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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 15:01
 2011-08 CH43 7eAnnee
  n° 341 du 20 février 2012 
 
 Modèles boutiques
 

BARKAS B1000 Pritschenwagen de 1968

Ist –réf. IST044
4426GR Barkas B1000 plateau
 Qu’il est mignon ce petit utilitaire d’origine est-allemande et léger ! Et pour cause, à part la carrosserie de la cabine qui est en métal, le reste est en plastique. D’accord cela permet de bénéficier d’une gravure très fine. Mais quelle sera sa tenue dans le temps ? Toujours signé Ist models, ce B1000 plateau est fidèle dans le rendu des lignes et volumes de l’original. Ni manquent que les monogrammes sur les portières Barks B1000 et son bruit de pétrolette. Le pare-brise est nettoyé par deux très fins essuie-glaces noirs rapportés.  Le dessin de la calandre est soigné et sa grille bien gravée, ornée du logo de la marque. Les optiques et les clignotants sont eux aussi rapportés. Si le dessin des jantes est réaliste il faut bien reconnaitre que les bras des gros rétroviseurs manquent un brin de finesse. Les ridelles du plateau sont très détaillées. Les feux arrière sont nombreux, rapportés, en plastique et correctement colorés. L’habitacle de la petite cabine renferme le coffre du moteur qui supporte levier de vitesses et frein à main. Deux petits sièges sont placés de part et autre. Les cadrans du tableau de bord sont présents. Mais si l’on retourne ce pick-up l’on découvre la fragilité de son châssis pourtant bien détaillé et le tracé étrange de la ligne d’échappement. L’original en video
CH43 2011 4 etoiles
 

CITROËN DS5 de 2011

Norev – réf. 155590 

4430GR DS5 anthracite
4430GS DS5 anthracite
4430GT DS5 anthracite
 Aujourd’hui c’est au tour de la nouvelle premium de Citroën d’être présentée ici. La DS5 nous est proposée par Norev dans une livrée gris anthracite métallisé que j’ai préférée à la livrée blanche.  Si ses lignes et volumes sont respectueux de ceux de la vraie, la reproduction des « sabres » courant sur le sommet des ailes avant me parait manquer de finesse. Tout comme, à l’intérieur, la pièce de plastique affichant les informations « tête haute ». Ceci étant, la présentation de ce modèle est encore une fois celle d’un modèle haut de gamme. Ici So Chic avec jantes et habillage intérieur optionnels. Le dessin tourmenté des optiques avant est assez bien rendu. Les doubles chevrons sont surmontés de l’écusson DS5 rapporté et photodécoupé.  Les feux de jour sont eux aussi rapportés. Les rares chromes présents en bas de caisse sont constitués par des pièces rapportées et chromées. Le dessin des jantes (option) est très réaliste et bien détaillé. Les poignées de portières sont elles aussi rapportées. Attention cependant à leur bon alignement, qui n’est pas assuré sur le côté droit du modèle présenté.  Ci le hayon  arbore bien l’écusson DS5 et le monogramme Citroën, tout deux photodécoupés, le troisième feu de stop n’est pas coloré en rouge. Le dessin des feux arrière est correct. Ils sont réalisés en plastique et colorés. Le feu arrière de brouillard placé dans l’extracteur est encadré par deux sorties d’échappement ovales. Le pavillon est vitré. Ce qui améliore la vision du mobilier intérieur, très détaillé avec une représentation de l’habillage des sièges noir et blanc. Il y a même la reproduction des commandes placées au pavillon. Le soubassement est bien détaillé, avec une ligne d’échappement rapportée. Découvrez l’original
CH43 2011 4 etoiles+
 

FERRARI FF de 2011

Mattel (HotWeels Elite) – réf. W1187
4425GR FF rouge
4425GT FF rouge
 Vendue sous le Label HotWeels Elite, cette représentation de la fameuse FF (Ferrari Four ,pour quatre places et quatre roues motrices), surprend par ses dimensions et l’impression de report des masses vers l’arrière. Tout à l’image de son modèle. En effet, lignes, volumes et coloris sont conformes aux vrais. Les vitrages sont assez affleurant et les essuie-glaces ne sont pas gravés sur le pare-brise mais bel et bien rapportés en plastique noir.  Le dessin des optiques avant est très réaliste et s’accompagne des feux de jour en V inversé. La grille de calandre chromée est rapportée et ornée d’un cheval cabré découpé. Elle précède une autre grille alvéolée. Les jantes alliage en étoile s’ornent de l’écusson Ferrari en leurs centres. Lequel écusson se retrouve aussi à la prou de la voiture, mais aussi sur les ailes avant. A noter que les disques de frein ajourés sont dotés d’étriers noir siglés Ferrari mais ne tournent pas avec les roues.  Le monogramme PininFarina, photodécoupé, est présent en bas de caisse, juste devant les roues arrière. L’arrière s’orne d’un cheval cabré chromé et phodécoupé. Les célèbres feux arrière propres à la marque sont présents et assez bien reproduits. Je n’y ai pas trouvé d’orange pour les clignotants.  Et  le large extracteur d’air est traversé par quatre grosses sorties d’échappement chromées et creusées. Il supporte aussi deux feux de brouillard rapportés en plastique rouge. Le mobilier intérieur, caramel, reproduisant le cuir, est bien détaillé et laisse deviner – du fait d’un vitrage intégral – le faible espace pour les jambes des passagers arrière. Outre une bonne présentation de la planche de bord et de la colonne de direction avec son volant à moyeu de grand diamètre garni de boutons et doté des palettes de commande de la boite de vitesses, il est possible de voir les ceintures de sécurité arrière (pas celles de devant) et les commandes de basculement des sièges avant. Le soubassement est à fond plat. L’original en vidéo
CH43 2011 4 etoiles
 

OPEL Kapitan de 1954

Starline Models – réf. 570220

.
4432GR Kapitan rouge
4432GT Kapitan rouge
 D’abord j’ai cru qu’il s’agissait d’une Olympia Rekord restylée avant de lire la référence qui accompagnait la photo. C’est pourtant bel est bien une Kapitan 1954 qui nous est proposée par Starline Models. Il suffit de la placer à côté de l’Olympia de 1953 pour s’en rendre compte. Le pantographe était à l’honneur qui nombre de constructeurs dans les années 1950 !  Toujours est-il que les lignes et volumes de l’original sont bien restitués. Et épaulés par cette  belle livrée corail et ivoire. D’autant que la présentation bénéficie de monogrammes et écussons dorés et photodécoupés : écussons sur les capot moteur et couvercle de coffre, monogrammes Kapitan sur les ailes avant. Les optiques avant sont cerclées par un « vrai » chrome. Le motif traversant la calandre est lui aussi chromé et reçoit les clignotants (simplement colorés) à ses extrémités.  Les essuie-glaces sont métalliques et très fins.  Les poignées de portières, chromées, sont elles aussi rapportées. Les roues reçoivent des pneus à large flan blanc. Leurs enjoliveurs ont leur centre orné de l’écusson Opel. Les feux arrière sont rapportés, en plastique, et correctement colorés. La lunette arrière est bien représentée avec ses trois parties. Le mobilier intérieur, composé essentiellement par deux larges banquettes est caramel et ivoire. La planche de bord est bien détaillée. Ce qui n’est pas le cas du soubassement qui ne met en évidence que la ligne d’échappement qui se termine par une queue de baleine très (trop) proéminente. La vraie en photos.
CH43 2011 4 etoiles
 

OPEL Kadett A coupé de 1963

Starline Models – réf. 55022
4424GR Kadett coupe rouge
 Vendu sous le label Starline Models, ce coupé Kadett de première génération nous propose d’assez belle manière les lignes, volumes et coloris de l’original. De plus, il jouit d’une gravure fine et d’une présentation d’un bon niveau avec ses vitrages aux encadrements chromés. Il est équipé de fins essuie-glaces rapportés et chromés eux-aussi. Il en va de même pour les deux poignées des portières et l’antenne radio en position rentrée dans l’aile avant droite. Même le gicleur du lave-glace est représenté, mais peint.  Le capot moteur arbore l’éclair Opel au-dessus d’une large calandre chromée encadrée par des enjoliveurs de phare carrés. Les optiques sont rapportées et en plastique translucide. Par contre, les clignotants ne sont que peints.  Le dessin des jantes est correct. Les ailes avant arborent le monogramme Kadett, phototamponné alors que les ailes arrière affichent un petit écusson accompagné du monogramme coupé. Le couvercle du coffre est lui aussi orné par l’éclair Opel et le monogramme Kadett.  Les feux arrière sont rapportés, en plastique, et correctement colorés. Le mobilier de l’habitacle, caramel clair est bien gravé et détaillé. La planche de bord est rouge avec son dessus noir. Le cadran horizontal du tableau de bord est présent derrière un volant à deux branches. Le soubassement est détaillé, avec une fine sortie d’échappement creuse. L’original en vidéo
CH43 2011 4 etoiles
 

PEUGEOT 508 RXH de 2011

Norev- réf. 475804

4431GR 508-RXH bordeaux
4431GS 508-RXH bordeaux
4431GT 508-RXH bordeaux
 Second modèle hybride proposé par Peugeot, le break 508 RXH est aujourd’hui réduit par Norev. RXH pour sport, 4x4 et hybride !?! Cette version Edition limitée (110 exemplaires pour la France (dixit la presse) serait le modèle le plus cher de la gamme Peugeot. Présentés sous une livre prune métallisée, les lignes et volumes de l’original sont fidèlement restitués. Ici encore, la reproduction des optiques modernes  est juste satisfaisant. La double calandre est ornée de chrome et surmontée d’un lion photodécoupé. Il manque toutefois le monogramme Peugeot sous celui-ci. Les trois bandes verticales servant de jour sont bien  présentes. A l’inverse des chromes entourant les vitrages latéraux sont représentés par de « vrais » chromes, les autres ne sont que peints.  Le dessin des jantes en étoile est réaliste et laisse voir les disques de frein et leurs étriers.  Les poignées des portières ne sont que moulées et soulignées par un trait de peinture alu. Le dessin des feux arrière est acceptable. Ils sont rapportés, en plastique, en colorés. Si le hayon arbore bien un lion, et les monogrammes 508 et RXH photodécoupés, il n’y a aucune trace de peinture rouge pour représenter le troisième feu stop placé au sommet de la lunette arrière. Par contre, les deux feux de brouillard, placés dans le bouclier, sont rapportés. Le pavillon est vitré. Ce qui permet de bien découvrir le mobilier intérieur, très détaillé avec une représentation de l’habillage des sièges noir et blanc. Le soubassement est bien détaillé.Découvrez l’original
CH43 2011 4 etoiles+
 
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Trebor Yles - dans Boutiques
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 15:16
 2011-08 CH43 7eAnnee
 
  n° 340 du 13 février 2012
 
 Modèles presse française
 

 Semaine du 06 au 12 février 2012

 

Panhard Dyna Z Grand Standing de 1958

Ixo/Altaya – collection Voitures françaises d’autrefois, n° 02

4439GR Panhard Dyna Z bleue

 Ça y est, cette nouvelle collection est en train de se mettre en place avec ce deuxième modèle. Dommage cependant qu’Ixo n’ait pas fait l’effort de nous proposer une variante dans les teintes par rapport au modèle du test car nous le retrouvons ici in extenso, immatriculation comprise. Toutefois, je remarque une toute petite nuance en ce qui concerne le soubassement qui est moins brillant que celui du test. Ce qui n’a aucune importance en soit mais permet de les distinguer. Pour ma part, j’ai un autre moyen de les reconnaître car sur le modèle acheté ce matin la peinture bleue qui recouvre le haut du dossier de la banquette avant déborde sur la partie inférieure blanche. Ce qui n’était pas le cas sur le modèle du test. En est-il de même sur d’autres exemplaires ? Ceci étant, cette Dyna  Z Grand Standing rappelle celle qui nous fut proposée en n° 05 de la collection des Classiques de l’automobile, dont la décoration latérale avait été reproduite trop haut. Dénaturant ainsi le modèle original. Heureusement, le tir a été corrigé et la bicolorisation de ce modèle est correcte. Elle rappelle celle proposée sous la marque Nostalgie (réf. 023). Les lignes, volumes et coloris sont réalistes et bénéficient d’une finition de bon aloi. A l’avant, les trois phares (y compris l’unique phare antibrouillard en position centrale) donnent l’impression de contenir une ampoule jaune. Les feux arrière à la forme particulière et tout en plastique, sont constitués par des pièces rapportées en plastique correctement colorées. Les monogrammes sont présents à l’avant et à l’arrière. Les roues ont un dessin assez simplifié.  Le rétroviseur latéral est un accessoire non encore obligatoire à l’époque. Le toit reçoit une antenne radio assez grossière. L’aménagement intérieur reprend les couleurs de la carrosserie pour ses contreportes et ses deux larges banquettes. A noter la belle reproduction de l’imposant coffrage de la colonne de direction qui supportait les principales commandes de la voiture. Le soubassement est un peu détaillé avec un beau pot de détente alu relié à… rien.

CH43 2011 4 etoiles

 

SKODA Fabia S2000 (Rallye de Monte-Carlo 2011)

Equipage Freddy Loix – Frédéric Miclotte

Ixo/Altata – collection Passion du rallye, n° 46

4438GR Skoda Fabia S2000

 Il y avait longtemps que je n’avais pas craqué pour une Fabiade rallye. Si je vous présente aujourd’hui celle qui parvint à se hisser sur la deuxième marche du podium, au terme de l’édition 2011 du célèbre rallye de Monte-Carlo, c’est parce que d’aucuns en ont vanté l’originalité du moule.  En effet, cette Fabia S2000 se distingue, outre sa nouvelle calandre, par ses passages de roues très élargis. Ixo nous restitue d’assez belle manière les lignes, volumes et livrée de la vraie avec un bon respect des différents stickers décorant cette voiture. Outre la calandre rapportée, ornée de l’écusson Skoda, la proue reçoit deux blocs optiques bien dessinés et le crochet de remorquage peint en rouge. Le dessin des jantes est correct, tout comme l’emplacement et la taille des différents stickers des sponsors. Dommage que cela n’ait pas été poursuivi jusqu’à la reproduction des petits « guichets » sur les vitrages en plexi des portières avant. A l’arrière, la lunette est coiffée d’un petit aileron. Les feux sont rapportés, en plastique, et bien colorés. A noter que le bouclier est traversé par une sortie d’échappement  chromée, côté gauche, et un crochet de remorquage rouge, côté droit. Le pavillon supporte la trappe d’aération et deux antennes radio, alors que le boitier GPS n’est que dessiné à gauche du numéro de course. L’habitacle est protégé par un arceau-cage complexe autour des deux sièges baquets avec harnais. L’extincteur et une roue de secours complètent l’équipement. Le soubassement est à fond plat.

CH43 2011 4 etoiles

 

 TALBOT Samba LS de 1982

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Classiques de l’automobile, n° 53
4437GR Samba GL grise

 J’ai bien écrit LS (et non GL comme sur le fascicule d’accompagnement ou le socle de la voiture) et je m’en explique. Si l’on se réfère aux caractéristiques des différentes versions, l’absence de plaques de protection latérales et d’essuie-glace sur la lunette arrière, correspond à la finition LS. Pourtant il y a des appuie-têtes sur les dossiers des sièges avant, non de série sur cette finition. Livrés en option ? Comme quoi, Ixo s’est une nouvelle fois mélangé les pinceaux puisque l’on retrouve bien l’indication Samba GL à la base de la lunette arrière, ce qui fait un peu désordre alors que pour une fois nous pouvions nous trouver en présence d’un modèle bas de gamme, rarement représenté en miniatures. Pourtant le choix de cette finition, sans protection latérale, permet de disposer d’un modèle différent des deux reproductions de la Samba berline connues jusqu’à ce jour  et proposées par Ixo. Je veux parler de la Samba GL jaune acide proposée dans la collection Nuestros queridos coches años 80, n° 22, (cf. CH43 n° 104 du 06 août 2007). Et de sa cousine française, proposée dans une livrée rouge dans la collection Simca, n° 65, (cf. CH43 n° 209 du 10 août 2009). N’oublions pas que nous avons aussi eu droit dans cette même collection à deux autres Samba, la Rallye (n°19 – CH43 n° 113 du 08 octobre 2007) et la Sympa (n° 50 – CH43 n° 177 du 29 décembre 2008).

 

Aujourd’hui nous retrouvons la berline dans une livrée gris métallisé rappelant fortement la Sympa, mais sans les filets et les jantes jaunes. Nous retrouvons donc les lignes et volumes de l’original qui se reconnaissent facilement. L’avant, tout comme l’ensemble extérieur de la voiture, est fort réussi avec nombre de pièces rapportées bien colorées. La peinture est assez mince et ne cache pas le relief de la carrosserie qui est dépourvue de baguettes de protection noires. Ce qui fait tout l’intérêt de ce modèle, pour les raisons évoquées plus avant.  Je m’arrêterai sur le traitement des roues pour signaler, qu’à l’image du modèle espagnol, les caches moyeux noirs sont à nouveau siglés Talbot. Ce qui n’était pas le cas de la Samba de la collection Simca. Les monogrammes sont à leurs places alors qu’à l’arrière les feux sont correctement colorés. Toutefois, j’eu préféré trouver écrit Samba LS et non Samba GL sous la lunette arrière. L’intérieur, entièrement noir, est bien dessiné et complété par une planche de bord réaliste. Le soubassement est peu détaillé.

CH43 2011 4 etoiles
 

Semaine du 13 au 19 février 21012

 

Si je ne suis pas parvenu à obtenir la 2cv6 Spot avec sa remorque, mon insistance a tout de même permis à mon pressier de rétablir la livraison de la nouvelle collection dédiée aux 2cv transformées. Il a reçu ce matin deux exemplaires du n° 12, dont celui-ci.

 

 

CITROËN 2cv6 austrialienne

Eligor/Hachette/AutoPlus – collection 2cv Citroën, n° 12
4442GR 2cv6 Australie 
Cette nouvelle proposition de la célèbre 2cv présente un intérêt particulier pour les accessoires livrés avec : planche de surf, palmes, etc. mais aussi et surtout pour être un modèle à conduite à droite. Dommage que l’intérêt s’arrête là car le fascicule d’accompagnement ne contient aucune photo du modèle reproduit !?! Outre les défauts habituels du moule de la 2cv6 à la garde au sol excessive, j’ajouterai cette fois ci l’absence des barres de liaison entre les deux côtés de la carrosserie. L’habillage des contreportes est peu visible, mais pourtant là. Il y a aussi ce volant trop grand et trop horizontal. Pour le reste, chacun se fera une opinion sur la décoration de la voiture et sa peinture matte.  Pour ma part je trouve que les feux arrière et l’habillage du panneau arrière sont assez soignés. L’habillage des sièges est original alors que le soubassement est standard.
CH43 2011 4 etoiles
 

CITROËN type 23 de 1949

Ixo/Altaya - collection Camions d'autrefois, n° 54

non_dispo.jpg
Je n'avais pas l'intention d'en parler ici, mais pour répondre à la question: Pourquoi ? Que l'on m'a posée par mail, le modèle proposé n'a pas, à mes yeux, sa place dans cette collection. De part ses dimensions, il aurait eu sa place dans celle des Camionnetes d'antan.
 
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Trebor Yles - dans Presse française
6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:16
 2011-08 CH43 7eAnnee
 
  n° 339 du 06 février 2012
 
 Modèles presse française

 

Semaine du 23 au 29 janvier 2012 

 

FACEL-VEGA Excellence de 1960

Ixo/Altaya – collection Voitures françaises d’autrefois, n° 01

4427GR FacelVega Excellence
4427GS FacelVega Excellence

Ça y est, une nouvelle collection dédiée aux marques disparues et modèles prestigieux démarre. Et pourtant, pendant quatre numéros, les lecteurs fidèles de CH43 devront se contenter de relecture puisque les quatre premiers numéros de cette collections seront la reprise purement et simplement des quatre modèles proposés lors du test réalisé au printemps 2011et dont j’ai rendu compte dans le n° 304 du 06 juin 2011.

 

Je commencerai donc, par le n° 01 qui est cette Facel-Vega Excellence, jusqu’ici reproduite au 1/43ème que par des artisans comme le Provence Moulage d’alors. Et pour commencer, je dirai que je n’ai plus d’oreille du côté d’Ixo car nous avons toujours affaire à une « Excellance » (sic) avec un a, car la gravure du soubassement n’a pas fait l’objet de rectification malgré le signalement de cette erreur orthographique, lors de la sortie du test.  

 

Ixo a donc reproduit la première version de l’Excellence, reconnaissable à son pare-brise panoramique. Sachant que le modèle utilisé pour la prise de ses côtes était noir, pourquoi l’avoir reproduit, immatriculation comprise, dans cette livrée bleue ? Ceci dit, les lignes et volumes sont correctement reproduits, dans une livrée bleue assez proche du bleu du coupé Simca 8 sport, quoique un poil moins foncé. Modèle carrossé lui aussi chez Facel Métallon. Et là où Ixo a fait preuve d’imagination c’est dans la représentation des vitrages latéraux. Je m’explique. Suivant sous quel angle vous regardez la voiture, vous n’en avez pas la même approche. Ainsi de trois-quarts avant droit vous vous trouvez en présence d’une berline quatre portes. Mais de trois-quarts avant gauche, vous vous croyez en présence d’un coach à quatre portes, du fait de vitres entièrement descendues. L’explication réside dans le fait que sur la vraie, les encadrements des vitres étaient solidaires de celles-ci et s’effaçaient avec elles. L’avant est honnêtement reproduit avec la prise d’air sur le bossage du capot, l’écusson au-dessus de l’élément central de la calandre, lequel est encadré par les deux autres. Sous ceux-ci court le monogramme de la marque. Les quatre optiques verticales sont présentes, elles devraient avoir des ampoules jaunes. Et ceci devra s’appliquer à tous les modèles de cette collection. Cependant, les optiques supérieures devraient avoir un diamètre légèrement plus grand que celui des optiques inférieures. Le dessin du pare-chocs est fidèle. Le dessin des jantes est acceptable. Les retours des pare-chocs sont bien réalisés. Par contre, je ferais bien l’impasse sur la reproduction du chrome vertical épousant le pli sur les portières arrière, qui l’alourdit. Celui courant sur les ailes arrière ne me gène pas. C’est pour cela que je les ai effacés sur l’un des deux modèles achetés, afin de montrer la différence. A l’arrière, l’antenne radio trône à la base de la lunette, encadrée par les deux trappes à carburants. Le couvercle du coffre reçoit lui aussi, le monogramme de la marque, de part et d’autre de sa serrure. Laquelle est surmontée que de l’écusson Facel-Vega. Il n’y a pas le monogramme Excellence juste au-dessus. Par contre, le large bandeau chromé demandera un peu de rouge pour les catadioptres alors que le pare-chocs demandera une touche de noir pour les sorties d’échappement qu’il contient. A l’intérieur, le mobilier est rouge sang et composé d’une fausse banquette avant et d’une banquette arrière. Le tunnel de passage est présent. Les accessoires des contreportes sont soulignés d’un trait alu. La planche de bord est dotée de ses nombreux cadrans. Le soubassement n’est pas détaillé. L’original en photos
CH43 2011 4 etoiles
 

VOLKSWAGEN New Beetle de 1998

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Classiques de l’automobile, n° 52 

4428GR VW New Beetle
4428GS VW New Beetle
 Lorsque je l’ai aperçue dans son emballage, cette New Beetle signée Ixo, m’en a rappelé tout de suite une autre. D’accord, vous me direz que rien ne ressemble à une New Beetle qu’une autre New Beetle, et vous aurez raison. Ce que je veux seulement exprimer, c’est que même avec les méthodes modernes de réduction il est encore possible de trouver des différences, notamment au niveau des accessoires (roues, rétroviseurs, notamment) et  du traitement des pièces rapportées. Et dans le cas présent, il y a trop de similitudes avec la New Beetle proposée en son temps par Vitesse (y compris dans le traitement de son soubassement) pour ne pas faire se rapprochement. Celui du recours au même moule.  Ceci étant, le résultat est de bonne facture avec un bon rendu des lignes et volumes courbes de l’original. Dans une livrée bleu métallisé que je n’aurais pas choisie  pour ce modèle. L’absence de chrome sur la carrosserie a bien été respectée. Le pare-brise est souligné par les deux essuie-glaces, rapportés en plastique noir. Le capot moteur s’orne de l’écusson VW  alors que l’immatriculation de la voiture est des plus simplistes. Les optiques sont de formes correctes, rapportées en plastique correctement coloré. Celles situées dans la prise d’air ne sont que gravées. Le dessin des jantes est réaliste. Le couvercle du coffre reçoit le troisième feu stop qui surplombe l’écusson VW, lui-même placé au dessus de l’immatriculation. Si la forme des feux arrière est bonne leur partage entre orange et rouge est trop incliné. Il devrait être quasi horizontal.  Autre défaut, le feu droit placé à la base du bouclier devrait être blanc car il s’agit du feu de recul. Celui de gauche, restant rouge pour représenter le feu de brouillard. A noter que sur ce modèle la lunette arrière est dépourvue de grille de désembuage. A l’intérieur, si le mobilier est bien gravé et détaillé, il est entièrement noir, ce qui ne facilite pas son examen. Le soubassement est détaillé et reçoit un pot d’échappement chromé à deux sorties.  L’original en photos
CH43 2011 4 etoiles
 
 

Semaine du 30 janvier au 05 février 2012

 

 

ASTON-MARTIN BR9 (Silverstone 2006)

Equipage Philipp Peter/Karl Wendinger

Ixo/Altaya- collection Passion de la vitesse, n° 10 
4429GR DBR9 n33 bleue
4429GS DBR9 n33 bleue
 Y aurait comme une erreur que je me tromperais pas. Qui en est responsable ? Toujours est-il que le modèle reproduit la livrée de la DBR9 n° 33 engagée à Silverstone en 2006, et non à Dijon. Ce qui est confirmé par Ixo lui-même pour l’avoir référencée comme telle sous le n° GTM045. Ceci étant, cela n’enlève rien à la qualité de la présentation de ce modèle, mais il fallait rendre à César ce qui n’appartenait pas à Jules. Une fois encore, lignes et volumes de l’original sont au rendez-vous et la livrée bleue aux couleurs de Red Bull en fait toute son originalité.  Dès l’instant que l’on admet la correction apportée à la définition de l’original cette représentation affiche correctement les nombreux stickers des multiples sponsors de cette voiture. Stickers correctement placés et dimensionnés.  Le dessin des jantes laisse découvrir les disques de frein avec leurs étriers. Les optiques avant et les feux arrière sont bien dessinés, rapportés en plastique, et correctement colorés. L’imposant aileron arrière n’a pour pendant que le large extracteur d’air. Le mobilier succinct de l’habitacle est bien détaillé et est protégé par un arceau-cage. Le soubassement est à fond plat. La vraie en photos
CH43 2011 4 etoiles
 
CITROËN 2cv Spot
non_dispo.jpg
 Navré, mais mon pressier n'est pas parvenu à réamorcer la pompe. Il n'a pu obtenir de son diffuseur  cette 2cv Spot avec sa remorque. Je ne pourrai donc pas vous la présenter ici.
 
 
 

LRS Tancarville de 1958

Ixo/Altaya – collection Camions d’autrefois, n° 53
4433GR LRS Tancarville Pomo
Cela devient une habitude dans cette collection. Voici une nouvelle reprise d’une cabine et d’une caisson déjà vus séparément. Mais bon, l’ensemble est plaisant. Cette fois ci, Ixo nous propose le « fainéant » de Renault sous le label LRS Tancarville dont la cabine ne diffère du précédant que par le cartouche situé sous le pare-brise, dissimulant le bouchon de remplissage du radiateur, alors apparent et doté d’ailes stylisées lorsque ce camion était vendu sous la marque Renault.  Signée Ixo, cette nouvelle représentation est toujours aussi convaincante. Lignes et volumes sont réalistes. Par contre, il est dommage que les phares soient restés blancs. Ils auraient gagnés à être jaunes, tout comme les clignotants en quartier d’orange présents sur les ailes seront à colorer en orange pour plus de réalisme. Fins essuie-glaces et rétroviseurs aux bras originaux complètent le tableau. La moue de la fausse calandre est toujours bien rendue. Les roues de type artillerie sont bien dessinées. L’arrière affiche les indications réglementaires. Mais surtout, l’arrière affiche une très belle publicité d’époque. La cabine, avec sa banquette trois places et son poste de conduite est vierge de tout coffre moteur puisque celui-ci est censé être placé juste derrière celle-ci en position couché entre les bras du châssis. Lequel châssis est standard. A noter, côté droit les deux commandes extérieures rapportées et la présence d’une barre de maintien devant la banquette des passagers, dans la cabine.
CH43 2011 4 etoiles
 
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Trebor Yles - dans Presse française
30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 14:19
 2011-08 CH43 7eAnnee
 
  n° 338 du 30 janvier 2012
 
 Informations
  Les camions d'autrefois en boutiques
 Devant le succès de la collection des Camions d’autrefois, nombre d’entre nous spéculaient sur une sortie de ceux-ci en boutiques. Et bien, cette fois c’est officiel. Ixo lance une gamme de camions qui sera bien vendue en boutiques. Voici les premiers modèles. Les photos sont extraites du catalogue Ixo 2012.
Camions Ixo 01
Camions Ixo 02
 
Record de fréquentation 
Un nouveau record de fréquentation a été battu hier, 03 février 2012 avec 503 lecteurs. Grand merci à vous qui prenez le temps de lire et regarder ce que je présente. Je rappelle que ce blog n'a fait l'objet d'aucune demande de référencement et que c'est le bouche à oreilles qui a permis d'accroitre sa réputation.
 
 
De nouvelles américaines chez Ixo
 05 février 2012. Lors du salon du jouet de Nuremberg 2012,  ToyPedia a découvert sur le stand d'Ixo une AMC Pacer X jaune qui laisse présager une nouvelle série de modèles US. Affaire à suivre.
 
06 février 2012 . Après quelques recherches, je viens de découvrir qu'il s'agit en fait du modèle PRO124 annoncé dans le catalogue de la gamme PremiumX. J'ai pu aussi découvrir qu'en plus des modèles en résine, Premium X proposera aussi des modèle en die-metal. Le premier modèle étant une Ford Mustang coupé de 1965.
 
  Un test est en cours

 09 février 2012. Un nouveau test vient d'être lancé, dédié aux Taxis du monde. Pour le moment je ne connais que la ville de Calais comme lieu de diffusion. il s'agirait d'une reprise d'un thème déjà abordé entre 2002 et 2004 par le tandem Ixo/Altaya dont un certain nombre de modèles se retrouveraient dans cette deuxième édition si elle venait à être diffusée. Espérons que la décoration de ces modèles sera différente.  Affaire à suivre. Pour ma part, je vous présenterai mes commentaires sur les modèles de ce test lorsque je les aurai en mains, grâce à la gentillesse légendaire d'un collectionneur fidèle lecteur de CH43 que je remercie par avance.

 

test taxi-du-monde

 

 Je viens à peine de mettre ce billet en ligne que déjà j'ai une déjà une information complémentaire à vous donner. Ce test est aussi en cours du côté de Vittel (Vosges). Merci à mon informateur.

 

11 février 2012. Je peux compléter l'info avec le troisième pole de ce test qui se situe dans la région de Fleury Les Aubrais (Loiret - 45)

 

 Les nouveautés 2012 que l'on devrait trouver dans nos boutiques

 13 février 2012. Voici un lien vers ce qui a été exposé lors du salon du jouet de Nuremberg 2012

 
 
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Trebor Yles - dans Boutiques
23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 14:18
 2011-08 CH43 7eAnnee
 
  n° 337 - 23 Janvier 2012 
 

06 janvier 2012

 

FORD Focus RS WRC – Rallye du Mexique 2004

Equipage Markko Märtin/Michael Park

Vitesse – réf. 43304 (exemplaire n° 0543/2472)
4419GR Focus WRC blanche
4419GS Focus WRC blanche
 Cette nouvelle interprétation de la Ford Focus RS WRC est signée Vitesse. Elle nous propose la reproduction de la voiture victorieuse de l’édition 2004 du rallye du Mexique, remportée par l’équipage Markko Märtin/Michael Park.  Si nous retrouvons facilement les lignes et volumes de cette voiture, ainsi que sa livrée arborant tous ses sponsors, comme sur d’autres reproductions, ce qui fait l’attrait de celle-ci réside dans deux particularités. La première, assez banale toutefois, consiste à nous proposer un modèle avec le capot moteur relevable. Ce qui permet de découvrir le dessus de la mécanique, avec, notamment, la présence des deux ventilateurs horizontaux placés au-dessus du radiateur. La seconde, plus originale, étant la représentation, à l’intérieur de l’équipage grâce à deux petites figurines. Par rapport à la version produite par Ixo, cette Focus est dotée de roues de plus petit diamètre. Et si les rétroviseurs extérieurs sont bien correctement placés, tout à l’avant des portières, celles-ci, représentées en position baissées, sont dépourvues du déflecteur fixe visibles sur l’original. Les optiques triangulaires avant sont assez réalistes. Par contre, si les feux arrière, placés sur les panneaux de custode, ne sont que peints, les feux de recul et de brouillard, placés à droite dans le bouclier faisant fonction de pare-chocs, sont rapportés, en plastique et correctement colorés. Le pavillon supporte, outre la large prise d’air, le boitier GPS et quatre antennes. A l’intérieur, outre l’arceau-cage et l’équipage dont j’ai déjà parlé, il y a aussi l’extincteur obligatoire et une roue de secours à l’arrière. Le soubassement est détaillé, surtout au niveau du train arrière.L’original en photos
CH43 2011 4 etoiles+
 

MITSUBISHI Pajero Sport de 2008

Vitesse – réf. 29260
4420GR Pajero Sport gris
 Voici un modèle faisant partie de ceux que j’aime le moins présenter. D’abord parce qu’il s’agit d’un 4x4 asiatique, qui n’est pas mon principal pôle d’intérêt. Et ensuite, parce qu’il bénéfice d’un tel degré de présentation qu’il est assez difficile à trouver quelque chose d’intéressant à écrire dessus.  Pourtant ma collection se devait d’en compter quelques uns. Voici donc la reproduction du Mitsubishi Pajero Sport lancé en 2008 et réservé à certains marchés comme la Russie et l’Asie. Il ne devrait pas être importé en France. Lignes, volumes et coloris sont des plus fidèles et ce modèle bénéfice d’une bonne gravure et d’une finition assez soignée. L’avant s’orne d’une double calandre rapportée qui encadre les trois diamants de la marque photodécoupés. Les optiques avant sont bien dessinées. L’ensemble surplombe une « luge » peinte alu. Les rétroviseurs latéraux sont pourvus d’une coque chromée. Les poignées de portières  sont rapportées et chromées. Les roues sont dotées de jantes alliage au dessin réussi laissant voir les disques de freins et leurs étriers. De longs marchepieds à la gravure réaliste joignent les passages de roues qui sont dotés de bavettes. Les vitres latérales arrière et la lunette sont fumées. Les feux arrière, rapportés et en plastique, sont correctement colorés. Notamment au niveau des clignotants orange très étroits.  Le hayon supporte, outre les trois diamants de la marque, les monogrammes Mitsubishi (côté gauche) et Pajero Sport (côté droit) très discrets et photodécoupés. Les feux annexes, incorporés dans le bouclier arrière, sont eux aussi en plastique, et correctement colorés. Dommage cependant que la « luge » arrière soit si discrètement traitée qu’au premier abord on ne la voit pas, d’autant qu’elle laisse trop voir la roue de secours placée sous la voiture. Modèle japonais oblige, le poste de conduite se trouve à droite. Et il s’agit encore d’une version haut de gamme avec toit vitré et barres de fixation courant sur le pavillon. A l’intérieur le mobilier couleur cuir met en évidence les sept places qu’il renferme sur trois rangées. La planche de bord, la console centrale et le volant, sont très détaillés. Dommage qu’il n’y ait pas de ciel de pavillon d’autant que le soubassement est assez détaillé et sculpté. L’original en photos
CH43 2011 5 etoiles
 
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Trebor Yles - dans Boutiques
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 09:30
2011-08 CH43 7eAnnee 
 
n° 336 - 16 Janvier 2012 
 
Aujourd’hui, présentation de trois modèles provenant de la collection Opel diffusée en Allemagne. C’est l’occasion pour moi de mettre en évidence que si le réducteur officiel en est Ixo, il se trouve que la qualité de présentation des modèles n’est pas régulière et semble provenir de trois prestataires différents. Ceci au regard notamment de la plus ou moins grande finesse de la gravure, mais également des matériaux utilisés pour les essuie-glaces, les feux arrière et le soubassement. Sans oublier aussi la finition des détails intérieurs ou encore l’affichage différent sur les plaques d’immatriculation. J’espère que les spécialistes seront à même d’en identifier la provenance effective. Cela n’enlève rien à cette collection même si au final nous aurons un parc assez disparate.
 

OPEL Olympia Rekord (1953-1955)

Ixo/Eaglemoss – Collection allemande Opel, n° 24
4416GR Olympia Rekord verte
4416GS Olympia Rekord verte
 Autant l’écrire tout de suite… J’ai craqué devant la couleur de cette reproduction, d’autant plus facilement qu’elle jouit d’une qualité de gravure que je ne retrouve pas sur tous les autres. En effet, les lignes et volumes de l’original sont très bien restitués, même si, au final, le vert du modèle original était bien plus foncé et… vert.   Cette première version de l’Olympia Rekord bénéficie aussi d’une finition assez soignée avec de fins essuie-glaces antagonistes placés à la base du pare-brise, un capot moteur orné d’un chrome sur toute sa longueur, précédé d’un écusson circulaire surmonté du monogramme Rekord et précédé de celui d’Opel juste au-dessus de la large ouverture faisant fonction de calandre. Laquelle se pare de huit fanons accompagnés du prolongement des butoirs du pare-chocs avant qui affiche une immatriculation d’époque. Les roues ne proposent pas de pneus à flanc blanc, ni les cercles de jante chromés, que l’on pouvait trouver sur ce modèle. A noter aussi que sur la vraie l’intérieur des enjoliveurs était jaune et blanc. Le monogramme Olympia est présent sur les ailes avant et les vitres latérales arrière affleurantes. A l’arrière le couvercle du coffre s’orne du même écusson circulaire que le capot moteur surmonté du monogramme Rekord. Par contre, il me semble que ce soit à tort que le sommet de ce couvercle soit doté d’un petit bossage dont je n’ai trouvé trace sur les rares vues arrière trouvées sur le net. Les feux sont hélas métalliques mais correctement peints. Par contre la sortie d’échappement s’évanouie avant d’arriver sous le pare-chocs.  A l’intérieur, le mobilier composé des deux banquettes est couleur carrosserie, la banquette avant étant doté de deux séparés – rabattables pour permettre l’accès aux places arrière. Les contreportes et le plancher sont noirs. Les accessoires desdites contreportes sont soulignés d’un trait de peinture alu. La planche de bord est bien détaillée, notamment au niveau du tableau de bord. Le soubassement est très peu détaillé.

La « vraie » photo de la voiture reproduite

CH43 2011 4 etoiles+
 

OPEL Kapitän P2 (1959-1964)

Ixo/Eaglemoss – Collection allemande Opel, n° 18
4417GR Kapitan-P2 rouge
4417GS Kapitan-P2 rouge
4417GT Kapitan-P2 rouge
 Cette seconde version de la Kapitän, qui succéda rapidement à la première devant le peu de succès commercial de celle-ci, séduit l’œil par sa livrée bordeaux et blanc. A l’inverse de l’Olympia, nous nous trouvons ici en présence de ce que j’appellerais une présentation de troisième niveau. Avec ses lignes et volumes qui manquent de précisions, notamment en ce qui concerne le sommet du pare-brise qui n’est pas plan ou encore à cause de la courbure du pare-chocs avant qui n’a pas lieu d’être. De plus, la gravure est assez moyenne. Cependant cette nouvelle miniature permet de voir l’évolution du modèle puisque la version P1 a été proposée dans cette collection dans une livrée bleu et blanc. Si la large calandre est assez bien représentée, chromée et ornée de l’éclair doré, et surmontée du monogramme Opel de la l’écusson en forme de couronne, les flammes latérales chromées prolongeant les clignotants sont trop courtes et manquent de finisse. Tout comme les traits de peinture alu qui représentent les chromes latéraux courant sur les flancs de la voiture. Les roues sont équipées de pneus à flanc blanc et d’enjoliveurs chromés intégraux qui correspondent davantage à la finition luxe et qu’à celle de base. Or nous ne voyons pas le L majuscule qui devrait orner l’extrémité des ailes arrière après le monogramme Kapitan, pourtant présent. Par contre, le petit feu de position placé sur les panneaux de custode est bien présent. Les feux arrière ne sont représentés qu’en métal peint, tout comme les feux de recul qui les surmontent. Le motif décoratif du couvercle du coffre ne devrait pas être cintré, mais horizontal. De même, le bossage abritant l’éclairage de l’immatriculation devrait être reculé jusqu’à l’arrête du pare-chocs et surplombé le cache du raccord des deux demi-lames.  A l’intérieur, le mobilier, composé par deux larges banquettes, est gris clair avec un plancher noir. La planche de bord noire est bien détaillée et reçoit une belle colonne de direction au volant doté correctement d’un cerclo-avertisseur circulaire au sommet aplati. Le sous-bassement est peu détaillé mais est équipée d’une belle sortie d’échappement.
CH43 2011 3 etoiles
 

Opel Rekord D 2100 (1973-1977)

Ixo/Eaglemoss – Collection allemande Opel, n° 20
4418GR Rekord blanche
4418GS Rekord blanche
 Cette Rekord D jouit pour sa part du niveau de présentation intermédiaire entre les deux autres avec une bonne restitution des lignes et volumes et une gravure acceptable. Ce d’autant que certaines pièces rapportées comme les essuie-glaces (en plastique et noirs) ou les différents feux, ne sont pas seulement des pièces métalliques peintes. Pourtant, il y a un tout petit oubli sur l’avant où le pli de tôle qui court sur toute la longueur du capot moteur devrait se prolonger jusqu’à la grille de la calandre. Laquelle est bien barrée horizontalement et affiche en son centre l’éclair de la marque. Les feux, en plastique et correctement colorés, sont sertis d’un fin jonc chromé.  Les pare-chocs avant et arrière sont dotés de butoirs caoutchoutés. Les ailes avant affichent un petit cartouche noir indiquant le modèle D 2100. Le dessin des jantes est correct. Les vitres latérales sont affleurantes, tout comme le pare-brise et la lunette arrière. Le couvercle du coffre arbore l’éclair Opel en son milieu et le monogramme Rekord 2100 D à droite. Ne manquerait, à gauche, que le monogramme indiquant le degré de finition du modèle. Les feux sont rapportés en plastique et correctement colorés. Une belle sortie d’échappement, bien creusée, émerge sous le pare-chocs. A l’intérieur, le mobilier et les contreportes sont rouge sang alors que planche de bord et sol sont noirs. Seuls les  cadrans du tableau de bord sont mis en valeur. Le soubassement est très peu détaillé.

Des photos d’une vraie(en cours de restauration)

CH43 2011 4 etoiles
 
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Trebor Yles - dans Presses étrangères
9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:07
2011-08 CH43 7eAnnee 
 
n° 335 - 09 Janvier 2012
 

 CG-SIMCA coupé 1300 de 1972 (AM 1973)

Ixo/Hachette/AutoPlus – Collection Classiques de l’automobile, n° 51 
4422GR CG-S 1300 coupe vert 
 Encore un coupé 1300 est-on tenter d’écrire au premier abord. Et puis… Et puis, en le regardant de plus près il est permis de constater une petite différence. Petite, mais qui a son importance, car dans le cas présent, Ixo nous propose la représentation d’un des tout premiers modèles de coupé 1300 produits en 1972 (AM 1973) qui avaient recours au couvercle de coffre avant issu des coupés et cabriolets 1200 proposés jusque là, reconnaissable à son petit bossage côté gauche. Bossage que l’on ne retrouvera plus par la suite et que l’on ne voit pas sur le coupé proposé dans la collection Simca (livrée bleu clair) ou sous le label Nostalgie (livrée blanche). Pour le reste, nous retrouvons le moule ayant servi pour ces deux miniatures, dans une livrée vert acide. Les optiques avant sont bien placées et représentées par des pièces en plastique rapportées mais uniquement blanches, sans ampoules jaunes. Le dessin des jantes est assez réaliste. Par contre, le rétroviseur extérieur, placé sur la portière conducteur doit être peint en noir mat. Les prises d’air des ailes arrière sont peintes en noir. A l’arrière, les feux, d’origine Simca 1100 première génération, sont représentés par des pièces en plastique correctement colorées. C’est bien la première fois car ils étaient aussi faussement reproduits sur les deux autres miniatures. A noter que les feux de recul, placés sous les deux demi-pare-chocs ne sont que représentés, mais pas peints en blanc. Le bouchon du réservoir, à la base de la lunette arrière, est toujours représenté par une pièce rapportée chromée. Malheureusement, ce modèle a perdu la représentation des nombreux cadrans de la planche de bord. Ce qui fait que l’ensemble du mobilier de l’habitacle est entièrement noir et peu visible. Le soubassement est un peu détaillé et propose une belle double sortie d’échappement bien creusée et couleur alu. L’original en photos.
CH43 2011 4 etoiles
 

CITROËN C4 WRC (Rallye du Portugal 2010)

Equipage Sébastien Ogier/Julien Ingrassia

Ixo/Altaya – Collection Passion du rallye, n° 43
4414GR C4 WRC Ogier
 Pour une fois, ce n’est pas une énième C4 WRC pilotée par Sébastien Loeb qui nous est proposée, mais celle confiée à l’équipage Sébastien Ogier/Julien Ingrassia qui remporta l’édition 2010 du rallye du Portugal. Cela change un peu d’autant que l’on retrouve le moule utilisé  pour les modèles précédents. Seule la décoration est légèrement différente. Sinon, l’on retrouve les standards de cette collection avec des optiques avant assez réussies, des rétroviseurs extérieurs décalés, des roues à rayons correctes, des feux arrière rapportés en plastique, colorés et une lunette arrière coiffée par deux ailerons superposés. Le pavillon supporte la prise d’air, le boîtier GPS et une seule antenne radio. A l’intérieur, le mobilier habituel avec arceau-cage, les deux sièges baquets, une roue de secours, mais pas l’extincteur. Dommage que les vitrages latéraux et arrière ne soient pas dotés du film réfléchissant comme cela se trouve sur les modèles vendus en boutiques. Le soubassement est un peu détaillé sur l’avant.L’original en vidéo.
CH43 2011 4 etoiles
 

MAN-SAVIEM 32.256 DHA de 1978

Ixo/Altaya – collection Camions d’autrefois, n° 52
4423GR Saviem benne vert
4423GS Saviem benne vert
 Contrairement à ce que l’on aurait pu croire en le regardant de loin, ce nouveau camion benne signé Ixo ne reprend pas l’ensemble cabine moteur du Man citerne déjà proposé dans cette collection aux couleurs de la Shell. En effet, alors que le petit camion citerne était un modèle à capot court, ici nous sommes en présence d’un camion à capot long. De plus il est présenté avec un châssis surélevé par rapport à celui du citerne. Ceci étant, nous nous retrouvons une fois encore devant un joli modèle qu’il conviendra de salir pour le rendre plus réaliste. Outre les habituels essuie-glaces et rétroviseurs extérieurs, la cabine est équipée aussi d’une antenne de toit. Les ailes avant sont dotées de gabarits et du champignon de la « cheminée » du filtre à air. Le pare-chocs avant intègre des optiques rectangulaires qui sont surmontées d’une prise d’air.  Les roues sont bien présentées. A noter, sur la portière droite une petite fenêtre permettant  au chauffeur de s’assurer de son placement sur la chaussée. La benne, que l’on connait déjà, est encore fonctionnelle et articulée comme celle du Berliet. A l’arrière les feux sont rapportés, circulaires et bien colorés. Ils sont accrochés à un tube horizontal qui supporte aussi l’immatriculation. Il y a aussi la roue de secours et le système d’arrimage pour une remorque éventuelle. Le mobilier de la cabine est coloré et composé, outre le siège du chauffeur, d’une banquette pour deux passagers. Le châssis est classique et reproduit la transmission d’un 6x4.
CH43 2011 5 etoiles
 

POLSKI FIAT 125P (rallye de Monte-Carlo 1972)

Equipage Robert Mucha/Lech Jawarowicz

Ixo/Altaya – collection Rallye de Monte-Carlo, n° 130 et dernier
4421GR Polski 125P RMC Oran
 Cet ultime modèle de la collection dédiée au rallye de Monte-Carlo se sera vraiment fait attendre. C’est le moins que je puisse écrire. Le voici enfin sous la forme d’une Polski Fiat 125 P au volant de laquelle l’équipage Robert Mucha/Lech Jawarowicz termina 24ème de l’édition 1972 de ce rallye, remportant la classe 4 du groupe 2 (moins de 1600 cm3). Si les lignes et volumes de ce modèle sont assez fidèles sa livrée parait un peu trop orangée par rapport à celle de la voiture reproduite. Sa finition laisse beaucoup à désirer avec notamment un drôle de rendu des optiques principales dépourvues de tout vitrage (déjà vu sur les camions d’autrefois) et celui des optiques additionnelles mal placées et dont les deux centrales sont « rustiques ». A cela ajoutons un dessin très approximatif des jantes au nombre d’alvéoles insuffisant et une partie centrale simplifiée. Notons aussi qu’à vouloir réutiliser un moule ayant servi à représenter d’autres versions il y a un reliquat de relief incongru sur les panneaux de custode qui n’a rien à faire là, tout comme le vestige d’une bande protection latérale courant sur le pli de tôle entre les passages de roues. A l’inverse, l’épais jonc chromé existant sur le bas de caisse n’est représenté que par une bande phototamponnée alu. Tout comme d’ailleurs, la grille de sortie d’air placée sur lesdits panneaux de custode. La décoration parait complète et correctement placée. A l’arrière les choses se  gâtent encore avec un rapiéçage au niveau des feux où l’on voit bien deux pièces rapportées pour reproduire les feux verticaux de ce modèle, en lieu et place des larges feux horizontaux du modèle précédemment reproduit. A noter que la fixation de précaution a bien été reproduite au-dessus des feux droits ainsi que le grand feu de recul est bien fixé sur le pare-chocs ou encore le bouchon de remplissage existant côté gauche. A l’intérieur le mobilier est entièrement noir et non protégé par l’arceau-cage qui existait pourtant sur l’original. Pourquoi avoir reproduit des harnais sur les sièges avant alors qu’il n’y avait que des ceintures de sécurité classiques. A noter encore que la planche de bord est couleur carrosserie avec un tableau de bord détaillé et coloré. Les accessoires des contreportes sont soulignés d’un trait de peinture alu. A signaler que sur ce modèle, le rétroviseur intérieur n’est pas partie intégrante de la pièce de plastique utilisée pour les vitrages mais bien et bien une pièce rapportée en plastique noir fixée dans celle-ci. Le soubassement est détaillé aux niveaux des deux trains roulants.L’original en photos (en bas de page)
CH43 2011 3 etoiles
 
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Trebor Yles - dans Presse française
2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 14:02
 2011-08 CH43 7eAnnee
 
n° 334 - 02 Janvier 2012  
 
Indiscrétion - Information  
 
 

03 janvier 2012

 

 

A mes lecteurs

 

Après près de six ans et demi d’une parution hebdomadaire, Collec’Hebdo 43, devenu depuis quelques mois CH43, va prendre un rythme de parution plus lent.

 

En effet, pour les raisons invoquées et évoquées dans le n° 333, il ne m’est plus possible d’assurer la présentation d’au moins cinq nouveaux modèles par semaine.

 

Aussi, le rythme de publication des numéros à venir sera-t-il mensuel et chaque numéro daté du 3ème lundi du mois.

 

Toutefois, pour conserver une certaine fraicheur à son contenu et permettre aux lecteurs qui le consultent pour acheter (ou non) un modèle présenté, tout commentaire concernant une nouveauté sera mis en ligne à tout moment.

 

Seule la mise en forme du numéro au complet interviendra la semaine précédant ce 3ème lundi du mois.

 

Ce qui vous amènera certainement à venir consulter CH43 à tout moment pour vous tenir au courant des nouvelles entrées.

 

 

Et déjà deux petites informations :

 

Si nous n’aurons pas la collection dédiée aux métiers d’autrefois avec ses façades de magasins et commerces, ses personnages et ses utilitaires, il semble que nos chers éditeurs et réducteurs continuent de s’intéresser à nous.

 

Je n’en veux pour preuve que, sauf imprévus et aléas, il devrait y avoir un test très intéressant à l’automne. Je ne peux hélas vous en dire davantage, mais dès à présent, j’annonce que je solliciterai, le moment venu, l’un d’entre vous pour me procurer les numéros de ce test que je ne voudrais pas rater…

 
 
14 janvier 2011 

 Et après on s'étonne que nos boutiques ferment les unes après les autres [smileyperso

Hier, après avoir profité des soldes, j'ai complété mes achats dans une célèbre boutique lyonnaise basée dans la presqu'ile en prenant la nouvelle Ferrari FF pour 47 euros. Prix encore affiché ce matin sur son site.

Et ce matin je la découvre sur deux sites de vente: pour 36.69 euros en France et pour seulement 34.95 eurosen Allemagne (et même si on ajoute les 7 euros de port, il est bien plus intéressant d'attendre quelques jours pour la recevoir).

Passe que l'on doivent payer quelques europs de plus lors de nos achats en boutiques, mais 12 euros de plus! Y a comme un défaut aurait dit Fernand Reynaud !!!


Moralité... ce n'est pas le AAA qui disparait mais peut-être bien les A tout courts

 
20 janvier 2012
Une nouvelle collection la semaine prochaine

Cette fois, c'est officiel, Altaya vient de révéler le titre et le contenu de la nouvelle collection qui sera lancée la semaine prochaine. Il s'agit de la collection dont je vous ai présenté les modèles du test dans le n° 304 du 06 juin 2006  "Les voitures françaises d'autrefois". C'est un thème qui entre parfaitement dans mon centre d'intérêt, même s'il comporte des modèles antérieurs à ma période préférée qui reste 1950-1980.

 

Titre Voistures d-autrefois
Ci-dessous les photos des modèles du test
CH325-modeles test
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Trebor Yles
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 00:02
 
Voeux 2012
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Trebor Yles
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 16:05
2011-08 CH43 7eAnnee
 
 n° 333 du 26 décembre 2011
 
 Modèles presse

BERLIET GBK de 1967

Ixo/Altaya – collection Camions d’autrefois, n° 51
4411GR GBK chevaux vert
 Et de deux, pourrais-je écrire avec ce nouveau camion. En effet, signé Ixo, ce GBK reprend, non seulement la caisse que nous avons vue bleu foncé associée à la cabine d’un GLA aux couleurs des Haras nationaux (n°15 de cette même collection), mais en plus il reprend la cabine du GLA aux couleurs de Viniprix (n°07). Pourtant il ne démérité par pour autant tant sa présentation est soignée dans sa livrée marron-vert et argent. La cabine est très bien mise en valeur par une bonne gravure, des essuie-glaces et rétroviseurs extérieurs, rapportés, en plastique noir, un bel écusson Berliet au-dessus du monogramme et une grille de calandre moire. De plus son bicolorisme est réussi avec un pavillon et le pare-chocs beige qui enferme quatre optiques. Les jantes (de type artillerie à l’avant, ce qui correspondrait normalement à un GCK plus puissant) sont beige elles aussi. Nous retrouvons donc la caisse de transports de chevaux, ici argentée avec un toit beige et le soubassement marron-vert. L’arrière ne propose plus de sulky accroché. Le mobilier de la cabine se compose uniquement des deux sièges encadrant le coffrage du moteur. Le châssis est standard et affiche GAK comme modèle.
2011 4 etoiles+
 

CITROËN 2cv AZA de 1963

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Classiques de l’automobile, n° 50
4415GR 2cv6 4v creme
 Signée Ixo, cette nouvelle représentation de la célèbre 2cv, nous propose cette fois-ci un modèle AZA de 1963 reconnaissable extérieurement par ses pare-chocs « épais ». Nous retrouvons très facilement les lignes et volumes de la 2cv mais aussi les travers de ce réducteur, notamment en ce qui concerne le manque d’écartement des phares qui empêcherait de relever le capot moteur si celui-ci était ouvrant. Il en va de même pour le dessin de la calandre et celui des roues, qui sont assez approximatifs. Ceci étant, elle bénéficie d’une livrée crème assez originale, d’autant que les joints de portières sont soulignés de noir.  Le pare-chocs arrière n’affiche pas le monogramme Citroën mais les feux arrière sont rapportés, en plastique rouge. Si l’extérieur s’en sort  relativement bien, il n’en ira pas de même pour l’intérieur où, il n’y a pas représentation des contreportes ; les sièges utilisés ne sont pas les bons car sur ce millésime 1963 nous devrions retrouver ceux à armature tubulaire apparente ; de même pour le tableau de bord installé qui n’est pas le bon, d’autant qu’en plus, il y a encore le compteur de vitesse cylindrique conservé sur sa gauche… Et j’ai gardé le meilleur pour la fin : le rétroviseur intérieur relevable ! Oui, relevable ! Regardez bien, il est fixé sur le pare-soleil abaissé devant le volant. Si l’on relève ledit pare-soleil, le rétroviseur suit le mouvement et… disparait au-dessus du conducteur ! Pas mal trouvé non ?  Le soubassement est un peu détaillé.
2011 4 etoiles
 
 Modèles boutiques

CITROËN Métropolis de 2010

Provence Moulage (Norev) – réf. PM0084
4413GR CC Metropolis gris
4413GS CC Metropolis gris
 Signée Provence moulage (Norev), cette reproduction du concept-car Métropolis surprend par ses dimensions imposantes. Il est vrai que l’original mesure 5.30 m de long (2 de plus que l’Audi A8 qu’il voudrait concurrencer) pour 2 m de large. Le résultat est assez bluffant de réalisme tant les lignes, volumes et coloris sont fidèles. Les lignes tendues et les volumes creusés se retrouvent facilement sur ce modèle. Certaines lignes sont soulignées par des chromes photodécoupés, courant au-dessus des baies latérales par exemple ou sur la face avant.  La calandre est surmontée des doubles chevrons, chromés eux aussi, et encadrée par deux prises d’air latérales soulignées par des chromes. Les fines optiques horizontales sont rapportées. Le dessin très tourmenté des jantes alliage est très fidèle à l’original. Les doubles chevrons sont présents en leurs centres. Il est possible de découvrir les disques de freins au travers de ces jantes, disques malheureusement fixes malgré le prix de cette miniature. A noter les portières à ouvertures antagonistes et la décoration des panneaux de custode soulignée de rouge et comprenant le monogramme Métropolis dans sa partie horizontale. L’arrière, très massif, reçoit des feux rapportés en plastique rouge, correctement dessinés, ainsi que des chromes horizontaux, au sommet du couvercle du coffre et à la base de la jupe qui accueille les feux de brouillard (métalliques). Les doubles chevrons et le monogramme Citroën présents sur le coffre sont photodécoupés et chromés.Dommage que le mobilier intérieur soit entièrement noir et que les faibles surfaces vitrées soient teintées. Cela ne facilite pas l’examen des quatre sièges qui s’y trouvent, ni la planche de bord. Et le soubassement est totalement plat.
2011 4 etoiles
 

FERRARI 512BB de 1976

Kyosho – réf. 05011RS
4410GR 512BB rouge
4410GS 512BB rouge
4410GT 512BB rouge
 Signée Kyosho, cette 512BB fait partie des modèles qu’en temps normal ne seraient pas entrés dans ma collection en raison de son pris d’achat. Mais Noël aidant, la voici aujourd’hui dans sa belle livrée rouge et noire. Elle nous propose des lignes et volumes de bonne facture et jouit d’une présentation des plus intéressantes. D’autant que sa gravure est assez fine.  A l’avant, le pare-brise reçoit à sa base un large et unique essuie-glace à pantographe. De même, et de base, elle ne possède qu’un seul rétroviseur extérieur, côté gauche. La proue est dotée d’optiques principales escamotables, en position refermée et non fonctionnelle. La grille de calandre et celle de l’extracteur d’air sont rapportées. La première arbore un cheval cabré chromé et photodécoupé.  Les jantes alliage en étoile à cinq branche sont équipées d’un écrou central à trois branche, lui aussi chromé et photodécoupé. A l’arrière, le couvercle du capot moteur reçoit deux « couvercles » noirs en plus du monogramme Ferrari chromé et photodécoupé. Le panneau vertical est habillée par une grille noire qui supporte les feux arrière, rapportés, en plastique correctement coloré. Et sous le bouclier quatre sorties d’échappement chromées dépassent. A l’intérieur, le mobilier, composé principalement par les deux sièges, est beige clair. Il est très bien détaillé. La planche de bord est noire. Si l’on fait basculer vers l’arrière le capot moteur celui-ci apparait en 3 dimensions. Sa reproduction bénéficie d’une gravure très fine qui met en valeur la complexité de sa conception. Mais sur ce modèle il y a un plus : le basculement de toute la partie supérieure de la proue. Il permet dé découvrir l’emplacement de la roue de secours et que le capot est ajouré au niveau des optiques principales. De plus, ce basculement s’opère à l’aide de deux petits vérins dont les deux éléments s’emboitent et coulissent. Enfin, le soubassement laisse voir le dessous du carter moteur et boite ainsi que les lignes d’échappement « cuivrées ».
2011 5 etoiles
 

OM Leoncino plateau long de 1950

Eligor – réf. 101408
4412GR OM Leoncino rouge
 Signée Eligor, cette représentation du petit camion Leoncino d’Om en version à plateau long pose tout de suite la question de l’échelle à laquelle il a été réduit. Il s’agit pourtant bien du 1/43ème dont ce réducteur s’est fait une spécialité depuis de nombreuses années. Ce n’est que le reflet du vrai qui mesure moins de 2m de largeur… Ceci étant précisé, l’ensemble jouit d’une belle présentation qui bénéficie d’un bon redu des lignes et volumes simples de l’original, dans une livrée rouge assez seyante. D’autant que la grille de calandre est barrée aux couleurs de l’Italie. De fins essuie-glaces pendent sur le pare-brise en deux parties. Les rétroviseurs extérieurs sont en plastique noir. L’avant s’orne de l’écusson OM au-dessus de la calandre et du monogramme Leoncino au-dessus du phare gauche. A noter que les clignotants placés sous les phares ne sont pas d’origine. Ni d’ailleurs les rappels latéraux situés derrière les portières suicides. Les jantes sont fidèles, frappées en leur centre du monogramme OM écrit en blanc. Pour leur part, les roues arrière sont jumelées  et suivies de bavettes zébrées noir et blanc. L’arrière reçoit des blocs de feux accrochés sous le plateau. Une barre anti-encastrement (non d’origine, elle aussi) supporte l’immatriculation alors que la sortie d’échappement dépasse curieusement juste au-dessus d’elle. La petite cabine est bien remplie car, outre le coffrage du moteur il y a deux sièges pour le conducteur (à droite) et son passager éventuel. A noter que sur ce camion, la commande de la boîte de vitesses est au volant.  Le châssis est détaillé. Et la ligne d’échappement court sous toute la longueur de ce camion. J’allais oublier de signaler que trois caisses composent son chargement.
2011 4 etoiles+
 
 
 

Voila,

 

Je viens de mettre la touche finale à ce dernier numéro de l’année. Mais aussi, très certainement, au dernier numéro tout court de cette petite saga des voitures miniatures.

 

En effet, devant la quasi disparition des collections presse, du manque de place dans mon sous-marin et de l’envolée des prix des modèles boutiques, je vais devoir repenser comment poursuivre.

 

En attendant, je vous souhaite de passer un bon réveillon de fin d’année.

 

Je vous dis au-revoir et MERCI de m’avoir suivi jusqu’ici.

 
 
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Trebor Yles - dans Presse et boutique