Poursuite de l'analyse des voitures (automobiles) miniatures au 1/43ème du commerce traditionnel (boutiques) ou collections de presse
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n° 176 |
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Déçu ou le billet d'humeur |
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La prochaine collection d’Altaya, lancée mercredi prochain 26 décembre devrait être consacrée aux voitures de Michel Vaillant. Comme je l’ai annoncé dans le n° 137 de CH43 daté du 24 mars 2008 cette nouvelle collection ne sera pas suivie dans ces colonnes, comme ses devancières consacrées aux voitures de Tintin ou Spirou.
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Personnellement je regrette d’autant ce choix, qu’il reste encore un très grand nombre de modèles réels qui n’ont pas été réduits de manière industrielle. Je ne citerai aucune marque ou aucun modèle particulier mais il n’y a que l’embarra du choix, d’autant que pour beaucoup les moules existent déjà et qu’ils ont fait l’objet d’une commercialisation dans une collection étrangère. Il nous faudra donc une fois encore nous tourner vers les déstockeurs pour tenter de nous approvisionner. |
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Quatre des sorties |
presse de la semaine |
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CITROËN type HP de 1956 Eligor – collection – Type H Citroën, n° 06 |
Merci au réseau parallèle |
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Réduit par Eligor ce type H plateau parait séduisant si l’on se contente de le regarder de loin ou au cœur d’un diorama. Mais il ne faut pas trop s’en approcher et s’attarder car alors les défauts se mettent à pleuvoir. Et sans aller dans tous les détails, notons pour commencer le mauvais placement des essuie-glaces, l’absence de clignotants ou de flèches de direction, le mauvais dessin des vitres latérales coulissantes, l’extension de la cabine qui n’est pas dans la même teinte que le reste de la carrosserie, les voies AV et AR trop larges, la mauvaise reproduction du semblant de pare-chocs arrière, |
l’immatriculation arrière placée à droite !!! et la gravure grossière des charnières arrière ainsi que la présence de deux ergots
permettant l’arrimage du plateau. Plateau noir on ne sait pourquoi ? Heureusement l’ensemble est plus ou moins sauvé par son chargement – très réaliste – qui en fait tout
l’attrait. Belle bétonnière tâchée de béton, échelle double assez simpliste et sacs de ciment. L’habitacle est noir, le soubassement peu
détaillé mais la miniature roule bien. |
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LANCIA Delta Intégrale 1990 Ixo – collection Champions français de rallye, n° 09 |
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Réduite par Ixo cette Lancia Delta s’avère des plus séduisantes. Notamment en raison du respect de ses lignes, volumes et décoration. Toutefois sa gravure se révèle peu visible en raison, tant d’une peinture un poil trop épaisse, que des tampographies qui recouvrent la carrosserie. Pourtant les principaux détails sont reproduits comme le liseré rouge de la calandre où les flasques des roues avant, dont, malheureusement la décoration n’est pas très fidèle. Dommage que les clignotants avant – et arrière - soient réduits |
à un simple dessin orange – rapporté sur les feux rouges à l’arrière. Tout comme d’ailleurs la trappe d’aération du pavillon. A
décharge, tous les stickers des différents sponsors semblent présents et correctement placés. L’habitacle est bien reproduit, dans la tradition des modèles de rallye de ce réducteur et
protégé par un bel arceau-cage. Le soubassement est peu détaillé mais possède une plaque de protection du moteur. La miniature roule bien. |
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RENAULT 4CV Luxe R1062 de 1951 Eligor - collection 4cv Renault, n° 27 |
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Réduite pour Eligor cette nouvelle 4cv présente toujours les mêmes défauts de moule que ses devancières. Je n’y reviendrai pas. Par contre je m’attarderai sur sa finition qui n’est pas des plus fidèles. A commencer par des phares blancs. Y en a marre ! Une fois encore je rappellerai qu’à cette époque là les voitures immatriculées en France devaient être dotées d’ampoules à cabochon jaune. Puisque j’en suis aux rappels, pour les tout jeunes qui me lisent. Cette obligation des ampoules « jaunes » remonte à la guerre de 1914-1918 où l’Etat-Major prit cette mesure pour reconnaître qui arrivait de nuit sur les lignes de combat. Lumière jaune, les forces françaises, lumière blanche, l’ennemi. |
Ceci dit, revenons à cette 4cv et poursuivons en signalant que la version Luxe de 1951 n’avait ni avertisseur sonore extérieur ni baguette de chrome latérale sur la ligne de caisse. Ces deux éléments n’apparaîtront qu’en 1952 sur la version Grand-luxe et accompagné d’un antibrouillard droit. La visière translucide alourdit la silhouette alors que le chargement de la galerie bénéficie d’un arrimage des plus approximatifs. La remorque monoroue est originale et bien reproduite mais il y manque au moins les catadioptres et sa roue de secours a subit quelque pliage. A vérifier sur vos modèles. L’intérieur et le soubassement sont standards et la miniature roule bien. |
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VENTURI 600 LM de 1994 Ixo – collection Monstres sacrés de l’endurance, n° 57 |
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Pour une fois, c’est la décoration de la voiture qui est à l’origine de son achat. Car il faut avoir le nez dessus pour reconnaître qu’il s’agit d’une Venturi 600 LM. Réduite par Ixo, cette miniature à l’habillage insolite et très original se révèle très fidèle, tant dans le respect de ses lignes et volumes, que dans la reproduction de cette robe. Un bon point pour l’assemblage des différents revêtements. Tous les stickers sont présents. Faut dire aussi qu’ls étaient peu nombreux. A noter qu’Ixo n’a pas oublié les deux anneaux de remorquage, avant et arrière. Les roues en étoiles laissent voir des disques de freins |
généreux et avec étriers. Les feux arrières bien colorés surmontent l’extracteur
d’air qui laisse voir l’amorce de la gravure de la mécanique encadrée par deux belles sorties d’échappement. La lunette arrière laisse apercevoir le dessus du moteur juste devant la
cloison vitrée le séparant d’un habitacle où moult détails sont reproduits en plus du siège baquet et de la planche de bord. Le soubassement est plat et la miniature roule
difficilement. |
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