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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 09:48

 n° 187
du 09 mars 2009

page 1
   
 A quoi joue Norev ?  

 Alors que Solido semble renaître de ses cendres et nous propose deux Simca inédites à son catalogue, voila que Norev nous inonde d’une réédition de ses modèles en plastique, copie conforme de sa production des années 1950. Que cherche-t-il en procédant ainsi ? Veut-il casser la côte du marché de l’occasion ? Déjà qu’avec l’aide d’Atlas Norev nous propose par voie d’abonnement une réplique de 

certains modèles en métal de chez feu Dinky Toys et dans les boutiques celle de modèles CIJ. Pour moi, rien ne vaut les originaux, surtout ceux qui ont eu une vie et qui en portent aujourd’hui les stigmates. D’où ma question :

A quoi joue Norev avec toutes ses rééditions ?
 

   

 Trois des sorties presse

de la semaine dernière 

DODGE Monaco de 1977

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 55

 

 

 

 

Réduite par Universal Hobbies, cette Monaco s’impose au regard par ses dimensions sommes toutes encore imposantes, mais aussi et surtout, en raison – une fois encore – d’une garde au sol trop importante. D’accord les pneus sont de bonnes dimensions, mais ils reflètent ceux dont les véhicules de police étaient dotés. Par contre la finition de ce modèle est quelconque et ce ne sont pas les creux et

bosses qui ornent son flanc gauche qui vont rattraper le coup. L’ensemble est insipide et fait jouet. Pourtant la voiture dispose de feux avant et arrière de bonnes dimensions et colorés correctement. L’habitacle, très clair, met en évidence son mobilier occupé par un unique occupant, le conducteur. Le soubassement est un peu gravé et la miniature roule bien. 

 

 
   

MERCEDES 130 H de 1934 (type W23)

Ixo – collection Mercedes, n° 41

 

 

 

 

Ce « vilain petit canard » réduit par Ixo nous restitue les lignes, volumes et coloris de cette curieuse Mercedes à moteur placé en porte à faux arrière, d’où ce « faux cul » digne des belles d’une époque révolue. Si ce modèle déconcerte un peu à son approche, il recèle toutefois un charme suranné qui s’en dégage au fur et à mesure où l’on découvre les mille et un détails de sa carrosserie. D’accord, il n’y en a pas tant, mais ils sont nombreux, comme la fausse paire d’optiques additionnelles à l’avant puisqu’il s’agit de

l’avertisseur sonore côté gauche, ou les boitiers des flèches de direction. Voire encore les étranges bossages du capot moteur ou les feux arrière en deux parties. Sans oublier les ouïes d’aération latérales. L’habitacle très rustique est mis en évidence dans sa parure gris souris. Le soubassement est un peu détaillé et la miniature roule bien. Un modèle qui sera certainement très recherché par les collectionneurs de la marque. 
 

 

 
   

TALBOT SUNBEAM LOTUS (AM 1981)

Ixo – collection Simca, n° 55

 

 

 

 

 Réduite par Ixo, cette Talbot Sunbeam Lotus de route nous paraît familière alors qu’elle ne fut pas très répandue sur nos routes. C’est certainement du à sa ressemblance avec l’Horizon. Mais n’oublions pas que sa version rallye a été déclinée dans maintes collections et même en boutique et proposée par ce même réducteur qui nous propose ici un nouveau moule pour cette version civile fort réussie. Lignes, volumes et coloris sont au rendez-vous, de même que la finesse de la gravure. Et ce qui ne gâche rien, l’ensemble est supporté par quatre jolies roues bien dessinées et de taille correcte.

Le tour du véhicule n’appelle pas de remarque particulière en ce qui concerne les pièces rapportées et le placement ou la taille des différents logos ou monogrammes. Par contre les pointilleux remarqueront le mauvais ajustement des bandes décoratives avec les clignotants avant. C’est le seul défaut que j’ai trouvé sur ce modèle qui bénéficie d’un intérieur gris souris. Ça nous change du noir. Bel habitacle au mobilier complet et bien gravé. Par contre le soubassement est un peu détaillé mais la miniature roule bien. 
 

 
   

Spécial 

SIMCA 

Trois modèles 

en boutiques 

SIMCA Week-end (AM 1956)

Solido – réf. revendeurs agréés Solido 14395200

 

 

 

 

Réduit par Solido ce cabriolet Week-end nous rappelle celui récemment proposé par Ixo dans la collection Simca (n° 22) – cf. n° 119 du 19 novembre 2007. Nous retrouvons encore ici la patte de la marque dans le rendu fidèle des lignes et volumes dans une livrée bleue peu courante à mon avis. Tout comme pour le coupé, afin de rester abordable ce réducteur a eu recours à certaines astuces de montage comme les clignotants avant rattachés – discrètement – aux moustaches de la calandre. Une question cependant, pourquoi avoir doté les deux modèles de la même immatriculation, sinon pour faire encore une économie de bouts de chandelles ? Un coup de feutre noir

sur le 8 et il deviendra vite un 3. Le profil est réussi. Les roues bénéficient de très beaux enjoliveurs avec le S de Simca en leur centre rouge. Dommage, ici aussi, que le jonc de bas de caisse soit aussi large que celui-ci. L’arrière reçoit une décoration simplissime. L’habitacle noir reçoit un mobilier bien gravé avec une planche de bord et des sièges bleus  alors que le tableau de bord arbore un beau cadran et le volant des branches métalliques.  A noter que sur cette édition plus coûteuse les accessoires des contreportes sont alu. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 
 

 
   

SIMCA Coupé de ville (AM 1956)

Solido – réf. 14310500

 

 

 

 

Réduit par Solido ce coupé nous replonge dans le monde de notre enfance en retrouvant la patte de la marque dans le rendu fidèle des lignes et volumes. Je serai moins affirmatif quant aux coloris proposés car le plus souvent ce Coupé de ville était monocolore. Mais bon, ne boudons pas le plaisir de l’avoir enfin de manière industrielle. Dommage que pour rester abordable ce réducteur ait eu recours à certaines astuces de montage comme les clignotants avant rattachés – discrètement – aux moustaches de la calandre. Le profil est réussi

 avec les vitres en position semi-descendues. Les roues bénéficient de très beaux enjoliveurs avec le S de Simca en leur centre rouge. Dommage, ici aussi, que le jonc de bas de caisse soit aussi large que celui-ci. Par contre le monogramme me parait superflu. L’arrière reçoit une décoration simplissime. L’habitacle noir reçoit un mobilier bien gravé avec cadran au tableau de bord et branches métalliques pour le volant. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.
 

 
   

SIMCA 1100 break GLS de 1977

Label 43 – réf. M51

 

 

 

 

Réduit par Label 43, ce break demande à être contemplé de loin car si ses lignes, volumes et coloris sont acceptables, sa gravure et sa finition montrent bien qu’il s’agit d’une réalisation artisanale en résine, au demeurant fort honorable. Toutefois  la calandre est des plus simplistes et les deux ensembles veilleuses-clignotants simplement représentés par deux traits de peinture blanche. De même, le profil est desservi par une vitre de custode à la découpe très approximative alors que les enjoliveurs – correctement dessinés – se réduisent à des décalcomanies, de plus mal centrées. De qui se moque-t-on ?

C’est vraiment regrettable. Les rares chromes courant sur la carrosserie sont représentés ainsi que les cartouches avant et arrière identifiant le modèle. Les feux arrières sont sommairement peints. L’aménagement intérieur est des plus réduits avec juste un moignon pour le levier de vitesses et l’absence de rétroviseur intérieur et de gravure des contreportes. Par contre les sièges avant sont curieusement dotés d’appuie-têtes. Le soubassement n’est pas détaillé et la miniature est statique. 

 

 
   
   

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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine