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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 08:29

 n° 164

du 29 septembre 2008

   
 Edito  

 Voila déjà quelques semaines je m'étais ouvert de l'idée de ralentir le rythme de parution de Collec'Hebdo 43  à un lundi sur deux vu la réduction drastique des sorties presse vraiment intéressantes.
Et, depuis la rentrée, il est permis de constater que celles-ci sortent vraiment au compte gouttes pour ne pas dire au forceps. Il est vrai que nombre de collections ont pris fin de manière plus ou moins précipitée. Par contre, certaines autres s'accrochent de manière désespérée.

 Malgré tout je vais tenter de poursuivre encore un certain temps la parution chaque lundi dans l'espoir que la collection H finisse par être lancée et que les collections de M6 Interactions (Renault et la mythique R4) retrouvent leur ancienne fréquence de sortie.
Cela me rappelle qu'au début où j'intervenais sur FA un forumeur avait découvert que très souvent il convenait de ne pas s'attarder sur le modèle mis en scène mais plutôt sur l'arrière plan qui "racontait une histoire". Peut-être que cela est encore d'actualité depuis la rentrée.

   

 Une du commerce

 traditionnel

AMPHICAR 770

Minichamps – réf. 400 097030

 

Réduite par Minicichamps cette Amphicar nous restitue d’assez belle façon les caractéristiques particulières de ce véhicule. Lignes et volumes sont au rendez-vous sous cette livrée corail. Nous sommes en présence d’un beau modèle bénéficiant de pièces rapportées chromées assez fines contribuant aussi bien à l’aspect routier que nautique de cet engin. A titre d’exemple la présence au centre du capot de l’ensemble des feux rouge et vert de navigation.  Outre les sorties  de l’échappement et du reniflard les deux hélices placées de part et autre du compartiment moteur complètent cette réduction.

 Mais c’est une fois encore l’habitacle qui va retenir notre attention. S’il bénéficie d’une présentation très soignée il ne faut pas hésiter à se montrer curieux car il recèle une surprise sous la planche de bord. Car outre volant, pédalier et autres leviers, une rame y est présente. Et si le soubassement est peu détaillé la miniature roule bien mais ne me paraît pas assez étanche pour flotter. 



  

   
   

Trois des sorties 

presse de la semaine

FORD Vedette de 1952

Ixo – collection Route bleue, n° 18
 

Réduite par Ixo cette Vedette première époque ne nous est pas totalement inconnue puisqu’elle fit l’objet d’une première parution au sein de la collection des voitures d’antan (n° 21). Nous retrouvons facilement les lignes et volumes de la vraie dans une présentation un peu plus fidèle par rapport à la précédente. Notamment avec des pare-chocs « retournés » au profil correct et la présence du motif ornant le centre du capot.

 

 Dommage par contre qu’un rétroviseur extérieur ait été ajouté ou que l’entourage des vitres latérale soit souligné d’un trait de faux chrome totalement inutile. De plus, il manque toujours la reproduction de la charnière haute des portières arrière fort saillante sur la vraie. L’habitacle noir est correctement détaillé alors que le soubassement l’est peu. La miniature roule bien.

 

   
   

RENAULT 5 Alpine en 1977

Eligor – collection Alpine et Renault sportives, n° 30 
 

Réduite par Eligor cette 5 Alpine nous restitue assez bien l’aspect de la vraie. En effet, si les lignes et volumes sont corrects la décoration laisse un peu à désirer. Si je laisserais à chacun le soin de se prononcer sur l’exactitude des teintes retenues – trop fade à mon goût – je regrette pour ma part que les différents stickers apposés soient de tailles trop réduites pour beaucoup  d’entre eux. De plus la disposition des optiques additionnelles à l’avant devrait être intervertie pour répondre à la réalité où les optiques supérieures étaient plus rapprochées que les inférieures. Ce qui nécessiterait ici le démontage de la miniature dépourvue de toute vis d’assemblage apparente. D’autre part à quoi correspond la seconde excroissance près de l’essuie-glace devant le pilote ?  La première, j’ai trouvé, c’’est le coupe circuit, mais elle ?

 Outre le rétroviseur latéral trop bas le profil met en évidence une ligne d’échappement  rapportée et la présence de bavettes. Mais aussi des jantes non dorées comme les Gotti d’origine. L’arrière bénéfice d’un soin particulier avec des feux rapportés correctement colorés alors que les grilles de sorties d’air ne sont que dessinées. L’intérieur est lui aussi bien travaillé avec ses deux baquets, l’arceau cage, son extincteur et la présence d’une roue de secours complète. Le soubassement est original avec deux plaques de protection rapportées. La miniature roule bien.





   

   
   

SUBARU Impreza 555 en 1966

Ixo – collection Rallye de Monte-Carlo, n° 66 
 

Réduite par Ixo cette Impreza surprend par sa livrée blanche inhabituelle. Il est vrai qu’il s’agit ici de la réduction d’un modèle privé. Si les lignes et volumes paraissent corrects, ils sont désservis par une robe trop épaisse qui dissimule trop sa gravure. D’où nombre de détails que l’on devine plus qu’on ne les voit vraiment. C’est regrettable une fois encore car ce modèle jouit d’une finition assez soignée même si certains artifices ont été employés. Notamment celui d’apposer des autocollants à la place des optiques additionnelles pour faire croire à leur recouvrement. Les stickers ont l’air d’être tous à leurs places, à l’exception toutefois des deux petits

 qui devraient figurer à la base du pare-brise, côté copilote, sur le capot. Dommage que les disques de freins, non solidaires des roues, puissent tourner indépendamment de celles-ci et être dépourvus d’étrier. Comme à l’accoutumée dans cette collection, l’habitacle mérite que l’on s’y attarde, ne serait-ce que pour compter les interrupteur de la console centrale. Sinon, c’est l’équipement habituel que l’on retrouve  partout. Le soubassement est détaillé et reçoit même une vaste plaque de protection sous le moteur. La miniature roule bien.
 

   
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 16:12

 n° 163
du 22 septembre 2008

   

Numéro particulier  

Ce n° 163 n’est pas tout à fait le même pour moi en raison de l’analyse de la Talbot Solara. C’est aussi l’occasion de faire un petit point sur les collections presse dont la qualité est fort disparate suivant les éditeurs (de très moyenne chez Hachette, à bonne, voire très bonne chez Altaya et  M6 Interactions). Ou chez les réducteurs où Ixo a fait la percée la plus spectaculaire. Et si Norev se retire, Eligor prend la relève et rejoint Universal Hobbies et Ixo. D’autre part, nombre de collections ont pris fin ou se terminent. Il semble que l’euphorie des deux dernières années s’estompe et que nous allons connaître une année 2009 plus calme avec peut être deux nouvelles collections lancées à l’occasion des fêtes de Noël. Ce sera l’opportunité pour beaucoup d’entre nous de trouver une solution pour ranger les modèles encore en boîtes, faute de place.

Un petit tour

en Espagne

DKW F89L
Ixo - collection espagnole Furgonetas de Antaño, n° 37

 

Au moment où la liste des modèles à venir dans la collection des camionnettes d’antan annonce l’arrivée du F89L réduit par Ixo il n’est pas inutile de revenir sur cette version espagnole qui a de fortes chances de se retrouver servie telle quelle. Disons le tout de suite, si les lignes et volumes sont corrects c’est le traitement de la finition qui laisse à désirer. En effet et quelle que soit la décoration retenue il conviendrait qu’Ixo fasse un effort au niveau des rétroviseurs extérieurs et qu’il n’oublie pas de colorer en rouge les feux arrière.

 Il devrait profiter du fait que le mobilier intérieur se compose de trois rangées de banquettes pour nous proposer un version minibus plutôt qu’une énième fourgonnette. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 




 

   
   

RENAULT R4F
Ixo – collection espagnole Furgonetas de Antaño, n° 35

 

Réduite par Ixo, cette fourgonnette, qui est sortie il y a déjà un certain temps, nous ramène à la première époque de ce réducteur. Celle où il n’avait pas encore recours au scannage des modèles originaux. Cela se remarque d’emblée dans l’allure générale de cette miniature où lignes et volumes sont sujets à interprétation. Je n’en voudrais pour preuves, à titre d’exemple de la quasi absence d’arrondi du capot moteur entre le plan vertical de la calandre et celui horizontal du capot lui-même. Ou encore de l’omission de la trappe d’aération sous le pare-brise, pourtant un élément représentatif de la R4.

 La gravure manque de précision et n’est pas favorisée par une peinture trop épaisse. Nombre de détails sont assez approximatifs comme les poignées de portières. Seules les roues sauvent l’extérieur car il est à noter que la portière passager est dépourvue de vitre coulissante, même simplement dessinée. L’habitacle noir est par contre assez fidèle avec son rétroviseur sur la planche de bord et le levier de vitesse en bonne place. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 
 

   
   

 Trois des sorties

presse de la semaine

AMC Matador de 1974

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 44 
 

  Réduite par Universal Hobbies, cette Matador se révèle malgré tout imposante. Il est vrai que l’original mesurait tout de même 5,32 m de longueur pour 1,96 m de largeur. Lignes et volumes semblent respectés. Par contre je laisse à chacun le soin de se prononcer sur sa présentation métallisée.  Sa gravure est des plus correctes et l’avant fort bien restitué. Il est cependant dommage qu’aucun monogramme ou logo ne figure sur le pourtour de sa carrosserie – à l’exception de celui figurant sur le coffre arrière - et que ses feux de gabarit latéraux soient placés trop bas.

 Et que penser de ces feux arrière orange alors qu’aux USA ils sont obligatoirement rouges. Une fois de plus les roues avant sont orientées vers la gauche. En aurons-nous un jour une avec les roues orientées à droite ? Roues de dimensions correctes. L’intérieur noir, des plus standards, accueille deux occupants. Le soubassement est sommairement reproduit mais la miniature ne roule pas.


 

   
   

MERCEDES S500 de 1997
Ixo – collection Mercedes, n° 29 

 

Réduite par Ixo cette S500 surprend par la qualité de sa reproduction, qui, si elle était exempte de toute erreur viendrait rivaliser avec des réducteurs comme Minichamps. Hélas… trois fois hélas, Ixo se prend encore une fois les pieds dans le tapis. Et cette fois, au pied du podium. Attention aux bleus. Pourtant tout commence bien avec un fort beau respect des lignes et volumes et une finesse de la gravure et des pièces rapportées. Sa robe gris métallisé est elle aussi réaliste mais c’est ici qu’apparaît le couac ! Pourquoi avoir affublé ce modèle d’un bas de caisse plus foncé alors que sur l’original tout était dans la même nuance ? L’avant bénéficie d’une très belle calandre et d’optiques réalistes surmontant un bouclier travaillé. Le profil met en évidence des rétroviseurs nervurés et des roues aux jantes réalistes. Quid des disques de frein ?

 Si l’antenne radio est présente au sommet de l’aile arrière gauche, les joncs chromés qui font le tour des surfaces vitrées latérales ont été oubliés, et c’est bien regrettable. Surtout lorsque l’arrière révèle la qualité du traitement de ses feux et du bandeau qui court sous le coffre dépourvu de tout monogramme. Il faut beaucoup d’insistance pour remarquer que le mobilier embarqué à bord de cette voiture n’est pas que noir. En effet des panneau marron habillent contreportes et console centrale. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.  

N-B: Il a bien existé une version avec le bas de caisse nervuré et plus foncé que le reste de la carrosserie mais alors les coques des rétroviseurs latéraux étaient dépourvues de nervures. pour ma part je me suis basé (entre autres) sur la photo se trouvant en page 1 du fascicule d'accompagnement. 

   
   

TALBOT Solara GL (AM 1980)

Ixo – collection Simca, n° 43 
 
   


Hé Trébor, faut t'arrêter une seconde. Tu n'as pas réalisé que c'est ta 1.000 ème analyse que tu vas faire !

Et, oui, c'est bel et bien la 1.000 ème que vous allez trouver un peu plus bas. Mais q
ui se souvient de la première ? C’était le 11 août 2005, la Marly de chez Norev, n° 78 de la collection des Voitures françaises. Quel chemin parcouru depuis. Et comme le hasard fait bien les choses la 500 ème fut dans le n° 75 du CH43 du 15 janvier 2007, la Présidence de chez Ixo, n° 2 de la collection Simca. C’est encore une Simca qui fera l’objet de la 1.000 ème analyse.

SIMCA Marly
Norev - collection Voitures françaises, n° 78
 

 

 

   
SIMCA Présidence
Ixo - collection Simca, n° 02
 
 

 

   
   

  1.000 ème

analyse 
 TALBOT Solara GL (AM 1980)
Ixo – collection Simca, n° 43
 

 Réduite par ixo cette solara n’est pas une inconnue pour certains d’entre nous puisqu’elle fut proposée dans une livrée bleu foncé dans une collection espagnole avant d’arriver chez nous. Elle séduit l’œil par le respect des lignes, volumes et coloris de l’original. Les proportions sont correctes ainsi que la garde au sol, ce qui n’était pas le cas pour la Tagora où cette dernière est trop importante. L’avant est agrémenté de beaux essuie-glaces. La calandre est juste mais les optiques me semblent trop lisses et les clignotants trop foncés, de légères stries auraient été les bienvenues. Par contre, c’est à tort que les boucliers et protections latérales – trop  généreuses -  reçoivent un jonc chromé qui n’existait pas sur cette version GL. Les antibrouillards sont une option. Hormis les bandes de protection déjà évoquées, les autres chromes sont bien placés latéralement ainsi que les cartouches indiquant la cylindrée.

 Les roues sont réalistes mais il manque un petit cercle noir couronnant les écrous de fixation. L’arrière est tout aussi réussi avec sa lunette avec désembuage, sa serrure et ses monogrammes. Les grands feux lisses sont correctement placés et colorés. Toutefois, une question demeure, à quoi correspondent les excroissances qui figurent sur les boucliers AV et AR ? Pas aux rivets de fixation quand même. L’intérieur, très clair, mérite que l’on s’y attarde un peu car un bel effort de présentation a été réalisé avec ce mobilier crème et moquette de sol tabac. Jolie planche de bord et volant bien formé. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien.



 

 
   
 Merci à vous tous de m'avoir accompagné jusqu'ici.  
   

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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 15:41

 n° 162
du 15 septembre 2008

   

 Quatre des sorties

presse de la semaine

ALPINE coupé sport A108 de 1959

Eligor – collection Alpine et Renault sportives, n° 29 
 

 Réduit par Eligor ce coupé  nous est très correctement restitué tant au niveau de ses lignes, volumes ou coloris. L’ensemble se révèle plaisant à regarder tant ses courbes sont réalistes et reflètent bien l’image de l’original. Sa coque dépouillée reçoit les rares éléments de décoration comme le monogramme Alpine à l’avant et les optiques additionnelles. Ne cherchez pas les clignotants.

 Le profil met en valeur les roues d’honnête facture et de diamètre acceptable. L’arrière est bien reproduit avec le monogramme Alpine repris dans la prise d’air. L’habitacle accueille un volant bois. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

 

   
   

RENAULT 4cv (R1062) de 1953
Eligor – collection 4cv, n° 20
 

 

 Réduit par Eligor ce taxi 4cv est fort séduisant dans sa livrée bicolore  même s’il reprend le moule que nous connaissons déjà et dont aucun défaut n’a été corrigé. Je n’y reviendrai donc pas. Par contre je m’élèverais une fois de plus sur le non respect des dimensions des roues ou des pneus qui ici sont trop généreux. Notons la présence de tous les accessoires transformant la 4cv en taxi : taximètre, galerie de toit avec plaques lumineuses « taxi », les lanternes chromées et la fameuse séparation intérieure.

 Dommage que les phares soient encore une fois blancs et que les rares chromes courants sur la carrosserie soient reproduits de manière si large. Le soubassement est sobrement gravé et la miniature roule bien.



 

   
   

RENAULT 4cv    

Ixo – collection la Route bleue, n° 17 
 

 Réduite par Ixo, voici la seconde génération de la 4cv dont nous connaissons le moule depuis la collection dédiée aux taxis du monde et dont les défauts sont toujours là, notamment l’absence du champignon éclairant l’immatriculation arrière. Malgré tout encore une assez bonne 4cv dans cette livrée noire qui aurait gagné à avoir ses sabots chromés de protection des ailes arrières ou encore les bavettes aux ailes avant.

 Sur cette réduction les roues sont acceptables. L’intérieur très simple accueille un mobilier coloré. Le soubassement est gravé et la miniature roule avec difficulté.



 

   
   

RENAULT 7 TL de 1979
Universal Hobbies – collection Renault, n° 70
 

 

Réduite par Universal Hobbies, cette R7 ne fait pas doublons avec la Siete d’Ixo produite pour les collections espagnoles d’Altaya. Si cette dernière s’avère trop large il semblerait qu’à l’inverse elle ait la bonne longueur (proche des 9 cm) alors qu’il manquerait 5 mm à cette 7 si j’en crois les 3.89 m annoncés pour la véritable R7. Même la R5 de Norev serait trop large ! Ceci dit et malgré sa petitesse, cette R7 est plaisante dans cette livrée vert métallisé tout en nous proposant des lignes et volumes qui paraissent corrects. Et ce qui ne gâte rien, avec une finesse de gravure qu’il convient de saluer.  L’avant est très réaliste, tout comme d’ailleurs, le reste de la voiture. Les roues sont réussies.

 Toutefois le profil met en évidence un léger manque de hauteur de la partie située sous la ligne de caisse, ce qui écrase la voiture et se répercute sur la perception de l’arrière qui serait vraiment réussi sans l’arrondi exagéré du bas de la lunette arrière. Par contre, la représentation des baguettes latérales de protection manque de finesse. L’habitacle très coloré met en valeur son mobilier. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien. 




 

   
   

Trois provenant du

commerce traditionnel

ALFA ROMEO Alfa 33 de 1983
PEGO – réf. PG1002

 

 Réduite par Pego, cette alfa 33 se révèle être une version 1.3 de par sa présentation. Lignes, volumes et coloris en font un modèle très bien présenté, doté en plus, d’une gravure très marquée. Dommage, une fois encore, que les roues soient d’un diamètre trop généreux. D’autant qu’elles contribuent à une garde au sol optimiste. Sinon, le tour de la voiture et son intérieur n’appelle pas d’autre remarque particulière.

 Grande finesse de l’avant et des détails de carrosserie.  Pièces rapportées correctes. L’habitacle coloré met en évidence un mobilier bien détaillé, notamment les contreportes et la planche de bord. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.


 

   
   

AUTOBIANCHI Bianchina Quattroposti de 1962
Edison Giocattoli – réf. 801021

 

Réduite par Grani & Partners spa, cette Bianchina s’avère séduisante malgré ses roues au diamètre trop important. Remarque devenant de plus en plus récurrente ces derniers temps. En effet, outre ce gros point de détail les lignes, volumes et coloris sont très honnêtes et la finition fort correcte par rapport au prix (10 euros). Ce d’autant que le nombre des pièces rapportées n’est pas négligeable et leur facture des plus correctes.

 L’avant me parait plus abouti que l’arrière où les grilles d’aération auraient gagné à être peintes. L’intérieur, bien coloré laisse voir le petit mobilier qui l’occupe et une planche de bord détaillée. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.


 

   
   

JAGUAR MK VII de 1950
NEO – réf. 43140

 

 Réduite par Néo, cette Mk VII ravi l’œil par la qualité de sa finition. Outre le respect des lignes, volumes et coloris dans cette livrée verte, très britannique, c’est surtout la finesse des nombreux « vrais » chromes qui courent sur sa carrosserie qui en fait le charme. De plus essuie-glaces et antenne radio – très fragile – participent à cette présentation. Le tour de la voiture comme son intérieur n’appellent pas de remarque particulière. La gravure profonde donne l’illusion de parties ouvrantes. Notez le petit plus avec les déflecteurs entrebâillés !

 L’examen des détails de l’habitacle mériterait de démonter la miniature. Dommage toutefois que pour un modèle de cette qualité la réalisation des feux arrière ait fait appel à des pièces métalliques peintes – tout comme un modèle presse. Ce sera mon principal grief alors que le soubassement reproduit sommairement le châssis sur lequel la caisse a été fixée et que la miniature roule mal. Ce n’est pas ici un défaut car sa place est plutôt dans une vitrine.
 

   
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 10:41

 n° 161
du 08 septembre 2008

   

Quatre des sorties 

presse de la semaine

CHEVROLET Nova de 1974

Universal Hobbies – collection James Bond, n° 43

 

Encore un modèle original proposé par Universal Hobbies dans cette collection. Si l’aspect insipide qui s’en dégage n’est que le reflet des lignes, volumes et coloris de l’original cette réduction souffre toutefois d’une garde au sol trop importante causée par un manque d’épaisseur de la carrosserie sous la ligne de caisse. En effet le bas de caisse est trop haut et le bas des portières manque d’altitude. Le traitement du bloc pare-chocs, optiques, calandre manque de finesse.

 Tout comme la gravure du reste de la voiture ou des pièces rapportées. Les roues reflètent l’aspect rustique mais robuste de la voiture. La sirène et les clignotants de toit sont des plus simplistes. L’intérieur accueille deux policiers. Le soubassement est gravé  et la miniature roule bien. 



 

   
   

MERCEDES 260D Pullman de 1936
Ixo – collection Mercedes, n° 28

 

Réduite par Ixo cette 260D Pullman  surprend par sa robe bicolore qui lui sied très bien et la fait ressembler à un taxi – qui a du servir de base à la miniature. Lignes et volumes sont bien au rendez-vous car l’original n’était pas aussi imposant que les photos du fascicule le laisseraient supposer.  Belle calandre et optiques soignées aux supports symétriques. Ne manquent que les optiques additionnelles au dessus du pare-chocs. Le profil met en évidence quelques pièces rapportées comme les boîtiers des flèches de direction, les rétroviseurs et les roues de secours. Les roues possèdent des enjoliveurs arborant la célèbre étoile en leur centre.

 L’arrière vertical est prolongé par un porte-bagages et reçoit des feux profilés mais seulement métalliques. A quand le retour à des feux en plastique teinté ? L’intérieur, où seuls la planche de bord et le volant sont colorés, est bien équipé de la séparation derrière la banquette du chauffeur. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 






 

   
   

OPEL concept-car Trixx de 2004

Norev – collection Concept-cars, n° 3 
 

Réduit par Norev ce concept-car est bien restitué dans les détails de ses lignes, volumes et coloris. Comme d’ailleurs beaucoup de modèles de cette collection qui touche à sa fin car le Trixx semble en être l’avant dernier. Le tour du véhicule n’appelle aucune remarque particulière si ce n’est le grain épais de sa peinture. En fait c’est l’ameublement de l’habitacle qui mérite que s’attarde sur lui.

 La disposition et la forme des différents sièges surprend au premier abord mais se justifie par la modularité attendue de ce véhicule. Sa reproduction est des plus honnêtes et est bien colorée. De même que l’instrumentation et la planche de bord. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 
 

   
   

SIMCA 1000 (AM 1962)

Ixo – collection Simca, n° 42 
 

Réduite par Ixo, cette première mouture de la 1000 nous revient à partir d’un moule retravaillé. Cela se remarque tout de suite à niveau des gouttières de toit, notamment. Lignes et volumes sont corrects et présentés dans une jolie robe rouge des premiers modèles. De face un nouveau pare-chocs remplace celui connu sur les productions antérieures mais il y a une erreur dans le dessin de ses butoirs car dans la réalité le pare-chocs les traversait aux 2/3 de leur hauteur et non en leur milieu. Ceci vaut aussi pour le pare-chocs arrière. Par contre, il convient de signaler que le pare-brise est bien traité avec son joint caoutchouc noir et son entourage chromé. Les phares et la fausse calandre sont acceptables et le monogramme Simca bien à sa place. De profil, dommage que les larges encadrements des fenêtres, qui n’étaient que peints sur la 1000, soient reproduits avec un jonc chromé qui n’existait pas.

 Cependant il y a malgré tout une amélioration par rapport au moule ancien avec de jolies poignées de portières et un  bouchon de réservoir avec son petit trait de chrome. D’assez jolies roues complètent l’ensemble mais les enjoliveurs ne devraient pas recouvrir toute la jante. Bien aussi, le monogramme Simca 1000 sur l’aile arrière droite. Pour sa part, l’arrière est lui aussi, bien réussi à mon avis avec toutefois une petite modification à apporter sur le motif qui cache l’éclairage de la plaque d’immatriculation où SIMCA est écrit sur un fond noir et non rouge. Il manque les catadioptres rectangulaires au centre des feux arrière. L’intérieur est bien reproduit mais pour une carrosserie rouge, le mobilier devrait être corail ou rouille (enfin très proche de l’orange). Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 
 

   
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 10:02
 

 n° 160
du 01 septembre 2008

   

 Quatre des sorties

presse de la semaine 
   

ALPINE A364 F3 de 1972
Eligor – collection Alpine et Renault sportives, n° 2
 

 

Réduite par Eligor, cette petite monoplace surprend par ses volumes importants, bien que fidèles, au regard de ce qui se fait aujourd’hui.  Elle jouit d’une décoration très réaliste malgré un rouge plus lie de vin au lieu que sang de bœuf. Les suspensions et la ligne d’échappement, chromées, attirent l’œil au détriment des autres détails comme les écailles d’aération du capot moteur ou du feu rouge arrière.

 Les roues sont assez fines et bien dessinées. Le poste de pilotage ne propose pas le levier de vitesses comme Ixo l’a fait sur la MS120 de la collection Simca. Le soubassement ne présente aucun intérêt mais la miniature roule bien.



   

 
   
 CITROËN H
Ixo – collection Camionnettes d’antan, n° 89
 

 Allez encore un H direz vous ! Et vous avez raison. Mais un nouvel H qui présente la particularité d’être doté d’un pare-brise d’un seul tenant. Sans séparation au milieu. D’où un aspect hybride causé par le maintien de l’ancienne calandre aux longs chevrons alors que l’on aurait dû y trouver les nouveaux, bien plus courts, plus épais et en relief. Un véritable galimatias dont seul Ixo a le secret. D’autant que les deux petites prises d’air sont représentées de part à autre de la base de la calandre.  Mais comme sur les versions antérieures les clignotants sont absents – représentés par de simple points de peinture alu – tout comme la poignée de la porte coulissante – même pas représentée par un trait de peinture.

 Et pour compléter mes propos, l’arrivée du pare-brise en une seule pièce correspondait avec celle de la lunette arrière carrée, alors que nous avons encore affaire à l’étroit ovale. Et que dire de l’absence du marquage des vitres coulissantes ? Seule la décoration peut sauver ce modèle aux feux arrière toujours aussi fantaisistes.  Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.




  

   
   

CITROËN H plateau
Ixo – collection Route bleue, n° 16

 

Réduit par Ixo, ce H plateau bâché nous est familier car nous l’avons connu en version miroitier ( n° 62 des Camionnettes d’antan). Pourtant en le regardant de près l’on s’apercevra vite de quelque modification opportune comme la disparition de la séparation incongrue du pare-brise qui existait sur le miroitier. Par contre les essuie-glaces sont toujours gravés  sur celui-ci. Les clignotants avant sont présents, mais les chevrons ne sont toujours pas les bons. On aurait dû trouver les nouveaux, bien plus courts et plus larges et en relief. L’aménagement miroitier a laissé la place à une bâche relevée qui permettra à certains de faire dépasser le chargement. Et comme supposé en son temps les creux découverts aux quatre angles du plateau encrent celle-ci. Le soubassement est bien détaillé et la miniature roule bien.

 

Un mot n’est pas coutume pour le vélo Solex qui l’accompagne. Il faut saluer l’effort réalisé par Ixo de nous fournir un tel cycle à l’échelle bien qu’il soit d’aspect assez rudimentaire et sur lequel un trait de peinture noire permettra de réduire l’immense phare surmontant la roue avant.

http://pagesperso-orange.fr/cyclo60/solex3800-fr.html 





  


   
   

RENAULT 4cv de 1961
Eligor – collection 4cv Renault, n° 19

 

Réduite par Eligor, cette 4cv Affaires reprend le moule passe-partout que nous connaissons depuis longtemps et dont les défauts ont été maintes fois détaillés. Aussi c’est sur la présentation du modèle que portera son examen. A commencer par une garde au sol des plus optimistes. Suivie de l’absence des clignotants avant, car ce ne sont pas deux points argentés qui suffiront à les représenter alors que l’avertisseur sonore extérieur est, lui, bien en place.

 Et que vient faire cette marque noire sur le pare-chocs ? Alors qu’il ne s’agit du guide de conduite sur la chaine de montage. Pour le reste la finition reste légère mais correcte, y compris pour l’intérieur quelconque. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien malgré des roues aux axes abîmés. 


 

   
   
   

 Quatre du

 commerce traditionnel
 

NSU Prinz-II de 1958   

Norev – réf. 831003
 

Réduite par Norev, la Prinz I annoncée sur le boîtage, se révèle être en fait une Prinz II en raison de sa présentation bicolore et la présence de chromes absents sur la Prinz I. Ceci dit, lignes, volumes et coloris sont fidèles. Toutefois cette remarque sera tempérée par la légèreté de la finition relative à certains détails, notamment sur l’avant de la voiture. N’oublions pas qu’il s’agit d’un modèle vendu en boutiques, non d’un modèle presse. Et à ce titre je regrette l’absence de « vraies » prises d’air de part et autre du V évasé, seulement reproduites en tampographie.

 De même, les clignotants avant seulement gravés dans la pièce rapportée au sommet des ailes et non peints. Pour moi le rétroviseur latéral est mal placé. Il devrait être sur l’aile et non sur la portière. Par contre le rendu des vitres coulissantes est bien fait. Dommage que les principaux chromes ne soient reproduits que par un trait de peinture. Heureusement que l’habitacle, lui aussi bicolore, rachète l’extérieur par la finesse de sa gravure  et la présence de nombre de détails. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 

   
   

SEAT 1400
Norev – réf. 740090

 

Réduite par Norev cette Seat 1400 C aurait plutôt du s’appeler Fiat 1500 en raison de son immatriculation italienne. Mais bon, suffira d’y remédier soi-même. Lignes, volumes et coloris sont bien au rendez-vous. Et en plus, la gravure est fine et la finition soignée.  L’avant séduit par le traitement réussi de l’immense calandre et du jonc chromé qui court tout autour. Bravo.

 Le profil tendu respecte bien la sobriété de l’original. Les roues sont correctes. Dommage qu’à l’arrière les immenses feux ne soient que rouge. L’intérieur, lui aussi bicolore, bénéficie d’un mobilier bien détaillé. Le soubassement est gravé et bénéficie d’une ligne d’échappement chromée. La miniature roule bien. 
 

   
   

TALBOT SUNBEAM LOTUS  RAC1982
Ixo – réf. RAC 092
 

 

Encore une direz-vous ? Et oui, et il m’en manque au moins encore une autre, la RAC 038 arborant le n° 8 dans sa robe bleu clair . C’est bien connu, quand on aime on ne compte pas. Et là, cette nouvelle Talbot Sunbeam Lotus est toujours aussi séduisante que ses sœurs avec un bon rendu des lignes, volumes et décoration de la vraie. Je ne reviendrai donc pas sur sa calandre et la batterie d’optiques additionnelles qui déborde à l’avant. Ni sur belles jantes et la présence de bavettes. Voire de la triple sortie d’échappement à l’arrière.

 L’habitacle est toujours occupé par les deux sièges baquets avec leurs harnais peints, l’extincteur ou l’arceau-cage. En plus les accessoires du réservoir d’essence y sont chromés. Et si l’on prend le temps de regarder la planche de bord on y découvre une belle batterie d’interrupteurs.  Le soubassement est un peu détaillé et la miniature roule bien. 

 

   
   

WARTBURG 353 de 1985
Ist – réf. IST014
 

 

 Réduite par Ist, cette 353 attire le collectionneur mais si ses formes, volumes et coloris sont corrects, la réalisation des optiques principales fait plus penser jouets des années 1980 qu’objet pour collectionneurs. Ceci dit le reste de la voiture et fort acceptable, notamment les roues très réalistes ou la quasi absence de chromes.

 Toutefois il sera nécessaire de noircir ceux qui entourent les clignotants avant ou les feux arrière pour être dans le bon millésime. Notez la présence d’un feu de brouillard et de bavettes à l’arrière. L’intérieur bicolore montre un mobilier très vertical. La planche de bord est bien gravée. Le soubassement est peu détaillé mais la voiture roule bien.

   
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 19:57
 

 n° 159
du 25 août 2008

   

Six des sorties 

 presse de la semaine

FORD Thunderbird 1964
Universal Hobbies – collection James Bond, n° 4
 

 

Cette T-Bird, réduite par Universal Hobbies nous propose des lignes et volumes assez séduisants mais manquant de précision à mes yeux. De profil  le capot moteur ne fuit pas assez vers l’avant et de ce fait son extrémité est trop courbée alors qu’à l’arrière, c’est l’inverse qui se produit en raison, aussi, d’une trop grande horizontalité de la ligne de caisse. Ceci dit la face avant est correcte malgré un bombé transversal du capot trop marqué. Si les monogrammes sont présents à l’avant et sur les flancs, il est absent entre les feux arrière qui sont dépourvus de toute décoration en leurs centres.

 De même il manque la trappe à carburant sur l’aile arrière gauche.  Par contre les roues sont honnêtes ainsi que les rares pièces rapportées métallisées.  L’habitacle banal accueille deux personnages de trop petite taille pour être à l’échelle. Et pour ceux qui seraient tentés d’en faire une version découverte, ils devront recourir à la Dremel car ici la capote – en métal – fait partie intégrale de la carrosserie. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien. 


 

   
   

MATRA Bagheera  (AM 1975)
Ixo – collection Simca, n° 41
 

 

Réduite par Ixo, cette Bagheera se révèle être une "Série I" facilement reconnaissable à ses jantes à perforations circulaires. Ce n’est rien de le dire mais je suis bluffé par cette Bagheera . Déjà que la S dans sa livrée bleu métallisé était réussie. Là Ixo s’est vraiment dépassé, surtout avec son intérieur bicolore. Vraiment magnifique – digne d’une version boutique. Et comme il s’agit d’une version presse je dis « Chapeau bas » Messieurs !  Toutefois, il subsiste quelques petites erreurs de détail comme le non respect de l’altitude des feux dans le bouclier ou l’absence de séparation des prises d’air sur le capot.

 Ceci étant précisé, nous nous trouvons en présence d’un modèle fort bien réussi dans le respect des lignes et volumes de l’original et bénéficiant d’une très bonne finition. De plus il jouit d’une robe nacrée des plus seyantes. Le tour du véhicule n’appelle pas d’autre critique si ce n’est peut être la position trop horizontale du support du rétroviseur extérieur. De son côté l’intérieur est lui aussi assez bien présenté avec un mobilier à la sellerie bicolore et une séparation vitrée entre l’habitacle et le compartiment moteur. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 

   
   

MERCEDES 230 SL  de 1963
Ixo – collection Mercedes, n° 27

 

Réduit par Ixo, ce cabriolet 230 SL nous restitue honnêtement les lignes, volumes et coloris de l’original mais souffre d’une garde au sol trop faible. En effet, sur la vraie le prolongement virtuel du jonc chromé supérieur qui court sur les flancs devrait être tangent au sommet des disques rouges des enjoliveurs, ce qui est loin d’être le cas. De plus, à quoi rime cette zone inférieure orangée sur les optiques avant, sachant que les clignotants orange sont tout en haut. Ceci dit, le reste est très acceptable et se laisse regarder avec plaisir.

Calandre honnête, prise d’air à la base du pare-brise bien présente. . Les roues sont correctes tout comme le dessin des chromes à l’arrière. Mais c’est l’habitacle qui, une fois encore, retiendra l’attention par le soin apporté au traitement des détails. Moquette grise, sièges noirs, console marron. Planche de bord rouge. Et le miroir de courtoisie présent sur le pare-soleil passager.  Retournons la voiture et découvrons un soubassement bien gravé. La miniature roule bien

   
   

RENAULT R10 Major de 1969
Universal Hobbies – collection Renault, n° 69

 

Et dire qu’il aura fallu l’attendre près d’une année. Presque l’équivalent de certains délais de livraison d’alors pour certains modèles à succès. Et pour quoi ? Un modèle qui surprend par ses immenses roues - Tiens cela me rappelle une certaine Alpine A108 (n° 52 de cette même collection Renault). – et une ligne de caisse très (trop) bombée. S’il est vrai que côté finition un effort certain a été accompli malgré le prix modique du modèle (9,90 euros rappelons-le), je me pose certaines interrogations quant au respect de ses dimensions. En effet cette R10 paraît très étroite à l’œil. Après vérification, cela s’avère exact. Ainsi, si l’on peut considérer sa longueur comme correcte, l’écart constaté pouvant être mis sur le compte de la profondeur des pare-chocs avant et arrière il en va différemment pour sa largeur où, d’après mes mesures, il manquerait environ 3 mm.

 Dommage. De ce fait les autres remarques seront secondaires comme la pose improvisée des optiques avant qui ne sont pas horizontales sur l’exemplaire en ma possession. Ou la décoration simpliste des feux arrière. Notez, à l’inverse, la décoration de l’habitacle qui donne l’illusion de sièges en skaï havane. Et j’ai gardé le meilleur pour la fin. Si vous retournez votre R10 vous découvrirez que vous avez – semble-t-il - entre les mains un véhicule à transmission classique et non un tout arrière comme vous le pensiez au départ. Qu’est-ce qui c’est passé ? Tout simplement que celui qui a réalisé ce soubassement l'a placé dans le mauvais sens: l'avant est à l'arrière et l'arrière à l'avant (voir où se trouve la roue de secours.) Reste cependant le problème de la ligne d'échappement qui n'est plus du bon côté. C'est vraiment du chinois. Cela n’empêche pas la miniature de rouler correctement. 

N-B - Certains me trouverons peut être trop sévère mais au regard de ma nouvelle grille de notation je ne me vois pas lui accorder plus. 

   
   

RENAULT (Teilhol) Rodéo 5 de 1982
Universal Hobbies – collection Mythique R4, n° 9 duo
 

 

Réduite par Universal Hobbies cette Rodéo 5 est, dans cette livrée vert olive et en version entièrement ouverte, encore plus réussie que la version fermée dans sa livrée orange. Et ce, grâce à un très grand respect des lignes, volumes et coloris, mais aussi au rendu des textures des matériaux. Une vraie réussite que cette miniature bénéficiant en plus d’une gravure quasi parfaite. Avec toutefois un regret : la présence de ces surépaisseurs au niveau des axes des roues peu réalistes. Sinon rien ne semble manquer sur ce modèle à la finition extérieure et intérieure très poussée.

 Alors qu’ à l’extérieur même les vis de fixation des éléments de carrosserie sont reproduits, c’est à l’intérieur le dessin du tissus des sièges et la planche de bord très complète qui retiendront l’attention. Le soubassement est gravé et comporte une ligne d’échappement alu rapportée. La miniature roule bien. N’étant pas desservie par le problème des baies plastifiées de la version fermée, cette version ouverte accède à une très bonne note. 


 

   
   

WEBASTO concept-car Welcome 2 (Salon de francfort 2003)
Norev – collection Concept-cars, n° 38

 

Réduit par Norev, le concept-car Welcome 2 est fidèlement restitué dans ses lignes, volumes et coloris. Cependant il semblerait, d’après les illustrations trouvées sur au grand nombre de sites et dans le fascicule d’accompagnement, que cette seconde version de la Welcome reprenait des jantes très proches de la première version, sinon les mêmes. Alors pourquoi l’avoir affublé de jantes de 908 RC ?

 Le tour de la voiture ne révèle rien de particulier. Toutefois les feux rouges latéraux sont désespérément blancs. L’habitacle est très clair avec un mobilier donnant l’illusion d’alcantara et bien sculpté. Le soubassement est gravé surtout au niveau du train arrière. La miniature roule bien. 

 

   
   
   

Quatre Simca des 

 collections espagnoles

SIMCA 1000 S
Ixo – collection Nuestros campeones de rallyes, n° 44
 

 

Réduite par Ixo, cette 1000 S est, elle aussi, issue du moule qui a servi à toutes les versions antérieures, avec les défauts que l’on connaît et un coloris vert acide réaliste. Passant sur le problème du dessin du profil arrière je m’intéresserai à la présentation de cette voiture. Faute de document couleurs je suppose les coloris exacts. Il faut bien reconnaître que cette collection espagnole bénéficie d’une finition plus poussée que certaines collections françaises. Ainsi la présence, sous forme de dessins, des attaches de capot à l’avant et à l’arrière, ainsi que d’une batterie d’optiques supplémentaires posée sur un pare-chocs au dessin inédit.

 Par contre les clignotants ne sont que peints. Beaux essuie-glaces. De jolies jantes en croix agrémentent les profils bicolores. L’arrière  accueille des feux où la partie inférieure est en deux parties – comme sur la vraie – ce qui n’est pas le cas dans la collection Simca. Joli pot de détente sous le pare-chocs. L’intérieur, entièrement noir, est pourtant correctement reproduit et contient un arceau-cage.  Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien.


  

   
   

MATRA-SIMCA Bagheera S
Ixo – collection Nuestros queridos coches de años 80, n° 58
 

 

Cette version espagnole réduite par Ixo de la Bagheera S est identique en tout point à la version française si ce n’est ses coloris différents pour sa carrosserie et l’intérieur. Aussi sera-t-on une nouvelle fois séduits par le respect des lignes et volumes de l’original, et ce, dans une livrée rouge très authentique. Cette réduction fait partie des réussites de ce réducteur. Le tour du propriétaire permet de se rendre compte d’une finition soignée avec de rares pièces rapportées noires (essuie-glaces et rétroviseurs extérieurs.

 L’ensemble de la voiture est finement détaillé avec un bouclier avant intégrant les ensembles veilleuses-clignotants et surmonté de son monogramme noir, de jolies roues alliage optionnelles, tout comme son toit ouvrant toilé du plus bel effet et d’un bandeau arrière correctement coloré. A noter aussi à l’intérieur la présence de la cloison vitrée derrière la rangée des trois sièges d’égale hauteur.  Intérieur au mobilier entièrement noir. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 

   
   

TALBOT Samba Rallye
Ixo – collection Nuestros campeones de rallyes, n° 26
 

 

Si  cette nouvelle Samba, réduite par Ixo,  reprend le moule qui a servi aux différentes versions déjà connues, elle s’en distingue par une présentation assez différente. Aussi, si elle demeure réussie, son aspect général fait sérieux. Aussi ne reviendrai-je pas sur la ligne de la miniature mais m’attarderai sur sa présentation poussée. Outre les couleurs du team Talbot notons la présence, du moins dessinée de clavettes de fixation du capot moteur, de l’immatriculation temporaire de la voiture et de la batterie d’optiques additionnelles bien réparties et de formes correctes. Le profil accueille de fort jolies jantes ajourées avec disques de frein, malheureusement solidaires de celles-ci et sans étriers. 

 De plus les vitres de portières sont en place avec leur volet coulissant. Les différents stickers sont présents, y compris sur la vitre arrière gauche. L’arrière est honnêtement traité avec des feux de bonne facture. Le hayon a lui aussi ses clavettes de fixation. L’intérieur est réaliste avec l’illusion de la tôle nue, ses deux sièges baquets, sa roue de secours, son arceau-cage et l’extincteur aux pieds du copilote. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. Un très beau modèle comme j'aimerais en trouver plus souvent.

 

   
   

TALBOT Tagora
Ixo – collection Nuestros queridos coches de años 80, n° 56

 

Réduite par Ixo cette Tagora GLS se distingue de la version française par sa robe blanche et un intérieur sombre. Nous la retrouvons donc affublée de roues optionnelles de SX. Elle est malgré tout assez réussie et reproduit correctement les lignes droites et les volumes parallélépipédiques de la vraie. L’avant est correctement traité et bénéficie d’essuie-glaces assez fins ainsi que d’un ensemble calandre, optiques et bouclier des plus corrects. Le profil met en évidence une garde au sol trop généreuse mais est correctement restitué avec notamment la courbure du jonc chromé qui borde le montant de custode pour reproduire la cassure au niveau du joint de tôle. Pourquoi avoir ajouter un L aux monogrammes situés entre le passage des roues et les portières.

 Dommage qu’Ixo ait eu l’idée saugrenue de faire courir un trait noir le long du pli de caisse car ce trait est complètement superflu. L’arrière est lui aussi très fouillé avec une lunette arrière à la grille de désembuage hyperfine, les monogrammes de la vraie et des feux arrière très réussis, ainsi que la sortie d’échappement. L’intérieur bénéficie d’une présentation soignée avec une planche de bord et  les sièges avant noir alors que la moquette, les contreportes et la banquette arrière sont marron. CE qui est très curieux. Cela n’enlève rien à la gravure correcte de ce mobilier. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 

 

   
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 17:00
 

 n° 158
du 18 août 2008

   

Sept des sorties presse de la

 première quinzaine  d'août

CITROËN Tub Ambulance de 1939
Ixo – collection Camionnettes d’antan, n° 88

 

 Réduit par Ixo, ce TUB n’est pas un inconnu pour nous car il nous a été proposé dans au moins trois versions différentes ( fourgon fermé, n° 10 de la collection Michelin – cf. CH43 n° 43 du 29 mai 2006 – et fourgon ouvert aux couleurs de Primistère, n° 42 de la collection Camionnettes d’antan – cf. CH43 n° 63 du 23 octobre 2006, mais aussi en fourgon « vitré », n° 64 de la collection Camionnettes d’antan aux couleurs des biscuits Brun – cf. CH43 n° 108 du 03 septembre 2007). Aujourd’hui il s’agit de la version ambulance utilisée par l’armée française lors de la seconde guerre mondiale.  Autant le dire tout de suite, ce modèle pose quelques interrogations ? Et la première, pourquoi ce toit blanc ? Car j’ai souvenir que lors de mon service national en 1972 les ambulances Renault étaient encore entièrement kaki avec le carré blanc et croix rouge.

 La deuxième, pourquoi encore une fois cette absence de découpe sur les côtés et ces simples dessins pour les représenter ? Enfin, pourquoi des chromes sur un modèle qui en était entièrement dépourvu ? Et pour clore ce chapitre : alors qu’il est très difficile de voir à l’intérieur, pourquoi y avoir fait figuré deux bas flancs que l’on aperçoit en l’éclairant ou en le démontant ?. Notons l’absence du pic de secours sur le flanc gauche du véhicule et la présence – dès plus incongrue ici – du cadenas sur les portières arrière. Le poste de conduite est cependant toujours aussi soigné bien que très sommaire. Le soubassement est travaillé et la miniature roule bien. Allez c’est encore les vacances.

 

 
   

CITROËN 11BL coupé de 1938
Universal Hobbies – collection Saga des Tractions, n° 77
 

 

Réduit par Universal Hobbies, ce coupé 11BL, se révèle assez convainquant dans le rendu de ses lignes et volumes. Je n’en dirais pas autant du choix de son coloris au bleu trop clair auquel j’aurais préféré un bleu beaucoup plus sombre, à la limite du bleu-nuit. Mais bon le modèle se laisse approcher avec une calandre, qui sans être des plus fines et fidèles, est cependant acceptable. Par contre les gravures des pneumatiques sont beaucoup trop grossières alors que les jantes pilotes sont correctes, ainsi que les différentes découpes de la carrosserie. Les quelques pièces rapportées sont chromées et « habillent » un peu ce modèle très dépouillé. Notez cependant la longueur excessive des balais d’essuie-glaces.  

 A l’arrière les deux marchepieds donnant accès aux places arrière n’ont pas été oubliés, ni la poignée du couvercle y donnant accès. L’habitacle accueille deux petits sièges à l’armure métallique débordant à leur sommet mais hélas, rabattue vers l’arrière alors qu’elle est le prolongement des sièges. Ce n’étaient pas des poignées de maintien pour les passagers arrière. Si la planche de bord accueille bien la célèbre « queue de vache » et le mécanisme d’entrebâillement du pare-brise, nulle trace de rétroviseur intérieur. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. 


 

   
   

CITROËN CX2200 D de 1978
Ixo – Collection Rallye de Monte-Carlo, n° 63

 

Réduite par Ixo, cette CX 2200D reprend le moule de la Pallas qui eut les honneurs du n° 56 de la collection des Voitures d’antan (cf. n° 35 de Collec’Hebdo 43 du 03 avril 2006). Aussi ne reprendrai je pas ici les critiques formulées sur ce moule relatives aux lignes de la CX. Notamment sur le mauvais traitement de la partie arrière trop écrasée. Je me limiterai aux détails propres à la CX 2200 « de base ». Si l’allure générale et la décoration de cette réduction sont acceptables certains détails révèlent un modèle approximatif. Je ne retiendrai que la présence incongrue d’une grille d’évacuation d’air sur le renflement du capot moteur et celle, dissimulée sous la décoration, des bandes de protection latérale qui ne figuraient pas sur la vraie.

 Pour le reste, la grappe des optiques additionnelles et l’immatriculation carrée à l’avant donnent une touche d’authenticité à ce modèle, tout comme le grillage des optiques principales. De même, les roues sont assez fidèles alors que l’autocollant annonçant la monte de pneus cloutés me paraît des plus fantaisistes avec son fond rouge. Je n’ai pas souvenir d’en avoir utilisé de cette couleur. De plus le bas de caisse devrait être noir et plus discret. L’intérieur, s’il accueille bien deux petits sièges baquets avec leurs harnais ainsi que l’arceau cage, révèle l’absence de toute banquette arrière. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien.
 

 
   

FACEL-VEGA FV1 de 1955
Ixo – collection Route bleue, n° 16
 

 

Réduite par Ixo, cette FV n’est autre que la reprise du modèle  paru sous le n° 16 de la collection des Voitures d’antan, proposée ici dans une jolie livrée noir brillant. Tiens ! Ixo y parvient quand il le veut. Si les lignes et volumes sont acceptables le traitement peu discret de l’entourage du pare-brise nuit à l’ensemble. En effet, les montants latéraux et le bandeau horizontal sont trop épais. C’est dommage car ce modèle comblait un vide dans nombre de collections. Mais il est un autre point important : le manque de hauteur de la partie située sous la ligne de caisse. Ce manque de hauteur se répercute notamment sur l’avant où la calandre centrale parait écrasée et trop large. 

 Le profil est honnête malgré cela, tout comme l’arrière où un effort aurait pu être consenti pour restituer la forme particulière des feux rouges que l’on ne retrouve pas sur cette réduction. Rappelons pour certains qu’il s’agissait d’une paroi verticale rouge placée dans le sens de la longueur de la voiture et qui était recouverte par le jonc de chrome qui remontait du pare-chocs pour habiller l’extrémité des ailes. L’habitacle donne l’illusion d’un intérieur en cuir rouge et reçoit un conducteur. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. 
 

   
   

JAGUAR XJ8 de 2003
Universal Hobbies – collection James Bond, n° 41
 

 

Réduite par Universal Hobbies cette XJ8 surprend par ses dimensions, qui, après vérification sommaire, s’avèrent correctes. Est-ce du à sa robe noire ? à ses jantes de charrettes ? Toujours est-il que ce modèle ne convainc pas, notamment au niveau du traitement de toute la partie après le pied milieu. En effet cette partie me paraît trop haute et cela semble du au dessin de la ligne de caisse qui devrait rester horizontal sur toute la largeur de la portière arrière puis se courber dès le panneau de custode pour retomber en une pente plus rapide vers l’extrémité arrière de la voiture. D’où cette surépaisseur du coffre.  

 De plus à l’avant les optiques n’englobent pas les clignotants et le dessin des jantes laissent voir un grand vide qu’auraient pu occuper les disques de frein. A l’intérieur, si le mobilier est correctement gravé il est présenté sans aucun raffinement. Le soubassement est sommairement gravé et la miniature roule bien.  Si parfois ce réducteur est capable de prouesses, ici il paraît être passé à côté de son sujet.
 

 
   

REDELE Spéciale de 1953
Eligor – collection alpine et Renault sportives, n° 27

 

Réduite par Eligor, cette Rédelé Spéciale est honnêtement restituée. Lignes et volumes sont au rendez-vous. Je laisse aux spécialistes le soin de se prononcer sur sa présentation bleue et argentée. Pour le reste les lignes simples sont bien rendues ainsi que les roues provenant de la 4cv. L’arrière est original et correctement gravé. 

 Notons l’absence de toute immatriculation et la présence du rétroviseur intérieur placé au sommet de la planche de bord. L’intérieur noir est lui aussi correctement reproduit. Le soubassement n’est gravé qu’au niveau des trains roulants. La miniature roule bien. 
 

   
   

RENAULT prototype 106 E 1 de la 4cv
Eligor – collection 4cv, n° 18
 

 

Réduit par Eligor ce prototype surprend par la vision qu’il offre suivant l’angle où le regarde. De trois quarts avant, sa ressemblance avec la VW 1200  et de trois quarts arrière l’on voit déjà la 4cv. Ceci dit l’ensemble jouit d’une bonne finition ce qui facilitera son incorporation dans nos collections respectives. Si le coloris me paraît trop clair la gravure est correcte et de nombreux détails pimentent cette réduction. Rien ne semble avoir été omis de l’avertisseur sonore aux feux de positions en haut des portières, ou encore de l’unique feu rouge

central arrière et les deux  lampes d’éclairage de l’immatriculation sur un capot aux ouïes gravées mais non soulignées de noir. De plus les vitres latérales reçoivent l’illusion de leur mécanisme d’ouverture. L’intérieur gris est très spartiate. Le soubassement est un peu gravé et la miniature roule bien. 



 

   
   
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 11:20

n° 157
du 11 août 2008
 


 

3 ans d’analyses 

Et oui, le temps passe. Et il passe vite …

Voila maintenant trois ans que Collec’Hebdo 43 présente quelques unes des miniatures qui viennent grossir les rangs de ma collection. Il n’a jamais eu d’autres prétentions, ni ambitions.  Même s’il peut provoquer parfois un effet secondaire auprès de certains de ses lecteurs. L’envie de se procurer un modèle particulier dont on n’avait pas  envisagé l’achat. Ou au contraire, en présentant une analyse pas à leur goût.

C’est aussi pour moi l’occasion de remettre encore une fois sur l’établi la grille de notation qui, pour sa quatrième saison  sera la suivante.  


 Modèle avec - en plus -  tous les ouvrants fonctionnels et discrets avec reproduction du moteur (au minimum)

Modèle quasi irréprochable tant au niveau de la carrosserie que de son habitacle

 Modèle bénéficiant d’un soin particulier dans les détails de la finition, notamment à l’intérieur

Modèle aux lignes et volumes corrects, coloris conformes et à la finition satisfaisante 

Modèle assez fidèle dans le rendu des lignes et/ou volumes et/ou à la finition juste satisfaisante 

 Modèle assez approximatif au niveau des lignes et des volumes et/ou à la finition légère (simpliste)

Modèle comportant des erreurs et/ou des oublis qui se remarquent 

Modèle on ne peut moins fidèle  ou sur lequel il a été commis des erreurs grossières. 


Quatrième saison qui s’annonce sous de curieux auspices puisqu’il semble que l’engouement pour les collections presse baisse de manière significative – comme l’on doit dire de nos jours.
Il est vrai que les ratés de leur distribution ne favorisent pas - c’est le moins que je puisse dire – les achats ne nos petites voitures.

 

L'avis d'un professionnel

C’est l’avis de celui que je continuerai à appeler ici M. M6 bien qu’il n’exerce plus depuis quelques semaines au sein de cette maison. Avis qu’il m’a gentiment autorisé à publier ici. Je l’en remercie encore publiquement dans ces colonnes.
Voici donc sa vision des choses :

 « J'ai effectivement suivi la polémique qui a enflé sur le FA au sujet des modèles qui seraient mis de côté puis revendus sur ebay. A ma connaissance, il ne s'agit que d'une fumeuse exagération de passionnés essayant désespérément de trouver une explication au fait qu'ils ne parviennent pas à s'approvisionner chez leur marchand de journaux habituels. Il se peut qu'il y ait dans toute la France une dizaine de personnes indélicates travaillant dans les dépôts et détournant de la marchandise à leur profit.
« A mon sens, cela ne peut pas fonctionner bien longtemps car les dépôts sont facturés selon le principe marchandise fournie - marchandise retournée. Ils sont donc facturés des produits volés chez eux ou chez les marchands de journaux. Comme il s'agit d'entreprise ayant pour but de gagner de l'argent, si ces pratiques étaient si généralisées, elles y auraient mis fin depuis belle lurette. Et à ma connaissance, les systèmes de contrôle en vigueur pour toute la presse fonctionnent plutôt bien. 

« Je vais donc vous exposer ma vision de la soit-disant "pénurie organisée".
« Les éditeurs paient le coût (très élevé) de la distribution selon le taux d'invendus. Plus les invendus sont nombreux, plus le coût unitaire de distribution du produit est élevé (donc la marge faible). Il est donc dans l'intérêt des éditeurs de limiter au minimum les invendus.
« Lorsque vous dépassez les 30 % d'invendus, vous entrez dans une zone rouge ou votre coût de distribution dépassera votre marge et vous perdrez de l'argent même si vous avez fait du volume. Il convient donc de rester en dessous de ce seuil de 30 %.
« Lorsque sur les 5 numéros précédents (et bien que les passionnés du FA aient eu l'illusion que tel ou tel modèle avait cartonné !), vous dépassez ce seuil, il est logique que vous réduisiez drastiquement votre mise en place. Or, comme nul n'est devin, nous ne pouvons pas savoir quel modèle va marcher. Vous seriez étonné de voir à quel point certains modèles extrêmement plébiscité par le forum ont été des échecs retentissants et à quel point des modèles extrêmement ratés se sont vendus.

« Donc nous réduisons la prise. Un organisme indépendant est alors chargé du "réglage", c'est à dire de la répartition en fonction des demandes des dépôts régionaux et des endroits ou les numéros précédents se sont vendus, de la marchandise mise en place.
« Globalement, sont supprimés les points de vente qui n'ont pas vendu depuis plusieurs numéros.
« Mais il arrive, parce que tout à coup tel ou tel distributeur puissant (un hypermarché par exemple) demande une grande quantité de produits à son dépôt (et ce même si il ne vend rien mais juste pour achalander son étal), qu'un marchand de journaux qui vend habituellement ses produits se voit privé de distribution (au moins sur quelques numéros) faute de marchandise.
« Les éditeurs en sont conscients mais préféreront toujours vendre jusqu'à 20 % de moins plutôt que de risquer de monter à un taux d'invendus de 35 ou 40 % (dans un cas on gagne moins que ce qu'on aurait pu, dans l'autre on perd de l'argent). » 

Et il termine en précisant qu’ « … après 6 ans et demi de bons et loyaux services au sein du groupe M6,  j'ai quitté le groupe à la fin du mois de juin, et pour l'heure,(…) je ne m'occupe plus de collections. J'ai validé les 4-5 modèles qui suivent la Supercinq et établi une liste solide avant mon départ. Ensuite, la personne en charge de ce travail ne sera peut-être pas aussi passionnée que ce que j'ai été à chercher la perfection, à obliger le fabricant à refaire certains moules, certaines pièces. Mais je suis sûr que les clients y gagneront en matière de délais. »

Je lui souhaite de réussir et de s'épanouir dans son nouvel emploi.
 

Une des sorties

presse de la semaine

RENAULT 5 GT Turbo (série limitée Alain Oreille) de 1989
Universal Hobbies – collection Renault, n° 68

 

Réduite par Universal Hobbies cette 5 GT Turbo surprend par la qualité de sa finition qui dépasse celle de la version boutique de la Supercinq  de série proposée par ce même réducteur. Etonnant non ? Et pourtant. Si lignes, volumes et coloris sont correctement restitués, il faut reconnaître que M. M6 a réussi à nous proposer, malgré un prix très contenu, un modèle avec une finition à laquelle nous n’avons pas encore été trop habitués en matière de modèles presse. Je n’en veux pour preuves que le traitement des roues dont les jantes laissent voir les disques de frein ajourés avec leurs étriers, ou le traitement coloré de l’habitacle.

Ne pas oublier le soubassement bien gravé bénéficiant d’une peinture alu refusée au modèle boutique ! Toutefois il est dommage que la calandre soit noire alors qu’elle était peinte en bleu comme le reste de la carrosserie. Elle reste malgré tout un très beau modèle qui roule mal mais qui a sa place dans nos vitrines. Dommage qu’elle soit arrivée si tard car c’est elle qui va étrenner le nouveau barème de notation pour cette quatrième saison, avec un très honorable :  



 

   
   
   

  C'est de saison  :     

voici une nouvelle collection 

Altaya, associée à son partenaire historique Ixo, nous propose depuis cette semaine une nouvelle collection dédiée cette fois ci aux Champions français de rallye. C’est d’après cet éditeur la collection des voitures des plus grands pilotes français. Les amoureux de rallyes trouveront certainement l’occasion d’assouvir leur passion à l’occasion de la sortie de modèles déjà connus et proposés dans les collections antérieures de cet éditeur mais sous des présentations différentes. 

Par contre, ils ne pourront pas lire ici leur analyse car le monde du rallye m’est assez hermétique. Longue route à cette collection. Perso je retourne à mes Simca. 




    

 

 

CITROËN C4 WRC (Rallye Monte-Carlo 2008)
Ixo – collection des Champions français de rallye, n° 01
 

 

Réduite par Ixo, cette nouvelle C4 WRC est  très proche d’un modèle boutique tant dans le rendu de ses lignes, volumes et décoration. On est très loin des interprétations que nous avons connus naguère dans d’autres collections. Pour le lancement de cette nouvelle collection Ixo a soigné la présentation de ce modèle. Espérons que les autres seront du même tonneau.  Peu de choses paraissent manquer ou être mal reproduit. Une antenne sur le pavillon semble-t-il ou l’extincteur à l’intérieur de l’habitacle auquel je m’étais attaché.  

Peut-être qu’il n’est plus obligatoire aujourd’hui ?  En tout cas un beau modèle pour les fans de rallyes automobiles auxquels je laisserai les modèles à venir.  L’intérieur est malgré tout aux standards habituels pour ce type de collection et si le soubassement est plat la miniature roule mal. 

 

   
   

Vers le retour des

 vis cruciformes ?

Est-ce un signe annonciateur ou seulement une coïncidence ? Toujours est-il que deux modèles signés Ixo étaient fixés à leur socle par des vis cruciformes.

Est-ce la fin des vis à empreinte triangulaire ?
Affaire à suivre.
Collec' Hebdo 43 vous tiendra informés de la chose.


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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 14:01
 

 n° 156
du 04 août 2008

   

Spécial soldes du 

 commerce sur internet

L'actualité presse ayant été assez réduite au cours de ces deux dernières semaines, les sorties qui m'ont intéressé ont été regroupées dans le n° 155 daté des 28 juillet et 04 août 2008, ce qui me permet de consacrer ce n° 156 à la présentation de modèles du commerce traditionnel ayant fait l'objet de promotions.  

 Au final et malgré l'origine des modèles achetés, ils ne me sont revenus qu'à 21,30 euros pièces (frais d'envoi compris).


   

BUGATTI EB118 de 1998
AutoArt  réf. 50921  (exemplaire n°1774)
 

 

Réduit par AutoArt, ce coupé EB118 séduit par le respect de toutes ses composantes : lignes, volumes, coloris, détails extérieurs et mobilier. Tout est reproduit de très belle façon, y compris les clignotants avant dont le traitement par ce même réducteur n’est pas aussi réussi sur la berline EB218. La calandre est magnifique ainsi que les flasques des roues du plus bel effet. De plus les chromes paraissent vrais. Une fois encore, ce réducteur a fait un excellent travail dans la présentation de l’habitacle, qui, outre une planche de bord hyperréaliste, présente un fort beau mobilier avec un habillage

 façon cuir qui se poursuit sur le plancher, les contreportes mais aussi le ciel de toit. Bravo. Notons une planche de bord et une console centrale de la même couleur que la carrosserie. Si le soubassement est lisse, le train avant est toujours orientable et les six sorties d’échappement chromées. Et pour ne rien oublier, la miniature roule bien. 

   
   

FERRARI 250 GT/E de 1962
Bang – réf. 7316

 

Réduite par Bang cette première version de la 250 GT/E est splendide dans cette livrée anthracite métallisé. Lignes et volumes sont au rendez-vous ainsi que la finesse des pièces rapportées métallisées. De plus, tous les chromes de la vraie sont représentés ainsi. Et que dire des roues fils. Rien à voir avec celles de l’Ixo voisine. La calandre est honnêtement reproduite tout comme l’arrière de la voiture où les feux sont un peu riquiquis à mon goût.

 Quant à l’intérieur bordeaux il met en évidence un mobilier de bon aloi avec levier de vitesses et cendriers chromés. Pour leurs parts, tableau de bord et au volant, ce sont deux petits bijoux Le soubassement est gravé et voit courir deux lignes d’échappement chromées. La miniature roule bien. 

   
   

FORD Focus coupé-cabriolet de 2007

Schuco- réf. ??? 
 

Réduit pour le compte de Schuco – le cartouche amovible laissant supposer l’apposition d’autres labels – ce coupé-cabriolet est d’honnête facture malgré une finition légère, d’autant qu’il est dépourvu de système de transformation. Si lignes, volumes, coloris et gravure sont bien au rendez-vous et les détails très bien reproduits quant à

 l’extérieur du véhicule, il en va différemment pour l’habitacle des plus simplifiés, sans cadrans au tableau de bord ni touches de couleur ou de chromes. Par contre, les roues laissent apercevoir les disques de freins avec étriers. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule bien. 

   
   

MATRA MS80 de 1969

RBA collectibles – réf. ???

 

Réduite par RBA collectibles cette MS80 est d’une rare finesse notamment en ce qui concerne toute la partie mécanique, présentée sans aucun appendice aérodynamique. Et que penser de la carrosserie où il ne semble manquer aucun des rivets de fixation des différents éléments, ni aucun sticker. Le poste de pilotage a même ses cadrans et un levier de vitesse en plus du dessin du harnais. 

 Outre les tubulures de refroidissement du moteur courant sous les flancs de cette F1 c’est toute la mécanique qui va concentrer notre attention tant elle est finement reproduits et colorés et V8 Ford, ainsi que la boîte et tous les éléments qui la composent. Si le soubassement est lisse la miniature roule bien. 

   
   

Mitsubishi Minica de 1962

Norev – réf. 800187 
 

Réduite, c’est le cas de le dire, par Norev, cette Minica est vraiment mini-mini. Juste un poil plus grande que notre Vespa 400 et pour quatre personnes. Si les lignes, volumes et coloris sont corrects et si ce modèle possède malgré ses petites dimensions des pièces rapportées chromées, il me faut, d’emblée dénoncer le recours, sur un modèle du commerce traditionnel, à des pièces métallisées peintes pour reproduire les feux arrière. Déjà que c’est limite pour les modèles presse, ici cela devient inacceptable.

 Même si ce modèle paraît dériver de la collection presse japonaise, la différence de prix aurait du inciter Norev à changer les feux de ce modèle, d’autant que la gravure du soubassement a sacrifié l’arbre de transmission au profit des puits de fixation de cette puce sur son socle. L’intérieur bicolore est plaisant et la miniature roule bien. 

   ces feux arrière métalliques
   

NSU RO80 de 1972 

Minichamps – réf. 43001540 
 

On aime ou on n’aime pas. Moi j’aime ce modèle aux lignes fluides et élancées bien restituées par Minichamps dans cette livrée rouge emblématique de ce modèle. D’ailleurs il existait dans ma collection depuis les années 1970, réduit par le belge Sablon Très belle présentation aux rares pièces rapportées très fines et pour certaines chromées. Les chromes entourant les surfaces vitrées sont alu. Les roues sont équipées de belles jantes très convaincantes. L’arrière, tout comme l’avant, reçoit des feux très fidèles. 

 L’intérieur, entièrement noir, ne met pas en valeur son mobilier ni la planche de bord pourtant bien détaillée. C’est du soubassement de cette RO80 que viendra la surprise. Outre le  fait d’être assez détaillé notamment au niveau de la ligne d’échappement et des carters moteur et boîte, c’est sa couleur inhabituelle qui surprend. Il est rouge comme le reste de la carrosserie. ET chose qui ne gâte rien, la miniature roule bien. 

   
   

OPEL Admiral de 1969

Minichamps – réf. 430 046060 
 

Réduite par Minichamps, et même trop réduite, cette opel Admiral m’a laissé perplexe un petit instant tant je la trouvais base. Le temps de mettre la main sur les dimensions de la vraie et là, confirmation de ma perception. Cette Admiral est plus proche du 1/45° que du 1/43°. Ce qui est préjudiciable lorsqu’on la place à côté de modèles à la bonne échelle. Son aspect imposant est gommé et c’est regrettable. D’autant que lorsqu’on la fait côtoyer la Diplomat, première génération, de chez Polytoys, il n’y a pas photo. D’accord cette dernière avaient des dimensions plus grandes mais il y a le respect de l’échelle chez ce dernier.

 Ceci dit cela n’enlève rien à la finition du modèle qui est très soignée. Lignes, volumes et coloris sont de bon aloi et les rares pièces rapportées chromées. Les feux sont corrects et les monogrammes à leurs places. L’intérieur bleu, très style US est de rigueur sur ce modèle mais quel volant hypertrophié ! Et pas d’essuie-glaces sur ce modèle ! Certainement au repos sous l’arrière du capot moteur. Le soubassement est très bien gravé et la miniature roule bien. Toutefois l’erreur sur l’échelle va se faire sentir. 

   
   
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Trebor Yles - dans Sorties de la semaine
26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 09:34

n° 155
des 28 juillet et 04 août 2008
 

   

Un numéro bi-hebdomadaire pour la quinzaine


Exceptionnellement, devant la rareté de l’actualité presse intéressante de cette fin de mois de Juillet, ce n° 155 est dédié aux sorties des deux dernières semaines de Juillet. Il est daté des 28 juillet et 03 août 2008.



 NON, je ne suis pas vendeur sur Ebay


J’ai été informé il y a quelques jours qu’un vendeur sur Ebay utilisait une de mes photos pour vendre une miniature – qui au passage ne correspondait pas au modèle proposé. Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas vendeur sur Ebay et ne le serai certainement jamais.

La seule fois où j’y suis allé, cela a été en qualité d’acheteur et sous le pseudo que j’utilise sur FA ou sur mes blogs.

   

Cinq des sorties 

presse de la quinzaine 

ALPINE A310 (salon de Genève 1971)
Eligor – collection alpine et Renault sportives, n° 26

 

Réduite par Eligor, cette A310 demande à être regardée de loin car elle est loin d’être parfaite. En effet, si les lignes, volumes et coloris sont au rendez-vous ce modèle fait encore jouet avec des séparateurs de vitrages trop épais, des optiques entièrement blanches et des encoches de portières – certainement oubliées - simplement représentées par un adhésif noir. Et il en va de même des feux arrière où un adhésif placé derrière donne l’illusion de la couleur.

 Seules les jalousies réellement perforées sauvent le modèle. D’autant que le regard est agressé par la teinte vive de son mobilier alors que la planche de bord est correctement détaillée avec ses nombreux cadrans. Fins essuie-glaces et roues banales complètent le tableau. Le soubassement est détaillé, surtout à l’arrière et la miniature roule bien.

   
   

BENZ Patent-Motorwagen de 1886
Ixo – collection Mercedes, n° 26

 

Réduit par Ixo, ce modèle pionnier de l’automobile, surprend par sa teinte verte alors que les illustrations de fascicule nous montrent un modèle noir, plus dans la tendance de cette fin de XIX° siècle. Pourtant le résultat est séduisant grâce à la finesse - et à la fragilité – des diverse pièces assemblées pour réaliser cette reproduction. C’est bien sûr toute la partie mécanique qu’il convient de détailler avec ses pièces chromées et « cuivrées », sans oublier la courroie d’entraînement en faux cuir.

 Du très bel ouvrage car si cette miniature ne roule pas c’est pour ne pas l’abîmer. ET je ne m’étonnerai pas si, lors de la désignation de la miniature presse de l’année elle ne remporte pas sa catégorie. Je ne mouille pas trop vu qu’elle sera certainement la seule de cette période. En attendant un grand bravo à Ixo qui reçoit une seconde fois un : 

   
   

CITROËN 11BL de 1939
Universal Hobbies – collection James Bond, n° 40 

 

Réduite par Universal Hobbies, cette 11 est des plus réussies produites par ce réducteur, notamment au niveau de la calandre aux phanons assez fins. Dommage que les feux de position soient au sommet de tiges trop longues. A raccourcir au plus vite. Ce que j'ai fait avant de prendre ces photos. Ceci dit, le reste de la voiture est plaisant à regarder tant les lignes et volumes sont bien rendus et que les rares éléments rapportés sont chromés.  

 La sobriété de la vraie se retrouve bien restituée. Le dessin des ailes est correct et la chute de l’arrière correctement cassée. L’intérieur révèle un mobilier tabac avec un conducteur vraiment minuscule. La planche de bord accueille la « queue de vache » du  levier de vitesse et celui du frein à main, placé curieusement devant le passager. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien.

    avant raccourcissement
   

SIMCA Aronde  Grand-Large de 1956
Ixo – collection Route bleue, n° 14 

 

Nous connaissions déjà la version luxueuse de la Grand-Large, la Rue de la Paix qui ouvrit la collection Simca. Aujourd’hui Ixo nous propose la version de base quelque peu accessoirisée mais toujours fort réussie. Lignes et volumes sont toujours au rendez-vous malgré l’absence de continuité des ailes avant avec les visières de phares. Malgré tout la face avant est fort réussie. De profil, notez l’absence du monogramme Grand-Large sur l’aile avant et du S sur le bouchon du réservoir d’essence, remplacé ici par un bouchon noir (à croire que le bon a été perdu). Par contre les jantes sont bien de la couleur de la carrosserie et visibles sur le pourtour de l’enjoliveur. Mais pourquoi avoir persisté à mettre une serrure sur la portière droite ! Dommage que les catadioptres n’aient pas fait l’objet d’un point de couleur rouge. A vos pinceaux.

 L’intérieur a fait l’objet d’un soin particulier et très coloré. La présence d’un conducteur participait d’une telle intention mais sa taille des plus réduites est proportionnelle au résultat. Pas terrible ! Comme sur la Rue de la Paix on a longtemps l’illusion qu’à l’avant  il y a une banquette, mais en y regardant de plus près il y a bien deux sièges séparés à la séparation très discrète. Le soubassement est un peu détaillé à l’arrière avec la sortie d’échappement. La miniature roule bien.  Encore bravo Ixo mais maintenant il nous faudrait une berline, de préférence une Elysée vert olive (944 CN 01) non reproduite industriellement depuis le modèle en plastique de Norev de la fin des années 50. 

   
   

SIMCA (Chrysler) 1006 GLS de 1977
Ixo – collection Simca, n° 40 

 

 Réduite par Ixo, cette 1006 reprend le moule (modifié) de la 1000 d’où toujours le problème de perception de toute la partie arrière de ce modèle en raison d’un panneau de custode trop étroit. Ceci dit l’ensemble est acceptable et est proposé dans un coloris peu courant. Malgré un effort perceptible dans le traitement des détails et la finesse des éléments rapportés, ce modèle me laisse sur ma faim, notamment au niveau du pare-chocs avant placé trop bas.

 D’où un espace qui n’existait pas entre les optiques additionnelles et lui. De plus, les enjoliveurs de roue devraient avoir leurs quartiers peints en noir mat. Par contre, l’arrière est bien reproduit malgré des feux trop proéminents. L’intérieur havane, très flatteur, donne un aspect luxueux à ce modèle. Le soubassement n’est pas détaillé mais propose un pot d’échappement alu. La miniature roule bien.

   
   
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