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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 08:20
 

 n° 197 du 18 mai 2009

 

 A nouveau départ, nouvelle présentation

Une nouvelle page ayant commencé la semaine dernière, je mets à profit l’absence de sorties presse intéressante la semaine dernière pour appliquer une idée soufflée par Fabien qui, pendant plus d’une heure et demie m’a servi de hot line pour formater le nouveau blog accueillant mes délires sur http://fcfretrovision3.canalblog.com/.

 

En effet, lorsque les idées des autres sont meilleures que les miennes je n’hésite pas et les adopte. C’est ainsi, que grâce à lui, vous allez retrouver la mise en page des premiers numéros de CH43, qui devrait vous simplifier la lecture.

 

Tout cela grâce aux groupes de photos au format 805x465 d’un seul tenant. Facilité et gain de temps lors de la mise en page et présentation simplifiée.

 

Merci à Fabien et bonne lecture à vous.

 

Trebor Yles  

 

 Un nouveau décor pour mes délires

 

 Une réalisation de M. Daniel LARDON
 

 Une des rares sorties presse de la semaine dernière

PEUGEOT 203 de 1959

Ixo – collection Rallye de Monte-Carlo, n° 8

Réduite par Ixo, cette 203 nous est familière pour nous avoir été proposée déjà maintes fois dans les collections taxis du monde, voitures d’antan et route bleue. Ici nous sommes sensés être en présence d’un modèle de 1959 comme en témoigne son immatriculation  734AJ04 qui datant du dernier trimestre 1958. Or, nous en sommes loin. Je ne reviendrai pas sur le traitement des lignes et volumes où beaucoup a été dit dans ces colonnes. Toutefois, il convient de noter que cette 203 est dotée d’équipements anachroniques tels que les flèches de direction sur les panneaux de custode, pourtant remplacés par des clignotants. Clignotants avant juste reproduits sous forme de touches de peinture. Puis  question pare-chocs, ceux-ci datent avec leurs crosses écartées alors qu’en fin de carrière elles étaient plus rapprochées. A l’arrière c’est le feu d’artifice : petite lunette, au lieu de la version agrandie ; gouttières non raccourcies, présence de la petite grille des premiers modèles au-dessus de l’éclairage de la plaque ; lequel éclairage comporte encore les feux rouges du début malgré les feux ajoutés par la suite ; et pour clore le chapitre, présence des anciennes poignées de coffre au-dessus du pare-chocs. Et à l’intérieur ? C’est du même tonneau : banquette à l’avant au lieu de deux sièges séparés, volant à quatre branches de ses débuts. Pourtant celui-ci est gris clair. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.

 

 Le test à ne pas manquer

 
 

VOLVO N88 de 1965

Ixo – collection Camions d’autrefois, test n° 02 

 

Liminaire : Ce test sort vraiment des sentiers battus car il nous propose, pour un prix encore acceptable, des poids-lourds au 1/43ème dont la finition est digne de produits boutique. Il rompt avec ce que nous avons connus lors d'autres tests, voire en collections proprement dites. Que de chemin parcouru depuis les modèles présentés dans les premiers numéros de CH43 par ce réducteur. Bravo Ixo.

Réduit par Ixo, ce camion N88 nous est proposé lesté d’une citerne dé pourvue de toute décoration. Quoique. A bien y regarder, il est donné à tut un chacun de découvrir deux planchettes de décalcomanies, une aux couleurs d’une laiterie suédoise, l’autre d’une laiterie française. L’idée peut paraître judicieuse car elle permettra à chacun de décorer son camion comme il l’entend, mais elle se révèle aussi intéressante pour le réducteur qui s’économise ainsi de la main d’œuvre. Ceci étant dit, le camion se présente sous de beaux atours dont les lignes et volumes sont très bien reproduits et bénéficient d’une gravure et d’une finition dignes de modèles boutiques. De par ses phares jaunes la version française semble s’imposer.  La partie avant, associant capot moteur et cabine n’appelle pas de remarque particulière alors que la partie arrière mérite que l’on s’y attarde un peu.  En effet, il convient de regarder de part et autre de la citerne pour découvrir qu’Ixo a déposé deux tuyaux dans les gouttières afin de la remplir ou de la vidanger. Beau soucis du détail, d’autant que sur ce modèle aussi, le châssis a fait l’objet d’une fort honnête reproduction.  L’arrière accueille des feux rapportés bien colorés alors que les roues sont très bien dessinées. L’habitacle, restitue très bien l’aspect étriqué et spartiate du vrai  avec son grand volant très proche du dossier du siège conducteur. Rien que du beau sur ce modèle qui roule bien.  Souhaitons que la collection soit lancée.

 

 
 Trois du commerce traditionnel
 

BMW 700 cabriolet de 1961

Minichamps – réf. 400 0237 

 

Réduit par Minichamps, ce cabriolet 700 se révèle très fidèle à l’original avec ses lignes tendues et ses faibles dimensions.  De plus sa robe est très germanique. Les personnages ont été ajoutés pour les besoins de la séance photos. Les rares éléments décoratifs sont bien présents. N’y manque que l’immatriculation.  Les différents feux sont correctement placés et colorés. Les petites roues ont des jantes finement gravées. A noter la forme trapézoïdale de la grille d’aération du capot moteur, très réussie.  L’habitacle noir et blanc correspond à un petit 2+2 et bénéficie d’un beau dessin pour la planche de bord. Et les pare-soleils n’ont pas été oubliés. Le soubassement a lui aussi été travaillé et mérite que l’on retourne la miniature pour découvrir la belle gravure de l’ensemble de moto-propulsion. La miniature roule bien. 

 

 

LAND-ROVER Discovery 3 de 2004

Solido – réf. 14331500 

 

Badgée Solido, elle reprend le moule déjà proposé par Olliex ou Schuco. Si la réduction est plaisante à l’œil elle me surprend par ses dimensions que je trouve imposantes pour bien être au 1/43ème. Je laisse le soin aux professionnels du pied à coulisse pour répondre à la question. Ceci étant lignes et volumes sont correctement rendus et la gravure fort correcte. L’avant est réussi avec sa calandre imposante et son bouclier massif. Les feux sont bien dessinés alors que le logo est trop pâlichon. Les essuie-glaces ne sont que gravés sur leur plage de repos. Le profil est sobre et laisse voir l’ancrage de la pièce de plexi qui fait fonction de toit vitré et de glaces de custode. Par contre il convient de noter que sur ce modèle proposé à moins de 15 euros la présence de disques de frein avec étriers derrière les jantes. L’arrière dispose de feux colorés à la finition simplissime et des logo et monogramme propres à ce modèle. L’habitacle, tout en noir, proposant la version à sept sièges, est bien visible grâce au pavillon largement vitré. Le soubassement est profondément gravé et la miniature roule bien. Dommage que la finition soit encore légère. 

 

 

STUDEBAKER 2R5 Pick-up de 1952

Brooklin – série US Models, réf. US 38s

 

Bien qu’habitué, je suis toujours surpris par le poids des réductions réalisées par Brookling en white metal, ainsi que par le look suranné qui s’en dégage, nous ramenant à l’époque des Dinky-Toys. Look qui convient parfaitement à ce modèle d’aspect rustique et aux accessoires présents en nombres limités. Si lignes et volumes sont au rendez-vous, tout le charme de ce modèle réside dans sa gravure et sa finition. On aime ou on n’aime pas. Perso j’aime mais à dose homéopathique vu son prix. Je suis toujours agréablement surpris du rendu photo des optiques métalliques. Les rares pièces rapportées sont métalliques à l’exception du rétroviseur en plastique. L’arrière ne dispose que d’un seul feu à gauche alors que le hayon est fortement gravé du nom de la marque. L’intérieur de l’habitacle est des plus simples avec volant et banquette mais absence de toute gravure des contreportes. Par contre le soubassement mérite que l’on retourne ce pick-up car il présente un châssis assez complet et révèle la présence des tambours de frein. La miniature roule bien.

 
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 14:21

 n° 196
du 11 mai 2009

   

 Quatre des sorties presse

de la semaine dernière

ALPINE coupé 2+2 de 1961

Eligor – collection Alpine et Renault sportives, n° 46
 

Réduit pour Eligor ce coupé 2+2 ne parait pas aussi haut perche que celui qui nous fut proposé en son temps par Universal Hobbies dans la collection Renault (n° 52). Pourtant les roues ont quasiment le même diamètre extérieur mais l’espace a été réparti différemment avec des jantes plus petites et des pneus plus gros (mais aussi trop larges). Ce qui change tout. Ceci étant, le modèle est plaisant à regarder et respecte les lignes et volumes dans une livrée métallisée

 assez seyante. Les optiques, généreuses, occupent bien l’avant alors que le capot moteur est fort sculpté à l’arrière. Arrière très travaillé avec des feux rapportés bien coloré et des grilles d’air soignées. Et l’on peut voir qu’Eligor a encore soigné le dessous du moteur et de la boîte de vitesses. L’habitacle noir ne met pas en valeur le mobilier qui l’occupe alors que le soubassement est gravé et que la miniature roule bien.

 
   

COURAGE-ORECA de 2008

Ixo – collection Monstres sacrés de l’endurance, n° 66
 

Réduite par Ixo, cette LC70E devrait séduire les fanas des protos par son réalisme. Lignes et volumes, mais surtout sa décoration bariolée, s’inspirant du peintre Mondrian, contribuent à l’effet, d’autant que les formes tourmentées du cockpit sont bien présentes. Aucun sticker ne parait oublié tant le moindre d’entre eux a été reproduit. Les jantes accueillent des écrous de fixation rouge à gauche et bleu à droite et laissent deviner les disques de frein avec étriers. L’arrière est surmonté d’un large aileron qui surmonte

 l’extracteur d’air très ouvert et surmonté des feux arrière. Le poste de pilotage est encadré par deux rétroviseurs latéraux bien dessinés et reçoit un volant très réaliste laissant voir l’écran de contrôle accompagné d’une myriade de voyants qui dispersent jusqu’au pied de l’antenne radio. N’y manque que la petite lumière verte à gauche de la tête du pilote. Le soubassement est plat et la miniature roule mal.
 

 
   

MERCEDES 230S Break Universal de 1967

Ixo – collection Mercedes, n° 45
 

Réduit par Ixo, ce break séduit par le respect des lignes et volumes de l’original, ainsi que par son coloris- gris - passe-partout très réaliste. De plus la gravure est nette et les rares pièces rapportées  et chromées sont de bonnes dimensions. L’avant reçoit une calandre bien dessinée et gravée. Le double pare-chocs enveloppe bien les ailes et est surmonté par des blocs optiques soignés. Le profil, très caractéristique de ce modèle est bien rendu et souligné par les quelques chromes propres à la S en bas de caisse et passages de

 roues. Roues réalistes et de bonne dimension. L’arrière avec ses ailerons parait fade par la sobriété du hayon pourtant doté d’une poignée rapportée. Etoile et monogramme sont présents ainsi que les deux catadioptres… oranges !!! L’habitacle, tout en noir nous montre deux banquettes et un vaste plan de charge, alors que la planche de bord reçoit le fameux tableau de bord vertical si particulier. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.
 

 
   

RENAULT Frégate de 1952

Ixo – collection Route bleue, n° 32
 

Cette Frégate, réduite par Ixo, n’est pas une inconnue pour ceux qui collectionnent les modèles presse depuis un temps certain puisqu’elle leur fut proposée dans une livrée en deux nuances de vert sous le n° 26 des Chères voitures d’antan. A l’époque CH43 n’existait pas encore. C’est dire ! Si les lignes et volumes sont acceptables, sa livrée l’est beaucoup moins, car, comme sa sœur, celle-ci n’est pas d’origine. Ceci étant le moule date de l’époque approximative d’Ixo avec l’absence de clignotants aux extrémités de la barre inférieure de la calandre et de l’antibrouillard droit au-dessus du pare-chocs. Le second, à gauche n’est apparu qu’avec le

 millésime 1953. Un peu comme les pattes du têtard. Le profil est honnête avec le feu de position sur le panneau de custode alors que les petits chromes dessinés sur les ailes arrière sont inutiles. L’arrière, très passe partout ne possède pas de dessin de la poignée de coffre sous l’immatriculation. L’intérieur est reproduit très sommairement et ne possède pas de rétroviseur intérieur. Par contre le soubassement est gravé et la miniature roule bien. Vu le prix de vente de cette collection, la présentation de ce modèle me paraît limite.
 

   
   
   
   
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 07:50

 

 n° 195
du 04 mai 2009

   

 Deux des sorties presse

 de la semaine dernière

CHRYSLER (SIMCA) 1307S de 1977

Ixo – collection Simca, n° 59
 Ce modèle devait sortir la semaine dernière

Réduite par Ixo cette 1307 S reprend un moule que nous avons connu dans cette collection avec la 1308 Jubilé (n°23) avec le dessin d’un toit ouvrant sur le pavillon. Autant l’écrire tout de suite, ce toit ouvrant  n’est apparu qu’au moment du lancement de la 1308 Jubilé. Ceci étant lignes, volumes et coloris sont fidèles et jouissent d’une gravure assez fine. Les boucliers, trop clairs, apparaissent trop généreux sur les photos alors que le pentastar de la calandre est placé un peu trop haut. Les roues sont honnêtes tout comme la

 peinture censée reproduire les chromes autour des surfaces vitrées. L’arrière, qui sera peu visible dans nombre d’expositions, est pourtant bien reproduit avec les bons monogrammes et des feux très fidèles. Et même la lunette arrière a la grille de désembuage. L’intérieur noir accueille des sièges tabac avec appuie tête à l’avant – ce qui n’était qu’une option sur la 1307 S -  et une planche de bord correcte. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.
 

   
   

NISSAN R390 – LM GT1 de 1998

Ixo – collection Monstres de l’endurance, n° 65
 

Réduite par Ixo cette R390 devrait séduire les inconditionnels des 24 heures du Mans. Pour le profane que je suis-je trouve son allure très réussie avec des lignes, volumes et une robe bien fidèles. Ce d’autant plus que de par leur nature, il ne semble manquer aucun sponsor. Même si les ensemble veilleuses-clignotants ne sont que dessinés sur le bouclier avant, la finasse des détails en fait un modèle très acceptable, d’autant que l’essuie-glace – en position verticale – est d’honnête facture. De profil les écopes arrière et les différentes évacuations d’air sont bien dimensionnées et placées.

 Très jolies roues. L’arrière, surmonté de son aileron, reçoit des feux rapportés en plastique rouge. L’habitacle tout en noir, reçoit un baquet au harnais bleu alors que la lunette arrière laisse apparaître le relief du moteur gravé dans son moitié supérieure. Le soubassement est lisse et la miniature roule bien. 




 

 
   

Deux du commerce 

 traditionnel

JENSEN Interceptor SIII de 1975

Neo – réf. NEO 43391
 

Réduite par Néo, cette Jensen serait pour moi une Interceptor III SP en raison des quatre rangées de grilles qui ornent son capot moteur à la base du pare-brise. Dans cette hypothèse, il s’agirait sont pavillon aurait du être noir mat pour simuler le revêtement vinyle de cette version. Ceci dit ce modèle est fort agréable à regarder dans sa livrée rouge et noire qui respecte fort bien les lignes et volumes de l’original. Et ce qui ne gâche rien nous sommes en présence d’un modèle à conduite à gauche immatriculé dans le canton de Bâle Ville (Suisse). Ce modèle reçoit de nobreuses pièces rapportées photo découpées et chromées très fines pour reproduire les chromes de la vraie. La calandre reçoit un monogramme lisible. Les optiques sont

 soignées ainsi que les feux arrière bien colorés. Si les monogrammes, poignées de portières et grilles d’évacuation d’air sont bien reproduits latéralement, les jantes des roues, bien que correctement dessinées, laissent voir l’absence de tout disque de frein. L’immense bulle, formant lunette arrière, permet une vision panoramique de l’habitacle malgré son mobilier noir. Heureusement que la planche de bord et la console centrale bénéficient d’une décoration style bois et recevant les nombreux cadrans. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien.

 

 
   

LAMBORGHINI Reventon de 2007

Elite (Hot Wheels)  – réf. N5582
 

Surprenante – et à plus d’un titre – cette Reventon réduite par Elite. D’abord par ses formes linéaires et tourmentées. Puis par son revêtement mat reproduisant la carrosserie carbone de la vraie. Enfin par son hyper réalisme. En effet, lignes, volumes, teinte, aspect et gravure, tout ici contribue au succès de ce modèle à part. Seul petit bémol, la position des rétroviseurs extérieurs sujette à caution sur l’exemplaire en ma possession. Ceci étant, il faut bien reconnaître que lorsque le réducteur est inspiré par un modèle il peut se transcender. Pour preuve le dessin et la gravure des branches des jantes très travaillés et laissant voir les disques de frein. Mais surtout à l’arrière, outre l’extracteur d’air ou la large sortie d’échappement, ce

 sont les deux grilles latérales très fines qui laissent découvrir les ventilateurs contribuant au refroidissement du moteur. Moteur d’ailleurs bien visible au travers de la lunette arrière très travaillée. Et que dire de ce moteur finement reproduit en trois dimensions sinon qu’il mériterait que l’on démonte la voiture pour mieux l’admirer. L’habitacle recèle lui aussi une surprise, car outre des sièges très travaillés et une planche de bord bien dessinée il convient de signaler la présence du monogramme « Reventon » peint sur les contreportes. Le soubassement est plat mais la miniature roule bien.

 

   
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 14:48

 n° 194
du 27 avril 2009

   

A y est !

Le fameux test sur une collection de poids-lourds est sorti la semaine dernière, au moins sur trois villes et leurs périphéries : Avignon, Grenoble et Strasbourg. Mais comme des fuites ont eu lieu sur certain forum. Ce fut la ruée pour avoir le premier numéro. Il faut dire à la défense des amateurs que ce premier modèle est très bien réalisé. Voir par ailleurs. Si le reste du test est du même tonneau – je ne vois pas pourquoi il en irait autrement – celui-ci ne peut être que positif et inciter le tandem Altaya-Ixo à se lancer dans cette collection que je suivrai de bout en bout même si pour le moment je n’ai pas encore la place pour la remiser. Je crois qu’en un autre blog une manifestation devrait voir le jour prochainement. C’est dans l’air du temps. Que ceux qui ont leur emploi menacé ou supprimé me pardonne la futilité de cette demande. En effet, cette collection est très prometteuse et viendrait combler un large vide dans de multiples collections. Celui qu’occupent actuellement les camions proposés par les réducteurs contemporains des modèles proposés, le plus souvent au 1/50ème. Alors oui à une collection de camions de 1950 à 1980, ou à peu près, au 1/43ème. Mais avec une préférence pour les modèles français.

Et je ne saurais trop vous inviter à aller sur le site d'altaya.fr pour réclamer le lancement de cette collection.

 

 

Quatre des sorties presse de la semaine dernière

CITROËN 11AL de 1935

Ixo – collection Route bleue, n° 31

 
 

Réduite par Ixo, cette réduction de la 11 AL, nous rappelle tout de suite celle réalisée par Norev pour la collection Saga de la Traction (n° 15). Tout comme cette dernière, elle propose des lignes, volumes et coloris bien rendus, y compris dans sa décoration, où pourtant, il semblerait qu’il y ait eu une part d’interprétation dans le recours à du jaune pour certaines inscriptions. Toutefois, le dessin des ailes avant m’interpelle au niveau des bas de portières où il me parait curieusement tortueux. Cependant, l’ensemble reste fort réaliste aves

 ses multiples phares et lanternes colorées qui permettaient à François Lecot d’être reconnu de nuit. Dommage que les phares ne soient pas jaunes et que les pneus soient un peu trop larges pour le réalisme des montes de l’époque. Les rétroviseurs extérieurs sont de trop. L’intérieur noir ne permet pas de bien voir le mobilier sobre de la Traction. Le soubassement (marqué Traction 7) est gravé et doté d’une longue sortie d’échappement alors que la miniature roule bien.
 

 
   

CITROËN C2 Super 1600 de 2007

Ixo – collection Champions français de rallye, n° 15

 

 

 

 

Réduite par Ixo, cette nouvelle version de la C2 Super 1600 reprend le moule déjà vu pour la collection dédiée au rallye de Monte-Carlo. Nous retrouvons donc les lignes et volumes que nous connaissons bien, mais sous une livrée quelque peu différente, notamment en ce qui concerne la couleur du pavillon, qui de rouge, est ici blanc. Je ne reviendrai pas sur les détails de carrosserie sinon pour signaler l’absence de la trappe d’évacuation d’air qui figurait sur le capot moteur de la vraie et qui brille par son absence sur la miniature. C’est

à mon avis le seul oubli de ce modèle alors que tous les stickers publicitaires ou autres sont présents même si certains ont des proportions différentes. L’habitacle est la réplique des versions RMC avec sièges décalés et extincteur derrière le siège conducteur. Roue de secours et arceau cage complètent l’équipement embarqué. Le soubassement plat est gravé et la miniature roule bien.  

 
 

 
   

MERCEDES Simplex 40cv de 1902

Ixo – collection Mercedes, n° 44 

 

 

 

 

Réduite par Ixo cette Simplex s’avère plaisante à regarder même si elle me fait penser à une araignée d’eau en raison de ses roues qui me paraissent avoir un rayon trop important, entrainant par la même une garde au sol exagérée. Ceci étant, l’ensemble jouit d’une gravure assez fine, notamment au niveau des chaînes de transmission et des suspensions. De même pour la colonne de direction et les différents

leviers. Et que penser de la planche de bord avec sa batterie de graisseurs. Dépourvu de tout éclairage à l’avant ce modèle est curieusement proposé avec un feu rouge arrière placé à droite. Le soubassement est moulé et la miniature roule mal, roues avant bloquées – du moins sur l’exemplaire en ma possession. 
 

 
   

RENAULT 4cv – Berlinette Izoard de Pichon-Parat de 1955

Eligor – collection 4 cv Renault, n° 36

 

 

 

 

Réduite par Eligor, cette originale berlinette surprend par l’élégance rustre de ses lignes, volumes et coloris. Toutefois signalons d’entrée le manque de bombé du pavillon qui influe sur la découpe supérieure de toutes les surfaces vitrées. Découpe trop horizontale. A noter  que la position des antibrouillards placés sur le pare-chocs avant est sujet à discussion. Personnellement je n’ai pas hésité à retourner l’ensemble pour les placer en-dessous. Ce qui me parait plus réaliste

au regard des écopes placées au-dessus. Le losange Renault est superflu alors que les roues à fil, très simplistes sont dépourvues des vis à ailettes centrales. Dommage. L’arrière accueille une batterie de feux rouges. L’intérieur, coloré, accueille deux petits baquets et un volant bois. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 
 

 

 
   

   Celui que l'on 

attendait tous      

BERLIET GLR de 1955

Ixo – collection Camions d’autrefois, test n° 01

 

 

 

 

 

Réduit par Ixo, ce Berliet GLR fourgon frigorifique en impose par ses dimensions d’autant qu’il bénéficie d’une gravure très soignée et d’une peinture épaisse juste comme il faut. D’où un réalisme saisissant des lignes et volumes, notamment de l’ensemble capot moteur et cabine. Pour ceux qui ont connu le vrai, les différentes courbes sont réussies tout comme les stries d’aération du moteur. Les différents monogrammes et plaques d’identification sont présents. Outre les divers marchepieds, même les goupilles de remorquage sont présentes aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Si les roues sont très réalistes au niveau de la gravure, elles sont trop propres. Un comble ! Les fameux clignotants d’aile sont réussis et correctement colorés. L’arrière de la caisse est dépourvue de toute décoration. C’est dommage. Il faut espérer que lors du lancement de la collection les

portes arrière reçoivent la décoration latérale en réduction. La cabine mérite presque une opération portière ouverte tant son mobilier est finement reproduit. Outre les trois sièges et les différents leviers ou la planche de bord bien dessinée, c’est du côté du volant qu’il faut laisser traîner le regard. En effet, la particularité de ce modèle était de posséder un tableau de bord fixé sur le haut de la colonne de direction. Ce qui est très bien rendu sur cette reproduction. Le soubassement mérite lui aussi que l’on retourne la miniature pour découvrir le châssis et l’ensemble moteur et transmission. Un petit regret toutefois, concernant l’absence de reproduction des éléments de direction. Et il y a même une roue de secours.

Et ce qui ne gâte rien, le camion roule très bien. Allez ce n’est qu’un test qui mérite d’être soutenu. 

 

 
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 15:32

 n° 193
du 20 avril 2009

   

 Jusqu’où vont

-elles grimper ?

A l’heure où l’on parle de crise économique et où ses effets se font sentir de plus en plus et où tout un chacun s’interroge sur l’avenir et ce qui l’attend, il est une chose que les passionnés de miniature peuvent constater tous les jours. C’est l’envolée des prix de nos – de plus en plus – chères miniatures. Qu’il est loin le temps où l’on pouvait les acheter pour moins de 50 F. Aujourd’hui les Norev commencent à frôler les 40 euros. Et que dire du prix des Minichamps, Schuco et autres Spark pour ne citer que ces marques là. Heureusement qu’il y en a encore qui pratiquent des prix raisonnables tels Solido ou certains distributeurs italiens.

 Pour moi il y a une barre symbolique à 30 euros pour un modèle type berline ou coupé-cabriolet populaire distribué classiquement. Au-delà c’est déjà trop. Alors distributeurs, ne vous étonnez pas si certains d’entre nous s’approvisionnent en modèles presse ou auprès de sites étrangers. Il y a de la demande à satisfaire pour tout le monde. Mais à vouloir conserver à tout prix sa part de gâteaux alors que celui-ci voit sa composition se modifier et sa taille se réduire, le risque est de voir s’accélérer la spirale. Attention  de ne pas vous faire aspirer par le tourbillon.

   

  Il l’avait promis

… il l’a fait

 Rappelez-vous, c’était dans le n° 188 du 16 mars 2009. Je vous informais que Trax s’était engagé à me faire parvenir une autre Holden Monaro car il manquait un phare sur celle que j'avais reçue.

   

 Et bien, le 08 avril dernier je recevais effectivement un second exemplaire de l’Holden Monaro et ce gratuitement. Je l’en remercie une nouvelle fois publiquement ici.
 Beau geste commercial de la part de TOP GEAR.

   ce geste commercial  
   

 Deux des sorties presse

de la semaine dernière 

ASTON-MARTIN DBS de 2007

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 58
 

Réduite par Universal Hobbies, cette DBS fait partie des modèles réussis et soignés que renferme parfois cette collection. Aussi retrouvons nous avec plaisir les lignes et volumes propres à la production Aston-Martin dans une belle livrée anthracite métallisé.  Et la finition, bien qu’allégée, bénéficie d’une finesse de traitement, tant au niveau de la gravure que des pièces rapportées. Cela tranche, agréablement, par rapport à certains derniers numéros. L’avant jouit d’une calandre bien dessinée et d’optiques complexes réalistes. Les différentes trappes d’aération sont bien gravées et proportionnées. Les rares chromes courant sur la carrosserie sont bien là et en « chrome » alors que les roues, au dessin très convenable, laissent voir l’absence de reproduction des disques de frein.

 Le traitement de l’arrière est complet avec une lunette arrière marquée par des impacts de balles alors que les larges feux sont aussi pâles que les vrais et surplombe un magnifique extracteur d’air accueillant la double sortie d’échappement. L’habitacle – bien que tout en noir – est à l’unisson avec une excellente gravure du mobilier et quelques éléments chromés et un extincteur bien visible à l’arrière. De plus il y a une bonne décoration du tableau de bord et de la console centrale. Le soubassement est plat et gravé alors que la miniature roule bien. Dommage que tous les modèles proposés dans cette collection n’atteignent pas ce degré de présentation. Oui, vraiment dommage.
 

 
   

SIMCA Aronde de 1952

Ixo – collection Simca, n° 68

 Ce modèle devait sortir la semaine dernière

Réduite par Ixo cette Aronde nous est devenue familière pour nous avoir été déjà proposée deux fois, la première dans la collection des Voitures d’antan sous le n° 22 avec une livrée bleu ciel, puis une seconde, dans la collection Simca, sous le n° 48 dans sa version voiture des records. Aussi allons-nous retrouver les lignes et volumes assez approximatifs du modèle déjà proposé.  Mais ce qui est grave, c’est la persistance dans l’erreur commise par Ixo au niveau du traitement des feux arrière. Inexcusable ! Car signalée en son temps lors de la sortie du n° 48. Pourquoi avoir maintenu la présence des feux tout en plastique qui équiperont les Aronde à l’occasion de leur premier restylage pour l’année modèle 1954 ? Alors qu’il aurait suffi de reprendre les feux métalliques de la première.

 Quelle erreur ! Au nombre de celles-ci les immenses clignotants avant qui en réalité étaient bien plus petits et blanc et sertis dans un boitier couleur caisse.  Le reste de la voiture est  reproduit de manière « naïve » mais correcte, malgré le pli qui court sur les ailes arrière qui devrait être horizontal. A noter toutefois, le noir de la carrosserie est enfin brillant. L’habitacle accueille bien les deux banquettes et le tableau de bord est réaliste. Le soubassement  est peu détaillé mais la miniature roule bien. La répétition de l’erreur sur les feux arrière est la cause principale de la mauvaise appréciation globale.

 

   Je serais ravi que le retard constaté dans sa parution ai pu être mis à profit pour changer ses feux arrière qui sont ceux du modèle suivant.
   

Deux de la collection 

 du type H (abonnement Nord)

CITROËN type HY – fourgon le Bastard de 1962

Eligor – collection type H Citroën, n° 10
 

Réduit pour Eligor, ce nouveau fourgon type H aurait tout pour ravir le collectionneur en raison de son arrière original. Malheureusement il est desservi par une finition assez aléatoire, du moins, sur le modèle devant moi.  En effet, si lignes et volumes sont bien restitués et si la décoration singulière reflète la réalité du modèle il faut regarder cet exemplaire d’assez loin. Car, si l’on s’en rapproche trop il sera permis de constater, outre le strabisme des phares propres aux miniatures reproduisant des modèles Citroën, qu’ici ils sont implantés à des niveaux différents. Une première dans le genre. A cela ajoutons l’absence de clignotants à l’avant ou de boitier de flèches de direction, des essuie-glaces assez épais, mais surtout un

 pavillon rapporté à la découpe approximative qui laisse des jours importants en certains endroits. La plateforme arrière reçoit huit feux colorés en plastique encadrant l’immatriculation et la raison sociale, ainsi que les deux encoches de fixation, fort discrètes au demeurant. Pour la petite histoire il faut savoir que pour une fois qu’on a une photo de l’arrière du véhicule reproduit, lesdits feux ne sont pas les bons. Et que le fourgon est lourdement chargé à cette extrémité. Mais chut !!! J’ai rien dit, les feux sont jolis. L’habitacle reçoit le mobilier habituel tout en noir. Le soubassement est standard et la miniature roule bien.
 

 
   

CITROËN type HY – plateau double cabine de 1966

Eligor – collection type H Citroën, n° 11
 

Réduit pour Eligor, ce fourgon plateau à double cabine, devrait faire partie intégrante de nombre de collections tant son originalité et son aspect pratique séduisent. Car lignes, volumes et robe argentée sont des plus réalistes et bénéficient d’un bon degré de finition et présentation. Pour moi un modèle du niveau, voire plus, du minibus le Bastard, car pour une fois, rien ne semble avoir été omis sur ce modèle où tout paraît conforme, y compris la plaque de tare sur le côté droit(1). D’accord, il y a quelques petits défauts comme un problème de démoulage sur mon exemplaire juste au-dessus de la fixation du phare gauche. Au fait, j’ai oublié de signaler à ce réducteur que les phares du type H recevaient des ampoules à cabochon jaune et qu’il conviendrait donc de jaunir lesdits phares.

 Notez que pour une fois, non seulement les vitres de portières sont en deux parties mais qu’il y a en plus l’empreinte du levier de blocage.  Le plateau possède deux panneaux ouvrant et se prolonge sous l’extension de la cabine – comme sur le vrai. L’arrière accueille une signalisation conforme alors que le pavillon rapporté joint mal par endroits et reçoit un gyrophare de bonne taille. La cabine est correctement meublée en noir. Le soubassement est standard et la miniature roule bien. Mais le petit plus qui fait la différence aujourd’hui, c’est le matériel qu’il transporte et facilement détachable.


Dommage que le pneu arrière gauche soit coupé.

(1) Hélas il n'en est rien car un lecteur assidu de CH43 vient de me faire remarquer que le dessus du capot moteur est strié alors qu'il aurait du simplement comporter deux moulures longitudinales. Grand merci à lui pour cette rectification.

   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 14:46

 n° 192
du 13 avril 2009
page 1/3

   

Des nouvelles du

 prochain test ?

Comme dirait un membre de ma famille, on n’a jamais été aussi proche de la sortie du prochain test. Belle Lapalissade que cette phrase. Et pourtant, il semble bien que la semaine qui débute soit bien celle qui verra son lancement. Et ce devrait être du lourd. Pesant bien son poids comme dirait l’autre. Alors si cela se passe près de chez vous, ne pensez par à Benoit Poelvoorde mais à moi. Je suis intéressé par tous les numéros de ce test dont le premier modèle devrait avoir une livrée rouge et blanche.

 Suite à des réactions à ce que j'ai écrit ci-contre voici une petite précision apportée par M. Ixo lui-même sur un certain forum:
"Si cette collection voit le jour… elle ne se limiterait pas bien sur a 5 cabines avec 8 arrières différents comme j’ai pu le lire plus haut (!!!), mais bien 40 cabines différentes avec par contre certaines parties arrières communes, comme c’est le cas sur les camions échelle 1/1"
  Ce qui nous laisse un bel éventail de modèles. Je croise les doigts pour que ce test, portant sur des poids-lourds, débouche sur le lancement d'une telle collection.

   
   

Quatre des sorties presse 

 de la semaine dernière

CITROËN C2 Super 1600 – RMC 2005

Ixo – collection Rallye de Monte-Carlo, n° 78
 

Cette C2 Super 1600, réduite par Ixo, n’est autre que la sœur de celle proposée en n° 06 de cette même collection, dont elle ne diffère que par quelques détails, outre son numéro de course.  Nous retrouvons donc des lignes et volumes correctement rendus alors que la décoration paraît fidèle, à l’exception des zones rouges sur les ailes arrière. Outre une nuance de rouge foncé différente cette voiture arbore des coques de rétroviseurs extérieurs oranges, des feux arrière uniquement rouges mais une sortie d’échappement creuse.

 L’antenne de toit est plus en arrière et l’on aperçoit même l’emplacement de la seconde antenne (non reproduite). L’habitacle, bien qu’identique, reçoit une présentation différente avec une console centrale noire, tout comme l’avant de l’arceau cage. Le soubassement – blanc, tiens c’est nouveau ! - est plat mais gravé à l’avant et à l’arrière. La miniature roule bien.

 

 
   

RENAULT 4cv – barquette BMS de 1954

Eligor – collection 4cv Renault, n° 35
 

Réduite pour Eligor cette barquette surprend par son aspect ramassée et sa hauteur lorsqu’on la compare aux photos contenues dans le fascicule d’accompagnement. Il est vrai qu’elle est affublée d’une garde au sol très importante qui contribue à cette sensation. Toutefois cela n’enlève rien au charme désuet qui se dégage de ses formes arrondies et de ses roues à étoile de 4cv. A noter que les carénages des roues arrière devraient être affleurant et non en retrait.

 La finition, assez sommaire, propose toutefois la reproduction des sangles du capot avant, des grilles rustiques, une sortie d’échappement à peine creusée et un feu arrière dépourvu de toute peinture (le réservoir est à l’avant, au-dessus des jambes du pilote). Le poste de pilotage est par contre assez bien détaillé. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.
 

 
   

RENAULT Espace III de 1996

Universal Hobbies – collection Renault, n° 76
 

Réduit par Universal Hobbies, cet espace III est la digne réplique de la version boutique, coloris mis à part. Nous retrouvons donc avec plaisir une  réplique de qualité à la finition soignée. Seule vraie différence constatée, l’absence de décoration du mini tableau de bord central. Pour le reste nous retrouvons les mêmes détails que sur la version commercialisée traditionnelle, l’immatriculation en plus, et ce, pour encore 9.90 euros seulement. Cela méritait d’être signalé alors que le prix de nos chères – c’est de plus en plus le cas de l’écrire – ne cesse de s’envoler.  Si l’examen de l’extérieur n’appelle aucune remarque particulière je voudrais attirer votre attention sur

 une illusion d’optique à l’intérieur. Intérieur qui renferme la version 6 places Initiale très bien gravée et facilement observable au travers des trois éléments vitrés du pavillon. Illusion, disais-je ? Oui, il m’a fallut un petit moment pour me convaincre que la reproduction des ceintures de sécurité accrochées au montant central n’étaient pas représentées mais qu’il ne s’agissait en réalité que de la découpe originale du plastique des vitres arrière. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.


 

 
   

SIMCA Ariane 4 – taxi G7 de 1959

Ixo – collection Simca, n° 57
 

Réduite par Ixo cette nouvelle version de l’Ariane 4 s’avère plaisante à regarder en vue plongeante de trois quart avant. Mais il ne faut pas trop s’approcher au risque de déchanter.  Déjà par son noir mat auquel je finis à m’habituer. Un comble ! Ensuite, en raison des nombreux chromes superflus qui courent sur la voiture. Et je ne parle pas des défauts imputables au moule utilisé. Se reporter à l’analyse faite dans le n° 84 du 19 mars 2007 lors de la sortie du n° 6 de cette même collection. Dans sa livrée G7, cette Ariane 4 jouit d’une finition

 assez soignée avec des monogrammes dorés ou argentés. Si les accessoires tel le taximètre sont bien placés et de dimensions correctes les phares ne sont pas jaunes et les feux arrière restent ceux de la Versailles. Rappelons que sur ce modèle ils n’étaient qu’en plastique rouge et assez étroits. L’habitacle noir est peu visible. Seul le volant ressort bien. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien.
 

 
   

Une du commerce 

 traditionnel

AUTOBIANCHI A112 Abarth de 1975

EDISON GIOCATTOLI – réf. 8/03021
 

Réduite par Grani & Partners, cette A112 surprend par son réalisme. Bien que sa gravure manque un peu de finesse, sa présentation  séduit l’œil grâce à sa livrée bicolore des plus réalistes, mise au service de lignes et volumes bien restitués. Mettons tout de suite à son passif des entourages de vitres « chromés » un peu trop généreux alors que bien des détails vont composer son actif. A commencer par une fort honorable face avant à la calandre complète

 surmontée d’un capot noir mat et de beaux essuie-glaces noirs. De même, le dessin des jantes est très réaliste avec en prime l’écusson Abarth en leur centre. De plus l’arrière dispose de feux bien colorés et d’une double sortie d’échappement chromée et creuse. L’habitacle au contenu noir a un mobilier bien gravé et propose un tableau de bord et un volant peints. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.

 
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 20:56

n° 192
du 13 avril 2009
page 2/3
 

   

 Dans le n° 188 de Collec’Hebdo 43 daté du 16 mars dernier je vous faisais part de mon intention de boycotter la collection consacrée au type H par le tandem Hachette – Eligor. Or, il se trouve que je suis aujourd’hui en mesure de vous proposer, amis lecteurs du Sud de la France et non abonnés à cette collection, l’analyse de ses neufs premiers numéros. En attendant les suivants.


D’aucun pourrait s’en étonner. Qu’il sache que c’est le résultat d’un échange d’e-mails avec  un responsable de la société Hachette. Je n’en garde pas moins ma liberté d’analyse des modèles présentés. Ce dont je le remercie vivement ici. 


 

  Sur les neuf premiers numéros de cette collection, malgré tout, cinq modèles vous ont déjà été présentés. Pour vous éviter de les rechercher j’en ai repris l’analyse ci-dessous :

 

Le n° 01 vous fut présenté dans le n° 128 de CH43
daté du 21 janvier 2008

 

CITROËN H van par Heuliez de 1958

Eligor – test de la collection Type H, n° 01

 

 

 

Réduit pour Eligor ce Type H van parait réussi et reproduire de belle façon les lignes et volumes de l’original. Les coloris sont seyants de même que les panneaux façon bois. Notons toutefois l’absence de tout dispositif d’indication de direction sur la partie avant et un train arrière aux roues trop écartées. De plus le traitement du pare-brise en deux parties déroute un peu. A l’inverse, saluons la finesse de la gravure de la carrosserie métal bénéficiant de pièces rapportées de

bon aloi (poignées de portière, rétroviseurs ou poignées d’aide à la montée ou à la descente sur les montants du pare-brise). Les roues bénéficient de gros enjoliveurs. Dommage que les baies d’aération soient dépourvues de vitrage et que l’intérieur ne comporte pas de cloison entre l’habitacle et le compartiment aux chevaux. Je ne mentionnerai la présence d’un sulky que pour l’anecdote. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 

 

 
   

Le n° 02 le fut dans le n° 129 daté du 28 janvier 2008

 

CITROËN H 1200 kg de 1948

Eligor – test de la collection Type H, n° 02

 

 

 

 

Réduit pour Eligor ce H nous restitue de belle manière la première version du H produite en 1948 avec ses rideaux toilés latéraux.  Lignes, volumes, carrosserie alu sont au rendez-vous. A noter que la portière latérale coulissante est fonctionnelle ainsi que la partie haute de l’ouverture de l’arrière. Cette dernière bénéficiant de la reproduction sommaire de son articulation. Notons toutefois l’absence de tout dispositif d’indication de direction sur ce modèle et la présence d’un unique feu rouge sous l’immatriculation arrière. Comme à l’époque.

De plus le traitement du pare-brise en deux parties déroute un peu, tout comme le train arrière à la voie trop large. A l’inverse, saluons la finesse de la gravure de la carrosserie métal bénéficiant de pièces rapportées de bon aloi (poignées de portière, rétroviseurs ou poignées d’aide à la montée ou à la descente sur les montants du pare-brise). Les roues sont magnifiquement reproduites avec leur petit enjoliveur central. L’intérieur  reproduit le poste de pilotage sommaire. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 

 

 
   

Le n° 03 dans le n° 130 daté du 04 février 2008

 

CITROËN type HY plateau cabine 1500 kg de 1963

Eligor – test de la collection Type H, n° 03 

 

 

 

 

Réduit pour Eligor ce H s’avère très original et provenir d’un autre moulage. J’en veux pour preuves les poignées de portière gravées mais surtout la forme des marchepieds qui sont plus carrés sur ce modèle et le dessin du pare-chocs avant dépourvu des têtes des boulons de fixation. De plus le dessin et les dimensions de la calandre sont différents, de même que les deux ouïes la surplombant et les supports de phares. Enfin, le soubassement est différent mais le train arrière a toujours une voie trop large. Ce qui est préjudiciable au réalisme des modèles et à leur uniformité.  Ceci dit, l’allure générale est réussie tant dans le respect des lignes et des volumes,

ainsi que dans son coloris « délavé ». De plus, le pare-brise en deux parties est mieux réussi que sur les précédents modèles. Métal et plastique se partagent l’assemblage avec quelques pièces rapportées et la présence de clignotants gravés à l’avant. Les roues sont magnifiquement reproduites avec leur petit enjoliveur central. Notez que l’échelle est fonctionnelle et que l’arrière bénéficie des deux battants ouvrants laissant apercevoir une échelle droite et du câble enroulé à l’intérieur. La cabine reçoit un mobilier noir mais n’est pas dotée des demi-vitres latérales coulissantes. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 

 

 
   

Le n° 06 dans le n° 176 du 22 décembre 2008

 

CITROËN type HP de 1956

Eligor – collection – Type H Citroën, n° 06 

 

 

 

 

Réduit par Eligor ce type H plateau  parait séduisant si l’on se contente de le regarder de loin ou au cœur d’un diorama. Mais il ne faut pas trop s’en approcher et s’attarder car alors les défauts se mettent à pleuvoir. Et sans aller dans tous les détails, notons pour commencer le mauvais placement des essuie-glaces, l’absence de clignotants ou de flèches de direction, le mauvais dessin des vitres latérales coulissantes, l’extension de la cabine qui n’est pas dans la même teinte que le reste de la carrosserie, les voies AV et AR trop larges, la mauvaise reproduction du semblant de pare-chocs arrière,

l’immatriculation arrière placée à droite !!! et la gravure grossière des charnières arrière ainsi que la présence de deux ergots permettant l’arrimage du plateau. Plateau noir on ne sait pourquoi ? Heureusement l’ensemble est plus ou moins sauvé par son chargement – très réaliste – qui en fait tout l’attrait. Belle bétonnière tâchée de  béton, échelle double assez simpliste et sacs de ciment. L’habitacle est noir, le soubassement peu détaillé mais la miniature roule bien. 
 

 

 
   

Et le n° 07 dans le n° 178 du 05 janvier 2009

 

CITROËN type TY de 1964

Eligor – collection Type H Citroën, n° 07 

 

 

 

 

 

Réduit pour Eligor, ce type HY pourrait ravir le collectionneur s’il ne reproduisait pas les erreurs de ses devanciers. A supposer qu’il s’agisse d’un des premiers modèles commercialisés en 1964 cela justifierait la concomitance entre le pare-brise d’un seul tenant et des anciens chevrons. Par contre cela ne justifie pas l’absence de clignotants à l’avant – simplement présentés par des ronds de peinture blanche – et de toute signalisation lumineuse au bas de l’arrière. Ce ne sont pas les deux ronds rouges placés sur le rebord du pavillon qui peuvent y pallier. Et pourquoi nous proposer une fois encore un étal ouvert sur le flanc gauche du véhicule alors que le plus

souvent c’est sur le flanc droit que celui-ci se trouvait ? Et que penser de cet arrière écrasé ? Est-ce du au poids du boucher ou de la bouchère ? Tout cela ne fait pas très sérieux. Heureusement que l’aménagement du fourgon relève un peu la note malgré l’absence de tout personnage. Un regret cependant, c’est que l’on n’ait pas profité de la présence du meuble bas côté droit pour y dessiner des portes. Notez que le hayon supérieur peut être maintenu en position ouverte par deux petits bras fragiles. Le reste du véhicule est identique à celui des précédents.  Soubassement peu détaillé et miniature roulant correctement. 

 

 
   
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Trebor Yles - dans Collection type H Citroën
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 20:20

n° 192
du 13 avril 2009
page 3/3

Voici maintenant l’analyse – inédite – des quatre autres modèles

 
   

CITROËN type HZ, carrosserie vitrine de 1959

Eligor – collection Type H Citroën, n° 04

 

 

 

Réduit pour Eligor ce fourgon vitrine fut également proposé lors du test réalisé courant 2008. Il ne fut pourtant pas analysé dans CH43 car il était alors dépourvu de tout vitrage  hormis celui du poste de conduite (cf. l’illustration figurant sur la couverture du fascicule d’accompagnement).  Ceci étant, ce fourgon séduit par son originalité et une finition honnête bénéficiant d’une livrée jaune canari très seyante. Toutefois le moule utilisé ne comporte aucun élément de signalement de changement de direction à l’avant (flèches ou clignotants). Le profil laisse apparaître un train arrière à la voie trop

large alors qu’à l’arrière les encoches de fixation du soubassement sont apparentes ! heureusement quelques pièces rapportées chromées (essuie-glaces, rétroviseurs extérieurs et poignées de portières, tempèrent l’impression générale. La partie arrière de ce fourgon contient six reproductions d’appareils électroménagers d’assez bonne facture. Le poste de conduite, tout en noir est séparé par une cloison pleine. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.  
 

 
   

CITROËN type HZ, autobus vitré de 1959

Eligor, collection Type H Citroën, n° 05 

 

 

 

 

Réduit pour Eligor, si ce minibus séduit par son originalité, il déçoit cependant par sa réalisation, notamment en raison de voies encore trop larges. Phénomène récurrent dans cette collection. Le débordement des roues choque d’autant plus que sur le vrai les voies étaient assez étroites par rapport au gabarit du véhicule. De plus leurs enjoliveurs sont très rustiques. Si les lignes et volumes paraissent bien restitués quelques détails pêchent un peu comme l’étroitesse des vitres de portière en raison d’un encadrement trop généreux. A l’avant, toujours pas de flèches de direction ou de clignotants. Il est vrai que l’original en semble dépourvu… à moins que les feux antibrouillards placés sur le pare-chocs en fassent fonction.

 Par contre l’arrière est mieux lotis avec sa batterie de feux colorés comme il convient et constitués par des pièces rapportées translucides. Le tout est protégé par des éléments de pare-chocs rapportés et surmontés d’une échelle pour accéder à la galerie de toit. L’intérieur accueille onze sièges ocre mais aucun bossage au-dessus du moteur. Or celui-ci était assez envahissant entre les deux sièges avant. La galerie retient les étuis des instruments de l’orchestre. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 



 

 

 
   

CITROËN type H, carrossé par Currus de 1953

Eligor, collection Type H Citroën, n° 08 

 

 

 

 

Réduit pour Eligor, ce fourgon magasin carrossé par Currus fait partie de la série qui me déçoit. Pourtant l’idée part d’un bon sentiment, celui de nous proposer un modèle original. Malheureusement la finition n’a pas suivi. J’en veux pour preuve, une nouvelle fois, une voie avant bien trop large entraînant le débordement des roues. Alors qu’à l’arrière, carrossage obligeant, la voie est correcte. Pourquoi ne pas en conserver les dimensions pour les modèles à venir ? Autre point, la taille des vitres de portière que je trouve trop petite alors que le pare-chocs arrière me paraît trop épais.

Ceci étant la décoration  ne reproduit pas celle visible dans le fascicule mais pour moi c’est secondaire. J’eus préféré que le jonc chromé qui surligne les ailes avant rejoigne  la protection alu des marchepieds (manquante sur la miniature. A noter à l’arrière la présence d’un unique feu à gauche. Ce qui semble correspondre au modèle !?! Un bon point sur ce modèle, les encoches d’arrimage du soubassement sont dissimulées derrière le pare-chocs. L’habitacle est toujours dépourvu du coffre moteur. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 

 
   

CITROËN type H, carrossé par Le Bastard de 1950

Eligor, collection Type H Citroën, n° 08 

 

 

 

 

 Réduit pour Eligor, et à l’inverse du précédent, ce petit car fait partie de la série très convenable, malgré, une fois encore, des voies trop larges. En fait, il semblerait qu’il faudrait revoir les réservations du soubassement pour rapprocher les roues. Ceci étant, ce modèle se révèle très plaisant tant par le bon traitement des lignes et volumes que des coloris qu’il affiche. Le tout profitant d’une gravure de bon aloi. Et le tout est agrémenté de pièces rapportées chromées ou en plastique – certaines manquant toutefois de finesse comme l’antenne radio. A noter que sur ce modèle les vitres de portière sont enfin dessinées en deux parties. Les clignotants latéraux sont présents

mais non peints. Présence des protections des marchepieds, de la trappe latérale pour la roue de secours et de l’unique porte de secours arrière. Les encoches de fixation du soubassement se sont faites discrètes. L’habitacle contient 13 sièges et le bossage – bien modeste je trouve - du capot recouvrant le moteur. A noter la présence de deux impostes bleutés qui donnent tout son charme à ce modèle. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 


 

 
   
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Trebor Yles - dans Collection type H Citroën
1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 07:34

 n° 191
du 06 avril 2009

  Mis en ligne le 1er avril 209  

Billet du jour

Alors que je m’apprêtai à publier un billet pour vous annoncer l’imminence de la sortie d’un test, j’ai reçu un e-mail encore plus intéressant.

Je me vois sollicité pour proposer le thème d’une collection dont le sujet soit le plus porteur possible pour assurer sa pérennité. Cette collection compterait 50 numéros qui devront tous être inédits.

Vous avez noté la gageure ? Je ne dois pas me contenter de nous faire plaisir, nous autres amateurs de miniatures, mais de trouver un thème devant intéresser un public bien plus large.

Alors j’ai pensé à vous pour m’aider à relever le défi pour trouver ces 50 voitures dont la reproduction industrielle n’a pas été entreprise à ce jour.

Je vous en remercie par avance. 

   

Pour vous y retrouver

avec tous mes blogs

Les archives Les actifs

http://collechebdo.over-blog.com/

du n°01 au n° 20 de CH43

 

http://surleblog43.over-blog.com/

du n° 21 au n° 50 de CH43

 

http://leblog43.over-blog.com/

du n° 51 au n° 130 de CH43

 

http://blog.ifrance.com/fcfretrovision

tome I de mes délires

 

http://blog.ifrance.com/fcfretrovision2

tome II de mes délires

 

http://blog.ifrance.com/surleblog43

l’ancien blog Simca

http://collection43.over-blog.com/

depuis le n° 131 de CH43

 

http://le-blog-a-simca.over-blog.com/

dédié à ma collection de SIMCA

 

http://surleblog43.over-blog.com/

où vous trouverez mes nouveaux délires

   

Découverte

 

Comme toujours c’est en cherchant tout autre chose – en l’occurrence, une station service – que j’ai découvert les œuvres de M. Daniel Lardon dont vous avez deux exemples sous les yeux

Vous pouvez en voir d’autres en allant ici. (Publicité gratuite)  

A voir aussi sur   

http://surleblog43.over-blog.com/

   
   

Une des (rares) sorties

de la semaine dernière

MERCEDES SL600 de 2004

Ixo – collection Mercedes, n° 43
 

Réduit par Ixo ce cabriolet SL600 se dissimule sous une robe noire qui ne met pas du tout en valeur les lignes et volumes de l’original. Au point que je m’interroge une fois de plus ce qui pousse ce réducteur à nous proposer de telles livrées ? D’accord, le gris argenté est très – trop – couru, mais pas un bordeaux métallisé ! Cela étant, ce modèle reproduit correctement lesdits volumes et lignes malgré une gravure assez épaisse et desservie par la peinture. Pourtant l’ensemble est de bonne facture avec un avant assez bien réussi grâce à des feux bien dessinés et colorés et une calandre pas trop tapageuse malgré sa brillance. Par contre je n’en dirais pas autant pour les « vrais

 chromes » ornant les sorties d’air des ailes avant, alors que ceux à la base du pare-brise sont seyants ! Les roues « de charrettes » à pneus taille basse laissent voir de gros disques de frein à étriers et l’aile arrière gauche reçoit l’antenne radio télescopique. L’arrière trapu reçoit des feux sont foncés et deux belles sorties d’échappement chromées. Logos et monogrammes sot présents.  L’habitacle noir accueille un mobilier havane bien dessiné mais planche de bord et console centrale auraient gagné à recevoir quelques touches argentées. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.
 

   
   

Deux du commerce

traditionnel

DACIA Sandero de 2008

Eligor – réf. Dacia boutique 77 11 425 987

 

 

 

Réduite pour Eligor cette Sandero est proposée dans sa version haut de gamme, dite «Prestige » reconnaissable extérieurement par sa peinture métallisée et ses jantes alliage 15 pouces. Ceci étant lignes, volumes et coloris sont fidèles. Les rares pièces rapportées sont de bonne facture comme la calandre ou les optiques avant. Les roues sont dotées de pneus d’un fort beau gabarit alors que les répétiteurs de clignotants ne sont que gravés. Par contre l’arrière accueille une lunette dotée d’une grille de désembuage fort peu

discrète. A l’inverse de la Sandero badgée Renault, proposée par ce même réducteur, le monogramme Dacia et son logo ne sont pas en « vrai chrome rapporté » mais simplement en tampographie. La sortie d’échappement n’est pas creusée alors que les feux sont correctement travaillés. L’intérieur noir recèle des sièges au même dessin noir et blanc assez original. Le soubassement est gravé notamment au niveau du train avant et reçoit une ligne d’échappement alu. La miniature roule bien.  

 

 
   

RENAULT Clio Estate de 2008

Norev – réf. Renault boutique 77 11 425 964

 

 

 

 

 

Réduit par Norev le break Clio III nous est proposé dans sa version haut de gamme « Dynamique » mais sans l’option toit vitré. Si les lignes, volumes et coloris sont fidèles, tout comme le dessin des jantes alliage – qui laisse voir les disques de freins avec étriers -, le pli du capot moteur est hypertrophié. Il suffit, pour s’en rendre compte de placer à côté une berline Clio III réduite pour le compte d’Eligor ou de Solido où ce pli est plus réaliste car bien plus discret. A noter, par contre que les losanges placés à l’avant et à l’arrière sont rapportés

et en « vrai chrome » alors que les barres de toit ne sont qu’en plastique peint. Par contre il faut une excellente vue pour découvrir les monogrammes Clio et Renault figurant sur le hayon. Les feux, avant et arrière, sont bien dessinés et colorés. L’habitacle gris foncé bénéficie d’une très bonne gravure et d’une finition soignée. Le soubassement est lui aussi gravé et reçoit une ligne d’échappement alu. La miniature roule bien. 
 

 

 
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 16:00

 n° 190
du 30 mars 2009
   

Billet

d'humeur

Samedi matin j’attendais le colis contenant les voitures des tests dont vous trouverez l’analyse plus après. Mais au cours de la plage horaire habituelle où la voiture des colis postaux, point d’arrivage.  Toutefois, une heure et quart plus tard, coup de sonnette. _ Un colis pour vous ! _ Signez ici…  merci…  au revoir.

Oui mais ce n’était pas celui attendu. Je retournais à mes occupations jusqu’à 11 h45 où j’allais relever le courrier lettres. Ici ce sont deux préposés distincts qui assurent les distributions des lettres et des colis. Et là ma boîte aux lettres émet un son plein lorsque je présente la clé dans la serrure. Etonnement de ma part et colère après ouverture. J’y découvre une compression césarisée et éclatée d’un carton dont les coutures ont craqué sur trois côtés et que j’ai le plus grand mal à extraire. C’était le fameux colis attendu.

 

 

Si la préposée habituelle n’hésite pas à m’apporter à la porte n’importe quel colis, même sans signature, son remplaçant n’en a pas fait autant. Bourrant celui sans signature, au risque d’en abîmer le contenu, il ne m’a présenté que celui pour lequel je devais signer. Mais en plus, il s’est bien gardé de me signaler qu’il en avait glissé un autre dans la boîte. Certainement de crainte de se faire engueuler.

Heureusement pour lui, le contenu n’a pas été abimé.

Alors, de grâce, messieurs les livreurs de colis, un peu de respect pour les colis. Ils représentent beaucoup pour leurs destinataires.

 MERCI.


   

 Deux des sortes presse

de la semaine dernière 

ALPINE A210 prototype de 1966

Eligor – collection alpine et Renault sportives, n° 43

 

 

 

 

Réduit pour Eligor ce proto A210 donne l’impression d’être trop petit, au point que j’ai du en vérifier et revérifier les cotes. Et au terme de cette vérification je ne suis aussi septique qu'une fosse. Pour moi elle se révèlerait trop étroite d'environ 3 mm. au point que je viens de ressortir des berlinettes A110 siglées Uiversal Hobbies, Solido et même Eligor. Or, qu'elle que soit le réducteur, aucune de ces A110 n'est plus étroite que cette A210 alors que l'A110 ne mesurait que 1,46 m de large pour 1,52 m pour l'A210. A mon avis la clé se trouve dans l'épaisseur exagérée des élargisseurs d'ailes. A confirmer par les spécialistes de la marque.Mais en attendant cette constatation influe beaucoup sur l'appréciation finale.

Ceci écrit, l’ensemble est réussi et plaisant à regarder, les volumes et lignes de l’original étant corrects. D’autant que la gravure est fine et que nombre de détails sont bien présents et traités, notamment les différentes prises d’air et nombre destickers. De même qu’il en existe de cachés. Il suffit de faire comme certains l’ont fait à ma place, de le démonter pour découvrir son moteur et l’arceau cage de l’habitacle. A noter toutefois une inversion des couleurs sur les chevrons ornant le pavillon. Ils devraient être identiques à ceux figurant à l’arrière gauche de la voiture.  A l’intérieur, l’extincteur placé dans l’habitacle parait hypertrophié. Le soubassement est dépourvu de gravure mais la miniature roule bien. 
 

 

 
   

LOTUS Elite de 1959

Ixo – collection Monstres sacrés de l’endurance, n° 63

 

 

 

 

Réduit par Ixo, ce coupé Elite séduit l’œil par la bonne restitution des lignes, volumes et coloris de l’original, le tout n’étant pas desservi par une peinture trop épaisse. Au contraire ! D’autant que le traitement des roues à rayons est des plus réussis mais non mis en valeur par mes photos. Ici c’est moi le fautif. L’ensemble est agrémenté de pièces rapportées chromées et des numéros de course de l’épreuve mancelle 1959. L’arrière reçoit de jolis feux ronds bien colorés alors

qu’à l’avant le capot arbore des sangles de maintient et le logo de la marque. L’habitacle à l’ambiance cuir pour ses sièges, séduit par la finesse de sa gravure et ses contreportes alu donnant l’illusion du métal nu. Notez la présence des ceintures ventrales sur l’assise des sièges. Et belle planche de bord aux multiples cadrans. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 
 

 

 
   

  Une du commerce

traditionnel 

SIMCA-ABARHT 1300 de 1962

Spark – réf. S1305

 

 

 

 

 

 Réduite par Spark, cette nouvelle version de la barquette Simca-Abarth 1300, diffère de celle déjà présentée dans ces colonnes, outre sa robe bleue, par son capot moteur entrebâillé, laissant voir le moteur. Nous retrouvons le même moule très plaisant même si, ici encore, la partie située après les montants centraux descend trop vite. Ceci étant, ce modèle séduira le collectionneur par la finesse de certains détails comme la présence de sangles de fixation du capot avant rapportées, encadrant un petit déflecteur situé à la base du pare-brise. Notez qu’il n’y avait bien qu’un phare additionnel sur la

voiture n° 41, engagée par Abarth lors des 24 heures du Mans 1962 (abandon). Mais c’est l’arrière qui mérite notre attention car il recèle une belle reproduction du moteur en trois dimensions et celle, très fine, du système d’attache du capot moteur. Une belle réussite que complète une présentation du panneau arrière très fidèle, y compris au niveau de l’immatriculation. A l’intérieur, si le volant à trois branches est entièrement noir, leviers de vitesses et de freins à main sont alu.  Le soubassement est gravé et comporte le câblage du frein à main. La miniature roule bien. 

 

 
   

Deux collections testées

La première, consacrée aux Classiques de l’automobile, proposée par le duo Hachette-Ixo en partenariat avec Auto-plus, qui nous invite à revisiter la production française des années passées. Miniature plus joli livret pour 11,90 euros tous les 15 jours.

A en croire les photos annonçant les prochains modèles, tous d’origine Ixo et déjà proposés dans d’autres collections, celle-ci n’intéressera vraiment que ceux qui débutent une collection ou voudront la compléter. Pour ma part, j’irais peut-être à la pêche d’un modèle par-ci, par-là, vraiment réussi, comme le break Marly par exemple.

 

 

La seconde, consacrée aux Mythiques voitures américaines, proposée par le tandem historique Altaya-Ixo qui nous invite cette fois ci à faire une visite de la production américaine des années 50 à 70, fascicule et miniature pour 12,99 euros tous les 15 jours.

L’idée est séduisante mais la réalisation sera-t-elle à la hauteur ? Il semblerait que oui, si l’on se réfère aux propos émis par M. Ixo lui-même sur un certain forum où il indiquait qu’il serait fait appel à des moules neufs. Espérons-le car les trois modèles du test laissent un avant goût mitigé, ne serait-ce qu’en ce qui concerne le respect de leur réalisation au 1/43ème. Respect qui me parait assez approximatif au regard de la taille des modèles achetés. A suivre donc !

Quatre des modèles

issus des tests

CHEVROLET Corvette Sting Ray de 1963

Ixo – test collection Mythiques américaines, n° t03

 

 

 

Réduite par Ixo, cette Sting Ray accroche tout de suite l’œil tant ses lignes, volumes et coloris sont séduisants. Ils jouissent d’une gravure fine que le grain de la peinture métallisée respecte. Toutefois, il faut la regarder seule. Si vous la mettez à côté des deux autres modèles de ce test, elle apparaîtra perdue entre eux car un poil trop étroite. Tout sur ce modèle concoure à en faire un modèle très soigné avec un bon nombre de pièces rapportées chromées ou correctement colorés pour ce qui est des différents feux. Et  les différents logos et

monogrammes sont présents et correctement placés et calibrés. Ajoutez à cela de fort belles roues très travaillées et vous êtes en présence d’un modèle digne d’être vendu en boutique. En effet, à part un intérieur coloré, rien ne manque sur ce modèle au mobilier noir bien gravé et détaillé. Pour clore cette analyse signalons un soubassement gravé offrant deux belles sorties d’échappement chromées et creusées. Et la miniature qui roule bien. 
 

 

 
   

CITROËN DS19 Pallas de 1966

Ixo – test collection Les classiques de l’automobile, n° t01

 

 

 

Réduite par Ixo, cette énième DS19 se révèle faire partie des mieux dessinées en production presse en proposant des lignes et volumes corrects dans une seyante livrée noire. Toutefois l’œil n’est pas pleinement satisfait car ce modèle dénote par quelques détails peu réalistes. D’abord, il donne l’impression d’être présenté en position haute, tant la garde au sol est importante alors que même pour le collectionneur amateur la DS19 était réputée pour être du genre rase goudron à l’arrêt. Ensuite, parce qu’une fois encore roues avant et arrière sont du même diamètre. Encore, parce qu'il existe une marche d'un bon millimètre entre la base du pare-brise et le haut des portières avant qui n'existe pas sur la vraie! Enfin, parce que la partie sous le

pare-chocs avant est trop écrasée et manquant ainsi d’épaisseur et de rondeur. Dommage que les clignotants avant soient reproduits par un simple dessin incertain. A ceci, j’ajouterai la présence de reproduction de chromes qui me paraissent superflus à la base du pare-brise et de la lunette arrière. Et que dire des entourages des fenêtres de portières… sur un modèle réputé pour en être totalement dépourvu. Notez que les essuie-glaces ne sont que dessinés et qu’à l’intérieur le mobilier est uniquement noir. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 

 

 
   

FORD Fairlane Town Sedan de 1956

Ixo – test collection Mythiques américaines, n° t02 

 

 

 

 

Cette Fairlane, réduite par Ixo, est une reprise du moule de celle qui nous a été proposé dans la collection Taxis du monde, n° 03- la Havane. Aussi retrouvons nous les lignes, volumes et décoration si caractéristiques de ce modèle dans une présentation aux teintes donnant une note jouet à cette miniature. Si les « chromes » sont abondants sur les flancs, ils ne sont que suggérés par la peinture tout au tour des vitrages et l’embroche piétons du capot quelque peu démesuré. Le traitement des optiques avant me fait penser à celui

des Norev de mon enfance avec ce gros point noir central. La ligne de pavillon est assez approximative dans sa retombée au niveau des portières arrière et l’amorce de la séparation des couleurs sur les ailes avant est trop extérieure et s’écarte trop rapidement. Les roues sont clinquantes  alors qu’un logo surmonte les retours du pare-chocs avant. L’arrière accueille des feux mieux colorés alors que les logos Chevrolet sont présents. L’habitacle, très coloré reçoit un mobilier correctement présenté. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 

 
   

FORD Mustang SHELBY GT350 de 1965

Ixo – test collection Mythiques américaines, n° t01 

 

 

 

 

Réduite par Ixo, cette GT350 n’est pas une inconnue pour nous car elle nous fut proposée en son temps dans des coloris inversés dans le cadre de la collection des Voitures de rêve, n° 40. Ce n’est donc pas surprenant si les lignes et volumes de l’original parassent quelque peu survitaminés dans une jolie livrée bleue agrémentée de larges bandes blanches.  De face l’avant paraît réussi avec un capot moteur au bossage central réaliste, la présence des goupilles de sécurité et une calandre très sobre. A l’inverse de la précédente, la continuité des deux bandes blanches est assurée sur toute la longueur de la voiture et ses soubassements. De même, le traitement des ouïes

latérales a été corrigé et est devenu plus réaliste. Les roues arborent des jantes différentes et très agréables à regarder. A noter l’apparition de lignes d’échappement latérales s’arrêtant juste devant les roues arrière. Dommage que les joncs chromés entourant les surfaces vitrées soient si voyants L’arrière est assez sobre et les feux bien reproduits. Le logo Shelby est présent en son centre. L’intérieur est noir. La planche de bord est surmontée d’un compte tours venu compléter l’instrumentation d’origine. Le volant trois branches est bien fin. Le soubassement est peu détaillé et la miniature roule bien. 
 

 

 
   
   
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