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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 10:00
2013-CH43 8eAnnee
 
 n° 395 du 04 mars 2013
 
 Modèles boutiques
 numéro spécial modèles PremiumX
     

AMC Pacer X Levi’s Edition de 1977

PremiumX – réf. PRD127 
4679GR AMC PacerX bleue 
4679GS AMC PacerX bleue 

 J’attendais la Pacer depuis longtemps car il s’agissait d’un modèle US du type compact aux lignes insolites. Et j’ai découvert en préparant cette présentation qu’AMC avait projeté de la motoriser avec un moteur rotatif comme la Citroën GS bi-rotor ou encore la NSU RO80. Pourquoi ai-je écrit cela alors que je ne traite ici que de miniatures ? Juste pour dire que cette série limitée Levi’s a été commercialisée en 1977. Et que l’attente de ce modèle, plutôt réussi, permet d’avoir un modèle plus réaliste que celui proposé il y a peu par NEO, question dimensions. En effet la Pacer de NEO est bien trop grosse et volumineuse pour être vraiment au 1/43ème. Mais pourquoi « plutôt » réussi ? demanderont certains. Tout simplement parce que la personne en charge de la réduction de ce modèle a ignoré l’une de ses particularités pratiques et visibles extérieurement. Pour favoriser la montée et la descente des passagers, arrière mais aussi avant, la portière droite était plus longue de 4 pouces (101 mm) que la portière gauche. Cela se voyait au niveau du montant central où le joint était plus reculé côté droit. Ce qu’avait reproduit NEO mais que n’a pas fait PremiumX puisque le dessin des contours de portières est identique des deux côtés. Bilan du compar’hâtif entre les deux, la PremiumX l’emporte tout de même par une seule « erreur » contre deux pour la NEO puisque sur celle-ci, outre ses dimensions exagérées, il y avait aussi les protections latérales qui s’arrêtaient au niveau des portières et n’allaient pas jusqu’au passage de roue arrière. 

 

 Ceci étant, venons en à la présentation classique de cette Pacer X. Donc, lignes et volumes correctement reproduits, sous une belle livrée bicolore aux couleurs des jeans Levi’s. Tous les chromes de la voiture sont représentés par de vrais chromes, y compris les poignées de portières ou encore le bouchon du réservoir et les deux rétroviseurs extérieurs.  Les essuie-glaces, noirs, sont très fins et photodécoupés. La large et étroite calandre est, elle aussi, chromée. Elle est encadrée par des optiques circulaires rapportées, en plastique, correctement enfoncées dans des renfoncements carrés et chromés. Les clignotants orange débordent bien sur les côtés pour jouer les feux de gabarit. L’épais pare-chocs supporte une immatriculation du Kentucky. J’allais oublier le monogramme Pacer X photodécoupé et chromé, placé à l’extrémité du capot moteur, près du phare gauche. Monogramme que l’on retrouve, plus gros, sur chacune des portières, en plus de l’écusson Levi’s phototamponné sur les ailes avant. Et comme les américains savent faire « discret », les roues sont dotées de jantes chromées en étoile et de pneus Goodyear polyester radial. Il est possible d’apercevoir entre les bras des étoiles les petits disques de frein de ce modèle. La vaste lunette arrière est dotée d’un essuie-glace et d’une très fine grille de désembuage. Elle surplombe un large bandeau lumineux accueillant les feux arrière sur lequel figurent, en tout petit, les monogrammes AMC, à gauche, et Pacer X, à droite. Le mobilier intérieur est bleu. Il est censé reproduire le tissus jeans des sièges et des garnitures. La planche de bord a fait l’objet d’un soin particulier avec la reproduction en noir des sorties d’air à la base du pare-brise et dans la représentation sinueuse de sa façade. Il en va de même pour le tableau de bord très détaillé et le joli volant tulipe aux trois branches aux inserts métalliques. Et il y a même le pédalier en relief. Et si le soubassement n’est pas détaillé, la forme étrange des barres de toit est pourtant fidèle.

La Pacer en deux vidéos et en photos

 

PS – Ayant signalé le problème des portières, je viens d’apprendre que le moule sera corrigé pour les prochaines versions à venir.

CH43 2011 5 etoiles      CH43 2012 erreurs
 

NASH Airflite Statesman Super de 1950

PremiumX – réf. PRD219
4678GR Nash Airflite creme 
4678GS Nash Airflite creme 

Pourquoi n’ai-je pas repris l’appellation Ambassador pourtant portée sur le socle et le boitage de ce modèle ? Tout simplement parce qu’il arbore les trois monogrammes que je viens de citer : Airflite, à l’arrière de la voiture (c’est le nom donné à la carrosserie), Statesman (celui des modèles à boite mécanique) et Super (celui du degré de finition) sur le bas des ailes avant. Pour parfaire mon propos, l’appellation Ambassador était réservée aux modèles à boite automatique GM Hydra-Matic. 

 

Ceci étant, les lignes profilées de cette carrosserie ponton ne sont pas étrangères au lecteur fidèle de CH43 que vous êtes puisqu’elles vous ont été présentées dans le n° 367 de CH43 daté du 20 août 2012 sous la forme d’une Nash Ambassador pour la collection Blake & Mortimer.  Nous retrouvons donc, les mêmes lignes et volumes, servis par le même moule. Les rares chromes courant sur cette voiture sont bien représentés par de vrais chromes.  Les essuie-glaces sont photodécoupés. La grille de calandre, chromée et noircie est réaliste. Elle est surmontée par un généreux écusson  mais pas par une mascotte de capot comme nombre de modèles en furent dotés ! L’immatriculation est californienne alors que les optiques principales, en plastique, sont cerclées de chrome. Les roues sont équipées de pneus à flanc blanc et d’enjoliveurs intégraux frappés  du monogramme Nash en lettres rouges.  A l’arrière, l’immatriculation est coiffée par un bandeau chromé accueillant les feux arrière, seulement peints. Bandeau surmonté des monogrammes photosdécoupés Nash Airflite. Le mobilier intérieur, composé de deux larges banquettes, est vanille et framboise. Si le dossier de la banquette avant est bien en deux parties, il y manque les sangles de maintien au dos pour faciliter la montée ou la descente des passagers arrière. Les accessoires des contreportes sont soulignés d’un trait alu. La planche de bord est très sobre. La colonne de direction supporte le tableau de bord, dans sa coque en forme d’obus. Derrière un volant à deux branches et demi cerclo.  Le soubassement n’est pas détaillé hormis la ligne d’échappement. A noter que la voie avant est encore trop large bien qu’elle soit plus étroite que celle des roues arrière. Les roues avant devraient être presque dans l’alignement des ensembles veilleuses-clignotants pour être plus crédibles et permettre un rayon de braquage acceptable malgré leur carénage quasi intégral. 

La Nash Airflite en deux vidéos

 

CH43 2011 5 etoiles 
 

STUZ Blackhawk de 1971

PremiumX – réf. PRD035 
4680GR Stuz Blackhawk grise 

Tex Avery n’aurait certainement pas hésité à l’utiliser dans ses dessins animés tant la démesure apparait au travers de ses lignes et volumes, très bien restitués ici. Pour la petite histoire, le premier modèle commercialisé de cette voiture, carrossée en Italie et motorisée – au départ - par des moteurs Pontiac, a été acheté par Elvis Presley. D’où la pochette de l’album visible sur la vidéo signalée en fin de présentation. Donc, démesure dans les lignes très étirées de ce coupé où l’on n’a pas assez prévu de longueur pour protéger la calandre ou la roue de secours !?! Je plaisante, bien sûr car ses deux éléments débordent, tant à l’avant qu’à l’arrière. Les entourages des vitrages sont chromés, tout comme les très fines et belles – mais fausses -  tubulures d’échappement qui courent le long de ses flancs et protégées par d’étroits marchepieds, eux aussi, chromés. Chromés également, les rétroviseurs extérieurs et les poignées de portières rapportées, ou encore l’antenne radio télescopique rentrée placée sur l’aile arrière gauche. De très fins essuie-glaces, photodécoupés et antagonistes sont placés sur chacune des deux parties du pare-brise en V. La calandre bénéficie d’une très belle grille finement découpée et arborant le monogramme Stuz en haut de sa partie droite, juste sous l’écusson de la marque. Les optiques principales sont rapportées et serties dans leurs coques qui ne touchent pas le reste de la carrosserie. Les feux latéraux de gabarit sont rapportés à l’avant et peints à l’arrière. Le dessin des jantes est magnifique mais je trouve que leur axe aurait gagné à être bien plus court. A l’arrière, les feux, du type Fiat 850, ne sont que métallisés et peints. L’immatriculation est de l’Utah. Elle est coiffée par une très belle roue de secours dont la fixation est centrale et assurée par vissage. Vissage qui permet d’assurer aussi la fermeture du réservoir d’essence car l’axe de fixation de cette roue de secours est en fait la goulotte de remplissage dudit réservoir. Le pavillon est doté d’un panneau ouvrant. Mais de trop petites dimensions. L’absence de vitrage abaissé pour la portière conducteur ne permet pas de vérifier l’existence du pédalier. Mais le mobilier bleu foncé est bien dessiné et les contreportes reçoivent des inserts en faux bois, tout comme le dessus du tunnel de servitude. Il en va de même pour la façade de la planche de bord qui accueille une nuée de cadrans. Ne pas oublier non plus le joli volant sport à trois branches métalliques et jante en bois. Le soubassement est très peu détaillé en dehors des deux lignes d’échappement qui débouchent bel et bien à l’arrière de la voiture, et non sur les côtés.

 La Stuz Blackhawk en vidéo 

CH43 2011 5 etoiles 
 

VOLVO 164 de 1968

PremiumX – réf. PRD247 
4681GR Volvo 164 bleue 

Pour terminer ce numéro consacré aux modèles de chez PremiumX, voici la 164 de Volvo, certainement dérivée de la collection éponyme puisque son soubassement ne porte aucune mention de sa provenance. Lignes, volumes et coloris  sont des plus réalistes. Ils bénéficient d’une présentation soignée avec de vrais chromes pour représenter ceux courant sur la vraie voiture. Les essuie-glaces sont très fins et photodécoupés. Leur fixation est toutefois assez grossière dans des trous apparemment prévus pour en accueillir de plus gros. La calandre rectangulaire est dotée d’une grille assez fine et noircie, correctement barrée en diagonale avec l’écusson de la marque. Ecusson que l’on retrouve sur le capot moteur. Le tout photodécoupé. Si les optiques principales sont en plastique et rapportées, les veilleuses et les clignotants sont seulement peints sur la pièce métallisée du pare-chocs. Le dessin des jantes est très détaillé avec au centre un cercle noir frappé du V de Volvo. Le monogramme Volvo 164, photodécoupé lui aussi, est placé sur les portières avant.  Alors que sur nombre de photos il y est placé juste devant, sur les ailes avant. Ailes avant d'ailleurs trop courtes, comme d'ailleurs toute la partie avant. En effet la distance entre passage des roues avant et les portières était plus grande que pour les modèles à 4 cylindres en ligne. Ici, sur la 164, c'était un 6 cylindres. La lunette arrière est dotée d’une grille de désembuage. Le panneau vertical accueille les feux arrière verticaux, rapportés en plastique et correctement colorés, mais aussi le monogramme Volvo 164 photodécoupé et chromé. Le mobilier est marron et bien détaillé, avec les accessoires des contreportes soulignés d’un trait alu. La façade de la planche de bord est en faux bois et affiche les cadrans rectangulaires du tableau de bord derrière un volant à deux branches avec cerclo chromé. Le soubassement n’est pas détaillé, hormis la ligne d’échappement. 

CH43 2011 5 etoiles 
 

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