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Bienvenue sur Collec'Hebdo 43

Le blog qui accueillait jusqu'ici Collec'Hebdo 43 est arrivé à saturation. Aussi ai-je réactivé ce blog en sommeil le 08 février 2008 pour qu'il prenne le relais. Vous retrouverez ici la suite des analyses hebdomadaire des nouveautés entrant dans ma collection de voitures miniatures au 1/43ème.

Par contre vous pouvez toujours consulter les numéros antérieurs sur les différents blogs utilisés jusqu'à présent, tant qu'Over-blog accepte de les conserver.

Bonne lecture et merci d'être fidèle à Collec'Hebdo 43.

N'hésitez pas à  le faire connaître autour de vous.

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 15:18
2011-08 CH43 7eAnnee
 
 n° 317 du 05 septembre 2011
 
 Modèles boutiques

BENTLEY Mulsanne de 2010

Minichamps – réf. 436 139901
4325GR Mulsanne prune
 Signée Minichamps, cette Mulsanne II, n’est pas sans rappeler, par ses lignes et volumes, sa devancière, l’Arnage. Pourtant il s’agit bien d’un nouveau modèle reposant sur une nouvelle plate-forme, celle de l’Audi A8, en aluminium. Une fois encore, la simplicité de ses forme est bien mise en valeur par la sobriété des chromes courant sur la carrosserie et représentés par de « vrais » chromes. Elle se distingue de sa devancière par ses optiques asymétriques cerclées de chrome. Le dessin des jantes est très fidèle. Les poignées de portières sont rapportées et chromées. Les blocs des feux arrière sont eux aussi rapportés et entourés de chrome. Sous le pare-chocs, se trouvent deux larges sorties d’échappement, toujours chromées. A l’intérieur, le mobilier de l’habitable demande que l’on s’attarde à le détailler tant sa présentation est soignée. Outre sa très fidèle gravure, se sont le coloris grège du mobilier et les détails de la planche de bord qui contribuent à l’image de luxe qui s’en échappe. Ajoutez à cela la présence des quatre ceintures de sécurité, elles aussi rapportées. Sans oublier, bien sûr, le ciel de pavillon, très travaillé. Et pour ceux qui ne voudraient pas la retirer de son socle, il y a  une belle reproduction du dessous de la voiture avec une reproduction en 3D des deux trains roulant et des lignes d’échappement.
2011 5 etoiles
 

CITROËN Xsara WRC – Loeb au Tour de Corse 2004

Ixo – réf. RAM159
4323GR Xsara Loeb TCorse
Signée Ixo, cette représentation du podium de l’édition 2004 du tour de Corse, est composée, outre la Xsara dont je reparlerai plus après, de deux personnages levant les bras (l’équipage) et du podium proprement dit avec ses rampes d’accès et de descente, ainsi que d’un portique faisant fonction d’arc de triomphe.  Revenons à la Xsara WRC, qui, semble-t-il, n’aurait eu  l’honneur d’être présentée ici qu’en version salie dans la reproduction du modèle engagé dans le rallye de Monte-Carlo 2005, en fait le premier numéro de la collection dédiée à ce rallye et qui continue toujours. (Collec’Hebdo n° 26 du 03 février 2006). Nous retrouvons donc les lignes et volumes grassouillets de la vraie, dotés d’une robe très colorées et parée de tous ses stickers et sponsors. De très fins essuie-glace sont placés à la base du pare-brise. Les optiques avant sont bien dessinées. Le dessin des jantes est assez fin pour laisser voir les disques des freins. Les feux arrière, rapportés, sont bien colorés. La sortie d’échappement est  chromée. Le pavillon reçoit la prise d’air centrale, le GPS et trois antennes radio.  A l’intérieur, outre le mobilier classique : sièges baquets avec harnais, extincteur, roue de secours et arceau-cage, il faut jeter un œil sur les détails de la planche de bord et de la console centrale. Le soubassement est à fond plat, un peu détaillé. 
2011 4 etoiles
 

FIAT 500TV par Giannini – V° Trofeo Vallecamonica 1969

Brumm – réf. R489
4322GR 500TV Giannini blanc
 Signée Brumm, cette 500TV Giannini, malgré ses très faibles dimensions, bénéficie d’une finition de bon aloi et nous propose, une nouvelle fois, des lignes et volumes fidèles, dans une livrée blanche, décorée par le préparateur. Et cerise sur le gâteau, pour moi, il s’agit d’un modèle à portières ouvrant dans le bon sens, comme la 500F qui fut ma première voiture.  Essuie-glaces, motif de la fausse calandre, poignées de portières et de capot moteur, ainsi que le système d’éclairage de l’immatriculation arrière, sont constitués par des pièces rapportées métallisées. Les phareset les clignotants avant, sont aussi des pièces rapportées, tout comme les blocs des feux arrière, bien colorés et à l’embase métallisée. Le dessin des jantes est réaliste. Tout comme l’aménagement intérieur, avec ses petits sièges et sa banquette arrière, devant laquelle est même reproduite la petite manette gérant l’ouverture du chauffage ! Et, en plus, le soubassement est bien détaillé, avec sa double sortie d’échappement, côté droit.

 

  

N-B : En faisant des recherches sur la vraie via internet, j’ai été surpris par le nombre de modèles sportifs, signés Abarth ou Giannini, ou d’autres, que les japonais ont restaurés et utilisent encore aujourd’hui.

2011 4 etoiles
 

OPEL Insignia Limousine de 2008

Schuco – réf. 07262

4326GR Insignia anthracite
 Signée Schuco, cette reproduction de l’Insignia nous proposent des lignes, volumes et coloris des plus léchés. Bénéficiant d’une gravure très fine et d’un apport de chromes réalistes aux rares endroits où la vraie en est pourvue. De plus, les éléments rapportés, tels que la large grille de calandre, peu discrète ou les différentes optiques sont très bien ajustés. Il en va de même à l’arrière pour les feux débordants ou l’insert chromé courant sur toute la largeur du couvercle de coffre. Et cela se poursuit avec le traitement très soigné du mobilier de l’habitacle, où ne parait manqué, tant tout y est reproduit, même les ceintures de sécurité et le ciel de pavillon.  Il y a pourtant un petit « hic », le diamètre des disques de frein qui est trop petit. Et pour ceux qui laissent leurs voitures sur socle, le soubassement est très détaillé en quasi 3D notamment au niveau du train arrière et de la ligne d’échappement à double sortie. « Deutsche Qualität » dirait la publicité d’Opel, certes, mais « froide ».
2011 5 etoiles
 

SMART ForTwo coupé  de 2007

Minichamps pour Daimler-Chyrsler AG – réf. Q0022559V001C75Q00
4324GR Smart Fortwo coupe
 Réduite par Minichamps, cette nouvelle génération du coupé ForTwo nous restitue très fidèlement - et comme à l’accoutumée chez ce réducteur – ce petit modèle qui semble connaître enfin le succès commercial. Très sobre dans cette livrée bleu métallisé, l’avant n’appelle aucune remarque particulière, ni d’ailleurs le reste de la voiture, si ce n’est le manque de discrétion dans le traitement de la lunette arrière où la grille de désembuage manque d’une élégante finesse. Les jolies laissent apercevoir les disques de frein. L’intérieur est la partie la plus intéressante de ce modèle qui semble regrouper un grand nombre d’options. Notez la finesse des détails et de la décoration ainsi que la position décalée des deux sièges. Le soubassement détaille assez bien la motorisation de cette voiture.
 2011 4 etoiles
 
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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel
24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 09:35
2010-02 transit CH43
 
 n° 311 du 25 juillet 2011
 Spécial - miniatures australiennes
 

FORD XY Falcon 500 Ute de 1970

Trax – réf. TR67B
4283GR Ford XY Falcon Ute
4283GS Ford XY Falcon Ute
 Réduit (en 2006) par Trax ce pick-up à la robe bleu clair nous propose des lignes et volumes acceptables avec une gravure et un style d’une autre époque. Ce d’autant que la gravure est peu visible. Pourtant la finition est soignée avec un très bel ensemble calandre et pare-chocs avant chromé avec belles optiques et feux peints. Essuie-glaces simplistes. Les portières reçoivent des poignées rapportées couleur caisse. A la différence du XW Falcon 500 Ute qu’il remplace, ce pick-up reçoit des jantes entièrement chromées. Les nombreux monogrammes ornant ce modèle sont présents et correctement placés. Le plateau, aujourd’hui recouvert d’une bâche en plastique noir et amovible, cache un plancher nervuré. L’arrière reçoit des feux métalliques et peints. L’habitacle contient un mobilier noir très bien gravé où ressortent les détails de la planche de bord et du volant. Le soubassement est assez détaillé et coloré.
2011 3 etoiles
 

FORD XA Falcon GT de 1972

Trax – réf. TO05C

  Il est de fois où il ne fait pas bon avoir des « peaux de saucisson » devant les yeux. Cela a failli me jouer des tours avec ce modèle que j’ai pris longtemps pour une simple variante couleurs de la FORD XB Falcon GT déjà proposée par Trax sous d’autres coloris. Déjà que j’en avais deux, je n’allais pas en acheter une troisième… Et pourtant, il y a peu j’ai enfin réalisé qu’il s’agissait en fait du modèle précédent, la XA qui ne diffère très peu extérieurement de la XB.

4300GR Ford XA Falcon GT
4300GS Ford XA Falcon GT
4300GT Ford XA Falcon GT
  Signée Trax, cette nouvelle FORD, à la livrée orange et noire, reproduit cette fois-ci la XA dont la XB n’est qu’une évolution.  Ainsi, lignes et volumes sont au rendez-vous sous une décoration toujours à influence britannique… Avant d’entrer dans l’examen des caractéristiques de ce modèle, je vais vous indiquer les principales différences entre la XA et la XB. Et pour commencer, à l’avant ou les ouvertures sur le capot moteur sont plus reculées et où la calandre a un dessin plus simple. Les ensembles clignotants-veilleuses sont verticaux et le pare-chocs pourvu de butoirs caoutchouc verticaux. De plus, un béquet complète l’équipement.  Sur les côtés, les ailes avant comportent une prise d’air en avant des roues. Lesquelles ont des enjoliveurs centraux lisses. Des feux de gabarit sont présents à l’extrémité des ailes arrière.  Arrière où les feux ne débordent pas sur les flancs et sont colorés différemment. Ici aussi, pare-chocs avec butoirs caoutchouc. A noter que les monogrammes « GT » présents  sur les ailes avant et le couvercle du coffre deviendront « GT351 » sur la XB. Comme sur toutes les productions récentes de ce réducteur les pièces rapportées sont fines et correctement colorées. Pourtant, les essuie-glaces sont encore rustiques. L’avant est fort détaillé avec même les goupilles de sécurité représentées sur le capot. Capot que l’on peut soulever. On découvre alors que le puits est occupé par l’ensemble moteur reproduit en trois dimensions, y compris le faisceau d’allumage. Le profil – peu gracile – est quelconque mais accueille des roues aux jantes bien dessinées et aux pneus portant un fin liseré rouge. Très sport ! Le bouchon d’essence et les poignées de portières sont rapportés. C’est l’occasion pour moi de préciser que tous les chromes sont présents et reproduits sous la forme de « chromes » rapportés ou peints selon leur emplacement. Je reviendrai plus tard sur les portières. L’arrière reçoit, comme les profils, un gros sticker indiquant le modèle et des feux bien colorés surmontant deux sorties d’échappement ovales et creuses. A noter que sur ce modèle le coffre s’ouvre, laissant apercevoir une vaste soute avec ses passages de roues et… l’étrange cheminement de la goulotte de remplissage du réservoir bien envahissant. Passons à l’intérieur, et pour cela ouvrons les portières…les quatre portières. Car celles-ci peuvent s’ouvrir  indépendamment les unes des autres. Toutes ont une contre porte travaillée avec vitre semi-baisée et accoudoir « chromé » rapporté. A l’avant la console centrale en faux bois est très réaliste, tout comme le volant et le tableau de bord. Les sièges noirs sont bien moulés et le ciel de pavillon est présent avec son plafonnier central. Les ceintures de sécurité sont bien présentes tant à l’avant qu’à l’arrière où elles traînent sur la banquette. Si l’on retourne la voiture, nous découvrons une reproduction de toute la mécanique et des trains roulants en trois dimensions et constitués de fines pièces rapportées. Par contre, la suspension a été sacrifiée à l’ensemble. Une vraie merveille d’assemblage malgré tout.
2011 6 etoiles
 

HOLDEN FB/2106 Utility de 1960

Trax – réf. TR73D
4299GR Holden FB Ute orange
4299GS FB Ute
 Signé Trax (en 2006) ce pick-up nous restitue bien les lignes, volumes et coloris de l’original sous une présentation d’une autre époque. J’en veux pour preuves la gravure moyenne et la représentation, par simples traits de peinture, des montants des déflecteurs ou de la lunette arrière. Pourtant, la calandre est soignée et bien gravée. Les essuie-glaces et poignées de portière sont représentés par des pièces rapportées chromées, tout comme le rétroviseur extérieur. Les monogrammes sont présents sur le pourtour de la carrosserie. L’arrière reçoit des feux peints et l’intérieur du plateau un plancher imitation bois, bien nervuré. L’habitacle reçoit une banquette et des contreportes vert sombre alors que le dessus de la planche de bord et le volant sont noir. Le soubassement est gravé.
2011 3 etoiles
 

HOLDEN EH/229 Special station sedan de 1963

Biante – réf. B43402F (exemplaire 031/600)

 Important : je voudrais signaler qu’en cours de manipulation la poignée du hayon relevable, pièce métallique rapportée, s’est détachée et que je n’ai pu la retrouver. C’est pourquoi celle-ci est absente sur les photos du break ouvert. Pourtant j’avais utilisé avec précaution  la petite pièce noire qui se trouve collée sous le socle destinée à permettre l’ouverture des portières en la passant dans leurs poignées.

4308GR EH wagon mauve
4308GS EH wagon mauve
4308GT EH wagon mauve
4308GU EH wagon mauve
 Diffusé par Biante, ce break EH Special wagon, fait partie des modèles pour lesquels je craque et casse ma tirelire car tous ses ouvrants sont fonctionnels. Ceci étant précisé, lignes, volumes et coloris sont représentés de belle manière avec une finition à la hauteur. Les principaux chromes et les monogrammes sont « vrais » et photodécoupés. Les poignées de portières et du hayon relevable sont rapportées.  A l’avant, la large calandre affiche bien le monogramme Holden dans la barre chromée qui la surligne et l’écusson central bleu et rouge.  Les roues sont dotées de jantes à petit enjoliveur central. Les roues avant sont orientables et reliées au volant qui tourne. A l’arrière les feux sont métalliques et peints. Les quatre portières s’ouvrent indépendamment les unes des autres permettant de découvrir un mobilier gris bleu très finement détaillé et composé principalement par deux larges banquettes. De même, l’hayon se relève et l’abattant bascule, libérant un plan de charge  aménagé. Les contreportes sont détaillées et rapportées sur les portières. Une belle planche de bord reçoit un tableau de bord très détaillé et un volant tulipe à deux branches. Même le pédalier est rapporté. Et il y a un ciel de pavillon avec plafonnier central pour parfaire l’ensemble. Sans oublier un store vénitien au niveau de la lunette arrière et des vitres de custode. Le soubassement, en plastique, est détaillé, mais un peu moins que sur les Trax toutefois. On y trouve pourtant les principaux éléments reproduits en volume. Maintenant, passons à ce qui fait le plus de ce modèle… Et soulevons le capot moteur. Et là, surprise de ce modèle : la surprenante quantité de composants reproduits. J’étais habitué depuis la découverte de ma première Trax à trouver une mécanique reproduite à trois dimensions, mais ici, le reproducteur s’est surpassé avec, en plus du moteur, de la boîte de vitesses, de la batterie, du filtre à air, du radiateur et autres accessoires, la reproduction des fils de bougies, des différentes durit et même du câble commandant le déverrouillage du capot. Il y a un vrai fouillis sous le capot, comme sur une vraie. 
2011 6 etoiles
 

HOLDEN EH/225 Special sedan de 1963

Biante – réf. B43402C (exemplaire n° 008/600)
4307GR EH sedan prune
4307GS EH sedan prune
4307GT EH sedan prune
4307GU EH sedan prune
 Diffusée par Biante cette berline EH Special sedan rappellera certainement celle signée Trax, sortie il y a déjà quelques années. La similitude de leurs présentations pourrait laisser croire un partage de moule. Il n’en est rien. Pourtant je soupçonne le recours à un même sous-traitant chinois, d’autant que le soubassement de ce modèle est vierge de toute indication d’origine. Un « compar’hâtif » permet rapidement de voir les différences de traitement de certains détails. A ce sujet, le modèle Trax photographié a une présentation extérieure qui correspond en fait à la finition supérieure, EH/235 Premier, non à une EH/225 Special. Ceci étant, avec ce modèle, un nouveau pas vers une reproduction quasi intégrale de la voiture à l’échelle 1/1 a été franchi. Avant de vous en parler, revenons à nos fondamentaux. Lignes, volumes et coloris sont représentés de belle manière avec une finition à la hauteur. Avant d’aller plus loin je signalerai que sous le socle se trouve une petite pièce noire qui permet d’ouvrir les portières en la passant dans leurs poignées. Les principaux chromes et les monogrammes sont « vrais » et photodécoupés. Les poignées de portières sont rapportées.  Je passerai rapidement sur l’extérieur, assez classique, pour m’attarder sur ce qui se trouve à l’intérieur. A l’avant, la large calandre affiche bien le monogramme Holden dans la barre chromée qui la surligne et l’écusson central bleu et rouge.  Les roues sont dotées de jantes à petit enjoliveur central. Les roues avant sont orientables et reliées au volant qui tourne. A l’arrière les feux sont métalliques et peints. Les quatre portières s’ouvrent indépendamment les unes des autres permettant de découvrir un mobilier gris bleu très finement détaillé et composé principalement par deux larges banquettes. Les contreportes sont détaillées et rapportées sur les portières. Une belle planche de bord reçoit un tableau de bord très détaillé et un volant tulipe à deux branches. Même le pédalier est rapporté. Et il y a un ciel de pavillon avec plafonnier central pour parfaire l’ensemble. Sans oublier un store vénitien au niveau de la lunette arrière. Le soubassement, en plastique, est détaillé, mais un peu moins que sur les Trax toutefois. On y trouve pourtant les principaux éléments reproduits en volume. Maintenant, passons à ce qui fait le plus de ce modèle… Et soulevons le capot moteur. Et là c’est déjà la première surprise de ce modèle : la surprenante quantité de composants reproduits. J’étais habitué depuis la découverte de ma première Trax à trouver une mécanique reproduite à trois dimensions, mais ici, le reproducteur s’est surpassé avec, en plus du moteur, de la boîte de vitesses, de la batterie, du filtre à air, du radiateur et autres accessoires, la reproduction des fils de bougies, des différentes durit et même du câble commandant le déverrouillage du capot. Il y a un vrai fouillis sous le capot, comme sur une vraie.  Et l’autre surprise ? Puisque j’ai parlé de première, il y en a au moins deux.  La voici ; elle se trouve à l’arrière, dans le coffre. La première fois où j’ai soulevé son couvercle je n’ai rien remarqué de particulier. Mais après avoir dévissé la voiture de son socle, je l’ai ouvert à nouveau. Le fait de l’avoir retournée avait soulevé le fonds du coffre, en fait une fine lamelle de plastique, qui dissimilait la roue de secours posée dans un creux du réservoir d’essence…
2011 6 etoiles
 
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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel
21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 14:56
2010-02 transit CH43
 
 n° 303 du 30 mai 2011
 page 2/3
 
 Norev ou "No dream" ?
 

Comme vous le savez, je suis collectionneur de miniatures, et de modèles Norev en particulier, depuis mon enfance.

 

J’ai connu le métal fatigue sur deux modèles Rio que je ne touche plus de peur qu’ils partent en poudre et la fusion des pneus sur les jantes de mes Sablon et quelques Solido. Mais c’est la première fois que je suis confronté au cloquage de la peinture d’une de mes miniatures.

 

Comme vous pourrez le constater sur les photos ci-dessous, la peinture de ce NISSAN Pathfinder que Norev a commercialisé il y a quelques années et vendu sous un boîtage aux couleurs de la marque, cloque de partout.

 

Ce qui n’est pas normal.

 

Je tenais à vous informer de cette situation au cas où un lecteur possèderait aussi ce modèle.

 

J’en ai informé Norev ..

 
peinture qui bulle 001
 
peinture qui bulle 002
 

Voici leur réponse

 

Monsieur,

 

Nous avons pris connaissance du désagrément que vous rencontrez avec le vieillissement prématuré d’une de nos miniatures.

 

Nous regrettons sincèrement cet aléa de production et vous prions en contrepartie de bien vouloir sélectionner un modèle de votre choix dans la liste suivante :

 

(…)

 

En effet, nous nous trouvons dans l’impossibilité d’échanger votre miniature car désormais épuisée.

 

 

 

La société Norev vous remercie de votre fidélité et espère que cette alternative vous apportera entière satisfaction.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur, nos sincères salutations.

 

Service Commercial

STE NOREV

 

et la voiture reçue en dédommagement: la CADILLAC BLS
185601 Cadillac BLS
185602 Cadillac BLS
  Je remercie Norev pour ce geste commercial très rapide, bien que celui-ci ne remplace pas le modèle abimé.
 
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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel
11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 09:53
2010-02 transit CH43
 
 n° 300 du 09 mai 2011
 page 2/2
 
 Spécial LAMBORGHINI Galardo Superleggera
 

 LAMBORGHINI Gallardo  Superleggera de 2007

Kyosho – réf. 03751Y

GR4236 Galardo SLeggera jau
GS4236 Galardo SLeggera jau
GT4236 Galardo SLeggera jau
 Signée Kyosho, cette version de la Galardo Superleggera se différentie des autres par la présence d’un capot moteur relevable, comme cela est souvent le cas chez ce réducteur. Pour le reste, nous retrouvons très facilement les lignes, volumes et coloris du modèle original. Le tout jouit d’une gravure assez fine et d’une finition de bon niveau.  Si les optiques avant sont bien reproduites et colorées, je trouve que les grilles des deux prises d’air ne sont pas assez en retrait. Les essuie-glaces sont fins et les rétroviseurs extérieurs ont bien la forme tourmentée des vrais. Les jantes alu à rayons laissent voir des disques de frein ajourés, dotés d’étriers siglés Lamborghini, mais fixes… Un comble ! A l’arrière, le monogramme Lamborghini est chromé, photodécoupé et rapporté. Il est surmonté par un aileron un peu trop haut. Les feux sont en plastique rouge et sont, eux aussi, rapportés. Ils surplombent deux belles sorties d’échappement chromées juste au dessus de l’extracteur d’air.  Comme signalé dès le début, le capot moteur, vitré, de ce modèle, se soulève pour permettre une meilleure vision du dessus du moteur reproduite en quasi 3 D grâce à une bonne gravure. L’intérieur de l’habitacle est moins visible mais semble bénéficier du même soin du détail, notamment dans le dessin des appuie-têtes. Le tableau de bord s’orne de nombreux cadrans à fond blanc alors que volant et accessoires de la planche de bord reçoivent des sertissages couleur alu. Le soubassement est sobrement détaillé.
2011 5 etoiles
 

 LAMBORGHINI Gallardo  Superleggera de 2007

Motor Max – réf. TY51974 – 73401D

 GR4237 Galardo SL or
GS4237 Galardo SL or
 Signée Motor Max et diffusée par la chaîne Carrefour, cette version de la Galardo Superleggera devrait permettre au collectionneur qui ne souhaite pas investir dans l’achat du modèle proposé par Kyosho, de se procurer malgré tout une réplique de bonne facture, pour le prix très modéré de 3 euros, soit 44 de moins que l’autre. Par contre il devra se contenter d’une version sans ouvrant. Pourtant, ce modèle n’a rien à envier à l’autre malgré un coloris plus foncé et des roues aux rayons moins fins et sans disques de frein visibles.  En effet, les prises d’air avant sont bien creusées et les optiques sont – à goût – plus réussies  et bien colorées. Le monogramme Superleggera n’a pas été oublié sur les portières. Si, à l’arrière, le monogramme Lamborghini n’est que phototamponé, l’aileron est bien proportionné. Les feux sont rapportés et en plastique rouge. Par contre, les sorties d’échappement ne sont que suggérées au-dessus de l’extracteur d’air. Le capot moteur vitré laisse, ici aussi, voir le dessus du moteur reproduit en quasi 3D et siglé Lamborghini. L’absence de vitres latérales au niveau des portières, permet de voir l’intérieur, entièrement noir, où le mobilier jouit d’une très bonne gravure. Je n’en veux pour preuve que le dessin des sièges baquets très réaliste. Dommage qu’aucune touche de peinture alu ne vienne relever la planche de bord et le volant. Mais pour le prix, faut pas trop en demander. Le soubassement est lisse.
2011 4 etoiles
 
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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel
7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 15:40
2010-02 transit CH43
 
 n° 296 du 11 avril 2011
 
 Modèles boutiques

 FERRARI 288 GTO Evoluzione

Jouef – réf. 300000

 Il est bon parfois de pouvoir fouiner dans les arrières salles. On peut y faire de belles découvertes. Trouvée à l'état neuf, dans son boitage d'origine, avec les décalques et la tige métallique destinée à laisser le capot arrière relevé.
GR4210 288GTO Evoluzione ro
 Signée Jouef, cette 288 GTO Evoluzione, date de la fin des années 1980. Malgré son âge je l’ai trouvée à l’état neuf dans son boitage d’origine, quelque peu fatigué, mais complet avec la pochette contenant les décalques blanches, que je n’apposerai pas et la tringle métallique destinée à tenir le capot moteur en position levé. Les lignes et volumes sont corrects mais les joints des quatre principaux ouvrants sont un peu trop visibles. Pourtant cette voiture reste très agréable à regarder et bénéficie d’une finition très poussée avec un soin particulier apporté dans le traitement de certains détails, comme la reproduction de la grille placée derrière la calandre ou du radiateur incliné. La batterie et les amortisseurs de direction sont aussi reproduits au fond de leur puits. Bien que peu visibles, les freins à disque sont bel et bien présents derrière de belles jantes étoilées. Mais ce sera la reproduction très fine de toute la partie mécanique arrière qui retiendra l’attention du collectionneur avec ses différentes pièces travaillées, colorées et correctement placées. Il y a même les ressorts des suspensions autour des amortisseurs. De même, l’aménagement de l’habitacle est soigné avec, outre les deux sièges baquets avec harnais, et une planche de bord détaillée, la présence d’un pédalier chromé et rapporté. A noter le levier de vitesses, décentré et l’extincteur placé le long du tunnel central. Le soubassement est plat.
Hier 5 etoiles
 

HUMMER H2 SUT

Oliex – réf. 433ND
GR4213 Hummer T2 rouge
 Diffusé par Oliex-Cararama, mais produit par Hongwell, cet H2 reproduit de manière fort agréable les imposants volumes du vrai. Ceci est d’autant facilité par un bon respect des lignes et des coloris, le tout soigné par une gravure satisfaisante. De plus il y a plusieurs pièces rapportées assez fines en plastique noir pour reproduire ses accessoires extérieurs.  Les feux, rapportés ou simplement peints, sont correctement placés et proportionnés. Les roues au dessin des jantes correct, sont dépourvues de la reproduction des freins à disques. Par contre les larges marchepieds latéraux sont présents. Cette version ouverte à l’arrière, genre pick-up, dispose d’un mobilier intérieur entièrement noir bien dessiné. Le soubassement est assez bien détaillé en fausse 3D.
2011 4 etoiles
 

MITSUBISHI Colt3 de 2008

Vitesse – réf. 29271
GR4212 Mitsubishi Colt3 ble
 Signée Vitesse cette Colt 3 5 portes reproduit fidèlement les lignes, volumes, coloris et présentation de la vraie. Elle jouit pour cela d’une gravure assez fine et d’un soin particulier dans la pose des écussons et monogrammes chromés, réalisés par photodécoupage. A l’avant, le grand pare-brise reçoit des essuie-glaces de taille correcte. Les optiques ont un dessin réaliste et ont des clignotants orange. Les roues, d’un bon diamètre sont dotées de jantes à étoiles fidèles, chaussées de pneus taille basse, laissant voir les disques de frein avec leurs étriers. Les feux arrière sont rapportés en plastique, bien colorés. Pourtant le troisième feu stop n’est que moulé sous l’aileron prolongeant le pavillon. Ce qui représente en fait la Colt3 1.3 litre Intense Allshift disponible notamment en Suisse. En effet, le mobilier intérieur, très bien détaillé lui aussi, propose un modèle à conduite à gauche avec une finition très poussée dans les détails, notamment en ce qui concerne la planche de bord et la console centrale. A noter toutefois, sur l’exemplaire en ma possession du moins, que le levier de frein à main a été collé à l’envers. Il faudrait le tirer vers l’avant !!! Le soubassement est un peu détaillé.
2011 4 etoiles
 

NISSAN Fairlady 350 Z de 2003

J-Collection – réf. JC013
GR3092 Nissan 350Z gris
 Signé J-Collection, ce coupé 350Z reproduit très fidèlement les lignes, volumes et coloris de l’original, présenté en version japonaise, à conduite à droite. Les écussons qui ornent l’avant et l’arrière de ce coupé sont photodécoupés alors que les autres et le monogramme figurant à l’arrière sont des décalques. Les optiques avant et les grands feux arrière sont des pièces rapportées en plastique correctement colorées. Les roues reçoivent des jantes en étoile à six branches au dessin fidèle. Elles laissent voir les disques de freins avec leurs étriers. Les poignées de portières, représentées par des pièces métalliques chromées manquent un tant soit peu de discrétion.  La lunette arrière est dotée d’un essuie-glace stylisé et laisse voir le cache supérieur du moteur. Deux belles sorties d’échappement chromées dépassent sous la jupe. A l’intérieur, deux sièges enveloppant, couleur cuir, occupent l’espace, derrière une belle planche de bord et séparés par une console centrale détaillée. Le soubassement l’est un petit peu.
2011 4 etoiles
 

NISSAN Fairlady Z Nismo 380RS de 2008

J-Collection – réf. JC062
GR4211 Nissan Fairlady
GS4211 Nissan 380Z
 Signé J-Collection ce coupé Z 380RS Nismo séduit par sa livrée rouge sang et ses dimensions imposantes tentant d’exprimer le caractère sauvage de sa mécanique. C’est vrai que placé à côté de la version routière, il a une toute autre alluree que celle-ci.  Il bénéfice d’une belle gravure et d’une finition d’un bon niveau avec des logos, écussons et monogrammes chromés et photodécoupés, de dimensions correctes et placés aux bons endroits. Je n’en dirai pas autant des reproductions des poignées de portières, trop généreuse. Cela n’enlève rien à son agressivité visuelle avec son vaste échangeur d’air arrière et ses ailes élargies qui accueilles de très belles jantes en étoile laissant voir les disques de freins dotés d’étriers dorés et estampillés Brembo. Fins essuie-glaces sur le pare-brise et la lunette arrière, ainsi qu’une fine antenne radio, sont en plastique noir. La lunette arrière laisse voir le haut du moteur. Le mobilier intérieur, tout en nuances de gris, reproduit de belle manière le vrai, avec sa conduite à droite. Il jouit d’une très bonne gravure de la planche de bord et de la console centrale. Le soubassement est bien détaillé.
2011 4 etoiles
 
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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel
16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 15:38
2010-02 transit CH43
 
 n° 293 du 21 mars 2011
 page 1/2
 
 Modèles boutiques

PEUGEOT RCZ de 2010

Norev – réf. 473864 – MI266 – 11LECO906
GR4180 RCZ noir
Signé Norev, ce coupé RCZ surprend par ses dimensions généreuses, pourtant bien à l’échelle, vu que l’original frôle les 2 m de largeur, pour 4.30m de longueur et 1.36 m de hauteur. Ceci étant, sa livrée noire ne facilite pas la mise en valeur de ses courbes. Une fois encore, Norev me déçoit quant à la finition de ses modèles. Ici c’est la gravure qui est en cause, très moyenne et manquant de finesse dans le traitement des joints de carrosserie.  Le rendu des optiques avant parait acceptable. Par contre, les jantes alliage sont bien dessinées et laissent voir les disques de freins avec leurs étriers. A l’arrière les feux sont rapportés et bien colorés. Les monogrammes et le lion ornant le coffre sont photodécoupés. Le vaste extracteur d’air laisse admirer la grosse double sortie d’échappement chromée. Les petites vitres de custode et la lunette arrière sont surfumées. A l’inverse de l’extérieur, l’intérieur bénéficie d’une très bonne gravure, très fine et détaillée. Malgré les vitrages, il est possible de voir le très bel aménagement intérieur gris souris comprenant deux sièges très enveloppants. La console centrale et la planche de bord sont très détaillées alors que le creux des contreportes est bien présent. Le soubassement est sobrement détaillé.
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RENAULT Maxity benne DDE

Eligor – réf. 114181
GR4179 Maxity DDE
Signée Eligor cette version benne du Maxity surprend par ses dimensions réduites, à l’image du vrai. Il faut dire que celui-ci est doté d’une cabine qui ne fait qu’1.87 m de largeur pour 1.78 de profondeur. Pourtant elle peut accueillir trois passagers comme en témoigne son fort joli aménagement intérieur gris, très complet, y compris un ciel de pavillon. La gravure de l’ensemble est très fine et la présentation très fidèle. La reproduction du châssis est très poussée mais certains composants très fragiles. Certains me sont restés dans les mains lorsque j’ai voulu solidariser la benne relevable au vérin. L’abattant arrière l’est aussi. Rien ne manque sur ce camion qui arbore les couleurs de l’ex DDE de la Charente maritime. Un fort joli modèle qui trouvera sa place dans nombres de dioramas. Une occasion pour moi, pour signaler à Eligor, que dans notre département, les véhicules de la Direction des Routes sont depuis quelques années jaune acide et qu’il serait bien qu’un jour, nous puissions en trouver en boutiques de cette couleur.
z_Notation_2008-2008_5_etoiles-.jpg
 
 Spécial Holden (Australie)

HOLDEN HG/81269 Premier sedan de 1970

Trax – réf. TR83

GR4161 HG Premier rouille 

GS4161 HG Premier rouille
 Signée Trax, cette HG series nous propose la troisième et dernière évolution d’une carrosserie apparue en 1968.  Cependant, ses lignes et volumes qui sont correctement restitués sous une robe rouille à la gravure acceptable, ne nous pas totalement inconnus. Et pour cause, elle reprend le moule de la version précédente, la HT Premier (réf. TR82) sortie récemment. Elle n’en diffère principalement par un dessin différent de la grille de calandre et la décoration du couvercle de coffre. Ceci étant,  je suis assez partagé par la finition de ce modèle où le beau côtoie le moins bien. Commençons donc par  ce dernier.  Là je rangerai le traitement de la reproduction des chromes entourant les surfaces vitrées qui ne le sont que par des traits de peinture alu. A cela, il y a le dessin simpliste et épais des essuie-glaces rapportés. De même, les différents monogrammes et écussons placés sur la carrosserie ne sont que phototamponnés. Tout comme le large bandeau ornant le couvercle du coffre arrière ou la décoration des bas de caisse latéraux. Enfin, les clignotants avant, situés sous le pare-chocs, ne sont que peints grossièrement. A l’inverse, les rétroviseurs extérieurs et les poignées de portières, rapportés et chromés, mettent en valeur le modèle. Tout comme sa large calandre chromée bien détaillée et équipée de quatre phares ou encore les flasques des jantes, ornées d’un motif central rouge. Et à l’arrière, de fort acceptables feux en plastique et rapportés. Dommage, une fois encore, que la sortie d’échappement ne soit pas creuse. L’intérieur, caramel, met bien en valeur son mobilier et notamment sa planche de bord aux surfaces rectangulaires, en vogue à l’époque. Et avec des garnitures de contreportes rappelant la couleur de la carrosserie. Le soubassement est travaillé comme d’habitude chez ce réducteur.
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HOLDEN EH/225 Sedan Special de 1963

Trax – réf.  TO01E
GR4181 EH Special noire
GS4181 EH Special noire
 Signée Trax, cette berline EH nous propose une version milieu de gamme entre le modèle Standard et la Premier. Il s’agit de la cinquième édition par Trax de cette voiture(*), cette fois ci dans une livrée unicolore noire. Chose à signaler avant d’en faire le tour du propriétaire car elle ne se voit pas. Cette voiture est dotée d’une « vraie » suspension avant. Par contre, à l’arrière, si tous les composants sont là, ressorts à lames et ressorts à spirales, le tout est rigide. Si l’exemplaire reçu penche vers l’avant, cela semble dû à un problème d’assemblage car le puits de fixation du pont arrière ne parait pas être entré dans son logement prévu dans le plancher. Ceci étant, lignes, volumes et coloris sont fidèles. De plus, la finition et la présentation de ce modèle sont toujours une merveille pour les yeux. Ce modèle bénéficie d’une multitude de pièces rapportées chromées reproduisant les chromes de la vraie. Les roues sont très soignées  et reçoivent des pneus à flanc blanc. Les monogrammes sont photodécoupés. Comme les autres modèles Holden proposés par ce réducteur dans sa gamme Opal, elle dispose des portières avant, du capot moteur et du coffre ouvrants. Les portières arrière, bien que découpées et indépendantes du reste de la carrosserie, demeurent fixes. Le capot révèle un moteur à six cylindres en ligne, avec tous ses accessoires, y compris les fils des bougies. C’est toujours aussi beau. Le fait de disposer d’un intérieur en deux nuances framboise et fraise, met en évidence la minutie du traitement des détails. Signalons, derrière le volant bien travaillé et à la colonne de direction chromée, la présence de deux banquettes. Et puis il y a le ciel de pavillon blanc avec son plafonnier central. Feux et monogrammes sont rapportés et chromés pour ces derniers. A lui seul, le traitement du soubassement, véritable petite œuvre d’art en 3D, mérite que l’on s’attarde à l’admirer.

 

(*) La TO01 était bordeaux avec pavillon crème

     La TO01B était verte avec pavillon crème

     La TO01C était orange avec pavillon crème

     La TO01C était grise avec pavillon crème

 

N-B – Important : Pour les amateurs des productions Trax Opal.  Le conditionnement intérieur des boîtages est nouveau et ne comporte plus de fixation de la voiture sur un socle. Celle-ci n’est plus immobilisée qu’entre deux moulages en plastiques souples, du genre des blisters presse. Aussi, faire attention au moment de soulever le couvercle car il y a un effet ventouse qui se produit si on opère trop vite et la voiture est libérée sans ménagement ca qui risque de l’endommager.
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HOLDEN HZ Ute Sandman de 1977

Trax -  réf. TR22D  (ex 8025)

GR4162 HZ Ute Sandman blanc
GS4162 HZ Ute Sandman blanc
 Signée Trax, cette version Sandman du pick-up HZ  reprend le moule du modèle présenté il y a peu et qui date encore du siècle dernier, de 1993 pour être précis. Pourtant sa présentation est plus soignée avec, notamment, sa robe blanche et ses décorations particulières sur les côtés et le panneau basculant arrière. Il a les mêmes essuie-glaces rapportés à la base du pare-brise. Pourtant il diffère du premier par sa calandre encadrée par quatre phares et la présence d’un spolier sous le pare-chocs avant. Si les lignes et volumes sont bien rendus avec une gravure acceptable, il y a cependant un problème au niveau du traitement de ladite calandre. En effet, le sommet de celle-ci devrait être aligné avec ceux des blocs optiques. Ce qui n’est pas le cas ici, en raison d’une surépaisseur de l’élément rapportés constituant la face avant de ce modèle. Les clignotants avant et arrière, les répétiteurs latéraux et les feux arrière sont peints. Les roues sont bien équipées de jantes alliage chromées. Sur cette version, au mobilier entièrement noir, la cabine n’accueille plus une simple banquette trois places mais deux sièges  semi baquet avec appuie-tête. Les accessoires des contreportes sont soulignés d’un trait de peinture alu. Le soubassement commence à être détaillé et coloré.

 

 

N-B : Comparé aux versions  HJ (1974)  et HX (1976) proposés par Classic Carlectables, le HZ (1977) de Trax est assez en retrait.  A noter que les deux premiers ont les roues avant orientables et l’abattant arrière fonctionnel.

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BONUS

TRIUMPH TR2 - L'affaire Francis Blake

Eligor/Hachette - collection Blake et Mortimer, n° 05

GRBM05 Triumph TR2
 
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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 11:21
2010-02 transit CH43
 
 n° 293 du 21 mars 2011
 page 2/2
 
Nouvelle grille (simplifiée) de cotation

 

2011 6 etoiles  Modèle doté de tous les ouvrants fonctionnels et discrets avec reproduction – au minimum - du moteur  
2011 5 etoiles  Modèle bénéficiant d’une présentation très soignée des détails, notamment à l’intérieur
2011 4 etoiles  Modèle aux lignes et volumes corrects, coloris conformes et à la finition satisfaisante
2011 3 etoiles  Modèle assez fidèle dans le rendu des lignes et/ou volumes et/ou à la finition juste satisfaisante
2011 2 etoiles  Modèle assez approximatif au niveau des lignes et des volumes et/ou à la finition légère (simpliste)
2011 1 etoile  Modèle comportant des erreurs et/ou des oublis qui se remarquent
2011 0 etoile  Modèle on ne peut moins fidèle  ou sur lequel il a été commis des erreurs grossières.

 

 

 

Modèle boutique "haut de gamme"

Lamborghini Miura P400 SV

 

 

Il y a des modèles comme ça, qui m’intéressent plus que d’autres. Vous connaissez déjà ma passion pour Simca et sa production. Aussi celle, plus récente pour les Holden australiennes. Tout comme d’ailleurs, pour la Studebaker Commander Starliner ou pour les Talbot Sunbeam Lotus et autres Aston-Martin DBR9. Mais il y a aussi, à un degré moindre, la Lamborghini Miura.  L’une de mes premières (d’origine Mercury) fut même transformée en faux cabriolet par découpe du pavillon et retrait des claires voies du capot moteur. Aujourd’hui disparue, il ne m’en reste que le souvenir. Et les cinq modèles présentés plus après, auxquels j’adjoints leur cousine la Jota SVR.

 

Ceci peut expliquer peut-être cela. Toujours est-il que j’ai fini par craquer et acheter la fameuse version « haut de gamme » proposée par AutoArt. Et oui, j’ai cassé ma tirelire pour pouvoir en parler librement.

 

Au départ, quand elle est apparue sur certains sites internet, elle était affichée à plus de 130 euros, et l’est encore, ce dimanche, à 135 euros sur un site français. Or, dans le n° 290 de CH43 daté du 28 février 2011 je concluais la présentation de la Ford HY Falcon GT-HO phase III par cette phrase : « Un modèle très réussi présenté dans un beau coffret carré et qui m’est revenu à 71.15 euros frais de port et commission bancaire compris. Quand même assez loin du prix demandé pour une Lamborghini Miura récemment sortie… ». Aurais-je été lu, outre Rhin ? Toujours est-il que quelques jours plus tard cette même Lamborghini Miura P400 SV n’était plus affichée qu’à 109.95 euros chez MCW.  Et j’ai craqué.

 

LAMBORGHINI Miura P400 SV de 1971

AutoArt – réf. 54541 – exemplaire n° 121

Signée AutoArt, cette nouvelle représentation de la célèbre Miura P400 SV est proposée dans une présentation « haut de gamme » à un prix quelque peu prohibitif. Mais pour ce prix, AutoArt ne pouvait faire moins que ce que fit Politoys M plus de quarante ans plus tôt avec son propre modèle (réf.552), c'est-à-dire de nous proposer un modèle avec ses six ouvrants : de l’avant vers l’arrière : la grille droite du capot avant, donnant accès aux petits bocaux de service, le capot lui-même, les deux portières, le capot arrière et le couvercle du micro coffre à bagages. Ni sur la reproduction des équipements et mécaniques se trouvant dessous. Le seul plus étant la présence de roues avant orientables. Tiens cela me rappelle le modèle de Solido à direction brevetée Tekno (réf. 161) avec ses quatre ouvrants et le même souci des détails. Modèle qui reste encore, à mes yeux, celui qui reproduit le mieux les courbes douces de cette voiture malgré sa quarantaine bien avancée. Seule, la cousine Jota SVR de Kyosho propose  une présentation aussi fine des détails de l’habitacle, du moteur et des systèmes de suspension (réf. 03201R). Ceci étant écrit, passons à la revue de détails. Et pour cela vous disposez, d'un socle à surface métallique, faisant miroir, d'une petite loupe à manche pointu permettant d'ouvrir les portières sans toucher à la voiture et d'un chiffon antistatique. A noter aussi que les différentes parties mobiles sans dotées de micro aimants.

 

Ce modèle bénéficie d’une finition et d’une présentation très poussées où le moindre détail est reproduit. Sauf… la liaison entre le volant et les roues avant, donnant l’illusion d’une vraie direction. Aussi, plutôt que de vous servir une longue description littéraire soporifique, je préfère vous les présenter en photos plus parlantes.
 
GR4196 Miura jaune
GT4196 Miura jaune
GU4196 Miura jaune
GV4196 Miura jaune
 
2011 6 etoiles
 
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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel
23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 16:11
2010-02 transit CH43
 
  n° 290 du 28 février 2011
  page 2/3
  Spéciale Australie
 

J’avais mis au défi Trax de compléter la présentation de ces modèles de la gamme Opal serie et c’est Biante qui vient de le relever en nous proposant une reproduction de la FORD Falcon XY GTHO, phase III, excusez du peu, qui ne fut produite qu’à 300 exemplaires en 1971.

 

Il serait intéressant de connaître le nom de la société chinoise qui a réalisé ce modèle. Si quelqu'un pouvait m'éclairer sur ce point, je l'en remercie par avance. 

 

Ford XY Falcon GTHO Phase III - Nugget Gold (1971)

Biante Model Cars – réf. B43401B
 

Réalisée pour Biante, cette reproduction de la XY Falcon GTHO phase III n’est peut-être pas une réussite esthétique car elle représente un modèle aux lignes assez quelconques. Elle ne saurait, à ce titre, en être tenue pour responsable. Mais elle recèle ce que je recherche dans une miniature digne de ce nom. Ce qui m’a amené à compléter ma grille de notation en créant un septième niveau. Et je vais tenter de vous expliquer pourquoi.

 

Cette XY Falcon reprend les lignes de la XW Falcon GTHO phase II. Celle-ci fut notamment reproduite en son temps par Trax (exemple, la réf.TR34E présentée dans le n° 237 du 22 février 2010 de CH43). Nous retrouvons donc les mêmes lignes et volumes, correctement respectés et présentés dans une livrée cuivre métallisé avec doubles bandes noires sur le capot et les côtés. A cela s’ajoutent des chromes reproduisant les vrais, autour du pare-brise, sur les gouttières et en bas de caisse. Un petit tour de passe-passe, pour le traitement des montants du pare-brise, pas très fidèle du tout. De très fins essuie-glaces et une antenne radio d’aile sont présents à l’avant. Les poignées de portières sont chromées et rapportées, tout comme le bouchon du réservoir, un peu trop gros à mon goût.

La reproduction de la large calandre et du volumineux ensemble pare-chocs/spolier alourdit l’ensemble. Mais comment faire autrement  quand on voit des photos de la vraie ? D’autant que la grille de la calandre et les différents détails des optiques et du monogramme rouge sont très fins.

Les flancs sont parcourus par une double bande noire complétée par le monogramme 351 GT et un écusson. Les roues reçoivent des pneus avec une fine bande rouge et de jolies jantes alliage réalistes en étoile à cinq branches.

A l’arrière, la lunette arrière est complétée par un store vénitien. Le couvercle du coffre supporte un aileron noir alors que les feux et le panneau vertical sont traversés par trois traits de chrome et le monogramme Falcon GT. Feux arrière, rapportés en plastique et correctement colorés. L’épais pare-chocs surplombe les deux sorties d’échappement bien creusées.

Jusqu’ici, direz-vous, il n’y a rien d’extraordinaire. Et c’est exact. C’est pourquoi je me dois de poursuivre. Et pour cela je vais m’attaquer aux ouvrants.

Pour commencer, le capot moteur, facile à soulever.

 

Ouverture du capot moteur. Et là, une fois soulevé, les yeux ne savent plus où et quoi regarder. Premier constat : à l’inverse des modèles produits pour Trax, pas de trace des fils des bougies, mais… Mais, autre constat, un capot moteur troué permettant au sommet du filtre à air d’être visible capot fermé. Un très beau moteur V8 bleu en 3 dimensions avec sa dynamo et la courroie qui l’entraine. La durit le reliant au radiateur. Celui-ci avec son ventilateur. Côté droit le bocal du liquide d’assistance du freinage et la batterie. Côté gauche la poche du liquide lave glace et deux autres accessoires non identifiés. A cela il faut ajouter les puits et chapeaux des amortisseurs avant et diverses étiquettes. Et au moment de rabaisser le capot, sous celui-ci, le dessin de ses renforts.

 

Ouverture de la portière avant gauche. Celle-ci s’articule comme une vraie en pénétrant dans la carrosserie à la base du pare-brise. Par l’ouverture on peut voir le mobilier, entièrement noir qui se trouve à l’intérieur. A l’avant deux sièges séparés. La contreporte - comme les trois autres, est dotée d’un faux panneau de plaquage bois et souligné d’alu. Alu que l’on retrouve sur la poignée placée devant l’accoudoir. La planche de bord, devant le passager reçoit elle aussi, un tel bandeau sur lequel figure le monogramme orange GTHO. Fermeture de la portière.

 

Ouverture de la portière arrière gauche. Tout comme celle de devant, la portière arrière est articulée correctement et s’efface dans l’épaisseur de la carrosserie au niveau du pilier central. Il faut dire que Biante a eu la bonne idée de faire placer sous le socle de présentation de ce modèle, une sorte de tournevis en plastique dont il convient de glisser l’extrémité entre poignée et portière pour ouvrir celle-ci. Vision sur la banquette arrière et sur l’épaisse contreporte. Fermeture de la portière.

 

Ouverture du coffre. Une fois levé, il est permis de constater la présence de la roue de secours, simplement posée à plat au fond du coffre, entre les passages de roues ainsi que le cheminement envahissant de la goulotte du réservoir. Fermeture du coffre.

 

Ouverture de la portière arrière droite. Tout comme celle de gauche, elle permet de confirmer la présence d’un store vénitien devant la lunette arrière. Elle permet de voir aussi le plafonnier central du ciel de pavillon qui n’a pas été oublié. Fermeture de la portière.

 

Ouverture de la portière avant droite. Celle-ci est dotée d’un rétroviseur extérieur. La porte ouverte, vue sur l’imposant tableau de bord rectangulaire doté de deux gros cadrans et d’une multitude de petits. Un volant bois à trois branches métalliques et perforées fait face au conducteur. Trois pédales au plancher suggèrent une boîte de vitesses manuelle, dont le levier se trouve sur le tunnel central. Fermeture de la portière.

 

Mise sur un pont élévateur. Regardons le dessous de la voiture. Ou plutôt, admirons-le. Tout d’abord, je signalerai la finesse de nombre de pièces représentant les éléments de suspensions, de direction et autres flexibles. Une partie de la structure est couleur cuivre métallisé. Il est possible de voir le dessous du moteur et des accessoires placés sous le capot dont une étrange tige qui …  J’y reviens dans un instant. Pour le moment je poursuis la description du dessous.  Bien entendu, l’arbre de transmission et le pont arrière sont très détaillés, tout comme les deux lignes d’échappement et les suspensions arrière. Le fond du réservoir est peint en alu tout comme les sorties d’échappement. Fin de la visite.

 

Et alors ? Où est le plus dans cette voiture ?  Et bien, il est dans la possibilité d’orienter les roues avant à l’aide du volant.

 

Une « vraie » direction. Si l’on oriente les roues avant en agissant sur celles-ci, il est possible de constater que le volant tourne. Je n’ai pas trop osé le faire à partir du volant. Vous pourrez le constater par vous-même en ouvrant la portière avant droite. C’est visible sur mes photos. Cela me ramène à l’époque d’un certain cabriolet 504 produit par Dinky-Toys. Ce n’est pas d’hier. Mais c’est un vrai plus d’autant qu’il est réalisé de manière très discrète.

 

Conclusion. Un modèle très réussi présenté dans un beau coffret carré et qui m’est revenu à 71.15 euros frais de port et commission bancaire compris. Quand même assez loin du prix demandé pour une Lamborghini Miura récemment sortie… avec

 

Pour les plus – tout ce que je viens de vous présenter

Pour les moins – je cherche encore… si le traitement des montants du pare-brise et le fait de créer une nouvelle catégorie : Ajoute la reproduction intégrale en 3D de la mécanique et la présence d’une direction fonctionnelle.

 

 

Et maintenant place aux photos…
 
GV4200 Ford Falcon XY
GU4200 Ford Falcon XY
GS4200 Ford Falcon XY
GT4200 Ford Falcon XY
 
  2011 7 etoiles
 
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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel
7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 16:09
2010-02 transit CH43
 
 n° 279 du 13 décembre 2010
 page 2/2
 Spéciale " Enfin elles s'ouvrent !!! "
 

HQ/81469 Statesman de ville by GM de 1971

Trax – réf. TO07B

ENFIN !...  Elles s’ouvrent

  

Oui, elles s’ouvrent enfin, les portières arrière de la Statesman by GM.

 

Cela fait maintenant presque trois ans et demi qu’on les attendait. Depuis la sortie des premières productions Trax de la collection Opal  présentées dans le n° 106 du 20 août 2007 de Collec’Hebdo 43.  Ces portières arrière demeuraient fixes sur toutes les HQ series alors qu’elles étaient pourtant découpées et rapportées. Nous avons dû attendre et nous rabattre entre temps sur la Ford XB Falcon GT pour pouvoir en disposer (cf. n° 205 du 13 juillet 2009 de Collec’Hebdo 43).

 

Les difficultés rencontrées par Trax ont été surmontées, et aujourd’hui, enfin, nous pouvons disposer d’une HQ avec tous ses ouvrants. Et ceci en version haut de gamme Statesman de ville avec pavillon en vinyle beige.

GR4140 GM Statesman marron
GS4140 GM Statesman marron
GT4140 GM Statesman marron
GU4140 GM Statesman marron
 

 Elle vient ainsi compléter la gamme HQ series qui compte déjà es versions Kingswood, Premier et Monaro GTS. Nous ne retrouvons pas pour autant le moule et ses divers composants ayant servis à ces versions, mais un nouveau qui tient compte des particularités de ce modèle qui se différencie des autres HQ par son assemblage sur une plateforme allongée au niveau de l’empattement et du porte à faux arrière. De plus la carrosserie bénéficie de retouches esthétiques sur toute sa partie arrière à partir du pied milieu : Panneaux de custode quasi verticaux, encadrement des portières arrière rectangulaire, coffre étiré et feux arrière verticaux. Mais, cette fois, les portières arrière sont ouvrantes, elles aussi. Pourtant cette HQ  ne paye pas de mine et, présentée de face dans une vitrine, n’a rien pour attirer le regard du collectionneur lambda.

 

 Bien que se soit son contenu qui en fait tout le charme et la rend quasi irrésistible, il nous faudra faire d’abord  le tour du propriétaire. Comme pour les versions précédentes, les lignes et volumes sont au rendez-vous sous une décoration des plus dans le ton de l’époque. Toujours très britannique et dans des coloris brun métallisé et beige… Comme sur toutes les productions récentes de ce réducteur les pièces rapportées sont fines et correctement colorées. Seuls, pourtant, les essuie-glaces sont toujours aussi rustiques. C’est ainsi que l’on retrouve avec un plaisir, d’autant plus grand le respect des lignes, volumes et coloris de la vraie que le tout est proposé avec une gravure fine. De plus, les huit ouvrants principaux sont tous des pièces rapportées et  sont enfin tous fonctionnels (y compris les portières arrière qui restaient fixes sur les autres modèles). Et ce qui ne gâche rien, bien au contraire, c’est que leur cinématique est réaliste. A noter pour terminer l’examen de la carrosserie, la présence d’un écusson propre à ce modèle et placé au dessus de la calandre, sur les panneaux de custode et sur le couvercle du coffre. Un monogramme Statesman est placé à l’extrémité des ailes avant et au bas du couvercle du coffre.

 

 Bon, maintenant, nous pouvons profiter du fait que ces éléments s’ouvrent pour faire une visite détaillée de l’intérieur. Derrière une calandre en deux parties très finement gravée et encadrée par deux doubles optiques, le capot se soulève pour révéler la toujours très jolie reproduction du V8 qu’il renferme. Reproduction alu en 3D  coiffée de culasses vermillon et surmontée de son filtre à air noir et alu. Remarquez la présence des fils des bougies. Un vrai petit bijou que cette reproduction de l’ensemble mécanique qui se prolonge sous la voiture jusqu’à la sortie d’échappement. Ouvrons au choix, et indifféremment, l’une des quatre portières et examinons l’habitacle. Quel plaisir de voir le bout de la portière plonger dans l’épaisseur de la carrosserie, comme sur une vraie  avant de révéler un mobilier très bien moulé et de couleur beige! Un mobilier bien gravé et souligné d’alu pour les fines baguettes de chrome courant sur les contreportes où les articulations des sièges, voire encore les boucles des ceintures de sécurité. Le pédalier composé de deux pédales seulement, et la poignée horizontale du levier de vitesses révèlent une boite automatique. Et outre un très beau tableau de bord, il y a un ciel de pavillon avec les pare-soleils avec un gros plafonnier central. Le coffre se révèle plus grand que sur les autres modèles, et pour cause. Le soubassement est très bien reproduit en 3D lui aussi. N’y manque qu’une direction fonctionnelle. Prochain défi que relèvera Trax ?

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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:25
2010-02 transit CH43
 
 n° 274 du 08 novembre 2010
 page 2/2
 Spécial nouvelle CITROËN C4

CITROËN nouvelle C4 de 2010

Norev – réf. 155440 bordeaux à toit tôlé et 155441 anthracite à toit vitré
GR4095 new-C4 bordeaux
GR4100 new-C4 anthracite 
 Signées Norev, ces deux versions de la nouvelle C4 reproduisent de façon honnête les lignes, volumes et présentations  des vraies. Utilisant les moyens modernes de restitution, ce réducteur ne pouvait nous décevoir. Les deux voitures proposent une finition haut de gamme dite Exclusive sur laquelle, outre les chromes extérieurs finement reproduits et placés, le dessin des jantes alliage est fidèle : Phoenix de 17pouces pour la bordeaux et Newport de 18 pouces pour l’anthracite. Ce qui a été bien respecté même si cela est peu visible sans rapprochement. Les disques de freins sont reproduits avec leur étrier. A l’arrière, les chevrons et le monogramme Citroën sont photodécoupés. Les feux arrière rapportés, au nouveau dessin, sont correctement colorés. Le mobilier contenu dans l’habitacle est identique mais, sur la bordeaux, il est entièrement noir. Seuls quelques touches de chromes apparaissent sur la planche de bord, le volant, les côtés de la console centrale et sur les accessoires des contreportes. A noter les cadrans bleus du tableau de bord. Par contre, sur l’anthracite le mobilier est proposé dans une présentation plus claire utilisant deux nuances de gris, les touches de chromes étant les mêmes. A noter sur cette dernière la présence d’une bande noire sur le dossier de la banquette arrière suggérant la ceinture de sécurité du passager central. Leur soubassement est détaillé et met en valeur la ligne d’échappement.
z_Notation_2008-2008_4_etoiles.jpg pour la bordeaux à toit tôlé
z_Notation_2008-2008_5_etoiles.jpg pour l’anthracite à toit vitré
GS4100 new-C4 anthracite
 
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Trebor Yles - dans Commerce traditionnel