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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 14:46
2011-08 CH43 7eAnnee
 
 n° 314 du 15 août 2011
 

Ou, si vous préférez, voici que la « Saison 7 » - comme on dit aujourd’hui – démarre avec ce numéro. Eh oui, cela fait maintenant six ans que je vous présente, tant bien que mal, certains modèles entrant dans ma collection personnelle. 1.832 très exactement, depuis le numéro un de Collec’Hebdo 43. Devenu entre temps CH43.

Les collections presse se font de plus en plus rares même si quelques irréductibles comme Hachette et AutoPlus nous proposeront dès le 12 septembre, de l’inédit avec une collection de transformations de la célèbre 2cv Citroën. Je vous en parlerai plus en détail dans quelques jours.

Entre temps, le 23 août, pour être plus précis, Altaya va sortir une énième collection dédiée aux voitures d’endurance, « Passion de la vitesse », où les amateurs du genre devraient trouver de quoi satisfaire leur passion.

Même les sorties boutiques vraiment intéressantes et abordables se font de plus en plus rares. Quand je vois que la plus part des dernières sorties sont affichées à plus de 50 € je me pose la question : cela vaut-il le coût coup de continuer ???
 
 Modèles presse

ASTON-MARTIN DB4 de1959

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Classiques de l’automobile, n° 40
4320GR DB4 verte
4320GS DB4 verte
 Signée Ixo, cette nouvelle représentation de la célèbre DB4 en rappellera une autre aux fidèles lecteurs de CH43 car elle nous fut déjà proposée, dans cette même livrée verte, soius le n° 47 de la collection des Voitures de rêves. En en diffère cependant par certains détails dont la disparition de la petite grille qui ornait la prise d’air du capot moteur ou la disparition de ce qui semblait être des feux de recul, rapportés de part et autre de l’immatriculation arrière. Tout comme les sorties d’air latérale, hier noires et aujourd’hui couleur carrosserie. Ou encore les jantes fils chromées, et non plus alu. Ceci étant, les lignes, volumes et coloris sont très fidèles ; D’autant que le grain de la peinture métallisée est encore plus fin. L’ensemble est fort plaisant à regarder  avec son petit écusson sur l’avant du capot. Le mobilier intérieur est entièrement noir et bien gravé. Le soubassement est un peu détaillé. Le résultat est très honnête pour un moule qui commence à dater.
2011 4 etoiles
 

FORD Fiesta S2000 – rallye du Mexique 2010

Ixo/Altaya – collection Passion du rallye, n° 35
4319GR Fiesta S2000 blanche
 Signée Ixo, cette représentation de la Fiesta S2000, bénéficie d’un moule qui me parait inédit, le monde du rallye n’étant pas qu’un pôle d’intérêt vraiment secondaire pour moi. Celui de la voiture de M. Toulemonde étant le principal. Lignes, volumes et décoration sont au rendez-vous. Ce qui a suscité mon intérêt pour ce modèle c’est la découpe particulière des élargisseurs d’ailes, avant et arrière, qui ne protègent que partiellement celles-ci. Et puis la séance photo a permis de découvrir (c’est un peu le cas de le dire) la présence de sponsors très… intimes et désaltérants. Malgré leurs formes tourmentées, les optiques avant et les feux arrière, rapportés et en plastique, sont réalistes. Les jantes laissent deviner les disques de frein. Une énorme sortie d’échappement perce le bouclier arrière. A l’intérieur, le mobilier, réduit aux deux sièges baquets est protégé par un bel arceau-cage. A noter que l’extincteur se trouve placé devant celui du pilote et que l’on voit, à l’arrière, la tête des amortisseurs au-dessus des passages de roues. Le soubassement reproduit un fonds plat.
2011 4 etoiles
 

FORD Focus WRC – rallye de Monte-Carlo 2001

Ixo/Altaya – collection Rallye de Monte-Carlo, n°  126
4318GR Focus WRC blanche
 Signée Ixo, cette Focus WRC, dans cette livrée blanche, surprend par l'absence, inhabituelle de nos jours, de tout rétroviseur extérieur côté droit. Au premier abord on pourrait penser à un oubli au montage. En fait, il n’en est rien. Le modèle reproduit en était bel et bien dépourvu lui aussi. Des photos le confirment. De plus, les lignes et volumes de celui-ci sont bien reproduits et ne correspondent pas au moule utilisé pour les derniers modèles proposés dans les autres collections. Celui-ci est légèrement plus étroit et un poil plus court car il s’agit de la génération précédente de la Focus.  Sa décoration s’avère complète et fidèle. Les feux sont rapportés et en plastique, correctement colorés. Ceux de l’arrière imitant les feux à led. Les jantes en étoiles laissent voir les disques de frein. Et une astuce de fabrication est à signaler. Toute la partie supérieure à la ligne de caisse est en plastique, y compris le pavillon ! Le mobilier intérieur : sièges baquets, extincteur et roue de secours, est protégé par un imposant arceau-cage. Le soubassement est peu détaillé.
2011 4 etoiles
 
 Modèles presse - collections italiennes

ABARTH 1000 Bialbero de 1962

Metro/Hachette – collection Abarth, n° 38
GR4298 F-A 1000 Bialbero ro
 Signée Métro cette berlinette 1000 Bialbero séduit l’œil par ses rondeurs, même si, son nouveau capot moteur rompt celles-ci à l’arrière. Lignes, volumes et livrée rouge sont bien reproduits.  De fins essuie-glaces et des phares représentés protégés par une bulle en plastique participent à cette présentation, tout comme le petit rétroviseur obus placé sur l’aile avant gauche. Le dessin des jantes est réaliste. Les ailes avant et le couvercle du coffre arborent les monogrammes, tout comme le capot moteur. Les feux arrière, rapportés et en plastique, sont bien colorés. On aperçoit une représentation en volume du moteur. A l’intérieur tout est en noir, sauf le volant sport à cercle en bois et branches métalliques. Derrière celui-ci il y a les cadrans du tableau de bord. A noter, la présence de la goulotte de remplissage du réservoir qui traverse la lunette arrière et traverse l’arrière de l’habitacle. Le soubassement est détaillé notamment au niveau du train arrière avec un carter moteur alu et d’où part une double sortie d’échappement.
2011 4 etoiles
 

ABARTH 2400 coupé Allemano  de 1964

Metro/Hachette – collection Abarth, n° 08
GR4292 Abarth 2400 coupe bl
 Signé Metro, ce coupé 2400, nous propose d’assez belle façon les lignes, volumes et coloris du vrai tout en bénéficiant d’une gravure et d’une présentation honnêtes.  D’autant que les optiques avant sont cerclées par un « vrai » chrome. Les optiques additionnelles et les clignotants avant sont eux aussi rapportés et en plastique. L’écusson central, aux couleurs d’Abarth, n’a pas été omis. Et l’avant du capot arbore le monogramme Abarth en tampographie. Il en est de même pour le panneau vertical arrière. Les roues présentent des jantes à fils assez fines. La série de feux est constituée de six pièces en plastique, rapportées et correctement colorées. A l’intérieur tout est en noir, même cercle du volant sport dont les branches sont métalliques. Derrière celui-ci il y a les cadrans du tableau de bord. Le reste de la planche de bord est couleur caisse et affiche en noir le monogramme Abarth. Le mobilier est correctement gravé. Le soubassement est très creusé et travaillé avec des trains roulants et une ligne d’échappement reproduits en trois dimensions.et se terminant par une double sortie chromée.
2011 4 etoiles
 
Courriel des lecteurs

Ajout du 13/08/11 à 18h00

 

Suite au billet d’humeur publié dans ce numéro, je viens de procéder à un échange de mails avec quelqu’un qui SAIT de quoi il parle. Et il m’a permis de me faire l’écho de ses propos, sous réserve que je conserve son anonymat et que je reformule ses commentaires. Je l’en remercie publiquement ici. Et c’est ce que je vais tenter de faire de la manière la plus neutre possible.

 

 

1 – Gale du zamac

Pour contrebalancer les prix tellement tirés vers le bas par les donneurs d’ordres de certaines collections, les usines chinoises ont employé et réutilisé les moindres chutes de zamac qui avaient déjà été injectées à plusieurs reprises en ne prenant pas soin de bien garder un certain dosage avec du zamac pur en lingot. De ce fait certaines propriétés provenant d’autres composants comme le magnésium, le cuivre, l’alu ou le zinc n’étaient plus au rendez vous.

 

Cette situation serait provoquée par les acheteurs qui veulent toujours des prix les plus faibles possibles.  Il y aurait même des acheteurs pour grandes surfaces qui n’achèteraient que "du prix" et qui se moqueraient comme de leurs premières chemises de la qualité.

 

En retour, les chinois ne livrent que pour la somme fixée. Ils « tricheraient » sans que personne y voit quoi que ce soit ou bien plus tard - mais la c'est trop tard !



 

2 – Coût de fabrication d’un modèle

Suite à ce billet, mon interlocuteur a voulu réagir sur le coût de fabrication en Chine. Il précise même qu’il a lu par ailleurs « tant d’imbécilités »  qu’il voudrait « tordre le cou à cette idée, fausse, de penser qu’une voiture chinoise pourrait couter un euro à l’achat ».

 

Fort d’une très longue expérience en Asie il précise que les chinois sont capables du meilleur comme du pire en matière de qualité et qu’ils en font pour l’argent que vous leur donnez ou tout au moins du prix que vous allez leur soutirer.

 

Tout nouveau modèle engendre un nouveau moule. Or, le coût  d’un moule au 1/43ème se situe entre 12 et 15.0000 euros. Ce qui entraîne la fabrication de grandes quantités pour l’amortir. Ce qui incite les donneurs d’ordre à privilégier la réutilisation des moules pour tenter de faire de nouveaux modèles (variantes, millésimes différents), dont le résultat n’est pas toujours réussi je vous l’accorde.

De plus et depuis peu, les douanes imposent des droits de douanes sur les moules même si ceux ci ne passent pas les frontières, même si ceux-ci restent en Chine.


Enfin, le zamac augmente, les charges sociales et la main d’œuvre chinoises aussi. Ainsi, en 6 ans le prix d’achat d’une miniature a pratiquement doublé. Ce qui a pour conséquence première que les éditeurs soient aussi frileux à lancer de nouvelles collections de nos jours. Ce n’est pas plus compliqué pour expliquer la raréfaction des sorties presse en ce moment.

 

 

 
2-a - Pour les prix des petites séries magasin tirées à moins de 500 exemplaires

Important : les capacités de production pour une machine sont - en cadence normale - d’environ 2.500 pièces/jour. De plus, pour monter, régler, démonter et nettoyer juste un moule, il faut au moins 3 ou 4 jours !

 

Alors, juste pour faire 500 pièces, il faut… allez trois heures. D’où une augmentation du prix de fabrication.

A celui-ci, il faudra ajouter les frais de transport et de douanes.

On obtiendra alors un prix hors taxes pouvant varier de 12 à 18 € en fonction du modèle et de son emballage. Ajoutez-y la marge des intermédiaires et du revendeur, qui multiplie ce prix par 2 ou 2,5 et n’oubliez pas la TVA à 19.6 %. Vous arriverez vite à un total proche ou supérieur à 40 € TTC.

 

2-b – Pour le prix des modèles des collections presse

Pour une collection de 50 numéros, et donc pour un volume global très supérieur. Le prix d’achat d’un modèle est entre trois et quatre fois moins élevé. Ce qui permet, encore aujourd’hui de proposer  un prix au numéro à 12 euros alors que près de 40% du prix de vente public passe dans la distribution et la livraison de tous les points presse.


Cette " explication" est valable pour tous les produits achetés en Chine.

 

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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine