop clair auquel j’aurais préféré un bleu beaucoup plus sombre, à la limite du bleu-nuit. Mais bon le modèle se laisse approcher avec une calandre, qui sans être des plus fines et fidèles, est cependant acceptable. Par contre les gravures des pneumatiques sont beaucoup trop grossières alors que les jantes pilotes sont correctes, ainsi que les différentes découpes de la carrosserie. Les quelques pièces rapportées sont chromées et « habillent » un peu ce modèle très dépouillé. Notez cependant la longueur excessive des balais d’essuie-glaces.  

 A l’arrière les deux marchepieds donnant accès aux places arrière n’ont pas été oubliés, ni la poignée du couvercle y donnant accès. L’habitacle accueille deux petits sièges à l’armure métallique débordant à leur sommet mais hélas, rabattue vers l’arrière alors qu’elle est le prolongement des sièges. Ce n’étaient pas des poignées de maintien pour les passagers arrière. Si la planche de bord accueille bien la célèbre « queue de vache » et le mécanisme d’entrebâillement du pare-brise, nulle trace de rétroviseur intérieur. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 


 

   
   

CITROËN CX2200 D de 1978
Ixo – Collection Rallye de Monte-Carlo, n° 63

 

Réduite par Ixo, cette CX 2200D reprend le moule de la Pallas qui eut les honneurs du n° 56 de la collection des Voitures d’antan (cf. n° 35 de Collec’Hebdo 43 du 03 avril 2006). Aussi ne reprendrai je pas ici les critiques formulées sur ce moule relatives aux lignes de la CX. Notamment sur le mauvais traitement de la partie arrière trop écrasée. Je me limiterai aux détails propres à la CX 2200 « de base ». Si l’allure générale et la décoration de cette réduction sont acceptables certains détails révèlent un modèle approximatif. Je ne retiendrai que la présence incongrue d’une grille d’évacuation d’air sur le renflement du capot moteur et celle, dissimulée sous la décoration, des bandes de protection latérale qui ne figuraient pas sur la vraie.

 Pour le reste, la grappe des optiques additionnelles et l’immatriculation carrée à l’avant donnent une touche d’authenticité à ce modèle, tout comme le grillage des optiques principales. De même, les roues sont assez fidèles alors que l’autocollant annonçant la monte de pneus cloutés me paraît des plus fantaisistes avec son fond rouge. Je n’ai pas souvenir d’en avoir utilisé de cette couleur. De plus le bas de caisse devrait être noir et plus discret. L’intérieur, s’il accueille bien deux petits sièges baquets avec leurs harnais ainsi que l’arceau cage, révèle l’absence de toute banquette arrière. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.
 

 
   

FACEL-VEGA FV1 de 1955
Ixo – collection Route bleue, n° 16
 

 

Réduite par Ixo, cette FV n’est autre que la reprise du modèle  paru sous le n° 16 de la collection des Voitures d’antan, proposée ici dans une jolie livrée noir brillant. Tiens ! Ixo y parvient quand il le veut. Si les lignes et volumes sont acceptables le traitement peu discret de l’entourage du pare-brise nuit à l’ensemble. En effet, les montants latéraux et le bandeau horizontal sont trop épais. C’est dommage car ce modèle comblait un vide dans nombre de collections. Mais il est un autre point important : le manque de hauteur de la partie située sous la ligne de caisse. Ce manque de hauteur se répercute notamment sur l’avant où la calandre centrale parait écrasée et trop large. 

 Le profil est honnête malgré cela, tout comme l’arrière où un effort aurait pu être consenti pour restituer la forme particulière des feux rouges que l’on ne retrouve pas sur cette réduction. Rappelons pour certains qu’il s’agissait d’une paroi verticale rouge placée dans le sens de la longueur de la voiture et qui était recouverte par le jonc de chrome qui remontait du pare-chocs pour habiller l’extrémité des ailes. L’habitacle donne l’illusion d’un intérieur en cuir rouge et reçoit un conducteur. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 
 

   
   

JAGUAR XJ8 de 2003
Universal Hobbies – collection James Bond, n° 41
 

 

Réduite par Universal Hobbies cette XJ8 surprend par ses dimensions, qui, après vérification sommaire, s’avèrent correctes. Est-ce du à sa robe noire ? à ses jantes de charrettes ? Toujours est-il que ce modèle ne convainc pas, notamment au niveau du traitement de toute la partie après le pied milieu. En effet cette partie me paraît trop haute et cela semble du au dessin de la ligne de caisse qui devrait rester horizontal sur toute la largeur de la portière arrière puis se courber dès le panneau de custode pour retomber en une pente plus rapide vers l’extrémité arrière de la voiture. D’où cette surépaisseur du coffre.  

 De plus à l’avant les optiques n’englobent pas les clignotants et le dessin des jantes laissent voir un grand vide qu’auraient pu occuper les disques de frein. A l’intérieur, si le mobilier est correctement gravé il est présenté sans aucun raffinement. Le soubassement est sommairement gravé et la miniature roule bien.  Si parfois ce réducteur est capable de prouesses, ici il paraît être passé à côté de son sujet.
 

 
   

REDELE Spéciale de 1953
Eligor – collection alpine et Renault sportives, n° 27

 

Réduite par Eligor, cette Rédelé Spéciale est honnêtement restituée. Lignes et volumes sont au rendez-vous. Je laisse aux spécialistes le soin de se prononcer sur sa présentation bleue et argentée. Pour le reste les lignes simples sont bien rendues ainsi que les roues provenant de la 4cv. L’arrière est original et correctement gravé. 

 Notons l’absence de toute immatriculation et la présence du rétroviseur intérieur placé au sommet de la planche de bord. L’intérieur noir est lui aussi correctement reproduit. Le soubassement n’est gravé qu’au niveau des trains roulants. La miniature roule bien. 
 

   
   

RENAULT prototype 106 E 1 de la 4cv
Eligor – collection 4cv, n° 18
 

 

Réduit par Eligor ce prototype surprend par la vision qu’il offre suivant l’angle où le regarde. De trois quarts avant, sa ressemblance avec la VW 1200  et de trois quarts arrière l’on voit déjà la 4cv. Ceci dit l’ensemble jouit d’une bonne finition ce qui facilitera son incorporation dans nos collections respectives. Si le coloris me paraît trop clair la gravure est correcte et de nombreux détails pimentent cette réduction. Rien ne semble avoir été omis de l’avertisseur sonore aux feux de positions en haut des portières, ou encore de l’unique feu rouge

central arrière et les deux  lampes d’éclairage de l’immatriculation sur un capot aux ouïes gravées mais non soulignées de noir. De plus les vitres latérales reçoivent l’illusion de leur mécanisme d’ouverture. L’intérieur gris est très spartiate. Le soubassement est un peu gravé et la miniature roule bien. 



 

   
   
   
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés