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Collections étrangères

 

n° 223 du 16 novembre 2009 - page 3/3

 

Modèle(s) presse provenant de collections étrangères

FIAT 500 Jully

Universal Hobbies – collection italienne 500 Story, n° 14

Badgée Universal Hobbies, cette 500 de plage  reprend les codes de la 600 Jully que les collectionneurs presse connaissent depuis longtemps pour avoir été le n° 42 de la collection Taxis du monde (Capri) et réalisée par Ixo.  Lignes, volumes, coloris et présentation sont au rendez-vous-même si les différentes barres de maintien et de renfort sont de gros diamètre. Il s’agit d’un des tout premiers modèles reconnaissable à ses ouïes d’aération sous les phares et les clignotants sur les côtés. L’ensemble est plaisant et restitue assez bien l’idée de farniente.  L’habitacle est soigné avec une bonne reproduction des commandes. Le soubassement est bien moulé, notamment à l’arrière. 

 

SEAT 124 L de 1969

Ixo  – collection espagnole Seat, n° 01 
 

Bien que non badgée, cette Seat 124 est d’origine Ixo. Lignes, volumes, coloris et présentation sont réussis. L’ensemble est très réaliste et bénéficie d’une gravure qui concoure à cette réussite. L’avant reçoit une calandre bien ouvragée et encadrée par des optiques de bon diamètre alors que les clignotants, en relief, ne sont que peints en blanc. Essuie-glaces corrects. Les roues sont bien dessinées et les profils reçoivent de fins traits alu pour représenter les rares chromes qui habillent ce modèle. A l’arrière les sont en plastique, bien colorés et rapportés. Les monogrammes sont présents à droite de l’immatriculation. L’habitacle a fait l’objet d’un soin particulier puisqu’au noir du plancher et de la plage arrière s’ajoutent l’ocre des sièges et des contreportes, mais aussi le marron du faux bois pour la planche de bord. Le tout est bien gravé, tout comme le dessous de la voiture. 

 

SEAT 850

Norev – test (non concluant) pour une collection espagnole  Coches de una generacion
 

Badgée Norev, cette Seat 850 nous proposent une belle reproduction des lignes, volumes et présentation de la vraie dans une livrée crème. La finition est simple mais correcte avec la fausse calandre sur l’avant, avec le logo Seat en son centre. Pour ne pas être choqué par l’entourage noir des vitres latérales il faut les regarder bien perpendiculairement. Les roues sont correctes. Les feux arrières sont bien ronds mais uniquement rouges. Les petites grilles d’aération du moteur sont juste dessinées. Le pavillon et les portières arborent une publicité pour le parti de l’Union du Centre Démocrate espagnol. L’habitacle reçoit un mobilier noir correct alors que le soubassement est légèrement gravé avec un pot de détente et une sortie d’échappement chromée.

 
 

n° 222 du 09 novembre 2009 - page 2/2

 

Spécial collection japonaise d' Hachette et Norev

 

HONDA N360 de 1967

Norev – collection Voitures japonaises, n° ??

Badgée Norev, cette N360 ne bénéficie pas du niveau de finition des deux autres modèles issus de cette même collection, à croire que leurs fabricants sont différents. En effet, si les lignes, volumes et coloris sont acceptables, la gravure, mais surtout la finition, sont en recul puisqu’ici les chromes ne sont que peints. A l’avant la grande calandre est pourtant bien dessinée et reçoit d’honnêtes optiques principales alors que les clignotants, oranges, sont métalliques et solidaires du pare-chocs. Les (trop) petites roues semblent perdues dans leurs logements. L’arrière tourmenté est bien restitué malgré ses feux métalliques. A noter que l’extrémité des ressorts à lames débordent bien de la carrosserie, comme sur la vraie et que la sortie d’échappement est bien creusée. Bien qu’entièrement noir, le mobilier de l’habitacle est bien gravé, ainsi que le soubassement.

 

ISUZU 117 coupé de 1968

Norev – collection Voitures japonaises, n° ??
 

Badgé Norev, ce coupé 117 nous propose des lignes, volumes et coloris de bonne facture tout en bénéficiant d’une gravure assez fine et d’une finition soignée, grâce notamment à la présence de « vrais chromes » là où il y en a sur le vrai. Toutefois, si la calandre est acceptable les optiques principales et les clignotants avant sont un peu simplistes. Le profil ne souffre pas trop de la présence des chromes qui entourent les surfaces vitrées grâce à un ajustement quasi parfait des composants de cette miniature. Les poignées de portières sont chromées et rapportées. Les roues sont correctes. A l’arrière nous avons même droit à des feux rapportés en plastique tricolore malgré leur petite taille. Il ne manque que le monogramme latéral au bas des ailes avant. Bien qu’entièrement noir, le mobilier de l’habitacle est bien gravé, tout comme le soubassement. 

 
 

NISSAN Sunny coupé 1200 GX de 1970

Norev – collection Voitures japonaises d’antan, n° ?? 
 

Badgé Norev ce coupé Sunny nous propose, lui aussi,  des lignes, volumes et coloris de bonne facture tout en bénéficiant d’une gravure assez fine et d’une finition soignée, grâce notamment à la présence de « vrais chromes » là où il y en a sur le vrai. A l’avant la calandre horizontale jouit d’une belle gravure  et d’une bonne présentation avec logo et monogramme. Les optiques principales et les clignotants sont des pièces rapportées en plastique. Dommage que les supports des rétroviseurs d’aile, très japonais, soient si démesurés. En plus des poignées de portières, les grilles d’aération sont elles aussi rapportées et chromées alors que les roues de (trop) petit diamètre nagent dans leurs passages. Notons la présence du monogramme Sunny 1200 GX à l’extrémité des ailes arrière. Arrière où nous retrouvons des feux métalliques  bien colorés encadrant le motif ornant le panneau central. Bien qu’entièrement noir, le mobilier de l’habitacle est bien gravé. Seules touches de couleurs, le tableau de bord, le cercle du volant « bois » et le pommeau du levier de vitesse.  Le soubassement est un peu gravé avec une sortie d’échappement alu creusée.

 
 

n° 220 du 26 octobre 2009 - page 2/2

Spéciale collection italienne ABARTH

Je reprends ici l'analyse des premiers numéros des collections italiennes diffusées par HACHETTE

 

ABARTH 1000 Bialbero de 1963

Metro – collection italienne consacrée à ABARTH, n° 01

 Badgée Metro, cette barquette 1000 Bialbero séduit par le respect des lignes, volumes et coloris de la vraie et bénéficie d’une finition correcte. A l’avant le capot comporte les bulles de protection des phares et reçoit l’écusson dela marque et le monogramme du modèle que l’on retrouve également sur les ailes arrière. Le profil comporte aussi, outre les poignées de portière, les poignées de fermeture du capot avant. Les roues sont bien dessinées. A l’arrière l’ouverture  laisse deviner le moteur alors que de petits feux en plastique bien colorés en pris place sur le panneau arrière. Peu discrète sortie d’échappement blanche.  Le minuscule habitacle reçoit un mobilier bien gravé noir. Seuls les cadrans du tableau de bord, les branches du volant et le levier du frein à main y apportent une touche argentée. Le soubassement est gravé.

 
 
 AUTOBIANCHI A112 ABARTH 70HP de 1975
Metro – collection italienne consacrée à ABARTH, n° 02

 Badgée Metro, cette A112 surprend par son réalisme et rappelle celle badgée Grani & Partners pour le compte des EDISON GIOCATTOLI. Pourtant il ne s’agit ni du même moule, ni du même millésime, reconnaissable notamment par le dessin des feux arrière. Celle de G&P est un modèle 1974 alors que celui est un modèle 1975. La gravure est plus fine sur cette dernière. Sa présentation  séduit l’œil grâce à sa livrée bicolore des plus réalistes, mise au service de lignes et volumes bien restitués. L’avant est fidèle avec sa calandre complète surmontée d’un capot noir mat et de beaux essuie-glaces noirs. De même, le dessin des jantes est très réaliste avec en prime l’écusson Abarth en leur centre. Par contre, pas de rétroviseur extérieur gauche. De plus l’arrière dispose de feux bien colorés et d’une double sortie d’échappement chromée et creuse. L’habitacle au contenu noir a un mobilier bien gravé et propose un tableau de bord et un volant peints. Le soubassement est un peu travaillé.

 
 ABARTH 1300 Scorpione de 1968
Metro – collection italienne consacrée à ABARTH, n° 05

 Badgé Metro ce petit coupé surprend par ses dimensions réduites mais reproduit de manière assez convaincantes les lignes et volumes du vrai dans une livrée orangée. Très dépouillée, sa carrosserie ne reçoit que les écussons de la marque en plus du monogramme à l’arrière. Un seul essuie-glace à la base du pare-brise, un rétroviseur extérieur côté gauche et un volumineux bouchon de réservoir complètent le décor. Belles roues bien dessinées. Les feux arrière en plastique sont bien colorés. Double sortie d’échappement très fine. L’habitacle, ici aussi, minuscule, accueille un mobilier entièrement noir que seuls les nombreux cadrans de la planche de bord égayent un peu. Le soubassement est moulé.

 
 
 
 

 n° 216 du 28 septembre 2009

  page 1/2

 Spéciale ABARTH

 

 Quatre modèles de la collection italienne diffusée par Hachette

 

ABARTH OT 1600/850 de 1964

Metro- collection Abarth, n° 03 
 

Réduite pour Metro, cette OT1600 reproduit de façon assez correctes les lignes, volumes et coloris de l’originale malgé une peinture épaisse et une gravure manquant de finesse.  Pourtant les principales caractéristiques de ce modèle sont bien présentent, telle sa fausse calandre à l’avant, sa large virgule rouge courant sur les flancs, le petit pli courbe sur le panneau arrière ou la double sortie d’échappement très – trop ? -  longue, voire le carter d’huile visible sous le pare-choc arrière. Mais ce qui n’a pas été oublié non plus, ce sont les gros pneus montés sur les roues arrière au carrossage en A assez réaliste. A l’avant la tringle de jumelage des essuie-glaces est présente, elle aussi. L’intérieur noir reproduit le mobilier simple avec un beau volant sport à trois branches. Le soubassement est gravé à l’arrière. 

 

ABARTH 695SS de 1969

Metro- collection Abarth, n° 04
 

Réduite pour Metro cette 695SS surprend par ses lignes semblant taillées à la serpe alors que l’originale n’est que rondeurs. Pourtant  c’est le premier modèle qui ressort plus beau en photos, peut-être à cause de cela.  Si l’allure générale de la Fiat 500 se retrouve dans ce modèle, celui-ci souffre d’un mauvais dessin des vitres latérales dont le sommet est trop bas, alors qu’il devrait être presque de niveau avec le haut du pare-brise.  Autre remarque, la taille des roues. Si d’autres réducteurs nous proposent des voitures avec des roues au diamètre démesuré, il semble bien qu’ici nous soyons en présence du phénomène inverse avec des roues bien petites.  Pourtant cette voiture présente bien dans sa décoration et l’absence de pare-chocs. Elle reçoit des feux en plastique rapportés et bien colorés. L’arrière offre une vue sur l’ensemble mécanique reproduit –sommairement -  en trois dimensions grâce à un capot maintenu en position ouvert. L’intérieur reproduit dans un joli rouge le petit mobilier qu’il contient. Volant bois et cadrans le complètent. Le soubassement est travaillé. 

 

ABARTH 850 TC Corsa de 1963

Metro- collection Abarth, n° 09 
 

Réduite pour Metro cette 850 TC séduit tout de suite par le respect des lignes, volumes et coloris de la vraie. De plus elle bénéficie d’une gravure et d’une peinture assez fines pour parachever la présentation soignée de ce modèle. A croire qu’il n’est pas l’œuvre du même réducteur que celui qui a produit la OT1600 (n° 03). Alors je vais m’attarder un peu sur elle, d’autant qu’elle me rappelle la Neckar Jagst 600 que j’ai acheté en 1968. Les différents feux sont des pièces rapportées en plastique correctement colorées et réalistes. L’avant reçoit les différents éléments  d’ornement de l’original, y compris le monogramme Fiat juste au-dessus du motif cachant l’avertisseur sonore et la petite sangle de sécurité. Notez la présence, sous le pare-chocs du second  radiateur équipant ce modèle. Le profil est réussi et accueille des roues bien proportionnées et dessinées ainsi que la décoration spécifique à ce modèle. L’arrière est proposé, capot relevé, ce qui permet d’apercevoir la reproduction – sommaire – en trois dimensions de l’ensemble mécanique. Le capot reçoit le monogramme du modèle en plus de la plaque d’immatriculation et de son éclairage chromé. Le pavillon comporte bien le rectangle légèrement rehaussé – vestige de la version décapotable. L’intérieur reçoit un mobilier noir bien travaillé. Ce sont la planche de bord, très sobre mais où les monogrammes sont peints au côté des cadrans et le volant sport qui le rehaussent un peu.  Le soubassement est bien travaillé. 

 

ABARTH OT 2000 de 1966

Metro- collection Abarth, n° 12

Réduit pour Metro, ce coupé OT2000 reproduit de bonne manière les lignes, volumes, coloris et gimmick du vrai. L’ensemble est plaisant avec sa bouche tirant la langue… Pardon, il s’agit de l’imposante roue de secours qui déborde de la carrosserie. Particularité de ce modèle. Les différents feux sont des pièces en plastiques bien colorées, notamment les feux arrière qui sont bien bicolores.  Les sorties d’air sur le capot avant manquent de creux.  Les roues sont de très bonne facture, bien dessinées et surtout de tailles différentes, celles de l’arrière étant de plus grand diamètre, avec des pneumatiques plus larges et un carrossage en A. L’arrière n’est pas ouvert. Belle double sortie d’échappement. Le carter est orné du monogramme Abarth peint en rouge. L’intérieur reçoit un mobilier noir que seule la planche de bord en imitation faux bois tente de rehausser alors que le volant sport est placé trop bas. Le soubassement est gravé.

 
 

n° 215 du 21 septembre 2009 - page 2/2

spéciale collections italiennes

LANCIA Delta HF Integrale, Evolution de 1991

Norev – collection Lancia, n° 03

Réduite pour Norev cette Integrale Evolution surprend par sa grande largeur. Pourtant, après vérification, celle-ci n’est pas exagérée et correspond bien à la grande largeur de la vraie due aux généreux élargisseurs d’ailes qu’elle possède. Donc lignes et volumes bien rendus mais desservis par une peinture jaune trop épaisse qui cache certains détails, notamment sur le capot moteur. Pourtant la calandre est bien gravée et toute la partie frontale est bien reproduite. Le profil, aux lignes droites est  bon et reçoit des roues aux jantes fidèles. L’arrière ne reçoit que des feux entièrement rouges et les logo et monogramme du modèle. L’habitacle est noir mais contient un mobilier bien gravé dont deux jolis sièges baquets à l’avant. Le soubassement est gravé.

 

LANCIA Beta Monte-Carlo de 1974

Norev – collection Lancia, n° 04
 

Réduite par Norev ce coupé Monte-Carlo reproduit de manière assez pataude les lignes et volumes pourtant simples de ce modèle, notamment en raison d’arrêtes de panneaux de custode trop pentue, d’une garde au sol trop généreuse en raison de la taille des pneus. De plus, la peinture rouge trop épaisse nuit à la perception des détails de la gravure alors que le bouclier avant est correctement reproduit avec sa calandre intégrée et les optiques. Les roues sont bien dessinées alors que le vitrage laisse des jours au niveau de la ligne de caisse. L’arrière est fort plaisant à regarder avec son panneau noir, l’immatriculation colorée, des feux réalistes et une sortie d’échappement creuse chromée. Les deux places sont reproduites dans un mobilier noir. Le soubassement  est gravé.

 

LANCIA Flavia coupé de 1961

Norev – collection Lancia, n° 05

Censé être réduit par Norev, ce coupé n’est autre qu’une reprise du moule ayant servi à celui distribué par Edison Giocattoli (E.G. réf. 802121) et badgé  Grani & Partners SPA avec quelques petits détails différents. Nous retrouvons donc sans difficulté les lignes et volumes de ce modèle baroque, surtout dans sa partie avant, dans une belle livrée gris métallisé. Le fait de l’avoir doté de pièces rapportées pour les optiques additionnelles en réduit le diamètre par rapport à celui d’E.G. Les roues sont correctes et la livrée argentée amincie la voiture ? Si l’arrière est doté es monogrammes  les jolis feux rapportés en plastique coloré de la E.G. ont été remplacés par ces désespérant feux métalliques mal colorés. Heureusement, le mobilier intérieur est toujours caramel, donnant l’illusion du cuir pour un mobilier bien gravé. Dommage que ce modèle n’ait pas conservé les cadrans du tableau de bord, visible sur celui d’E.G. mais il a gagné un haut de contreporte noir. Le soubassement est le même, donc un peu détaillé. 

 
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