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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 09:35
2010-02 transit CH43
 
 n° 311 du 25 juillet 2011
 Spécial - miniatures australiennes
 

FORD XY Falcon 500 Ute de 1970

Trax – réf. TR67B
4283GR Ford XY Falcon Ute
4283GS Ford XY Falcon Ute
 Réduit (en 2006) par Trax ce pick-up à la robe bleu clair nous propose des lignes et volumes acceptables avec une gravure et un style d’une autre époque. Ce d’autant que la gravure est peu visible. Pourtant la finition est soignée avec un très bel ensemble calandre et pare-chocs avant chromé avec belles optiques et feux peints. Essuie-glaces simplistes. Les portières reçoivent des poignées rapportées couleur caisse. A la différence du XW Falcon 500 Ute qu’il remplace, ce pick-up reçoit des jantes entièrement chromées. Les nombreux monogrammes ornant ce modèle sont présents et correctement placés. Le plateau, aujourd’hui recouvert d’une bâche en plastique noir et amovible, cache un plancher nervuré. L’arrière reçoit des feux métalliques et peints. L’habitacle contient un mobilier noir très bien gravé où ressortent les détails de la planche de bord et du volant. Le soubassement est assez détaillé et coloré.
2011 3 etoiles
 

FORD XA Falcon GT de 1972

Trax – réf. TO05C

  Il est de fois où il ne fait pas bon avoir des « peaux de saucisson » devant les yeux. Cela a failli me jouer des tours avec ce modèle que j’ai pris longtemps pour une simple variante couleurs de la FORD XB Falcon GT déjà proposée par Trax sous d’autres coloris. Déjà que j’en avais deux, je n’allais pas en acheter une troisième… Et pourtant, il y a peu j’ai enfin réalisé qu’il s’agissait en fait du modèle précédent, la XA qui ne diffère très peu extérieurement de la XB.

4300GR Ford XA Falcon GT
4300GS Ford XA Falcon GT
4300GT Ford XA Falcon GT
  Signée Trax, cette nouvelle FORD, à la livrée orange et noire, reproduit cette fois-ci la XA dont la XB n’est qu’une évolution.  Ainsi, lignes et volumes sont au rendez-vous sous une décoration toujours à influence britannique… Avant d’entrer dans l’examen des caractéristiques de ce modèle, je vais vous indiquer les principales différences entre la XA et la XB. Et pour commencer, à l’avant ou les ouvertures sur le capot moteur sont plus reculées et où la calandre a un dessin plus simple. Les ensembles clignotants-veilleuses sont verticaux et le pare-chocs pourvu de butoirs caoutchouc verticaux. De plus, un béquet complète l’équipement.  Sur les côtés, les ailes avant comportent une prise d’air en avant des roues. Lesquelles ont des enjoliveurs centraux lisses. Des feux de gabarit sont présents à l’extrémité des ailes arrière.  Arrière où les feux ne débordent pas sur les flancs et sont colorés différemment. Ici aussi, pare-chocs avec butoirs caoutchouc. A noter que les monogrammes « GT » présents  sur les ailes avant et le couvercle du coffre deviendront « GT351 » sur la XB. Comme sur toutes les productions récentes de ce réducteur les pièces rapportées sont fines et correctement colorées. Pourtant, les essuie-glaces sont encore rustiques. L’avant est fort détaillé avec même les goupilles de sécurité représentées sur le capot. Capot que l’on peut soulever. On découvre alors que le puits est occupé par l’ensemble moteur reproduit en trois dimensions, y compris le faisceau d’allumage. Le profil – peu gracile – est quelconque mais accueille des roues aux jantes bien dessinées et aux pneus portant un fin liseré rouge. Très sport ! Le bouchon d’essence et les poignées de portières sont rapportés. C’est l’occasion pour moi de préciser que tous les chromes sont présents et reproduits sous la forme de « chromes » rapportés ou peints selon leur emplacement. Je reviendrai plus tard sur les portières. L’arrière reçoit, comme les profils, un gros sticker indiquant le modèle et des feux bien colorés surmontant deux sorties d’échappement ovales et creuses. A noter que sur ce modèle le coffre s’ouvre, laissant apercevoir une vaste soute avec ses passages de roues et… l’étrange cheminement de la goulotte de remplissage du réservoir bien envahissant. Passons à l’intérieur, et pour cela ouvrons les portières…les quatre portières. Car celles-ci peuvent s’ouvrir  indépendamment les unes des autres. Toutes ont une contre porte travaillée avec vitre semi-baisée et accoudoir « chromé » rapporté. A l’avant la console centrale en faux bois est très réaliste, tout comme le volant et le tableau de bord. Les sièges noirs sont bien moulés et le ciel de pavillon est présent avec son plafonnier central. Les ceintures de sécurité sont bien présentes tant à l’avant qu’à l’arrière où elles traînent sur la banquette. Si l’on retourne la voiture, nous découvrons une reproduction de toute la mécanique et des trains roulants en trois dimensions et constitués de fines pièces rapportées. Par contre, la suspension a été sacrifiée à l’ensemble. Une vraie merveille d’assemblage malgré tout.
2011 6 etoiles
 

HOLDEN FB/2106 Utility de 1960

Trax – réf. TR73D
4299GR Holden FB Ute orange
4299GS FB Ute
 Signé Trax (en 2006) ce pick-up nous restitue bien les lignes, volumes et coloris de l’original sous une présentation d’une autre époque. J’en veux pour preuves la gravure moyenne et la représentation, par simples traits de peinture, des montants des déflecteurs ou de la lunette arrière. Pourtant, la calandre est soignée et bien gravée. Les essuie-glaces et poignées de portière sont représentés par des pièces rapportées chromées, tout comme le rétroviseur extérieur. Les monogrammes sont présents sur le pourtour de la carrosserie. L’arrière reçoit des feux peints et l’intérieur du plateau un plancher imitation bois, bien nervuré. L’habitacle reçoit une banquette et des contreportes vert sombre alors que le dessus de la planche de bord et le volant sont noir. Le soubassement est gravé.
2011 3 etoiles
 

HOLDEN EH/229 Special station sedan de 1963

Biante – réf. B43402F (exemplaire 031/600)

 Important : je voudrais signaler qu’en cours de manipulation la poignée du hayon relevable, pièce métallique rapportée, s’est détachée et que je n’ai pu la retrouver. C’est pourquoi celle-ci est absente sur les photos du break ouvert. Pourtant j’avais utilisé avec précaution  la petite pièce noire qui se trouve collée sous le socle destinée à permettre l’ouverture des portières en la passant dans leurs poignées.

4308GR EH wagon mauve
4308GS EH wagon mauve
4308GT EH wagon mauve
4308GU EH wagon mauve
 Diffusé par Biante, ce break EH Special wagon, fait partie des modèles pour lesquels je craque et casse ma tirelire car tous ses ouvrants sont fonctionnels. Ceci étant précisé, lignes, volumes et coloris sont représentés de belle manière avec une finition à la hauteur. Les principaux chromes et les monogrammes sont « vrais » et photodécoupés. Les poignées de portières et du hayon relevable sont rapportées.  A l’avant, la large calandre affiche bien le monogramme Holden dans la barre chromée qui la surligne et l’écusson central bleu et rouge.  Les roues sont dotées de jantes à petit enjoliveur central. Les roues avant sont orientables et reliées au volant qui tourne. A l’arrière les feux sont métalliques et peints. Les quatre portières s’ouvrent indépendamment les unes des autres permettant de découvrir un mobilier gris bleu très finement détaillé et composé principalement par deux larges banquettes. De même, l’hayon se relève et l’abattant bascule, libérant un plan de charge  aménagé. Les contreportes sont détaillées et rapportées sur les portières. Une belle planche de bord reçoit un tableau de bord très détaillé et un volant tulipe à deux branches. Même le pédalier est rapporté. Et il y a un ciel de pavillon avec plafonnier central pour parfaire l’ensemble. Sans oublier un store vénitien au niveau de la lunette arrière et des vitres de custode. Le soubassement, en plastique, est détaillé, mais un peu moins que sur les Trax toutefois. On y trouve pourtant les principaux éléments reproduits en volume. Maintenant, passons à ce qui fait le plus de ce modèle… Et soulevons le capot moteur. Et là, surprise de ce modèle : la surprenante quantité de composants reproduits. J’étais habitué depuis la découverte de ma première Trax à trouver une mécanique reproduite à trois dimensions, mais ici, le reproducteur s’est surpassé avec, en plus du moteur, de la boîte de vitesses, de la batterie, du filtre à air, du radiateur et autres accessoires, la reproduction des fils de bougies, des différentes durit et même du câble commandant le déverrouillage du capot. Il y a un vrai fouillis sous le capot, comme sur une vraie. 
2011 6 etoiles
 

HOLDEN EH/225 Special sedan de 1963

Biante – réf. B43402C (exemplaire n° 008/600)
4307GR EH sedan prune
4307GS EH sedan prune
4307GT EH sedan prune
4307GU EH sedan prune
 Diffusée par Biante cette berline EH Special sedan rappellera certainement celle signée Trax, sortie il y a déjà quelques années. La similitude de leurs présentations pourrait laisser croire un partage de moule. Il n’en est rien. Pourtant je soupçonne le recours à un même sous-traitant chinois, d’autant que le soubassement de ce modèle est vierge de toute indication d’origine. Un « compar’hâtif » permet rapidement de voir les différences de traitement de certains détails. A ce sujet, le modèle Trax photographié a une présentation extérieure qui correspond en fait à la finition supérieure, EH/235 Premier, non à une EH/225 Special. Ceci étant, avec ce modèle, un nouveau pas vers une reproduction quasi intégrale de la voiture à l’échelle 1/1 a été franchi. Avant de vous en parler, revenons à nos fondamentaux. Lignes, volumes et coloris sont représentés de belle manière avec une finition à la hauteur. Avant d’aller plus loin je signalerai que sous le socle se trouve une petite pièce noire qui permet d’ouvrir les portières en la passant dans leurs poignées. Les principaux chromes et les monogrammes sont « vrais » et photodécoupés. Les poignées de portières sont rapportées.  Je passerai rapidement sur l’extérieur, assez classique, pour m’attarder sur ce qui se trouve à l’intérieur. A l’avant, la large calandre affiche bien le monogramme Holden dans la barre chromée qui la surligne et l’écusson central bleu et rouge.  Les roues sont dotées de jantes à petit enjoliveur central. Les roues avant sont orientables et reliées au volant qui tourne. A l’arrière les feux sont métalliques et peints. Les quatre portières s’ouvrent indépendamment les unes des autres permettant de découvrir un mobilier gris bleu très finement détaillé et composé principalement par deux larges banquettes. Les contreportes sont détaillées et rapportées sur les portières. Une belle planche de bord reçoit un tableau de bord très détaillé et un volant tulipe à deux branches. Même le pédalier est rapporté. Et il y a un ciel de pavillon avec plafonnier central pour parfaire l’ensemble. Sans oublier un store vénitien au niveau de la lunette arrière. Le soubassement, en plastique, est détaillé, mais un peu moins que sur les Trax toutefois. On y trouve pourtant les principaux éléments reproduits en volume. Maintenant, passons à ce qui fait le plus de ce modèle… Et soulevons le capot moteur. Et là c’est déjà la première surprise de ce modèle : la surprenante quantité de composants reproduits. J’étais habitué depuis la découverte de ma première Trax à trouver une mécanique reproduite à trois dimensions, mais ici, le reproducteur s’est surpassé avec, en plus du moteur, de la boîte de vitesses, de la batterie, du filtre à air, du radiateur et autres accessoires, la reproduction des fils de bougies, des différentes durit et même du câble commandant le déverrouillage du capot. Il y a un vrai fouillis sous le capot, comme sur une vraie.  Et l’autre surprise ? Puisque j’ai parlé de première, il y en a au moins deux.  La voici ; elle se trouve à l’arrière, dans le coffre. La première fois où j’ai soulevé son couvercle je n’ai rien remarqué de particulier. Mais après avoir dévissé la voiture de son socle, je l’ai ouvert à nouveau. Le fait de l’avoir retournée avait soulevé le fonds du coffre, en fait une fine lamelle de plastique, qui dissimilait la roue de secours posée dans un creux du réservoir d’essence…
2011 6 etoiles
 

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