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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 11:15
2011-08 CH43 7eAnnee
 
 n° 356 du 04 juin 2012
 
 Modèles presse
 

 Le topic dédié à la collection des Camions d’autrefois s’est fait l’écho d’un test pour une nouvelle collection de poids lourds au 1/43ème, consacrée aux véhicules du cirque Pinder, proposée par Eaglemoss. 

cirque-pinder-numeriser-img
 Vu le prix demandé au numéro, qui se rapproche beaucoup du prix boutique que nous connaissions jusqu’à peu pour des voitures – non pour des camions, j’en conviens très volontiers – et qui sera de 25 euros au numéro, il faudra, non seulement que les modèles soient réellement au 1/43ème, mais aussi et surtout, qu’ils soient irréprochables question présentation. Pas de tâches, pas d’éléments manquants ou cassés, pas d’éclats de peinture, etc. Pour ma part, vu principalement le manque de place chronique que je rencontre, et d’autre part le manque d’intérêt pour ce thème, je ne serai pas au rendez-vous de cette collection.
 

Semaine du 21 au 27 mai 2012

  

CITROËN LNA de 1981

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Classiques de l’automobile, n° 61

4516GR LNA rouge 
Et de cinq ! Vous avez bien lu. Cette nouvelle LNA est bel et bien la cinquième (d’origine presse) entrant dans ma collection après les trois proposées par Universal Hobbies (collections la Poste, n° 48 et Passion Citroën, n° 33 et 77)  et par Ixo (collection Voitures d’antan, n° 98). Nous retrouvons ainsi le moule de cette dernière dans une belle livrée rouge qui restitue des lignes et volumes des plus fidèles. Comme sa devancière, elle bénéficie d’une belle finition. Notamment en ce qui concerne ses pare-chocs. Ceux-ci sont très réalistes avec surépaisseur au centre et creux latéraux. Dommage qu’une fois encore les plaques d’immatriculation soient trop généreuses. La calandre est réussie ainsi que les ensembles veilleuses-clignotants, rapportés et correctement colorés. Les roues sont toujours chaussées de pneus trop épais et trop larges. Elles sont dotées de petits enjoliveurs centraux. L’arrière bénéficie de jolis feux et d’une sortie d’échappement réaliste. A l’intérieur le mobilier est entièrement noir et ne bénéficie plus de la reproduction des cadrans du tableau de bord. Economie quand tu nous tiens ! Mais je croyais que l’on avait subit une augmentation de prix il y a peu ! Faudrait voir à rétablir le tir pour les derniers modèles de cette collection. Le soubassement est peu détaillé. 
CH43 2011 4 etoiles
 

Semaine du 28 mai  au 03 juin 2012

 

 HOTCHKISS Grégoire de 1952

Ixo/Altaya – collection Voitures françaises d’autrefois, n° 10

 
4517GR Hotchkiss Gregoire 

 Encore de l’inédit dans cette collection qui s’avère de plus en plus intéressante pour explorer la production de l’immédiat après guerres.  Encore un modèle précurseur, en ce sens qu’il est le résultat de recherches aérodynamiques. D’où ses lignes fuyantes vers l’arrière. Lignes et volumes fidèles à celles et ceux de l’original. Toutefois, je trouve, pour ma part, que le pare-brise manque un peu de hauteur. Et puis, Ixo aurait pu faire l’économie de l’antenne de radio et du rétroviseur latéral…  L’avant s’orne d’un motif de capot au-dessus d’une belle calandre chromée, encadrée par quatre optiques. Et là, je me pose une question existentielle des plus vitales : pourquoi le pare-chocs avant est-il dépourvu de butoirs alors que celui de l’arrière en est doté ? Et qu’il suffit de consulter, ne serait-ce que les numéros d’Automobilia dédiés au salon de Paris pour découvrir qu’il en était pourtant doté sur le vraie. Les roues à « jante séparée » comme sur les première 4cv Renault sont bien reproduites. A noter, sur les panneaux de custode, le dessin des puits des flèches de direction, déjà quelque peu anachroniques pour un modèle de luxe alors que les modèles populaires sont dotés des tout premiers clignotants. A l’arrière, nous trouvons, une nouvelle fois, des feux qui n’ont pas lieu d’être, fixés sur le pare-chocs. Seuls les deux, placés sur la carrosserie, et peints, représentent ceux d’origine. Il paraît que ce type d’erreurs ne devrait plus se reproduire pour les modèles n’ont encore fabriqués… A l’intérieur, le mobilier, caramel, se limite à deux larges banquettes placées derrière un volant à trois branches. Les cadrans du tableau de bord sont représentés. Le soubassement n’est pas détaillé correctement. En effet, l'ingénieur Grégoire était celui qui voulait faire "avancer"... la traction avant. Hors nous avons affaire à une représentation d'une transmission classique. Et non d'une voiture de type traction, comme sur l'originale. Pour en savoir plus sur l’HotchkissGrégoire.

CH43 2011 4 etoiles
 

SCANIA 140 V8 de 1971

Ixo/Altaya – collection Camions d’autrefois, n° 61 
4518GR Scania 140 ASG 
 A y est. L’art d’accommoder les « restes », ou plus exactement ici, les composants, est abouti. Vous prenez le châssis cabine du Scania 140 V8 du n° 12, aux couleurs d’Interflora et vous y greffez le fourgon réfrigéré du Saviem SM240 n° 58 aux couleurs de Géo. Et pour parfaire l’ensemble, vous reprenez la décoration aux couleurs de la société de transport ASG  du Volvo F89, n° 25. Et vous avez un nouvel appel , nouveau modèle !?! Bon, faut pas trop en vouloir non plus, cela permet d’amorcer la création d’une petite flotte de camions aux couleurs de cette société à près tout, n’est-ce pas ? Ce second Scania 140 est tout aussi long que le premier et est toujours proposé en version à trois essieux. Nous retrouvons donc la même cabine dont le large pare-brise dispose toujours de trois essuie-glaces. Les monogrammes sont placés au-dessus et en-dessous de l’immense grille faisant office de calandre. A noter toutefois, qu'une différence existe avec le premier 140: les phares ont migré dans le pare-chocs, à la place des antibrouillards, qui ont disparu. Cette cabine est surmontée d’une plaque sur laquelle s’affichent la raison sociale de l’entreprise et son objet, le transport de marchandises.  Les roues sont bien mises en valeur par leur teinte alu avec moyeu central bleu. La partie fourgon est un vrai parallélépipède aux couleurs de la société ASG. Elle comporte à l’avant un groupe thermo réfrigérant bien détaillé.  Comme c’est une reprise de celle du Saviem SM240, comme indiqué plus avant,  est bien détaillée et propose deux profils aux ouvertures différentes : une seule, et très large, sur le côté droit, multiple côté gauche. A l’arrière, double porte au-dessus d’une poutre anti encastrement qui accueille les feux arrière. La cabine contient encore, outre les deux sièges conducteur et convoyeur, deux couchettes superposées derrière ceux-ci. Le poste de conduite est très détaillé. Le châssis est aux standards de cette collection.
CH43 2011 4 etoiles
 
Modèles boutiques 

DKW Schnellaster

 « Milchversorgung Nürnberg »

Premium ClassiXXs – réf. 13525 
4500GR DKW laitier 
4500GS DKW laitier 
Les premières fois, lorsque je l’ai vu affiché sur les sites de mes fournisseurs favoris, je n’y ai pas trop prêté attention car ce fourgon DKW se trouvait déjà dans ma collection en plusieurs exemplaires, en provenance des collections presse espagnole. Et pourtant j’ai fini par l’acheter lorsque j’ai découvert, fin avril, qu’il comportait des ouvrants. En effet, les trois quarts du temps il était proposé vu de trois-quarts avant gauche. Mais, avant de parler de ses spécificités, revenons à l’analyse habituelle. A l’inverse des modèles proposés par Ixo il ne s’agit pas ici d’un simple fourgon, mais d’un châssis-cabine qui supporte une partie arrière aménagée en magasin ambulant.  Les lignes et volumes sont correctement restitués et bénéficient d’une décoration très… germanique. Et pour cause. L’ensemble est soigné même si je trouve un manque de finesse dans la gravure des pièces rapportées. Mais bon, je ne vais pas gâcher mon plaisir pour autant.  Un unique essuie-glace central, très fin et rapporté assure la fonction. Il est encadré par deux rétroviseurs extérieurs, eux aussi, chromés et rapportés. Tout comme le sont aussi les poignées des portières ou celle du capot moteur et des entourages des phares. Le capot moteur affiche aussi le monogramme DKW 36, chromé et photodécoupé, à la base du pare-brise. De leur côté, l’écusson de la marque et les anneaux du groupe Auto-Union sont, eux aussi, chromés et photodécoupés, juste au-dessus de la poignée dudit capot. La calandre à la grille horizontale est ajourée. Les roues ont un dessin fidèle. Elles sont ajourées et dotées d’enjoliveurs chromés frappés du sigle DKW. Les feux arrière sont rapportés, en plastique rouge. Le hayon relevable arbore l’écusson Auto-Union chromé et photodécoupé. Cet hayon surplombe un abattant fonctionnel faisant office de comptoir de vente. Sur le côté droit la partie supérieure de la façade se relève elle aussi, servant de protection contre les intempéries. Un abattant l’accompagne, remplissant les mêmes fonctions que celui de l’arrière. Une fois ouvert, il est possible de voir l’aménagement du magasin avec ses rares marchandises. Dommage que le « plancher » soit si haut, et non au niveau normal pour celui-ci. La visite de la cabine mérite aussi d’en parler. D’abord on aperçoit la dissymétrie des deux sièges, celui de conducteur étant bien plus large que celui du passager.  La cause: la position décalée vers le centre du volant et de la colonne de direction. On peut voir également le levier de vitesse. Et puis, il y a la cerise sur le gâteau, que j’ai découverte en détaillant ce fourgon. Il y a aussi le capot moteur qui est ouvrant. Il suffit de le relever pour découvrir la « prouesse » de sa réalisation, car comme sur le vrai,  les paraboles des phares sont fixes et solidaires du reste de la carrosserie alors que leurs verres suivent le mouvement du capot. Et l’on peut découvrir en quasi 3 D les accessoires occupant l’espace avec le petit moteur deux temps. Le soubassement n’est pas détaillé. 
CH43 2011 4 etoiles+
 

FERRARI F355 Berlinetta

 Kyosho – réf. 05101R 

4497GR F355 rouge 
4497GS F355 rouge 
4497GT F355 rouge 
Continuant de revisiter la production Ferrari vue par Kyosho, je vous présente aujourd’hui la F355 Berlinetta, toujours présentée dans une belle livrée rouge. Cette F355 est pour moi, l’une des plus plaisantes à regarder des Ferrari récentes. Elle bénéficie ici d’un très bon rendu de ses lignes et volumes, d’autant plus facilement que la gravure y est fine et les joints des parties ouvrantes très discrets. Et puisque j’évoque la présence de parties ouvrantes, j’exprimerais bien volontiers un petit regret. Celui de ne pas disposer de phares rétractables fonctionnels, puisque l’original en disposait. Mais bon, cette miniature est déjà très fidèle comme cela. De fins essuie-glaces, noirs et rapportés, sont disposés à la base du pare-brise. Le couvercle du coffre avant est orné de l’écusson au cheval cabré, phototamponné. Alors que la grille de  la prise d’air reçoit un autre cheval cabré, chromé et photodécoupé. Les ensembles veilleuses-clignotants et les antibrouillards, intégrés dans le bouclier, sont eux aussi constitués par des pièces rapportées, correctement colorées. Les entrées d’ait latérales sont bien creusés et soulignées de noir. Les roues sont dotées de belles jantes alliage en étoile, au dessin fidèle, et dotées de leurs cinq écrous et possèdent en leur centre l’écusson au cheval cabré. Elles laissent voir les disques de freins dont les étriers noirs sont frappés du monogramme Ferrari. A l’arrière, le capot moteur arbore le monogramme Ferrari, chromé et photodécoupé, alors que le panneau vertical affiche un autre cheval cabré, chromé et photodécoupé, lui aussi. Encadrée par les quatre feux circulaires, rapportés en plastique rouge. Le bas du bouclier est traversé par quatre sorties d’échappement creusées et chromées. La lunette arrière en U est conforme. L’intérieur de l’habitacle est entièrement noir, à l’exception des cadrans du tableau de bord et du levier de changement de vitesses et de sa grille, chromés. Le soubassement est détaillé et permet de découvrir, à l’arrière, le dessous de toute la mécanique reproduite en 3D. Ce que l’on découvrira en soulevant le capot moteur ajouré. L’angle d’ouverture étant assez réduit, il faudra de bons yeux pour apprécier à sa juste valeur la reproduction du moteur et de tous les accessoires qui l’accompagnent. A noter aussi la représentation de nombreuses étiquettes placées un peu partout, et notamment à l’avers du capot moteur doté d’une très fine grille. Et oui, il y a une grille dessous.  A l’avant, le couvercle basculé, il est possible de voir de quelques bagages occupant le très petit coffre et les vérins permettant son ouverture. Un très beau modèle. La F355 en vidéo 
CH43 2011 5 etoiles
 

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