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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 10:42

 n° 186

du 02 mars 2009

   

 Quelle nouvelle collection

 souhaitez-vous ?

Altaya.fr lance actuellement une large consultation pour savoir quelle collection vous souhaiteriez voir diffuser. Bien que n’ayant aucun lien avec cette société, je pense que certains lecteurs de Collec’Hebdo 43 seraient peut être intéressés par les thèmes proposés (sur la base de 40 numéros chacun), savoir :

 

- les camionnettes des métiers d'antan
- les camions d'autrefois (camions du monde 50's-70's)
- les mythiques voitures américaines (période 50's-70's)
- les Porsche sport collection
- les Panhard (1887-1967)
- les marques disparues
 

Prix unitaire pour tous les modèles (hors camions) à 12,99 €, les camions étant à 19,99 €






 

Voici le lien pour répondre à cette consultation


http://www.altaya.fr/uploads/boletines_libres/boletin_84/index.html

   

 Cinq des sorties presse des

 deux dernière semaines

ALPINE M63 proto  de 1963

Eligor – collection Alpine et Renault sportives, n° 41
 

Réduite pour Eligor, cette M63 surprend par la coloris de sa robe qui n’a rien à voir avec celui de l’original. C’est un phénomène assez récurent dans cette collection. Ceci admis ou accepté, lignes et volumes sont corrects. A l’avant, il faut noter l’astuce utilisée pour reproduire les clignotants à l’avant des bulles à l’aide de l’ergot de fixation de celle-ci. Le profil étiré est fort bien restitué et comporte des prises d’air creusées à l’avant des ailes arrière mais aussi le système d’éclairage du numéro et de belles jantes réalistes. Par contre la vue plongeant révèle un trait horizontal derrière les vitres des portières, des plus insolites. Après vérification, il s’avère qu’il

 s’agit simplement du haut de l’habillage des contreportes qui, étant rectiligne, n’épouse pas les courbures de la carrosserie et vient ainsi surcharger l’aspect de celle-ci. L’arrière reçoit des feux colorés et rapportés et une vaste lunette permettant de voir le coffrage du moteur ainsi que le conduit de remplissage du réservoir dont la trappe se trouve dessinée sur le pavillon, côté droit. L’habitacle, très clair pour une fois, met en évidence les deux petits sièges baquets qu’il renferme, ainsi qu’un joli volant en bois à trois branches métalliques. A noter la position inhabituelle du levier de vitesse, placé à droite du tunnel de transmission, juste devant le siège de l’éventuel passager.  Le soubassement est lisse et la miniature roule bien.

   
   

CHEVROLET Impala de 1963

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 54
 

Réduite par Universal  Hobbies, cette Impala surprend par une garde au sol digne des meilleurs 4x4. Il serait temps que ce réducteur se ressaisisse, d’autant qu’à la regarder de près, il semble y avoir des problèmes de proportions.  En effet, si les lignes sont assez réalistes je m’interroge sur la forme et l’implantation du pare-brise que je trouve trop avancé et proposant un habitacle très – trop – allongé, alors que les voitures américaines d’alors n’étaient pas réputées pour offrir un tel espace habitable.  Ceci étant, l’avant présente une face des plus réussie avec une calandre bien ouvragée et recevant de

 belles optiques surmontée de deux rétroviseurs optionnels.  L’arrière est lui aussi bien reproduit avec ses six feux cylindriques. Dommage que les logos ne soient pas correctement colorés et que les monogrammes Impala ne figurent pas à l’extrémité des ailes arrière. Les roues sont quelconques. L’habitacle, gris est tellement vaste que les deux personnages (provenant de la Mini-Moke) tout petits s’y trouvent perdus, et le volant est implanté trop bas. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

   
   

FORD Comète de 1951

Ixo – collection Route bleue, n° 29
 

Réduite par Ixo, cette Comète ne présentera que peu d’intérêt pour celui qui possède celle diffusée sous la marque Nostalgie dont elle reprend les mêmes coloris tout en proposant une finition simplifiée. Ceci écrit, nous nous trouvons devant une réduction nous proposant des lignes et volumes corrects et bénéficiant d’une finition honnête, bien qu’incomplète (disparition des écussons au bas des ailes avant et simplification du traitement des veilleuses et des catadioptres dans les butoirs des pare-chocs, par rapport à celle sortie dans la collection des Voitures d’antan, n°  49. Malgré tout, cette réduction rend très bien l’élégance des lignes de cette voiture aux proportions bien respectées avec des dimensions assez imposantes et équilibrées. Ces lignes courbes sont accompagnées de droites

 soulignées de chromes très finement restitués. Les rares pièces rapportées nécessaires à cette réduction sont également chromées. Les roues sont simples mais belles. Notez la disparition du rétroviseur latéral gauche (non obligatoire à l’époque), et la présence de phares blancs à l’avant. Par contre il convient de noter le traitement plus fidèle du coffre arrière des modèles produits en 1951, c'est-à-dire avec un dispositif d’éclairage de la plaque placé au-dessus de celle-ci et la présence (seulement peinte) des deux poignées d’ouverture. L’intérieur, entièrement noir, ne facilite pas la vision de son mobilier. Seuls les cadrans sont argentés.  Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien.
 

   
   

FORD Escort RS 1600 MK1 de 1973

Ixo – collection Rallye de Monte-Carlo, n° 75

 

Réduite par Ixo, cette Escort RS reprend un moule déjà utilisé à plusieurs reprises. Lignes, volumes et décoration sont très honnêtes même si je trouve l’élargissement des ailes un peu trop généreux pour être vraiment réaliste. Ceci étant, la voiture est plaisante à regarder et restitue fort correctement la vraie. Quoi que… l’avant semble ignorer l’obligation de disposer de clignotants. Seulement visibles sous la forme d’un léger bossage. Une touche d’orange rétablira la situation. A l’inverse, les câbles des goupilles de sécurité sont dessinés sur le capot. Les optiques sont de facture correcte, tout comme les jantes dotées de pneus justes assez minces.

 Dommage que par rapport à d’autres modèles le montant de custode gauche ait perdu le bouchon du réservoir. Et qu’il manque un sticker entre celui de Cibié et la coquille Shell. Ici le feu additionnel présent à l’arrière est censé être un feu de brouillard alors que sur d’autres il s’agissait d’un feu de recul. Seules touches de couleur à l’intérieur de l’habitacle, le gris du dessin des compteurs et le bleu des harnais. Notez que le pare-brise s’orne d’une décalco et d’une ligne de désembuage. Non seulement le soubassement est gravé, mais il dispose en plus, d’une plaque de protection  des carters. La miniature roule bien.

   
   

MERCEDES 500 SE de 1979

Ixo – collection Mercedes, n° 40
 

Réduite par Ixo, cette 500 SE, est un régal pour l’œil, tant ses lignes, volumes et coloris, sont bien rendus. Par contre, la finition, se révèle un peu légère, version presse oblige. C’est dommage car les chromes ignorés auraient relevé l’ensemble. Une version boutique, ainsi parée, ferait un tabac. Ceci dit, l’avant accueille une calandre honnête encadrée d’optiques soignées et arborant même des essuie-glaces rapportés semble-t-il. Ceux du pare-brise disparaissent dans

 leur baie. Latéralement, l’absence des joncs chromés affadit l’allure de la voiture, d’autant qu’elle est équipée de roue hyper réalistes. A l’arrière, les feux, bien gravés mais uniquement rouges sont surmontés du logo et du monogramme. Belle double sortie d’échappement et présence de l’antenne radio sur l’aile arrière gauche. L’intérieur noir, ne met pas en évidence la gravure de son mobilier. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

 
   

Une du commerce 

 traditionnel

ALVIS TD 21 II Saloon de 1963

Neo – réf. 43415

 

Réduite par NEO cette ALVIS TD21 se révèle être une serie II reconnaissable à ses phares additionnels de part et d’autre de la calandre. Ceci précisé, nous nous trouvons devant une réduction fort séduisante agrémentée d’un très beau coloris de robe. Lignes, volumes et gravures contribuent au charme suranné de ce modèle. L’avant reçoit une calandre bien dessinée et « noircie » ainsi que les différentes optiques de l’originale. Notez la position très basse du pare-chocs que nous ne connaissons plus aujourd’hui. Les lignes simples du profil sont réussies et soulignées par endroit de fins chromes correctement implanté. Les roues à fil ont un rendu magnifique sous un éclairage fuyant. L’arrière est très complet avec les charnières de coffre apparentes, sa poignée et le jonc chromé entourant l’immatriculation. Sans oublier les deux sorties d’échappement chromées.

 Mais que penser de ces affreux feux arrière métallisés. Cela peut encore passer sur un modèle presse à 10 euros, mais plus du tout sur un modèle qui coûte 5 fois plus cher. D’accord, vous me répondrez que dans une vitrine on voit rarement l’arrière. Et alors ? Si je veux la présenter dans l’autre sens ? C’est pour moi la seule fausse note de ce modèle qui dispose d’un habitacle pistache bleutée d’une gravure très fine, agrémentée d’une décoration en faux bois sur la planche de bord et le haut des contreportes, du plus bel effet. Si les ancrages des ceintures de sécurité sont présents de chaque côté du frein à main, lesdites ceintures sont absentes ! Le soubassement est lisse et la miniature peut rouler.


 

 
   

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