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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 16:04

 n° 189

du 23 mars 2009

   

 De quoi le demain de l’amasseur de

 modèles presse sera-t-il fait ?

Alors que des nuages s’accumulent à l’Est avec des fermetures d’usines de jouets, il semblerait que des irréductibles se préparent à nous proposer de nouveaux tests forts intéressants. Nous devrions avoir bientôt, en plus des tests sur les voitures américaines du duo Altaya-Ixo, et celui des voitures anciennes du partenariat Hachette – Auto plus, deux nouveaux tests consacrés à des modèles au 1/43ème.

 Reste à savoir à quelles dates et où ils auront lieu et s’ils répondront effectivement à nos attentes de voir une collection dédiée aux camions, à Panhard, voire à Facel Vega et autres marques françaises disparues. L’avenir nous le dira. En tout cas, je suis déjà sur les rangs des demandeurs d’aide pour me procurer les modèles proposés car il y a de fortes probabilités pour qu’ils ne sortent pas par chez moi.

   

 Quatre des sorties presse

 de la semaine dernière

MERCEDES 200 D de 1976

Ixo – collection Mercedes, n° 42
 

Réduite par Ixo, cette 200D, séduit l’œil par le respect de ses lignes et volumes mis en valeur par un beau coloris bleu métallisé. Toutefois l’ensemble est quelque peu défiguré par des blocs optiques trop hauts d’un demi-millimètre. C’est peu direz-vous, mais cela influe sur la perception du modèle qui manque aussi de galbe sur sa face avant. Mais cela se voit moins de visu que sur les photos. Cela étant, nous sommes en présence d’un modèle de bonne facture malgré tout avec une calandre soignée, des roues réalistes et où les nombreux chromes courant sur la carrosserie sont représentés par des traits

 de peinture alu. Seul son rétroviseur latéral est chromé.  A noter tout de même le soin apporté au traitement du capot qui reçoit les boutons du lave glace, des ouïes d’aération noires et de fins essuie-glaces. L’arrière jouit de feux bien dessinés et colorés et reçoit l’étoile à trois branches et le monogramme. L’habitacle est entièrement noir, à l’exception de traces de faux bois sous la planche de bord et la console centrale. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.
   

 
   

SIMCA 8 Canadienne de 1948

Ixo – collection Simca, n° 56
 

Réduit par Ixo, ce break de chasse est une heureuse surprise au sein de cette collection, car reproduisant un modèle peu diffusé à l’époque. Aussi ne boudons pas notre plaisir devant ce choix d’autant que les lignes et volumes sont respectés. Après la version 1200 nous sommes en présence d’un modèle 1100 à calandre plus étroite et plate, très réaliste et encadrée de deux optiques dont les obus devraient être de la même couleur que le reste de la carrosserie, ainsi que ceux des veilleuses sur les ailes.  Par contre, les feux

 additionnels au-dessus du pare-chocs avant ne sont pas d’origine. Un coup de cutter permettra à chacun de les enlever s’il le souhaite. Le profil est réussi mais n’aurait pas du comporter de chrome courant sur les portières. Pour leur part, les jantes gagneraient à être grises ou crème mat. L’arrière est très dépouillé et reçoit une poignée chromée rapportée. L’habitacle gris foncé permet de constater la présence d’une banquette arrière repliée. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

   
   

SALMSON S4E de 1938

Ixo – collection Route bleue, n° 30
 

Réduit par Ixo, ce cabriolet S4E d’avant guerre surprend par son aspect trapu qui tranche avec l’allure plus élancée de l’original. Cet aspect se trouve accentué par sa présentation pare-brise rabattu alors que la découpe de son bicolorisme est erronée.  Belle entrée en matière, direz-vous. Peut être mais  je n’aime pas les approximations et ce modèle en réunit beaucoup. Donc, approximation dans le rendu des volumes et des lignes. Erreur dans la répartition des coloris où le crème devrait aussi recouvrir les ailes et les marches pieds ainsi que l’entourage de la calandre, à la place du chromage. Ceci étant la voiture bénéficie d’une finition de bonne facture alliant métal pour la

 caisse et plastique pour les ailes et le soubassement. Les roues sont correctes et les rares pièces rapportées chromées. Les feux arrière sont métalliques mais ne choquent pas trop. Le pare-brise, rabattu, ne comporte pas d’essuie-glaces ! Mais arbore côté passager et à l’intérieur une poignée démesurée. Le mobilier est bien gravé et présente une planche de bord avec ses nombreux cadrans, un volant à quatre branches, un pédalier alu et des leviers de vitesses et de frein à main chromés. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien.
 

 
   

TOYOTA Crown de 1967

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 56
 

Réduite par Universal Hobbies, cette Crown surprend par sa compacité visuelle alors que placée à côté de la Mercedes 200 D elle paraît normale. En effet, les lignes, volumes et coloris sont corrects, ainsi que la gravure. Par contre, et une fois encore, la taille des pneus est excessive et exagère la garde au sol d’un modèle plutôt du type rase bitume. Un comble. Dommage que la finition des détails soit si sommaire, notamment dans le traitement de la calandre à la gravure très simplifiée et dépourvue de logo central. Pourtant un effort a été

 fait en dotant ce modèle de petits déflecteurs en haut des portières avant, mais curieusement, pas sur les portières arrière où ils devraient  se trouver aussi. L’arrière est aussi très simplifié et aucun monogramme ne figure sur la carrosserie. Par contre l’habitacle est bien rempli, car, outre le mobilier habituellement reproduit, nous avons droit cette fois-ci à quatre occupants dont deux fortement armés. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.

 
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 15:03

 n° 188

du 16 mars 2009

page 1

   

 Enfin la collection du

Type H arrive dans le sud 

 Comme je l’ai annoncé lors du lancement du n° 1 de la collection diffusée par Hachette et dédié au type H de Citroën, je ne vous présenterai pas les modèles de cette collection au fur et à mesure de leur parution. En effet, cela n’aurait aucun intérêt dans le mesure où une grande majorité des lecteurs de ce blog – intéressés par ce fourgon - ont déjà depuis longtemps les modèles entre leurs mains, soit pour les avoir trouvés sur leurs pressiers, soit pour s’être abonnés.

Alors, j’ai décidé de boycotter cette collection, principalement pour montrer ma désapprobation sur cette manière de faire d’Hachette et aussi en raison des libertés prises par le réducteur dans l’interprétation de certains détails aperçus sur les photos publiées sur certain forum.

 

 

Ce sera donc sans moi. 
   

 Une des sorties presse

 de la semaine dernière

RENAULT 4cv cabriolet Duriez de 1950 (AM 1951)

Eligor – collection 4cv Renault, n° 33
 

Réduite pour Eligor cette 4cv Duriez surprend par la lourdeur de ses lignes avant, pourtant conformes et par le choix du coloris de sa robe. Pourtant lignes et volumes sont corrects, à l’exception de la réalisation grossière du pare-brise. Dommage que les rares détails ornant la carrosserie n’aient pas bénéficié d’une gravure plus fine. Et que dire des grilles des prises d’air sur les ailes arrière, réduites à de simples autocollants. Ce n’est pas celle d’une miniature, mais 

d’un jouet que la sensation perçue à sa vue. D’autant que le traitement de l’intérieur est du même acabit avec une planche de bord des plus sommaires avec son gros volant. Seule la gravure du mobilier et des contreportes peut assouplir cette perception alors que le soubassement est très peu détaillé mais que la miniature roule bien.
 

 
   

Deux en provenance 

 directe d'Australie

FORD XE Falcon Panel van de 1982

Trax – réf. TR72

 

Réduit par Trax ce van surprend par ses dimensions imposantes (pourtant bien conformes) et son poids. Lignes, volumes et décoration sont fidèles même si je trouve que le déflecteur avant descend trop bas par rapport au bas de caisse. Ceci dit, l’ensemble est séduisant dans cette livrée blanche sobrement décorée aux couleurs d’un fournisseur de pièces détachées automobiles. Les différentes pièces rapportées sont fines et les feux correctement dessinés et colorés. Les roues ont de belles jantes, mais à l’inverse

 de la Holden présentée plus bas, ce van ne dispose d’aucun ouvrant. La gravure est fine et les logos et monogrammes sont bien présents et correctement situés. L’intérieur, gris souris et noir accueille un poste de conduite à deux places, séparé du plateau arrière par une séparation basse derrière les sièges. Les cadrans du tableau de bord est coloré. Le soubassement bénéficie d’une gravure épaisse et réaliste et la miniature roue bien.
 

 
   

HOLDEN HQ Monaro GTS sedan de 1973

Trax- réf. TO 04B
 

Réduite par Trax, cette berline HQ Monaro, reprend le moule de la berline HQ Premier avec quelques légères modifications. C’est aussi pourquoi l’on retrouve avec grand plaisir le respect des lignes, volumes et coloris de la vraie. Le tout proposé avec une gravure d’autant plus fines que les huit ouvrants principaux sont tous des pièces rapportées et que six d’entre eux sont fonctionnels (capot moteur, portières avant et coffre. Et ce qui ne gâche rien, bien au contraire, c’est que leur cinématique est réaliste. Alors profitons de ce que ces éléments s’ouvrent pour faire une visite détaillée. Derrière une calandre très finement gravée et encadrée de seulement deux optiques, le capot se soulève pour révéler une très jolie reproduction du V8 qu’il renferme. Reproduction alu en 3D  coiffée de culasses vermillon et surmontée de son filtre à air noir. Remarquez la présence des fils des bougies. Un vrai petit bijou que cette reproduction de l’ensemble mécanique qui se prolonge sous la voiture jusqu’à la sortie d’échappement. Ouvrons maintenant les portières et examinons l’habitacle. Hélas sur ce modèle il est entièrement noir, mais quel plaisir de voir le bout de la portière plonger dans

 l’épaisseur de la carrosserie, comme sur une vraie ! Bon,  c’est pas tout ça, mais qui a-t-il à l’intérieur ? Un mobilier identique à la Premier et tout aussi bien gravé et souligné d’alu pour les fines baguettes de chrome courant sur les contreportes où les articulations des sièges, voire encore les boucles des ceintures de sécurité. Et outre un très beau tableau de bord, il y a un ciel de pavillon avec les pare-soleils et un gros plafonnier central. Dommage que les portières arrière soient encore fixes. Le coffre se révèle exigu. Le soubassement est très bien reproduit en 3D lui aussi et la miniature roule bien.



N-B : Comme vous pouvez le constater sur les photos il manque le phare gauche sur cet exemplaire reçu directement d’Australie. Contacté par e-mail dès réception, le réducteur Trax s’est engagé à m’en faire parvenir un autre gratuitement.
Beau geste commercial que je me devais de signaler.

 
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 10:00

n° 188

du 16 mars 2009

page 2 

   

Cinq du commerce 

 traditionnel

ALFA-ROMEO Spider 1300 Junior (AM 1970)

Solido – réf. 14323000
 

Réduit pour le compte de Solido, ce cabriolet Junior surprend agréablement par le respect des lignes, volumes et coloris de l’original, même si l’ensemble paraît manquer de finesse dans le traitement des détails. Malgré tout l’ensemble demeure plaisant  avec ses optiques avant dépourvues de protection ou sa très fine calandre qui possède malgré tout des clignotants et veilleuses rapportés et correctement teintés. Par contre les essuie-glaces sont

 assez grossiers tout comme la gravure des roues au dessin pourtant correct. Le logo de Pinin Farina est bien présent sur les côtés, tout comme les monogrammes à l’arrière qui est équipé de feux rapportés et bien colorés. La sortie d’échappement est un peu trop longue mais correctement courbée. Dommage que l’aménagement intérieur, très bien dessiné, ne soit qu’uniformément noir. Le soubassement n’est pas détaillé et la miniature roule bien.

 
   

FERRARI California de 2008

HOT WHEELS – réf. Elite N5594
 

Réduit pour le compte de Mattel, ce coupé cabriolet California séduit tout de suite par le rendu de ses lignes et volumes tout en rondeurs, conforté par une jolie robe bleu métallisé aux grains assez fins. De plus la gravure et les éléments rapportés sont d’une belle finesse. La calandre et les différents écussons qu’arbore ce modèle comportent le célèbre cheval cabré, y compris au centre des roues qui laissent voir de généreux disques de frein ventilés avec étriers. Les essuie-glaces sont d’une rare finesse et les différentes optiques bien dessinées. A noter que les flancs accueillent le monogramme California en « vrai chrome » au dessus des prises d’airs latérales et

 qu’à l’arrière c’est le cheval cabré et le monogramme Ferrari qui sont présentés de la même façon. Belles quatruple sortie d’échappement. Une fois ôté le pavillon – non fonctionnel -  l’habitacle façon cuir clair se laisse admirer tant il est finement sculpté et décoré. Rien ne manque au poste de conduite qui dispose même des palettes du changement séquentiel des vitesses derrière un très joli volant. Notez la présence de quatre ceintures de sécurité pendant sur le pourtour de l’habitacle mais l’absence de représentation des éléments de leur verrouillage entre les sièges. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

 
   

FIAT 1100TV de 1955

Starline models – réf. 526029
 

Réduit pour Starline models, ce cabriolet séduit par ses formes, volumes et coloris très réalistes. Toutefois, s’il bénéficie d’une gravure fine et de pièces rapportées assez nombreuses, il comporte des touches de couleurs incongrues, notamment aux niveaux des clignotants avant et des veilleuses d’aile. Ceci étant, cela n’enlève rien au charme désuet qui se dégage de ce modèle. Le profil présente une moulure appuyée pour représenter le large jonc chromé

 vertical de la vraie alors que les roues arbores des vis papillons très – trop – proéminents. L’arrière reçoit des feux bien colorés mais aucun monogramme. L’habitacle, bicolore, n’a pas été oublié puisqu’il jouit d’une bonne gravure et propose une belle planche de bord avec ses cadrans et un volant bois à branches métalliques d’assez bel effet. La capote qui le recouvre est très réalistes avec ses rabats latéraux. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

 
   

MERCEDES GL Class (AM 2006)

Solido – réf. 14330500
 

 Réduite pour le compte de Solido, cette Class GL surprend par son gabarit imposant reflétant pourtant de très belle façon  l’aspect massif de l’original qui mesure plus de 5 m de long et accueille 7 passagers sur 3 rangées de sièges. Outre la fidélité dans le rendu des lignes, volumes et coloris, il convient de souligner la finesse de la gravure, notamment dans le dessin de la calandre et le traitement des jantes et des disques de frein très visibles. Dommage qu’il n’en

 soit pas de même pour les rares chromes qui courent sur l’originale ou les barres de toit. Les feux avant et arrière sont de bonne facture. Aucun monogramme n’indique le modèle reproduit. Le pavillon comporte deux panneaux vitrés fumés qui participent à l’éclairage de l’habitable. Lequel, entièrement noir, contient trois rangées de sièges à la gravure réaliste. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule trop facilement.

 
   

VOLKSWAGEN Transporter T5 de 2004

Schuco – réf. 331 1011
 

 Réduit pour Schuco, ce Transporter T5 surprend par le réalisme de ses lignes, volumes, coloris et gravure, lorsque l’on sait qu’il est proposé en boutiques traditionnelles à moins de 10 euros. Pourtant sa finition est loin d’être aussi simplifiée que pour un modèle presse. D’accord, les feux arrière sont métalliques. Mais c’est le seul accroc du modèle. Même les rétroviseurs latéraux ont leurs miroirs. A l’avant les optiques sont bien dessinées et colorées alors que les essuie-

 glaces sont remisés à la base de l’immense pare-brise. Les profils, à la gravure différente, proposent de jolies jantes très soignées et des poignées de potières peintes. L’arrière reçoit logo et monogrammes ainsi qu’un pot de détente rapporté sous le pare-chocs. L’habitacle noir possède un mobilier à la gravure soignée et possède même un rétroviseur intérieur alors que le hayon arrière est entièrement tôlé. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

   
   
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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 09:48

 n° 187
du 09 mars 2009

page 1
   
 A quoi joue Norev ?  

 Alors que Solido semble renaître de ses cendres et nous propose deux Simca inédites à son catalogue, voila que Norev nous inonde d’une réédition de ses modèles en plastique, copie conforme de sa production des années 1950. Que cherche-t-il en procédant ainsi ? Veut-il casser la côte du marché de l’occasion ? Déjà qu’avec l’aide d’Atlas Norev nous propose par voie d’abonnement une réplique de 

certains modèles en métal de chez feu Dinky Toys et dans les boutiques celle de modèles CIJ. Pour moi, rien ne vaut les originaux, surtout ceux qui ont eu une vie et qui en portent aujourd’hui les stigmates. D’où ma question :

A quoi joue Norev avec toutes ses rééditions ?
 

   

 Trois des sorties presse

de la semaine dernière 

DODGE Monaco de 1977

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 55

 

 

 

 

Réduite par Universal Hobbies, cette Monaco s’impose au regard par ses dimensions sommes toutes encore imposantes, mais aussi et surtout, en raison – une fois encore – d’une garde au sol trop importante. D’accord les pneus sont de bonnes dimensions, mais ils reflètent ceux dont les véhicules de police étaient dotés. Par contre la finition de ce modèle est quelconque et ce ne sont pas les creux et

bosses qui ornent son flanc gauche qui vont rattraper le coup. L’ensemble est insipide et fait jouet. Pourtant la voiture dispose de feux avant et arrière de bonnes dimensions et colorés correctement. L’habitacle, très clair, met en évidence son mobilier occupé par un unique occupant, le conducteur. Le soubassement est un peu gravé et la miniature roule bien. 

 

 
   

MERCEDES 130 H de 1934 (type W23)

Ixo – collection Mercedes, n° 41

 

 

 

 

Ce « vilain petit canard » réduit par Ixo nous restitue les lignes, volumes et coloris de cette curieuse Mercedes à moteur placé en porte à faux arrière, d’où ce « faux cul » digne des belles d’une époque révolue. Si ce modèle déconcerte un peu à son approche, il recèle toutefois un charme suranné qui s’en dégage au fur et à mesure où l’on découvre les mille et un détails de sa carrosserie. D’accord, il n’y en a pas tant, mais ils sont nombreux, comme la fausse paire d’optiques additionnelles à l’avant puisqu’il s’agit de

l’avertisseur sonore côté gauche, ou les boitiers des flèches de direction. Voire encore les étranges bossages du capot moteur ou les feux arrière en deux parties. Sans oublier les ouïes d’aération latérales. L’habitacle très rustique est mis en évidence dans sa parure gris souris. Le soubassement est un peu détaillé et la miniature roule bien. Un modèle qui sera certainement très recherché par les collectionneurs de la marque. 
 

 

 
   

TALBOT SUNBEAM LOTUS (AM 1981)

Ixo – collection Simca, n° 55

 

 

 

 

 Réduite par Ixo, cette Talbot Sunbeam Lotus de route nous paraît familière alors qu’elle ne fut pas très répandue sur nos routes. C’est certainement du à sa ressemblance avec l’Horizon. Mais n’oublions pas que sa version rallye a été déclinée dans maintes collections et même en boutique et proposée par ce même réducteur qui nous propose ici un nouveau moule pour cette version civile fort réussie. Lignes, volumes et coloris sont au rendez-vous, de même que la finesse de la gravure. Et ce qui ne gâche rien, l’ensemble est supporté par quatre jolies roues bien dessinées et de taille correcte.

Le tour du véhicule n’appelle pas de remarque particulière en ce qui concerne les pièces rapportées et le placement ou la taille des différents logos ou monogrammes. Par contre les pointilleux remarqueront le mauvais ajustement des bandes décoratives avec les clignotants avant. C’est le seul défaut que j’ai trouvé sur ce modèle qui bénéficie d’un intérieur gris souris. Ça nous change du noir. Bel habitacle au mobilier complet et bien gravé. Par contre le soubassement est un peu détaillé mais la miniature roule bien. 
 

 
   

Spécial 

SIMCA 

Trois modèles 

en boutiques 

SIMCA Week-end (AM 1956)

Solido – réf. revendeurs agréés Solido 14395200

 

 

 

 

Réduit par Solido ce cabriolet Week-end nous rappelle celui récemment proposé par Ixo dans la collection Simca (n° 22) – cf. n° 119 du 19 novembre 2007. Nous retrouvons encore ici la patte de la marque dans le rendu fidèle des lignes et volumes dans une livrée bleue peu courante à mon avis. Tout comme pour le coupé, afin de rester abordable ce réducteur a eu recours à certaines astuces de montage comme les clignotants avant rattachés – discrètement – aux moustaches de la calandre. Une question cependant, pourquoi avoir doté les deux modèles de la même immatriculation, sinon pour faire encore une économie de bouts de chandelles ? Un coup de feutre noir

sur le 8 et il deviendra vite un 3. Le profil est réussi. Les roues bénéficient de très beaux enjoliveurs avec le S de Simca en leur centre rouge. Dommage, ici aussi, que le jonc de bas de caisse soit aussi large que celui-ci. L’arrière reçoit une décoration simplissime. L’habitacle noir reçoit un mobilier bien gravé avec une planche de bord et des sièges bleus  alors que le tableau de bord arbore un beau cadran et le volant des branches métalliques.  A noter que sur cette édition plus coûteuse les accessoires des contreportes sont alu. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 
 

 
   

SIMCA Coupé de ville (AM 1956)

Solido – réf. 14310500

 

 

 

 

Réduit par Solido ce coupé nous replonge dans le monde de notre enfance en retrouvant la patte de la marque dans le rendu fidèle des lignes et volumes. Je serai moins affirmatif quant aux coloris proposés car le plus souvent ce Coupé de ville était monocolore. Mais bon, ne boudons pas le plaisir de l’avoir enfin de manière industrielle. Dommage que pour rester abordable ce réducteur ait eu recours à certaines astuces de montage comme les clignotants avant rattachés – discrètement – aux moustaches de la calandre. Le profil est réussi

 avec les vitres en position semi-descendues. Les roues bénéficient de très beaux enjoliveurs avec le S de Simca en leur centre rouge. Dommage, ici aussi, que le jonc de bas de caisse soit aussi large que celui-ci. Par contre le monogramme me parait superflu. L’arrière reçoit une décoration simplissime. L’habitacle noir reçoit un mobilier bien gravé avec cadran au tableau de bord et branches métalliques pour le volant. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.
 

 
   

SIMCA 1100 break GLS de 1977

Label 43 – réf. M51

 

 

 

 

Réduit par Label 43, ce break demande à être contemplé de loin car si ses lignes, volumes et coloris sont acceptables, sa gravure et sa finition montrent bien qu’il s’agit d’une réalisation artisanale en résine, au demeurant fort honorable. Toutefois  la calandre est des plus simplistes et les deux ensembles veilleuses-clignotants simplement représentés par deux traits de peinture blanche. De même, le profil est desservi par une vitre de custode à la découpe très approximative alors que les enjoliveurs – correctement dessinés – se réduisent à des décalcomanies, de plus mal centrées. De qui se moque-t-on ?

C’est vraiment regrettable. Les rares chromes courant sur la carrosserie sont représentés ainsi que les cartouches avant et arrière identifiant le modèle. Les feux arrières sont sommairement peints. L’aménagement intérieur est des plus réduits avec juste un moignon pour le levier de vitesses et l’absence de rétroviseur intérieur et de gravure des contreportes. Par contre les sièges avant sont curieusement dotés d’appuie-têtes. Le soubassement n’est pas détaillé et la miniature est statique. 

 

 
   
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 09:00

 n° 187

du 09 mars 2009

page 2

   

 SPECIAL                   

 collections italiennes

FIAT Nuova Balilla 1100 de 1938

Norev – collection italienne Fiat, story collection, test n° 1
 

Réduite par Norev cette Fiat Balilla 1100 pourrait tromper facilement un amateur non éclairé qui la confondrait très aisément avec une Simca 8. Et pour cause, cette dernière n’en est que le clone français. Lignes, volumes et coloris sont très reproduits et bénéficient d’une gravure nette et profonde. L’avant reçoit une belle calandre arborant l’écusson Fiat en son sommet et le trou pour la manivelle à sa base. Les optiques sont convergentes et les essuie-glaces implantés au-dessus du pare-brise. Le profil met bien en évidence les portières à ouverture antagoniste sans pied milieu. Les roues sont ajourées et dépourvues d’enjoliveurs. De plus elles sont réalistes car

 très étroites. L’arrière est des plus simplifiés et ne reçoit que le cache roue de secours non formé, le bouchon de réservoir et la plaque d’immatriculation sur l’aile gauche. Dommage que ni le feu rouge, ni le catadioptre ne soient peints. A noter les nervures des pare-chocs. L’absence d’enjoliveur et la présence d’une excroissance à l’arrière droit censée représentée un feu arrière laissent supposer la reproduction d’un modèle actualisé. L’intérieur marron laisse découvrir le mobilier simple de l’époque et le volant à trois branches. La planche de bord est gravée, tout comme le soubassement. La miniature roule bien.

 
   

FIAT Nuova Balilla 1100 de 1939

Norev – collection italienne Fiat, story collection, n° 1
 

Réduite par Norev cette Fiat Balilla 1100 pourrait tromper facilement un amateur non éclairé qui la confondrait très aisément avec une Simca 8. Et pour cause, cette dernière n’en est que le clone français. Lignes, volumes et coloris sont très reproduits et bénéficient d’une gravure nette et profonde. L’avant reçoit une belle calandre arborant l’écusson Fiat en son sommet et le trou pour la manivelle à sa base. Les optiques sont convergentes et les essuie-glaces implantés au-dessus du pare-brise. Le profil met bien en évidence les portières à ouverture antagoniste sans pied milieu. Les roues sont

 simples mais réalistes car très étroites. L’arrière est des plus simplifiés et ne reçoit que le cache roue de secours, le bouchon de réservoir et la plaque d’immatriculation sur l’aile gauche. Dommage que ni le feu rouge, ni le catadioptre ne soient peints. L’intérieur marron laisse découvrir le mobilier simple de l’époque et le volant à trois branches. La planche de bord est gravée, tout comme le soubassement. La miniature roule bien.

 
   

FIAT 1600 S cabriolet de 1962

Norev – collection Fiat story, n° 23
 

Réduit par Norev, ce cabriolet 1600 S est une réussite, même si sa finition est du niveau presse. C'est-à-dire inférieure à la finition boutique du cabriolet 1500 proposé par ce même réducteur. Lignes, volumes et coloris sont à l’unisson de la gravure et des éléments rapportés chromés ou en plastique, pour nous proposer un modèle très réussi. L’avant bénéficie d’une calandre très réaliste et dotée des quatre optiques qui caractérisent ce modèle. Le profil accueille des roues aux flasques dépourvues du logo central Fiat alors que celui du

 carrossier Pinin Farina n’a pas été oublié sur les ailes avant. L’arrière arbore des feux métalliques uniquement rouges, poignée de coffre seulement peinte et monogramme. L’habitacle au mobilier noir met en évidence la planche de bord en faux bois et le volant Nardi. Et ce qui accentue l’attrait de ce cabriolet, c’est de nous le proposer en version couvert qui permet de découvrir les rabats latéraux de la capote destinés à coiffer les vitres. Le soubassement est bien détaillé et la miniature roule bien.

 
   

FIAT 2300 de 1963

Norev – collection Auto italiane da collezione, n° 20

 

Réduite par Norev cette 2300 bénéficiant d’un certain respect des lignes et volumes de l’originale, souffre d’une finition des plus légères, à laquelle nous ont habitués Hachette et Norev pour leurs collections françaises, et que nous retrouvons maintenant sur les collections diffusées en Italie. Toujours est-il que si la calandre est très réaliste, il n’en va pas de même des essuie-glaces juste gravés sur le pare-brise. Les répétiteurs de clignotants demandent une

touche de couleur pour les faire ressortir. A l’arrière, seuls les monogrammes Fiat et 2300 sont apparents. Il vous faudra sortir le pinceau pour le motif de serrure et la plaque d’immatriculation. Les feux sont entièrement rouges. L’habitacle, tout en noir, ne dispose pas de rétroviseur fixé au pavillon. Le soubassement est lisse et la miniature roule bien.
 

 
   

SIMCA ABARTH 2000 GT de 1963

Norev – collection italienne Abarth collection, n° 15
 

Réduite pour le compte de Metro Promo cette 2000 GT peut rejoindre facilement ses cadettes 1300 proposées par Ixo ou Spark tant ses lignes, volumes, coloris et finition nous restituent pleinement l’original. Toutefois à l’avant, les clignotants sont mal représentés alors que les fixations de sécurité à la base du pare-brise sont dessinées, les monogrammes sont absents à l’extrémité du capot. Sur cette version les essuie-glaces étaient parallèles et reliés par une fine tige métallique. Le profil est réussi et présente de jolies roues aux jantes bien travaillées. Le logo Abarth est bien placé de chaque côté alors qu’il n’existe qu’une prise d’air sur le panneau de

 custode droit. Or il a existé des modèles avec prise d’air aussi sur le panneau gauche.  Mais c’est l’arrière qui mérite que l’on s’attarde dessus car il diffère des rondeurs de la 1300. Ici le capot ne joint pas et laisse découvrir une partie de la mécanique au-dessus de jolis feux bien colorés et une sortie d’échappement très généreuse. A noter que la lunette arrière est dotée du bouchon du réservoir d’essence. A bien regarder à l’intérieur on voit la goulotte traverser l’habitacle pour rejoindre celui-ci. L’habitacle, noir, accueille deux petits sièges et un volant à trois branches métalliques. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

 
   
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Trebor Yles - dans Collections étrangères
27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 10:42

 n° 186

du 02 mars 2009

   

 Quelle nouvelle collection

 souhaitez-vous ?

Altaya.fr lance actuellement une large consultation pour savoir quelle collection vous souhaiteriez voir diffuser. Bien que n’ayant aucun lien avec cette société, je pense que certains lecteurs de Collec’Hebdo 43 seraient peut être intéressés par les thèmes proposés (sur la base de 40 numéros chacun), savoir :

 

- les camionnettes des métiers d'antan
- les camions d'autrefois (camions du monde 50's-70's)
- les mythiques voitures américaines (période 50's-70's)
- les Porsche sport collection
- les Panhard (1887-1967)
- les marques disparues
 

Prix unitaire pour tous les modèles (hors camions) à 12,99 €, les camions étant à 19,99 €






 

Voici le lien pour répondre à cette consultation


http://www.altaya.fr/uploads/boletines_libres/boletin_84/index.html

   

 Cinq des sorties presse des

 deux dernière semaines

ALPINE M63 proto  de 1963

Eligor – collection Alpine et Renault sportives, n° 41
 

Réduite pour Eligor, cette M63 surprend par la coloris de sa robe qui n’a rien à voir avec celui de l’original. C’est un phénomène assez récurent dans cette collection. Ceci admis ou accepté, lignes et volumes sont corrects. A l’avant, il faut noter l’astuce utilisée pour reproduire les clignotants à l’avant des bulles à l’aide de l’ergot de fixation de celle-ci. Le profil étiré est fort bien restitué et comporte des prises d’air creusées à l’avant des ailes arrière mais aussi le système d’éclairage du numéro et de belles jantes réalistes. Par contre la vue plongeant révèle un trait horizontal derrière les vitres des portières, des plus insolites. Après vérification, il s’avère qu’il

 s’agit simplement du haut de l’habillage des contreportes qui, étant rectiligne, n’épouse pas les courbures de la carrosserie et vient ainsi surcharger l’aspect de celle-ci. L’arrière reçoit des feux colorés et rapportés et une vaste lunette permettant de voir le coffrage du moteur ainsi que le conduit de remplissage du réservoir dont la trappe se trouve dessinée sur le pavillon, côté droit. L’habitacle, très clair pour une fois, met en évidence les deux petits sièges baquets qu’il renferme, ainsi qu’un joli volant en bois à trois branches métalliques. A noter la position inhabituelle du levier de vitesse, placé à droite du tunnel de transmission, juste devant le siège de l’éventuel passager.  Le soubassement est lisse et la miniature roule bien.

   
   

CHEVROLET Impala de 1963

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 54
 

Réduite par Universal  Hobbies, cette Impala surprend par une garde au sol digne des meilleurs 4x4. Il serait temps que ce réducteur se ressaisisse, d’autant qu’à la regarder de près, il semble y avoir des problèmes de proportions.  En effet, si les lignes sont assez réalistes je m’interroge sur la forme et l’implantation du pare-brise que je trouve trop avancé et proposant un habitacle très – trop – allongé, alors que les voitures américaines d’alors n’étaient pas réputées pour offrir un tel espace habitable.  Ceci étant, l’avant présente une face des plus réussie avec une calandre bien ouvragée et recevant de

 belles optiques surmontée de deux rétroviseurs optionnels.  L’arrière est lui aussi bien reproduit avec ses six feux cylindriques. Dommage que les logos ne soient pas correctement colorés et que les monogrammes Impala ne figurent pas à l’extrémité des ailes arrière. Les roues sont quelconques. L’habitacle, gris est tellement vaste que les deux personnages (provenant de la Mini-Moke) tout petits s’y trouvent perdus, et le volant est implanté trop bas. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

   
   

FORD Comète de 1951

Ixo – collection Route bleue, n° 29
 

Réduite par Ixo, cette Comète ne présentera que peu d’intérêt pour celui qui possède celle diffusée sous la marque Nostalgie dont elle reprend les mêmes coloris tout en proposant une finition simplifiée. Ceci écrit, nous nous trouvons devant une réduction nous proposant des lignes et volumes corrects et bénéficiant d’une finition honnête, bien qu’incomplète (disparition des écussons au bas des ailes avant et simplification du traitement des veilleuses et des catadioptres dans les butoirs des pare-chocs, par rapport à celle sortie dans la collection des Voitures d’antan, n°  49. Malgré tout, cette réduction rend très bien l’élégance des lignes de cette voiture aux proportions bien respectées avec des dimensions assez imposantes et équilibrées. Ces lignes courbes sont accompagnées de droites

 soulignées de chromes très finement restitués. Les rares pièces rapportées nécessaires à cette réduction sont également chromées. Les roues sont simples mais belles. Notez la disparition du rétroviseur latéral gauche (non obligatoire à l’époque), et la présence de phares blancs à l’avant. Par contre il convient de noter le traitement plus fidèle du coffre arrière des modèles produits en 1951, c'est-à-dire avec un dispositif d’éclairage de la plaque placé au-dessus de celle-ci et la présence (seulement peinte) des deux poignées d’ouverture. L’intérieur, entièrement noir, ne facilite pas la vision de son mobilier. Seuls les cadrans sont argentés.  Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien.
 

   
   

FORD Escort RS 1600 MK1 de 1973

Ixo – collection Rallye de Monte-Carlo, n° 75

 

Réduite par Ixo, cette Escort RS reprend un moule déjà utilisé à plusieurs reprises. Lignes, volumes et décoration sont très honnêtes même si je trouve l’élargissement des ailes un peu trop généreux pour être vraiment réaliste. Ceci étant, la voiture est plaisante à regarder et restitue fort correctement la vraie. Quoi que… l’avant semble ignorer l’obligation de disposer de clignotants. Seulement visibles sous la forme d’un léger bossage. Une touche d’orange rétablira la situation. A l’inverse, les câbles des goupilles de sécurité sont dessinés sur le capot. Les optiques sont de facture correcte, tout comme les jantes dotées de pneus justes assez minces.

 Dommage que par rapport à d’autres modèles le montant de custode gauche ait perdu le bouchon du réservoir. Et qu’il manque un sticker entre celui de Cibié et la coquille Shell. Ici le feu additionnel présent à l’arrière est censé être un feu de brouillard alors que sur d’autres il s’agissait d’un feu de recul. Seules touches de couleur à l’intérieur de l’habitacle, le gris du dessin des compteurs et le bleu des harnais. Notez que le pare-brise s’orne d’une décalco et d’une ligne de désembuage. Non seulement le soubassement est gravé, mais il dispose en plus, d’une plaque de protection  des carters. La miniature roule bien.

   
   

MERCEDES 500 SE de 1979

Ixo – collection Mercedes, n° 40
 

Réduite par Ixo, cette 500 SE, est un régal pour l’œil, tant ses lignes, volumes et coloris, sont bien rendus. Par contre, la finition, se révèle un peu légère, version presse oblige. C’est dommage car les chromes ignorés auraient relevé l’ensemble. Une version boutique, ainsi parée, ferait un tabac. Ceci dit, l’avant accueille une calandre honnête encadrée d’optiques soignées et arborant même des essuie-glaces rapportés semble-t-il. Ceux du pare-brise disparaissent dans

 leur baie. Latéralement, l’absence des joncs chromés affadit l’allure de la voiture, d’autant qu’elle est équipée de roue hyper réalistes. A l’arrière, les feux, bien gravés mais uniquement rouges sont surmontés du logo et du monogramme. Belle double sortie d’échappement et présence de l’antenne radio sur l’aile arrière gauche. L’intérieur noir, ne met pas en évidence la gravure de son mobilier. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

 
   

Une du commerce 

 traditionnel

ALVIS TD 21 II Saloon de 1963

Neo – réf. 43415

 

Réduite par NEO cette ALVIS TD21 se révèle être une serie II reconnaissable à ses phares additionnels de part et d’autre de la calandre. Ceci précisé, nous nous trouvons devant une réduction fort séduisante agrémentée d’un très beau coloris de robe. Lignes, volumes et gravures contribuent au charme suranné de ce modèle. L’avant reçoit une calandre bien dessinée et « noircie » ainsi que les différentes optiques de l’originale. Notez la position très basse du pare-chocs que nous ne connaissons plus aujourd’hui. Les lignes simples du profil sont réussies et soulignées par endroit de fins chromes correctement implanté. Les roues à fil ont un rendu magnifique sous un éclairage fuyant. L’arrière est très complet avec les charnières de coffre apparentes, sa poignée et le jonc chromé entourant l’immatriculation. Sans oublier les deux sorties d’échappement chromées.

 Mais que penser de ces affreux feux arrière métallisés. Cela peut encore passer sur un modèle presse à 10 euros, mais plus du tout sur un modèle qui coûte 5 fois plus cher. D’accord, vous me répondrez que dans une vitrine on voit rarement l’arrière. Et alors ? Si je veux la présenter dans l’autre sens ? C’est pour moi la seule fausse note de ce modèle qui dispose d’un habitacle pistache bleutée d’une gravure très fine, agrémentée d’une décoration en faux bois sur la planche de bord et le haut des contreportes, du plus bel effet. Si les ancrages des ceintures de sécurité sont présents de chaque côté du frein à main, lesdites ceintures sont absentes ! Le soubassement est lisse et la miniature peut rouler.


 

 
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 15:24

 n° 185

du 23 février 2009

   

N'étant pas en mesure de vous présenter dès ce numéro les sorties presse de la semaine dernière, je vous ai concocté ce numéro, style plateau repas, pour vous faire patienter jusqu'au n° 186 où vous devriez les retrouver.

 
   

 Deux des sorties presse des

 deux dernières semaines

CITROËN C35 phase II

Ixo – collection Camionnettes d’antan, n° 100 et dernier

 

Paru trop tard pour être présenté dans le n° 184 de CH43

 

Réduit par Ixo ce fourgon C35 ne nous est pas totalement inconnu puisqu’il nous fut proposé avec un toit surélevé sous les couleurs de Michelin sous le n° 50 – et dernier – de la collection éponyme (cf. n° 129 du 28 janvier 2008). Nous retrouvons donc le même moule proposant des lignes et volumes corrects dans une livrée aux couleurs de la police nationale. L’ensemble calandre – optiques nous indique que nous sommes en présence de ce que l’on nomme aujourd’hui une phase II avec les clignotants rejetés sur les côtés. Ceci étant, il ne faut pas soumettre les deux modèles à un « compar’hâtif » car c’est le modèle Michelin qui l’emporte haut la main, tant la finition du modèle police nationale a été simplifiée. Elle a perdu l’entourage chromé des optiques avant, les cabochons de roues peints en noir, les monogrammes C35 au niveau des portières avant, les plaques de protection peintes en noir, tout comme les

 grilles d’aération arrière. Le feu de brouillard et celui de recul ont disparu au-dessus de l’immatriculation. Seuls demeurent les monogrammes sur les portières arrière.  Le profil reste cependant soigné car la robe est assez fine pour laisser voir la gravure et bénéficie malgré tout de roues alu. Le flanc droit est flanqué d’une large portière coulissante. L’arrière est banal avec des feux uniquement rouges. Une remarque importante, le manque de soin à l’application de la décoration latérale qui, non seulement, est inclinée vers l’arrière, mais aussi placée à des niveaux différents. L’écart est très visible sur l’arrière. L’intérieur accueille un poste de pilotage au mobilier noir. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien.



 
   

SIMCA (do Brasil) Chambord 1959

Ixo – collection Simca, n° 54
 

Réduite par Ixo, cette Chambord brésilienne nous laisse sur notre faim.  Tout d’abord parce que rien ne semble la distinguer de la Chambord française, alors qu’il aurait été assez simple de nous proposer un modèle plus récent offrant au moins quelques particularités stylistiques. Puis par le fait que l’on retrouve, avec déplaisir, le moule qui a servi pour la Chambord des Voitures d’antan (n° 41), qui défraya la chronique lors des débuts de Collec’Hebdo 43 (cf. n° 005 du 09 septembre 2005) avec son toit lisse et son rétroviseur intérieur escamoté. Et enfin, en raison de son ramage archi battu, alors que le teintier de Simca offrait une très large gamme de coloris plus ou moins inédits les uns que les autres. Ceci dit, la miniature n’est cependant pas trop désagréable à regarder de trois quarts avant car elle jouit d’une belle calandre. Mais pour le reste, ce n’est qu’approximation. Nous sommes revenus à la première époque d’Ixo, avec des ailes avant qui montent vers les phares, une interprétation du dessin des vitres arrière et une lunette arrière trop basse et à la partie supérieure manquant de courbe. Et je ne parle pas du respect de l’échelle assez éloignée du 1/43ème.  Par contre les roues sont bien à rayon malgré leur aspect brillant. L’arrière est honnête mais reçoit des feux métalliques que j’exècre de plus en plus. La sortie d’échappement est accessoirisée et un peu trop

longue. Le pavillon est correctement moulé cette fois-ci. L’habitacle bi-colore reçoit un mobilier optionnel puisque l’on trouve deux sièges séparés à l’avant, mais aussi… deux leviers de vitesses ! Oui, vous avez bien lu. Deux leviers : le bon à droite sur la colonne de direction, puis un second entre les sièges !?! et accompagné d’un levier de frein à main alors que le vrai est sous la planche de bord et à gauche du volant si je m’en souviens bien. Présence que je viens de découvrir seulement au moment d’écrire ces lignes.  C’était peut être parce que j’ai découvert qu’en échange un gros travail de décoration avait été effectué sur la planche de bord. Il faut de bons yeux pour s’en rendre compte. J’ai pris une loupe pour ne pas démonter la voiture. Outre le tableau de bord, vouas avez droit à la reproduction dorée du célèbre logo V8 au centre de la planche de bord encadré de deux fines bandes verticales et dorées elles aussi. Si le soubassement n’est pas détaillé, la miniature roule bien. Encore une fois la Chambord d’Ixo aura fait pisser du texte. Mais elle est mieux que celle que Norev nous sert depuis des années. Espérons que les erreurs relevées ici seront corrigées sur la Beaulieu annoncée en n° 67 de cette même collection.

 

 
   

Spécial DUO 

 Mythique R4

CAR SYSTEME STYLE JP4 Belle-Ile de 1983

Universal Hobbies – collection Mythique 4 cv, n° 11, duo
 

Réduite par Universal Hobbies, cette autre version de la JP4 s’avère elle aussi très amusante par l’aspect jouet de sa finition où le plastique prend une place importante. Pourtant les lignes et volumes sont correctement interprétés. C’est le rendu des coloris : prune et blanc cru qui est à l’origine de cette impression. Pourtant l’ensemble bénéficie d’une belle gravure et d’une finesse dans le traitement des détails. L’inscription « Car système style » sur les côtés indique qu’il s’agit d’un modèle produit après la reprise de l’usine par ses employés. Mais ce qui fait l’attrait de ce modèle c’est l’absence des élargisseurs d’ailes et renforts latéraux. Nous retrouvons en fait la carrosserie de la R4 seulement raccourcie et proposée en version capotée ouverte, très originale. Cela permet de la présentée de trois

 quarts sous l’un ou l’autre profil. Toutefois, il ne faudra pas la placée à côté du break R4 car l’on constatera alors que la calandre est étriquée. Les roues sont originales, tout comme la capote qui reçoit des baies en plastique gondolé très réaliste. A noter que l’habitacle conserve l’arceau cage de sécurité et la barre de maintien pour le passager. Et si les sièges ne sont plus baquets mais seulement des sièges ordinaires, le volant est implanté trop horizontalement. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. Un modèle qui intéressera certainement, lui-aussi, nombre de collectionneurs.

 

 
   

RENAULT R4F4 break de 1981

Universal Hobbies – collection Mythique R4, n° 12 duo
 

Réduit par Universal Hobbies, ce break 4F4 remémorera beaucoup de souvenirs à ceux qui l’ont côtoyé sur nos routes de campagne. Lignes, volumes et coloris participent à ce réveil tant la gravure met en évidence les raccords de carrosserie du vrai. C’est toutefois un peu moins exact en ce qui concerne les contours du girafon. Mais bon. Toutefois ce modèle pèche une fois encore au niveau du dessin de pare-brise et de l’implantation des essuie-glaces. Par contre la calandre est réussie et surmonte des ensembles veilleuse-clignotant correctement colorés. Les roues sont simples mais exactes et

 perforées. Les poignées de portières sont des pièces rapportées chromées. L’arrière reçoit des blocs de feux un poil trop petits mais exacts et la plaque du monogramme. Les pare-chocs alu sont très réalistes. L’habitacle restitue l’ambiance dépouillée du vrai avec l’absence de tout habillage de carrosserie au-delà des sièges avant. A notez la position trop élevée du rétroviseur intérieur et, à l’inverse, l’implantation trop basse du volant. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.
 

 
   

RENAULT R4 GTL Découvrable, par Heuliez (AM 1981)

Universal Hobbies – collection Mythique R4, n° 13 duo
 

Réduite par Universal Hobbies, cette Renault 4 découvrable reprend le moule de la version à capote repliée proposée sous le n° 13 de cette collection. En version duo, la capote est fermée, ce qui dissimule l’intérieur. Aussi, lignes et volumes sont très réussis et bénéficient d’une belle gravure. Ce moule propose des vitres latérales au dessin très honnête. Et en prime les différentes protections latérales ne sont pas toujours bien alignées, comme sur la vraie ! Et que dire de l’effort de nous offrir ces poignées de portières rapportées. A l’inverse de la version décapotée, ici les grilles d’aération sous la calandre, sont bien dessinées. Toutefois, il manque toujours le logo d’Heuliez sur les montants de custode alors que l’arrière accueille bien monogramme, logo particulier et feux bien 

 

 colorés. Roues réalistes, fine ligne d’échappement se prolongeant jusqu’à l’arrière, participent au plaisir de l’œil. (1) Dommage que le mobilier soit totalement noir, ce qui ne le met pas en valeur. Si le soubassement est peu détaillé la miniature roule bien.

(1) Une erreur c’est glissée dans l'interprétation de cette R4 transformée par Heuliez. Il s’agît du tracé de la ligne d’échappement. En effet, si l’on se réfère à la photo publiée tout en haut de la page 24 du n° 90 d’Automobilia, spécial salon 1980 – AM 1981, l’on s’aperçoit que la sortie d’échappement du modèle exposé est encore devant la roue arrière gauche. Détail qui m’avait échappé lors de l’analyse de la version décapotée

   
   

RENAULT R4L (AM 1965) - expédition ELLE

Universal Hobbies – collection Mythique R4, n° 14
 

Réduite par Universal Hobbies, cette R4L proposée en duo avec celle de L’East African Safary, en diffère malgré tout par sa garde au sol augmentée. Ceci étant nous retrouvons le même moule, donc les mêmes défauts dans le dessin des vitres latérales et la mauvaise gravure de la découpe du hayon arrière. Notons cependant une différence au niveau des vitrages et des pare-chocs puisque nous passons d’une AM 1962 à une AM 1965. Si je n’ai rien à dire au sujet des pare-chocs correctement dessinés il en ira différemment pour les vitrages. En effet quand Renault dota sa R4 de portières

 arrière équipées de vitres coulissantes les vitres de custode devinrent fixes. Alors pourquoi sont-elles restées entrebaillantes sur la miniature. Alors que l’on voit bien qu’elles étaient fixes sur les photos d’époque.  Cette fois-ci le monogramme 4L figure bien sur le hayon. A noter que l’habitacle est reproduit sans banquette arrière alors que les sièges avant sont havanes. Le pavillon accueille une galerie chargée à la gravure grossière. Les poignées de portières sont rapportées.  Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.

 
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 13:58

 n° 184
du 16 février 2009
   

Cinq des sorties presse 

de la semaine dernière 

   

ALPINE F2 de 1964

Eligor – collection alpine et Renault sportives, n° 40

 

 

 

 

 

 Réduite pour Elgor, cette F2 me fait immédiatement penser à sa sœur cadette, la F3 réduite en son temps par Solido. Ligne, volumes et coloris sont très réalistes, de même que les roues dont la faible largeur des pneumatiques contribue à la réussite de ce modèle. D’autant que les suspensions et arbres de transmission sont aussi finement reproduits. Un seul regret, au niveau de la sortie d’échappement qui n’est pas en Y au niveau du capot moteur.  Le logo Alpine est bien présent sur le nez de la voiture et les numéros latéraux correctement coupés au niveau du joint de carrosserie. Si

l’ensemble mécanique n’est pas visible, l’ensemble tubulaire protégeant le poste de pilotage est lui, très visible car peint en blanc. Par contre les cadrans placés derrière le volant  sont absents.Le soubassement est  lisse et la miniature roule bien. 



NB – Le pilote provient du test de la collection Michel Vaillant, il n’est là que pour la séance photos.

 

 
   

BMW M3 (configuration rallye de Monte Carlo 1989)

Ixo – collection Rallye de Monte-Carlo, n° 74 

 

 

 

 

 Réduite par Ixo, cette énième M3 reprend le moule bien connu des amateurs de rallyes. Lignes, volumes, coloris et décoration, sont de bonnes factures même si la robe banche est à nouveau trop épaisse pour bien laisser ressortir les détails de la gravure. Le tour de la voiture ne laisse apparaître aucun oubli en ce qui concerne les différents stickers. L’avant bénéficie de nombreux éléments rapportés très réalistes, y compris les essuie-glaces. Les roues sont bien

dessinées mais trop « cruivrées » à mon avis. Dommage que l’impasse ait été fait sur les bavettes. L’arrière reçoit des feux colorés et le dessin de la trappe du réservoir. L’habitacle mérite un bon point pour son rendu carrosserie visible qui met très en valeurs le mobilier noir et coloré. Belle planche de bord détaillée. Mais qui a eu l’idée d’implanter le volant si bas et quasi vertical ? Le soubassement, bien gravé, surprend chez Ixo. La miniature roule assez bien. 

 

 
   

PANHARD PL17 (AM 1962)

Ixo – collection Route bleue, n° 28 

 

 

 

 

 Réduite par Ixo, cette PL17 nous est proposée aujourd’hui en version bicolore alors qu’elle nous fut proposée dans une livrée prune sous le n° 25 de la collection des Voitures d’antan. Il s’agit du même moule qui servit aussi à la version vert d’eau proposée sous le label Nostalgie sous la référence 034 (cf. le n° 25 du 27 janvier 2006 de CH43). Mais ce modèle nous réserve une surprise. J’y reviendrai plus loin.  Si les lignes et volumes sont assez bien rendus nous nous retrouvons devant les mêmes défauts relevés alors, c'est-à-dire que si l’avant est trop long en raison d’un museau trop incliné, le porte à faux arrière est trop court en raison, ici, d’une courbure de l’arrière qui est trop plate. Cela n’est pas perceptible au premier coup d’œil, mais en plaçant à ces côtés la réduction faite par Solido, il n’y a plus de doute. A part cela les détails sont finement reproduits et soulignés d’une peinture chromée. De plus la finition est un peu plus poussée puisque nous avons droit cette fois-ci à un centre de flasque

d’enjoliveur rouge et à un point de peinture figurant la serrure de la trappe à carburant. J’allais oublier, la serrure du coffre, qui n’était pas figurée sur celle des voitures d’antan. Par contre L’intérieur caramel au lait, bien que finement reproduit, perd de son réalisme en ne bénéficiant plus de contreportes aux manivelles « chromée ». C’est pourtant ici que réside la surprise, car focalisé sur ce dernier point, il m’a fallu attendre le recadrage des photos pour découvrir que le mobilier avait été modifié entre les deux . Celle des voitures d’antan a celui correspondant à l’AM 1961 alors que celle-ci abrite le nouvel aménagement lancé pour l’AM 1962, reconnaissable notamment à sa planche de bord nervurée. Bonne idée, Ixo. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 



 

 

 
   

RENAULT 4cv cabriolet Labourdette Vutotal de 1950

Eligor – collection 4cv Renault, n° 31

 

 

 

 Réduit pour Eligor, ce cabriolet Labourdette surprend par sa ligne ponton et sa fausse calandre avant à triple optique. Si lignes, volumes et coloris sont corrects il y a matière à critiques. Je ne m’étendrai pas sur l’allure générale qui me fait penser à une chauve-souris. Rassurez-vous cela fait bientôt 25 ans que je ne fume plus rien. Dommage que les essuie-glaces ne soient que gravés à même le pare-brise et que les optiques ne soient pas jaunies. Si les roues sont assez réalistes je m’étonne d’une erreur d’interprétation dans la sculpture des flancs. Bien que sur les photos d’époque il soit souvent difficile de s’en rendre compte, mais les caches passages de roues arrière étaient précédés et surmontés de prises d’air pour permettre le

refroidissement du moteur.  Or ces prises d’air étaient convexes (en relief vers l’extérieur) et non concaves (en creux) comme représentées sur la miniature. A l’arrière il vous faudra chercher les feux rouges de part et d’autre des butoirs.  L’habitacle est des plus rudimentaires et propose bien les trois sièges correctement orientés. Formule qui sera reprise pour le cabriolet 4cv Labourdette que nous connaissons déjà pour avoir été le n° 29 de cette même collection (cf. le n° 180 du 19 janvier 2009 de CH43). Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 


 
   

RENAULT R4L (configuration East African Safary 1962)

Universal Hobbies – collection Mythique R4, n° 14 

 

 

 

 

 

 Réduite par Universal Hobbies, cette R4L nous est proposée dans une des toutes premières versions puisque les fenêtres de custode y sont encore articulées et que les vitres des portières arrière sont fixes. Si les volumes sont corrects les lignes laissent à désirer, notamment au niveau du dessin des contours des vitrages, surtout en ce qui concerne les portières arrière et la lunette du hayon. Hayon dont la gravure de la découpe est quasi  absente. Et puisque je suis déjà sur l’arrière, notez l’absence du gros monogramme 4L qui devrait se trouver à 10 heures par rapport à l’immatriculation. Pourquoi cet

oubli alors que moult  éléments rapportés sont présents sur ce modèle. Dont notamment un rétroviseur posé sur l’aile droite, position insolite pour celui qui ignore qu’au Kenya l’on roule à gauche. Revenons sur les côtés pour constater le mauvais emplacement des portières avant. Les roues sont correctes, tout comme la calandre et les optiques avant.  L’habitacle reçoit un mobilier classique noir laissant voir l’armature métallique de la banquette arrière. Le soubassement est peu gravé mais la miniature roule bien. 
 

 
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 15:43

 n° 183
du 09 février 2009
   

Courrier des lecteurs

Voici que plusieurs lecteurs s’étonnent depuis quelques semaines de ne pas trouver sur ce blog un modèle particulier, voire une collection pourtant diffusée par ailleurs. A ceux-ci j’ai répondu qu’il existait des sites très bien faits comme http://cp43.over-blog.com/ où ils trouveraient certainement chaussures à leurs pieds. Aux autres j’ajouterais que le but initial de ce blog consistait à présenter quelques unes des nouveautés qui entraient dans ma collection. Mais plutôt que de les présenter bêtement sur leur socle je préférais les mettre en situation. Puis, au fil du temps l’analyse critique a pris le


dessus sur la présentation statique. De plus, à part la collection Simca qui m’arrive par abonnement et quelques duos R4 que je reçois, le reste est acheté chaque matin chez mon pressier. D’où la nécessité de faire un certain choix dans mes achats.


Ainsi fais-je l’impasse totale sur la collection des voitures de Michel Vaillant pour les raisons évoquées lors de son lancement (cf. n° 176 du 22 décembre 2008) à moins qu’un généreux mécène …
 

   

 Quatre des sorties presse

de la semaine dernière 

 MATRA-SIMCA MS 650      (configuration Tour de France automobile

Ixo – collection Simca, n° 53

1970) 
   En réalité le bleu est un peu plus soutenu que sur ces photos

 

 

 

 

 Réduite par Ixo, cette MS 650 surprend agréablement par la qualité de sa présentation. Et tout y contribue : lignes, volumes, coloris, décoration et pièces rapportées. Et ce même si j’eus préférer la voir dotée des jantes « alu » du modèle de pré-série. Une vraie réussite arborant l’ensemble des stickers présents lors du Tour de France auto 1970 et son immatriculation. Même les optiques additionnelles sont correctement placées. De plus les différentes entrées et sorties d’air sont largement creusées. L’arrière laisse découvrir une gravure

de la mécanique qui n’est que partiellement moulée. Les feux sont mignons et les pneumatiques finement sculptés. Le poste de pilotage accueille deux mini baquets avec harnais. La planche de bord affiche les compteurs derrière le volant alors que le flanc droit du saute-vent abrite le levier de vitesses. Si le soubassement est totalement plat la miniature roule bien. J’attends avec impatience sa sœur qui gagna le Tour de France auto 1971 et prévue dans la collection des Champions français de rallye … en fin d’année prochaine. 

 
   

MERCEDES 540 K Roadster special de 1938

Ixo – collection Mercedes, n° 39

 

 

 

 

Réduit par Ixo ce roadster 540 K n’est pas un inconnu car il nous fut proposé naguère comme n° 3 de la collection des Voitures classiques dans une belle livrée rouge, digne des dessins animés de Tex Avery (cf. les illustrations du n° 08 de CH43 du 30 septembre 2005. A l’époque je n’en avais pas fait l’analyse. Cette nouvelle version, livrée dans une robe vert très foncé, quasi noir, est toute aussi séduisante pour celui qui aime ce genre de modèles. Lignes, volumes et finition sont au rendez-vous. Seul détail qui cloche un peu, le manque de finesse des roues à rayons. Ceci étant, l’ensemble jouit d’une finition légèrement améliorée par rapport à l’autre, notamment au niveau du « noirciement » de la calandre et de la décoration des contreportes.

Le reste est identique.  Les pièces rapportées « chromées » sont de bonne facture. Les feux – avant et arrière – acceptables, tout comme la carrosserie tout métal. Mais il faut se pencher à l’intérieur du court habitacle pour profiter pleinement de ce modèle. Là trône un mobilier claire à la finesse très soignée, avec une planche de bord impressionnante par le nombre de cadrans à surveiller et surmontant un levier de vitesse digne d’une appellation en queue de vache. Soubassement un peu détaillé et miniature roulant bien, complètent le tableau. 

 

 

 
   

RENAULT 4 découvrable Heuliez de 1981 (ouverte)

Universal Hobbies – collection Mythique R4, n° 13

 

 

 

 

 

 Réduite par Universal Hobbies, cette Renault 4 découvrable séduit par son réalisme. Lignes et volumes sont très réussis et bénéficient d’une belle gravure. Et, ce qui n’est pas pour me déplaire, ce nouveau moule propose enfin des vitres latérales au dessin très honnête. Et en prime les différentes protections latérales ne sont pas toujours bien alignées, comme sur la vraie ! Et que dire de l’effort de nous offrir ces poignées de portières rapportées. Toutefois notre satisfaction est un peu refroidie par l’absence des grilles d’aération sous la calandre, simplement suggérées par un rectangle noir. C’est d’autant plus

regrettable qu’à mes yeux c’est la seule fausse note de ce modèle. Même s’il y a oubli du logo d’Heuliez sur les montants de custode alors que l’arrière accueille bien monogramme, logo particulier et feux bien colorés. Roues réalistes, fine ligne d’échappement se prolongeant jusqu’à l’arrière, participent au plaisir de l’œil, tout comme l’aménagement intérieur. Outre un mobilier marron c’est le travail sur les contreportes qui mérite l’attention. Belle planche de bord. Si le soubassement est peu détaillé la miniature roule bien. Un modèle très réussi pour moins de 12 euros. Bravo ! 

 
   

RENAULT R11 GTX de 1984

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 53

 

 

 

 

 

 Réduite par Universal Hobbies, cette R11 devrait rappeler à certains celle proposée par Norev dans le cadre de la collection Renault, n° 38 (cf. CH43 n° 047 du 03 juillet 2006). Sans pour autant reproduire l’original avec la même finesse, Universal Hobbies s’en sort malgré tout assez honnêtement. De fait, si lignes, volumes et coloris sont très acceptables il en sera différemment, à un degré bien moindre, quant à la gravure et la reproduction des détails, traités plus grossièrement, notamment les clignotants avant infâmes. Ainsi de l’entourage de la calandre trop épais et qui prive cette dernière et les optiques qui l’encadrent d’avoir la surface qui leur revient. De même

les roues, flatteuses mais au dessin trop prononcé. C’est l’arrière qui s’en tire le mieux malgré l’absence de tout monogramme à la base du hayon. L’habitacle gris souris reçoit un mobilier à la gravure simple mais très réaliste. A noter qu’outre le conducteur, ce taxi R11 présente l’originalité d’avoir trois vitres baissées : celle du conducteur, quasi obligatoire de nos jours, mais aussi les deux du côté droit. Si le soubassement ne comporte aucune gravure excepté un semblant de roue de secours, la miniature roule bien. Je pense que ce taxi se retrouvera dans nombre de dioramas. 
 

 

 
   

  Retour sur

une analyse

SIMCA Aronde Messagère de 1954

Ixo – collection Simca, n° 51

 

Permettez-moi de revenir sur ce modèle que je vous ai présenté dans le n° 179 du 19 janvier 2009 de CH43. Comme le précisait un petit cartouche rouge, le modèle présenté était un modèle de pré-série. J’ai dû attendre la réception de mon abonnement pour vous présenter le modèle définitif que voici. Je ne reviendrais pas sur l’analyse qui figure dans le n° 179 mais je la compléterais en signalant les principales différences entre les deux versions. Alors que sur le modèle de pré-

série une fine antenne, ancrée à l’arrière était pliée et attachée à l’avant de la voiture, sur le modèle définitif il faut se contenter de son embase. De plus la plaque de tare, qui ne devrait être présente que du côté droit et indiquer le PTAC et la CU autorisés pour ce modèle, figure des deux côtés et indique ATC sur le modèle de pré-série et PTAC sur le modèle définitif avec inversion des coloris.   
 

 

 

 

 

 

 
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 16:03
 

 n° 182
du 02 février 2009

   

Que fait 

 l'Europe ?

A l’heure où tout est normalisé. De la courbure de la banane au format de la feuille de papier toilette. Oui que fait l’Europe en matière d’emballage de nos chères miniatures livrées par abonnement ?

On nous a imposé des boîtes à lettres imposantes afin d’abriter notre courrier. Mais pas les colis qui doivent y entrer.

Or tout le monde ne dispose pas d’une charmante préposée qui présente le colis à la porte, même lorsqu’il rentrerait dans la boîte aux lettres ou d’un livreur consciencieux, voire simplement prévenant.

Non il y a encore de trop nombreux signalements d’avaries résultant du manque de soin apporté lors des livraisons, surtout lorsque celle-ci est assurée par certains distributeurs privés.

Je ne citerais personne car pour le moment je fais partie des privilégiés qui reçoivent des colis non abîmés.

Mais il ne faudrait pas que les désagréments rencontrés soient la cause de désabonnements qui accentueraient les conséquences de la crise économique que nous traversons, pouvant entraîner la fin de chères collections.

Aussi serait-il opportun que les diffuseurs de nos chères collections pallient les carences de l’Europe et règlent une fois pour toute le calibrage de leurs envois et choisissent des distributeurs n’ayant pas deux mains gauches.


D’avance merci.

   

 Six des sorties presse

de la semaine dernière 

CHEVROLET Corvette C3 de 1969

Ixo – collection Monstres de l’endurance, n° 60
 

Réduite par Ixo cette Corvette C3 plait en raison de sa décoration sobre et du traitement simple de ses lignes et volumes. De plus elle ne souffre pas trop de l’épaisseur de sa livrée qui laisse voir la gravure de la carrosserie. De même, elle jouit de l’apposition de stickers et logos de bonnes proportions et colorés correctement. Les quatre optiques principales sont bien moulées et encadrent le logo que surplombe un capot moteur bien bombé, même si la fosse aux essuie-glaces semble oubliée à la base du pare-brise. Le profil est doté de sorties d’échappement latérales rapportées alors que les jantes des roues, bien sculptées, laissent deviner les disques de

 freins avec étriers. Et oui, ils sont bien présents même si l’on ne les voient pas au premier coup d’œil. Pour s’en convaincre il faut retourner la voiture et faire tourner les roues. Bravo Ixo. Notez que les numéros de courses bénéficient d’une pièce rapportée métallisée pour leur éclairage. Le poste de pilotage bénéficie pour sa part, d’une planche de bord très garnie en cadrans et de fins arceaux de sécurité. Le soubassement est gravé et la miniature peut rouler. Faut juste donner un peu de jeu aux axes de roues.

 

 
   

HOTCHKISS 686 GS de 1948

Ixo – collection Route bleue, n° 27 
 

Réduite par Ixo, cette 686 Champagne nous est déjà connue pour avoir participé au rallye de Monte Carlo (n° 33 – cf. le n° 94 de CH43 du 28 mai 2007). Aussi, cette nouvelle présentation restitue-t-elle, elle aussi, très fidèlement lignes et volumes dans cette livrée blanche qui ne me paraît pas d’époque.  Ceci dit, l’ensemble est réussi et finement détaillé, notamment son avant avec une jolie grille de radiateur et des optiques de bonne facture. Le profil est réussi alors que le jour entre la carrosserie métallique et les éléments en plastique que sont les ailes et le soubassement – qui était visible sur

la version rallye de Monte-Carlo – a disparu. Les roues sont correctes. L’arrière dispose de pièces rapportées métallisées. Par contre l’intérieur caramel qui donnait l’impression du cuir à laissé place à un intérieur noir très banal. A noter, que s’agissant d’un modèle à conduite à droite, c’est à droite que se trouve l’absence de vitrage à la portière. Le soubassement n’est pas détaillé et la miniature roule bien.

 
   

FORD Anglia de 1962

Ixo – collection Rallye de Monte-Carlo, n° 73
 
 

Réduite par Ixo cette Anglia ne nous est pas inconnue car, outre la version Continental avec roue de secours extérieure sortie dans le commerce traditionnel, une version classique – avec conduite à gauche – nous a déjà été proposée dans la collection des Voitures d’antan (n° 72 – cf. le n° 68 du CH43 du 27 novembre 2006).  Aussi retrouvons nous avec plaisir les lignes particulières et les volumes de ce modèle qui marqua son époque.  Ce d’autant plus que pour une fois la robe blanche qu’elle revêt ne paraît pas sur-épaisse. En effet la gravure est bien lisible et contribue à la réussite du modèle. Même si les jonc chromés et les poignées de portières ne sont que peints les pièces rapportées sont bien « chromées ». L’avant accueille une

 calandre rehaussée d’optiques additionnelles et de clignotants orange de bonne facture. Le tout surmonté de l’immatriculation et de la plaque de rallye.  Le profil – réussi – laisse voir de simples jantes correctement dessinées et réalistes.  A l’arrière, retour des feux métalliques tout juste acceptables  et de fixations du coffre simplement dessinées. Logo et monogrammes sont présents. Notez la position insolite de la plaque de rallye arrière placée en limite de pavillon. L’intérieur bordeaux met en relief le petit mobilier qui l’occupe avec sa planche de bord bicolore. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.
 

 
   

MERCEDES Unimog 406 U 65

Universal Hobbies – collection Tracteurs et monde agricole, n° 76
 

Réduite par Universal Hobbies cette nouvelle déclinaison de l’Unimog viendra rejoindre celle déjà proposée dans cette même collection sous le n° 24, l’Unimog 411 (cf. le n° 78 de CH43 du 05 février 2007). Une fois encore, le savoir faire de ce réducteur permet de nous proposer un modèle hyper réaliste, notamment dans la restitution du châssis de ce véhicule particulier. Ainsi, lignes, volumes, coloris, mais aussi détails, sont surprenant de fidélité. Même les pièces rapportées en plastique assez souple y contribuent. Haut perché, le

 poste de conduite n’est pas en reste dans sa présentation kaki.  Pour l’amateur de détails le mieux est de retourner la miniature et d’explorer l’enchevêtrement des suspensions et autres arbres de transmission pour voir jusqu’où le réalisme a été poussé pour un prix très contenu. Il y a même les tambours des freins et un peu de jeu pour le train arrière pour une mise en situation sur un terrain en relief. Et la miniature roule bien.
 

 
   

RENAULT 4cv Commerciale (R 2071) de 1950

Eligor – collection 4cv Renault, n° 30
 

Réduite pour Eligor, cette 4cv reprend un moule déjà connu des adeptes de cette collection. Il présente l’avantage de cacher le mauvais dessin des vitres arrière puisqu’il n’en possède pas. Ceci dit, lignes, volumes et coloris sont honnêtes mais le traitement des barrettes de la fausse calandre fait très jouet car manquant fortement de finasse. Les ouïes des ailes arrière sont toujours représentées par

une marque noire. Tout comme les clignotants latéraux – encore en quartier d’orange sur les vraies – sont rejetés sur les ailes arrière mais seulement représentés par une touche de peinture orange. (Je me demande si le conducteur qui croisait cette 4cv pouvait apercevoir le clignotant gauche ?) ; L’intérieur noir est peu visible. Le soubassement pas détaillé mais la miniature roule bien.

 
   

SEAT 600 Commercial

Ixo – collection Camionnettes d’antan, n° 99
 

 Cette Seat 600, réduite par Ixo, n’est pas une inconnue pour les lecteurs de CH43 puisqu’elle leur a été présentée d’abord sous le label de FIAT 600 et une livrée vert foncé dans le n° 66 du 13 novembre 2006 dans la collection des Voitures d’antan, n° 71, mais aussi avec une livrée rouge dans le n° 172 du 24 novembre 2008 dans celle de la Route bleue, n° 22. Puis sous la forme et la livrée qu’elle revêt aujourd’hui, avec le label de SEAT 600 aux couleurs des fameuses sucettes espagnoles Chupa Chyps dans le n° 73 du 01 janvier 2007 pour la collection Furgonetas de antaño, n° 15. Je reprendrai donc une grande partie de l’analyse faite dans ce dernier numéro en commençant par rappeler que cette 600 Commercial souffre de beaucoup d’interprétations par rapport à son modèle visible sur le site www.museoseat.com . En effet il est permis de constater, outre l’absence des panneaux tôlés à la place des vitres latérales

arrière conservées sur la miniature, que l’original n’avait pas de butoirs sur les pare-chocs. De plus la 600 d’Ixo mélange les époques en arborant, outre les clignotants avant sous les phares et leurs répétiteurs latéraux, les anciens clignotants sur les ailes, issus de la présentation antérieure. Enfin, l’intérieur correspond à la version berline avec sa banquette arrière en place, mais il y manque le volume de rangement entre celle-ci et le compartiment moteur. Il aurait du y avoir, à la place, un plancher plat surélevé destiné à accueillir les marchandises chargées par … les portières avant (!).  Pour terminer, outre l’arrière un peu trop rebondi à mon goût (cf. la Fiat 600 de la collection française) elle est dotée de roues de trop grand diamètre. Le soubassement n’est pas détaillé et la miniature roule bien. 

 

 
   
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