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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 16:05
 

 n° 205 du 13 juillet 2009

 

 Spécial récompense

 
Pourquoi ce numéro spécial, consacré à un seul modèle ?
Parce que depuis le premier numéro de CH43 aucun de tous ceux présentés n'a atteint le degré de finition de celui-ci. En effet, il est le seul, parmi tous les modèles récents achetés à un prix raisonnable, à offrir une telle finition. Il méritait bien une telle mise en valeur.
 

 

 

 

Le 25 août 2005, dans un des tout premiers articles de CH43 (1)  je m’ouvrais déjà – c’est le cas de le dire – sur mon intérêt des ouvrants sur nos chères miniatures en me plaignant de leur quasi disparition dans la production actuelle.

J’ai pourtant le souvenir gravé de m’être fait acheté la première Solido à portières ouvrantes, le coupé Lancia Flaminia dans une boutique de La Rochelle, sous des arcades, lors de sa sortie, mon frère héritant du minicar Estafette CIJ de l’Hostellerie du cheval blanc. Quel plaisir alors de soulever le capot de nos miniatures pour y découvrir l’ébauche du moteur et le coffre pour y découvrir quelques bagages. Puis ce fut le tour des vitres descendantes et des toits ouvrant coulissants. Que penser de la Maserati Mistral de Solido avec un des premier moteurs en 3D dans son puits ?  Polytoys et Mebetoys s’étaient fait une spécialité de la multiplication des ouvrants. Alors qu’aujourd’hui, à part les modèles promotionnels allemands offrant le capot moteur ouvrant, rares sont les modèles proposés avec des parties articulées.

Je sais, vous répondrez qu’il y a les coupés-cabriolets au système de fermeture fonctionnelle inaugurée par Norev avec le 206 CC. Mais ça ne va pas bien loin.

 

Aussi lorsque qu’un forumeur m’a fait découvrir les Holden HQ Premier produites par Trax (Aus) je suis tombé sous le charme tout de suite, tout en regrettant immédiatement que ce réducteur ne soit pas aller jusqu’au bout de ce qu’il était possible de faire. En effet, sur tous les modèles proposés jusqu’à présent, les portières arrière, pourtant rapportées, demeuraient fixes.

 

Mais lorsque les premières photos de sa Ford XB Falcon GT sont sorties je n’ai pas fait tilt tout de suite. Je n’ai réalisé qu’à un énième visionnage que celle-ci offrait enfin ce que j’attendais depuis très longtemps : l’ouverture fonctionnelle et réaliste de tous ses ouvrants. En fait, il ne lui manque plus qu’une direction commandée par le volant. Certainement le prochain objectif de ce réducteur. Tout au moins le défit que je lui suggère.

 

En attendant, place aux photos de celle, qui sous des lignes banales, cache un trésor de savoir-faire pour un prix des plus raisonnables, vu les prestations offertes, et se hisse, la première, au sommet de ma grille d’évaluation.

 

Bravo Trax ! J’en redemande !

 

 

 

(1) http://collechebdo.over-blog.com/article-750092.html

 

FORD XB Falcon Sedan de 1974

Trax – réf.TO06

Réduite par Trax, cette XB Falcon, au premier abord, ne paye pas de mine et, dans une vitrine, n’a rien pour attirer le regard du collectionneur lambda. Pourtant l’amateur averti ne devrait pas résister devant elle car, comme chez nombre de nos compagnes, c’est sa beauté intérieure qui en fait tout le charme et la rend quasi irrésistible. Mais par quel bout commencer ? Ben, comme d’hab’. Par le tour du propriétaire. Je ne me prononcerai pas sur l’esthétique du modèle, très tourmentée  et sa livrée lie de vin. Cependant lignes et volumes sont au rendez-vous sous une décoration des plus dans le ton de l’époque. Ceci dit c’est une production à influence britannique… Comme sur toutes les productions récentes de ce réducteur les pièces rapportées sont fines et correctement colorées. Seuls, pourtant , les essuie-glaces sont encore rustiques. L’avant est fort détaillé avec même les goupilles de sécurité représentées sur le capot. Capot que l’on peut soulever. On découvre alors que le puits est occupé par l’ensemble moteur reproduit en trois dimensions, y compris le faisceau d’allumage. Le profil – peu gracile – est quelconque mais accueille des roues aux jantes bien dessinées et aux pneus portant un fin liseré rouge. Très sport ! Le bouchon d’essence et les poignées de portières sont rapportés. C’est l’occasion pour moi de préciser que tous les chromes sont présents et reproduits sous la forme de « chromes » rapportés ou peints selon leur emplacement. Je reviendrai plus tard sur les portières. L’arrière reçoit, comme les profils, un gros sticker indiquant le modèle et des feux bien colorés surmontant deux sorties d’échappement ovales. A noter que sur ce modèle le coffre se soulève, laissant apercevoir le vaste coffre avec ses passages de roues et… l’étrange cheminement de la goulotte de remplissage du réservoir bien envahissant. Jusqu’à présent, ceci était un peu le lot commun des Holden HQ me répondrez-vous. C’est exact, mais c’est maintenant que la différence va se faire. Pour cela ouvrons les portières…

 

Et là, surprise agréable, il est possible d’ouvrir les quatre portières, indépendamment les unes des autres. Toutes ont une contre porte travaillée avec vitre semi-baissée et accoudoir « chromé » rapporté. A l’avant la planche de bord avec faux bois est très réaliste, tout comme le volant et la console centrale. Les sièges blanc sont bien moulés et le ciel de pavillon est présent avec son plafonnier central. De plus les ceintures de sécurité sont bien présentes tant à l’avant qu’à l’arrière où elles traînent sur la banquette. Il y avait longtemps que l’on ne nous avait pas proposé un tel degré de finition. Et ce n’est pas fini. Si l’on retourne la voiture, nous découvrons une reproduction de toute la mécanique et des trains roulants en trois dimensions et constitués de fines pièces rapportées. Par contre, la suspension a été sacrifiée à l’ensemble. Une vraie merveille d’assemblage malgré tout. Et ce pour moins de 31 euros !!! Alors vous comprendrez aisément, que vu le rapport qualité/prix que se dégage de ce modèle, il se voit attribuer – pour la première fois – la note maximale de ma grille.

 

Bravo Trax !!!
 
 

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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel