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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 15:07
2013-CH43 8eAnnee
 
 n° 376 du 22 octobre 2012
 
 Modèles presse
          

Semaine du 15 au 21 octobre 2012

  

 

FORD Thames FTG7 de 1957

Ixo/Altaya – collection Camions d’autrefois, n° 69

4602GR Ford Thames gaz 
Un camion britannique ? Pourquoi pas, nous avons bien eu des allemands et des espagnols, voire des suédois. Celui-ci est aux couleurs d’un distributeur de gaz. L’ensemble attire l’œil par sa livrée rouge et ses bouteilles bleues. Bouteilles, d’ailleurs, au col toujours dépourvu de poignées ! La cabine à capot court est bien proportionnée. La calandre verticale est colorée. La signalisation lumineuse est réduite au strict minimum. Les roues sont d’un dessin nouveau et dotées de pneus bien sculptés. Le chargement du plateau comporte 72 bouteilles de gaz. A l’arrière les feux sont simplement peints. Mais je pense que sur un camion britannique l’immatriculation arrière devait se trouver côté droit. Et non gauche comme ici.  Le mobilier de la cabine est des plus rustique, se limitant à deux petits sièges rouges. Les contreportes sont planes et la planche de bord peu visible. Le châssis est classique. 
CH43 2011 4 etoiles 
 

FORD Vedette de 1954 (taxi parisien)

Ixo/Altaya – collection Taxis du monde, n° 0 5
4605GR Ford Vedette taxi 
Que de souvenirs évoque ce nouveau taxi Vedette dans cette livrée noir et crème ! Ceux de son homologue produit en son temps par Dinky-toys. Le mien a disparu au cours d’un déménagement. Nous retrouvons le moule qui a servi il y a un bon lustre pour la collection des  Voitures d’antan (n° 38) dans une livrée bleue, ou sous le label Nostalgie, déjà dans une livrée noire. Sans compter son dérivé Vendôme pour une collection diffusée en VPC. Nous retrouvons donc assez facilement les lignes et volumes de l’original, dans une livrée très réaliste. Dommage toutefois que les phares soient encore totalement blancs, de même que les antibrouillards intégrés à la double barre chromée de la calandre. Les essuie-glaces sont bien antagonistes, alors que le pare-brise est (devenu) d’un seul tenant. Les roues, toutes simples, sont dotées de pneu à large flanc blanc. Les chromes latéraux, représentés par des traits de peinture alu, semblent être des vestiges de la Vendôme au niveau de l’aile arrière notamment.  Les feux arrière sont métalliques et peints.  Le taximètre est des plus simplistes. Le mobilier intérieur, composé de deux larges banquettes, est entièrement noir. Le tableau de bord ne bénéficie d’aucun cadran. Le soubassement est schématiquement détaillé. 
CH43 2011 4 etoiles 
 

RENAULT R4F de 1962

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Classiques de l’automobile, n° 71 
4603GR R4F blanche 

Autant l’écrire tout de suite, le moule utilisé pour cette fourgonnette nous ramène, une fois encore, à une époque que l’on souhaiterait voir révolue. Celle de l’interprétation. En effet, si nous avons sous les yeux ce que l’on imagine être une R4 fourgonnette, nous n’en avons qu’une interprétation tant ses lignes et volumes sont tendus, anguleux et carrés. De plus elle est dotée d’un immense pare-brise, sans rapport avec le vrai. Ce qui fait que nous ne retrouvons pas le volet relevable qui se trouvait sous celui-ci et assurait l’aération directe de l’habitacle ! A l’origine, les fourgonnettes R4 étaient grises, non crème. Et pourquoi l’avoir dotée, une fois encore (1) d’une grille de calandre chromée alors qu’elle était peinte comme la carrosserie. Il en va de même pour les pare-chocs. Les roues, d’un diamètre raisonnable, sont dotées de pneus bien trop larges. L’arrière est complètement loupé et simplifié avec une lunette trop rectangulaire. Et dépourvu de tout monogramme. Peut-on m’expliquer à quoi correspond le cercle qui figure au milieu du girafon ? (Le volet articulé du pavillon destiné à faciliter le chargement). Et puis, il y a la bizarrerie des vitrages des portières : côté gauche, nous avons droit à une portière avec vitrage ouvert. Enfin presque, puisque sur les 4L il n’y avait pas de vitres descendantes mais des demie-vitres coulissantes. A l’avant en arc de cercle. C’est bien ce nous avons sous les yeux. Mais côté droit ? Et bien, il n’y a rien, ou plus exactement une vitre fermée  d’une seule pièce ! Alors, à vos marqueurs pour reproduire l’arc de cercle qui manque. Reste l’intérieur où nous trouvons deux sièges marron derrière un tableau de bord noir d’où émerge le levier de vitesses. Levier surmonté d’un rétroviseur rectangulaire. Et là se pose la question existentielle : y avait-il bien un rétroviseur à l’intérieur des premières R4 fourgonnettes ? Car beaucoup d’illustration de celles-ci les montrent uniquement dotées de rétroviseurs extérieurs. Côté gauche, fixé sur le montant du pare-brise et côté droit, placé sur l’aile. Mais rien à l’intérieur, ni au-dessus du pare-brise, ni fixé au-dessus de la planche de bord. Alors qu’il y avait un rétroviseur triangulaire fixé ainsi sur les premières berlines. A tout le moins il manquerait le rétroviseur droit. Pour terminer, le soubassement est très peu détaillé. Modèle bien décevant.

 

_(1)Modèles antérieurs : au moins deux, n°35 de la collection espagnole Furgonetas d’antaño et n°97 de la collection des Camionnettes d’antan

CH43 2011 2 etoiles 
 

VENTURY 260 « Atlantique » de 1992

Ixo/Altaya – collection Voitures françaises d’autrefois, n° 19 
4599GR Venturi 260 noire 

Pourquoi noire ? Ou plutot, pourquoi Atlantique ? Alors que la 260 Atlantique était en fait une série limitée de 25 exemplaires. Série limitée dont l’unique choix de couleurs pour la carrosserie était le bleu métallisé. Et le mobilier intérieur, spécifique, était gris. Allez comprendre…

 

Il s’agit d’une simple 260 équipée d’une lame sous le spolier avant et de jantes en carbone, car le mobilier intérieur n’est pas celui – allégé et composé de deux sièges baquets – de l’Atlantique. D’autant qu’aucun logo spécifique à cette série limitée ne figure sur la voiture. De plus, ce mobilier aurait du être gris, et non couleur cuir. Pour le reste, nous retrouvons facilement les lignes et volumes de la 260. Le pare-brise est bien confié à un seul balai d’essuie-glace. La proue est réaliste avec ses optiques principales rabattues, surmontant les ensembles veilleuses-clignotants correctement colorés. Ensembles surmontant eux-mêmes des antibrouillards.  Les jantes sont d’un très joli dessin mais équipées de pneus trop gros. Taille basse sur la vraie. Il n’y a pas de reproduction des disques de frein. Comme à l’avant, le panneau arrière arbore l’écusson de la marque. Les feux arrière sont rapportés, et plastique et correctement colorés. Un cartouche affiche le monogramme Venturi 260. Deux sorties d’échappement chromées et creuses, dépassent au travers de la jupe. La petite lunette arrière, verticale, est cachée sous l’aileron de toit. L’habitacle est bien celui des modèles de série avec un mobilier  caramel très bien sculpté. Il comprend aussi une très belle présentation des nombreux cadrans du large tableau de bord et des commandes placées sur la console centrale. Il n’y manquerait que quelques touches de peinture alu sur les accessoires des contreportes pour en faire un modèle boutiques. Le soubassement est  détaillé. Mais pourquoi vouloir la présenter sous le nom de 260 Atlantique ?

 
CH43 2011 4 etoiles+ 
 
Test du Garage moderne 
 Je ne suis pas encore en mesure de vous présenter tous les composants de ce test car à ce jour je n'ai reçu que les numéros 1 et 3 de ce test.
 
 

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Trebor Yles - dans Presse française