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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 11:04
2011-08 CH43 7eAnnee
 
 n° 320 du 26 septembre 2011
 page 1/2
 

In extremis ce numéro a évité d’être le premier numéro incomplet depuis bien longtemps. Ce en raison du très faible nombre de sorties presse la semaine dernière. Heureusement qu’un déplacement à Lyon m’ait permis de faire quelques achats samedi. Vous aurez donc, une fois encore cinq modèles à découvrir en lisant ce numéro. Ceci est aussi la conséquence de l’envolée des prix en boutiques et de la raréfaction des modèles à carrosserie en zamac ou autre white metal au profit de la résine.

 

A cela va s’ajouter la fin de la collection Rallye de Monte-Carlo avec la sortie imminente de son 130ème numéro. Suivra dans quelques semaines celle des Classiques de l’automobile. Espérons qu’en janvier prochain nous de nouvelles collections nous soient proposées car il existe encore des thèmes inexploités comme les étrangères de notre enfance où de nombreux moules existent déjà.
 
 Modèles presse

 OPEL Commodore (B) GS/E coupé de 1975

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Classiques de l’automobile, n° 43

4344GR Commodore coupe roug
4344GS Commodore coupe roug
 Signé Ixo, ce coupé Commodore (B) GS/E représente la deuxième génération de apparue en 1972. Il ne fait donc pas doublon avec le coupé proposé en n° 01 de la collection allemande dédiée à Opel, qui, lui était un coupé de la première génération ou Commodore (A). Il reproduit d’assez bonne façon les lignes et volumes de l’original, même si il souffre malgré tout d’un problème de proportion entre jantes et épaisseur des pneumatiques, ainsi que d’un diamètre insuffisant de l’ensemble qui ne remplit pas assez les passages de roues. Ce détail signalé, sa livrée rouge et noir mat est réaliste. La gravure est honnête, tout comme sa présentation qui comprend d’assez fins essuie-glaces noirs, rapportés et en plastique ou sa grande calandre noire ornée en son centre du sigle GS/E rouge et du monogramme Opel dissimulé derrière le « longue portée » gauche. Les feux sont rapportés, en plastiques, et correctement colorés. Bien qu’original, le dessin choisi pour les jantes surprend. Fut-ce une option ? A l’arrière, le couvercle du coffre supporte le logo à l’éclair et le rappel du modèle. Dommage que le traitement de l’intérieur n’ait pas suivi car son mobilier est entièrement noir, sans le moindre cadran au tableau de bord. Il bénéficie pourtant d’une bonne gravure. Le soubassement est très sommairement détaillé avec un beau pot de détente à double sortie d’échappement.
2011 4 etoiles
 

 PORSCHE 356 A coupé (1955/1959)

Schuco/Hachette – collection allemande  Deutsche Auto-Klassiker, n° 03

4345GR 356A coupe noir
 Signé Schuco, ce coupé 356/A a déjà été proposé maintes et maintes fois, par plusieurs réducteurs. Pourtant, une fois encore, le charme du rendu de ses courbes primaires parvient à agir. D’autant que la finition reste honnête avec quelques pièces rapportées bien placées : essuie-glaces, rétroviseur extérieur et pare-chocs doubles. Les optiques avant sont en plastique et cerclées de chrome. A noter cependant une bizarrerie : s’il y a une plaque d’immatriculation à l’avant, il n’y en a pas à l’arrière. Du moins sur l’exemplaire en ma possession. Si les jantes des roues ont un dessin réaliste et gagneraient à être alu et non chromées, leur diamètre est trop petit pour être réaliste car sur l’original le « sommet » des roues arrière disparait sous la découpe du passage de roue alors qu’à l’avant il s’en approche. Le mobilier intérieur est vanille, avec un volant à trois branches marron. Il s’agit d’une stricte deux places avec un semblant de banquette à l’arrière. Mais le plus surprenant se trouve sous la voiture. En effet, le soubassement de celle-ci est assez détaillé. La raison semble être l’apport de pièces rapportées de couleur alu représentant le train avant et l’ensemble mécanique en porte à faux à l’arrière. Je ne suis pas certain qu’un tel soubassement existe sur le modèle de la gamme Junior line.
2011 3 etoiles
 
 Modèles boutiques

 CITROËN DS4 de 2011

Norev (métal) – réf. 155451

4347GR DS4 blanche
4347GS DS4 blanche

 Liminaire : Petit rappel, dans le numéro 298 du 25 avril 2011 je vous avais présenté la reproduction de la nouvelle DS4 par Provence Moulage, qui n’était alors qu’une coque vide aux vitrages aveugles. Voici aujourd’hui se représentation par Norev où il s’agit bien cette fois ci d’un modèle avec intérieur détaillé.

 

Si les lignes et volumes de l’original sont très fidèles, je suis déçu de n’avoir trouvé que cette version à carrosserie blanche et intérieur entièrement noir. Il faudrait aller en concession pour trouver le modèle marron glacé et intérieur caramel.  En effet, une fois encore, cette peinture blanche laisse les joints de carrosserie trop visibles et parait trop épaisse à d’autres endroits, masquant plus ou moins les moulures. Voir ce que j’ai écrit par ailleurs au sujet de la Peugeot 508… Les logos DS4 et le petit monogramme Citroën sur le hayon arrière sont photodécoupés. Les chevrons et les chromes entourant les vitrages latéraux sont de « vrais » chromes rapportés. Les optiques avant, en plastique, sont acceptables. Les jantes alliage, au dessin original, laissent voir les disques de frein avec leurs étriers. Le logos DS4 est aussi reproduit au sommet des pieds milieu. Les feux arrière ont un dessin fidèle et sont réalisés en plastique correctement coloré. L’extracteur d’air arrière est surligné par un élément chromé rapporté simulant deux sorties d’échappement. Comme je l’écrit plus avant, l’habitacle est envahi par un mobilier entièrement noir. Les seules touches de couleurs sont celles des cadrans du tableau de bord. A noter l’effort de reproduction du capteur de pluie devant le rétroviseur intérieur. Le soubassement est détaillé et met en évidence une ligne d’échappement dont la sortie se fait, sous la voiture, avant l’extracteur d’air !?!

2011 4 etoiles
 

 FERRARI 250 GTO LM1963

Kyosho (métal) – réf. 05121C

4350GR 250GTO LM1963 rouge
4350GS 250GTO LM1963 rouge
 Autant l’écrire tout de suite, la 250GTO est pour moi « la Ferrari »dans toute sa splendeur. Et cela ne date pas d’hier… Bon, ceci dit, cette reproduction signée Kyosho est de très bonne facture avec des lignes et volumes des plus réalistes et disposant d’une présentation et d’une finition assez poussées pour justifier un prix qui m’aurait repoussé en temps normal. Heureusement que je l’ai trouvée rayon « braderie » pour 20 euros en raison d’une roue cassée. Et pourtant… Les entourages des vitrages sont constitués par des chromes rapportés. Les bulles des optiques avant sont elles aussi serties de chrome, tout comme les antibrouillards encadrant la mini calandre qui arbore le cheval cabré en son milieu. Même les clignotants ont leur cercle chromé. Pas les répétiteurs latéraux orange. Le capot moteur est maintenu en place par des goupilles et des sangles, elles aussi rapportées. De plus, le petit bossage « course », côté gauche, est représenté, riveté et doté d’un petit coupe vente transparent devant la prise d’air (découvert sur les photos, tant il est discret). La triple prise d’air est bien creusée. Les roues sont dotées de très fines jantes à fils, plus larges à l’arrière. Les mini poignées de portières et du couvercle du coffre sont chromées et rapportées, tout comme les deux cabochons de l’éclairage de l’immatriculation arrière. Les feux arrière, ronds, sont rapportés, en plastique bien coloré. Le détail a été assez poussé jusqu’à reproduire sur le sommet de la lunette arrière une petite sortie d’air. L’habitacle est lui aussi très détaillé avec un plancher alu, ses deux sièges baquets bleu, son volant sport à trois branches. Son beau tableau de bord, son long levier de vitesse, son frein à main et même la grille chromée pour guider le passage desdites vitesses. De plus, le soubassement est détaillé en quasi  2D avec les deux sorties d’échappement latérales au niveau des portières. Et maintenant, parlons du petit plus de ce modèle : ses ouvrants. Il est possible de faire basculer vers l’avant le capot pour pouvoir détailler le moteur et ses accessoires, reproduits en 3D, sans atteindre le détail des produits proposés par Trax, l’ensemble est bien reproduit et réaliste. Passons à l’arrière où la découpe du couvercle contourne le bouchon du réservoir de carburant dont la goulotte traverse le mini coffre que l’on peut découvrir. Du bel ouvrage, mais dommage que les portières soient fixes, ce qui lui coûte l’appréciation maximum.

 

N-B – En arrière plan, les deux versions presse proposées par Ixo, version civile, n° 13 de la collection Ferrari, ou version course avec prise d’air supplémentaire sur le capot moteur, n° 15 de la collection des Monstres sacrés de l’endurance.

2011 5 etoiles
 

 RENAULT Latitude de 2010

Spark (résine) – réf. 77 11 430 283 (exemplaire 1075/3000)

4346GR Latitude anthracite-

 Signée Spark, cette reproduction de la Latitude m’a laissé très dubitatif devant sa présentation. En effet, en faisant le « tour du propriétaire » j’ai constaté que le large chrome qui court à l’arrière affiche le monogramme de « Safrane » sous le losange Renault. Il aurait du afficher « Latitude ». De même pour l’inscription sur les plaques « L 43 Europe », mais là c’est vraiment secondaire. Devoir payer près de 50 euros pour avoir un modèle réalisé en résine, et voir ce type d’erreur alors que le coffret annonce bien « Renault Latitude », cela frise l’incorrection. Je sais, certains répondrons : qui va aller regarder derrière dans ma vitrine où la voiture restera dans son écrin ouvert ? Pour moi cela n’est pas acceptable. L’explication se trouve dans le fait que sur certains marchés, notamment au Moyen Orient, ce modèle est bel et bien appelé Safrane, mais pas en France !!! (*) Ceci étant, les lignes, volumes et coloris sont de bonne facture, tout comme la gravure et la finition. Toutefois, je me dois de souligner la très faible épaisseur du matériau dont sont faits les vitrages car celui-ci plie sous la pression des doigts. Vitrages latéraux réalisés d’une seule pièce avec leurs entourages noirs et les chromes qui les soulignent. La calandre est photodécoupée. Le dessin des optiques est réaliste. De très fins essuie-glaces sont rapportés et placés au-dessus de la plage du pare-brise. Le tout étant noir, ils sont peu visibles mais bien présents. Les belles jantes alliage laissent voir les freins à disque avec leurs étriers. A l’arrière le losange Renault est lui aussi photodécoupé. Les feux sont rapportés, en plastique bien coloré. Deux larges sorties d’échappement chromées dépassent sous la jupe arrière. A l’intérieur, se trouve un mobilier très bien moulé sable clair, façon cuir. La planche de bord et la console centrale sont détaillées. A noter la reproduction des ceintures de sécurité avant, mais rien pour celles de l’arrière, sinon leurs encrages sur la banquette. Les poignées intérieures sont chromées et rapportées. S’il existe, le ciel de pavillon est complètement lisse. Dommage ! Le soubassement est sommairement détaillé.

_(*) La preuve par l’image et le texte.

2011 4 etoiles
 

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