Poursuite de l'analyse des voitures (automobiles) miniatures au 1/43ème du commerce traditionnel (boutiques) ou collections de presse
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n° 158 |
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Sept des sorties presse de la |
première quinzaine d'août |
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CITROËN Tub Ambulance de
1939 |
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Réduit par Ixo, ce TUB n’est pas un inconnu pour nous car il nous a été proposé dans au moins trois versions différentes ( fourgon fermé, n° 10 de la collection Michelin – cf. CH43 n° 43 du 29 mai 2006 – et fourgon ouvert aux couleurs de Primistère, n° 42 de la collection Camionnettes d’antan – cf. CH43 n° 63 du 23 octobre 2006, mais aussi en fourgon « vitré », n° 64 de la collection Camionnettes d’antan aux couleurs des biscuits Brun – cf. CH43 n° 108 du 03 septembre 2007). Aujourd’hui il s’agit de la version ambulance utilisée par l’armée française lors de la seconde guerre mondiale. Autant le dire tout de suite, ce modèle pose quelques interrogations ? Et la première, pourquoi ce toit blanc ? Car j’ai souvenir que lors de mon service national en 1972 les ambulances Renault étaient encore entièrement kaki avec le carré blanc et croix rouge. |
La deuxième, pourquoi encore une fois cette absence de découpe sur les côtés et ces simples
dessins pour les représenter ? Enfin, pourquoi des chromes sur un modèle qui en était entièrement dépourvu ? Et pour clore ce chapitre : alors qu’il est très difficile de
voir à l’intérieur, pourquoi y avoir fait figuré deux bas flancs que l’on aperçoit en l’éclairant ou en le démontant ?. Notons l’absence du pic de secours sur le flanc gauche du
véhicule et la présence – dès plus incongrue ici – du cadenas sur les portières arrière. Le poste de conduite est cependant toujours aussi soigné bien que très sommaire. Le soubassement
est travaillé et la miniature roule bien. Allez c’est encore les vacances. |
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CITROËN 11BL coupé de
1938 |
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Réduit par Universal Hobbies, ce coupé 11BL, se révèle assez convainquant dans le rendu de ses lignes et volumes. Je n’en dirais pas autant du choix de son coloris au bleu trop clair auquel j’aurais préféré un bleu beaucoup plus sombre, à la limite du bleu-nuit. Mais bon le modèle se laisse approcher avec une calandre, qui sans être des plus fines et fidèles, est cependant acceptable. Par contre les gravures des pneumatiques sont beaucoup trop grossières alors que les jantes pilotes sont correctes, ainsi que les différentes découpes de la carrosserie. Les quelques pièces rapportées sont chromées et « habillent » un peu ce modèle très dépouillé. Notez cependant la longueur excessive des balais d’essuie-glaces. |
A l’arrière les deux marchepieds donnant accès aux places arrière n’ont pas été oubliés, ni la poignée du couvercle y donnant
accès. L’habitacle accueille deux petits sièges à l’armure métallique débordant à leur sommet mais hélas, rabattue vers l’arrière alors qu’elle est le prolongement des sièges. Ce
n’étaient pas des poignées de maintien pour les passagers arrière. Si la planche de bord accueille bien la célèbre « queue de vache » et le mécanisme d’entrebâillement du
pare-brise, nulle trace de rétroviseur intérieur. Le soubassement est gravé et la miniature roule bien. |
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CITROËN CX2200 D de 1978 |
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Réduite par Ixo, cette CX 2200D reprend le moule de la Pallas qui eut les honneurs du n° 56 de la collection des Voitures d’antan (cf. n° 35 de Collec’Hebdo 43 du 03 avril 2006). Aussi ne reprendrai je pas ici les critiques formulées sur ce moule relatives aux lignes de la CX. Notamment sur le mauvais traitement de la partie arrière trop écrasée. Je me limiterai aux détails propres à la CX 2200 « de base ». Si l’allure générale et la décoration de cette réduction sont acceptables certains détails révèlent un modèle approximatif. Je ne retiendrai que la présence incongrue d’une grille d’évacuation d’air sur le renflement du capot moteur et celle, dissimulée sous la décoration, des bandes de protection latérale qui ne figuraient pas sur la vraie. |
Pour le reste, la grappe des optiques additionnelles et l’immatriculation carrée à l’avant
donnent une touche d’authenticité à ce modèle, tout comme le grillage des optiques principales. De même, les roues sont assez fidèles alors que l’autocollant annonçant la monte de pneus
cloutés me paraît des plus fantaisistes avec son fond rouge. Je n’ai pas souvenir d’en avoir utilisé de cette couleur. De plus le bas de caisse devrait être noir et plus discret.
L’intérieur, s’il accueille bien deux petits sièges baquets avec leurs harnais ainsi que l’arceau cage, révèle l’absence de toute banquette arrière. Le soubassement est peu détaillé mais
la miniature roule bien. |
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FACEL-VEGA FV1 de
1955 |
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Réduite par Ixo, cette FV n’est autre que la reprise du modèle paru sous le n° 16 de la collection des Voitures d’antan, proposée ici dans une jolie livrée noir brillant. Tiens ! Ixo y parvient quand il le veut. Si les lignes et volumes sont acceptables le traitement peu discret de l’entourage du pare-brise nuit à l’ensemble. En effet, les montants latéraux et le bandeau horizontal sont trop épais. C’est dommage car ce modèle comblait un vide dans nombre de collections. Mais il est un autre point important : le manque de hauteur de la partie située sous la ligne de caisse. Ce manque de hauteur se répercute notamment sur l’avant où la calandre centrale parait écrasée et trop large. |
Le profil est honnête malgré cela, tout comme l’arrière où un effort aurait pu être consenti pour restituer la
forme particulière des feux rouges que l’on ne retrouve pas sur cette réduction. Rappelons pour certains qu’il s’agissait d’une paroi verticale rouge placée dans le sens de la longueur de
la voiture et qui était recouverte par le jonc de chrome qui remontait du pare-chocs pour habiller l’extrémité des ailes. L’habitacle donne l’illusion d’un intérieur en cuir rouge et
reçoit un conducteur. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien. |
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JAGUAR XJ8 de
2003 |
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Réduite par Universal Hobbies cette XJ8 surprend par ses dimensions, qui, après vérification sommaire, s’avèrent correctes. Est-ce du à sa robe noire ? à ses jantes de charrettes ? Toujours est-il que ce modèle ne convainc pas, notamment au niveau du traitement de toute la partie après le pied milieu. En effet cette partie me paraît trop haute et cela semble du au dessin de la ligne de caisse qui devrait rester horizontal sur toute la largeur de la portière arrière puis se courber dès le panneau de custode pour retomber en une pente plus rapide vers l’extrémité arrière de la voiture. D’où cette surépaisseur du coffre. |
De plus à l’avant les optiques n’englobent pas les clignotants et le dessin des jantes laissent voir un grand vide
qu’auraient pu occuper les disques de frein. A l’intérieur, si le mobilier est correctement gravé il est présenté sans aucun raffinement. Le soubassement est sommairement gravé et la
miniature roule bien. Si parfois ce réducteur est capable de prouesses, ici il paraît être passé à côté de son sujet. |
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REDELE Spéciale de 1953 |
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Réduite par Eligor, cette Rédelé Spéciale est honnêtement restituée. Lignes et volumes sont au rendez-vous. Je laisse aux spécialistes le soin de se prononcer sur sa présentation bleue et argentée. Pour le reste les lignes simples sont bien rendues ainsi que les roues provenant de la 4cv. L’arrière est original et correctement gravé. |
Notons l’absence de toute immatriculation et la présence du rétroviseur intérieur placé au sommet de la
planche de bord. L’intérieur noir est lui aussi correctement reproduit. Le soubassement n’est gravé qu’au niveau des trains roulants. La miniature roule
bien. |
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RENAULT prototype 106 E 1 de la
4cv |
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Réduit par Eligor ce prototype surprend par la vision qu’il offre suivant l’angle où le regarde. De trois quarts avant, sa ressemblance avec la VW 1200 et de trois quarts arrière l’on voit déjà la 4cv. Ceci dit l’ensemble jouit d’une bonne finition ce qui facilitera son incorporation dans nos collections respectives. Si le coloris me paraît trop clair la gravure est correcte et de nombreux détails pimentent cette réduction. Rien ne semble avoir été omis de l’avertisseur sonore aux feux de positions en haut des portières, ou encore de l’unique feu rouge |
central arrière et les deux lampes d’éclairage de l’immatriculation sur un capot aux ouïes
gravées mais non soulignées de noir. De plus les vitres latérales reçoivent l’illusion de leur mécanisme d’ouverture. L’intérieur gris est très spartiate. Le soubassement est un peu gravé
et la miniature roule bien. |
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