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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 14:11
2011-08 CH43 7eAnnee
 
 n° 365 du 06 août 2012
    
 Modèles presse

France

 

FIAT Ritmo de 1979

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Classiques de l’automobile, n° 65
4554GR Ritmo jaune 
Encore cette peinture jaune trop épaisse ! Alors que la Ritmo des Voitures d’antan, n° 81, avait une belle livrée bleu métallisé qui permettait d’apprécier sa gravure. Ici, on distingue seulement celle-ci ! Où comment se tirer une balle dans le pied. Pourtant nous sommes bien en présence du même moule qui a aussi servi à faire la Seat Ritmo de la collection espagnole Queridos coches años 80, n° 08 (bleue métallisée elle aussi). Toujours immatriculée dans l’Hérault (34) cette Ritmo restitue de bonne façon les lignes et volumes de la vraie, grâce, notamment à ses boucliers avant et arrière bien détaillés. Ils reçoivent des optiques teintées de jaune et serties de chromes ainsi que des ensembles veilleuses-clignotants correctement colorés. A l’arrière, les feux sont toujours en plastique et, eux aussi, correctement colorés (à l’exception des clignotants, restés rouges). Les monogrammes figurent en bonnes places. La sortie d’échappement n’est pas creusée. Le dessin des jantes est correct. La lunette arrière a conservé son essuie-glace mais a perdu la grille de désembuage. A l’intérieur, le mobilier, entièrement noir, est bien détaillé. A l’inverse d’un soubassement très quelconque. 
CH43 2011 3 etoiles
 

CITROËN 2cv « Jules » à canon

Eligor/Hachette/AutoPlus – collection 2cv Citroën, n° 17 
4553GR 2cv AZU Jules 
De l’insolite, et pour moi de l’inédit, que cette 2cv fourgonnette transformée en véhicule de combat. Je ne reviendrai pas sur le traitement du véhicule de base mais parlerai de son aménagement du style concours Lépine. D’abord son pare-brises, ou plutôt de l’armature qui en fait fonction et dont les crochets débordent latéralement. Le poste de conduite se résume à un tout petit siège placé derrière le volant. A noter, au sol un pédalier à quatre pédales !!! Derrière ce siège se trouve une mitrailleuse dont le servant pouvait s’asseoir sur une… selle de vélo reposant sur une traverse située au niveau des portillons arrière. Le soubassement est classique. 

CH43 2011 4 etoiles

 

Allemagne

 

BITTER SC de 1981/1989

Ixo/Eaglemoss - collection Opel, n° ?? 
4549GR Bitter SC gris 
 De l’original avec ce coupé Bitter SC dont les lignes et volumes sont très correctement reproduits, sous une livrée gris métallisé assez impersonnelle.  Le résultat est pourtant plaisant à l’œil car il jouit d’une gravure assez fine et d’une finition honnête avec ses essuie-glaces noirs, rapportés et une grille de calandre chromée, encadrée par quatre optiques rectangulaires. Les rétroviseurs latéraux ramassés contribuent à cette perception. Par contre, le dessin des jantes en étoile est assez quelconque et peu représentatif des différentes montes visibles sur le net. Ce, d’autant qu’il laisse voir l’absence de tout disque de frein derrière celles-ci.  Les feux arrière sont correctement colorés et il y a même le monogramme bitter, phototamponné sous ceux de droite. Le mobilier intérieur est bien dessine et entièrement noir, à l’exception toutefois des nombreux cadrans du large tableau de bord rectangulaire. Le soubassement est un peu détaillé. Le coupé Bitter SC en photos et en vidéo
CH43 2011 4 etoiles 
 

Bonus

deux modèles du test Ferrari GT collection

 

 Ce test a eu lieu en avril/mai 2012 avec le concours du magazine AutoPlus. Mais avant de vous présenter ces deux modèles je voudrais revenir sur ce que j’appellerais « l’alibi rédactionnel ». Savoir ce qui remplace le fascicule que nous connaissons tous depuis plus de deux lustres maintenant. Fascicule que je pourrais comparer à un maillot de bain une pièce, pour vacancière à la plage. Pour cette collection, foin d’un tel maillot… juste un string ficelle, de quoi parer un minimum de nudité. Représenté ici par un simple feuillet technique se présentant sous la forme d’un dépliant de type triptyque recto verso et accompagné d’un poster. Faudra que la fille soit belle pour être ainsi vêtue. Est-ce pour maintenir le prix à 12.99 € ? Toujours est-il que la partie rédactionnelle est quelque peu réduite à la portion congrue. Personnellement, cela ne me gênera pas trop vu que le gros des modèles proposés sera composé de reprises de modèles déjà vus dans les collections dédiées à Ferrari. 

 

FERRARI 365 GTB4 Daytona de 1968

Ixo/Hachette – test Ferrari GT collection, n° t04 
4556GR 365 Daytona jaune 
 Si sa livrée avait été un peu plus claire nous pourrions la confondre avec la Daytona de la collection Ferrari, n° 15. En effet, cette nouvelle version de la 365 GTB4 Daytona est la copie de la première, toujours affublée de cette peinture jaune trop épaisse qui nuit à la perception de sa gravure. Pour le reste nous retrouvons malgré tout les lignes et volumes de cette voiture mythique. Dommage également, que les clignotants avant soient eux aussi affublés d’un orange trop agressif pour être réaliste.  Le dessin des jantes en étoile est quelconque.  Ce qui sauve un peu le modèle c’est le traitement de ses feux arrière. Mais très difficile à voir dans nombre de vitrines où seul l’avant est visible. Mettre une glace derrière ? Toujours est-il que lesdits feux arrière sont toujours rapportés, en plastique et correctement colorés, et sertis de chrome. Ils surmontent les demi-pare-chocs qui, eux même, coiffent les quatre sorties d’échappement creusées et chromées. Si le mobilier intérieur est entièrement noir, un bel effort a été conservé pour nous proposer une belle représentation du large tableau de bord – avec ses nombreux cadrans _ et le haut de la console centrale. Le pommeau du levier de vitesse et le manchon du frein à main ont reçu une touche de peinture pour les mettre en évidence. Le soubassement est détaillé.
CH43 2011 4 etoiles 
 

FERRARI 599 GTB Fiorano de 2006

Ixo/Hachette – test Ferrari GT collection, n° t03 
4555GR 599 Fiorano noire 

 Cette berlinette 599 GTB Fiorano  a été proposée en son temps par Fabbri à nos amis italiens et est d’origine Ixo. D’entrée je déplorerais sa livrée noire qui ne met pas du tout en valeur le rendu de ses lignes et volumes qui, pourtant, est fort honorable. Puis je voudrais attirer l’attention sur l’astuce d’assemblage du modèle pour toute la partie au-dessus de la ligne de caisse, qui laisse à désirer, créant une rupture de ligne qui n’existe pas sur l’original au niveau de la petite vitre de custode. Je m’explique : Le pare-brise, ses montants latéraux, le pavillon proprement dit, la lunette arrière et les vitres de custode forment un ensemble rigide et homogène. Par contre, les panneaux de custode sont des pièces rapportées qui, bien que reproduisant les arches de passage d’air de la vraie, joignent très mal au reste de la carrosserie en leur extrémité supérieure, créant ainsi un joint très visible alors que la vraie celui-ci est des plus discrets. Les jantes en étoile livrent à la vue des disques de frein dépourvus d’étriers ! Les optiques avant et les feux arrière sont représentés par des pièces rapportées en plastique, correctement colorées. Les quatre sorties d’échappement sont rapportées, chromées et bien creusées. Les monogrammes et écussons Ferrari, phototamponnés, sont bien placés et répartis sur l’ensemble de la carrosserie. A l’intérieur, nous trouvons un mobilier composé de deux sièges baquets à haut dossier, noirs, entourés d’un habillage caramel doté d’une bonne gravure. La planche de bord ainsi que la console centrale et le volant avec ses palettes, sont bien reproduits. Le soubassement est à fond plat. La 599 GTB Fiorano en vidéo

 

 

A noter que les larges pneus, bien sculptés, étaient collés au socle et ont laissé de profondes empreintes sur celui-ci. Résultat d’une réaction chimique entre leurs composants. A surveiller de près !

CH43 2011 4 etoiles+ 
 

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